Historique du nom: Les Chaumes (1768, Archives 37, C603), Les Chaumes (1765, Carte de Cassini), Les Chaumes (1820, Carte de l'état-major), Les Chaumes (1831, 1953, Cadastre L3), Les Chaumes (2013, Carte IGN).
Ce fief, relevant du château de Loches, appartenait à l'abbaye de Baugerais. En 1451, les moines arrentèrent ce domaine à Étienne et Jean Baugé, de Loché, pour 4 septiers de seigle, un d'avoine et deux gélines. En 1630, cette famille cultivait toujours cette terre. Peu après cette date apparaît aux Chaumes une famille noble, celle des Rondier qui semble originaire du Poitou. Elle était au service des Ysoré, seigneurs des Pruneaux.
René Rondier, écuyer, seigneur de Bellefontaine, possédait Les Chaumes dès 1648 où il était qualifié de maître d'hôtel de Georges Ysoré, marquis d'Hervault. Il vivait encore en 1661. De Marguerite de Marconnay, sa femme, il eut Marguerite qui épousa Jean de Lanet, écuyer, seigneur de Tussac, qui vint habiter aux Chaumes en 1669. Marguerite de Lanet, son épouse, mourut, âgée de 30 ans, aux Chaumes en juin 1671. Jean de Lanet régla, avec son beau-père, la succession de sa femme puis se remaria, en septembre 1671, avec Magdeleine de Boislinard.
Entre 1677 et 1683, les héritiers Bellefontaine vendirent Les Chaumes à Claude Appert, marchand. Celui-ci les transmit à ses enfants Claude, marchand, et René, chanoine à Montrésor. Celui-ci les arrenta à un laboureur, François Bodin, époux d'Anne Régnier. Les Chaumes furent de nouveau vendus, le 19 septembre 1722, par les héritiers Bodin à Louis Auger, laboureur à Loché, marié à Marie Blanchet. En 1792, les Auger étaient toujours aux Chaumes. François, en mourant les avaient laissés à Augustin et à Jacques, l'un habitant Beauchoux, l'autre La Rennerie. Les bâtiments furent reconstruits en 1797.
Les Chaumes rentrèrent au domaine de Chaillou au début du XIXe siècle et en sortirent en 1945 pour passer à un cultivateur normand, M. Chevalier. Finalement, Les Chaumes allèrent aux mains de MM. Chartier, cultivateurs à Géhée près d’Écueillé.
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