Historique du nom: Sonnaio (1372, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Sonnay (1591, acte Bouyn/Chinon), Sonnay (1638, acte Lesergent/Chinon) , Sonnay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Sonnay (1640, Archives 37, G10), Sonnay (1659, acte Arvers/Chinon), Saunay (1765, Carte de Cassini), Sonnay (1770, acte Péan/Chinon), Sonnay (XVIIIe siècle, Archives 37, G178, G622), Sonnay (1820, Carte de l'état-major), Sonnay (1832, Cadastre C2+E1), Sonnay (1847, acte Robin/Tours), Sonnay (1863, acte Scoumanne/Tours), Sonnay (1969, Cadastre C2), Sonnay (1979, acte Prochasson/Chinon), Sonnay (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Clermault à foi et hommage lige, et un roussin de service. En 1268, il appartenait à Pierre de Sonnai, chevalier; en 1440, à Geoffroy Taveau, baron de Mortemer, qui le vendit, en 1441, à Guillaume de Ballan; en 1450, à Jean de Xaincoins, sur lequel il fut confisqué, puis donné à Madeleine, fille de Guillaume Gouffier, seigneur de Boissy, gouverneur de Touraine, mariée le 16 mai 1481, à René Le Roy, seigneur de Chavigny et de la Baussonnière. Guillaume Gouffier, seigneur de Sonnay, mourut le 23 mai 1495.
En 1629, ce fief était passé aux mains de René de la Barre, qui eut pour successeurs Hercule de la Barre (1654) et Claude de la Barre (1680).
Le 12 novembre 1770, Sonnay fut adjugé à Antoine Bourlard, négociant à Montreuil-Bellay, qui, le 25 octobre 1771, fit une déclaration de contrat au nom de Jacques Alexandre Becquet du Vivier, écuyer, lieutenant des maréchaux de France à Montpellier, conseiller-rapporteur du point d'honneur aux bailliage, ville et ressort de Chinon (1780), marié en 1775, à Jeanne-Baptiste Françoise Cécile de Galichon de Courchamps. Jacques Alexandre de Becquet de Sonnay, comparut, en 1789, à l'assemblée de la noblesse de l'Anjou et pays Saumurois.
Le 3 septembre 1446, une chapelle fut fondée à Sonnay, sous le vocable de sainte Catherine, par Jean Bernard, archevêque de Tours.
En 1871, Fernand de Saint-Exupéry s'installa dans ce domaine avec sa famille qui y séjourna une quarantaine d'années.
En 1943, ce domaine appartenait à Max de Foucaud.

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