Affichage des articles dont le libellé est Saint-Quentin-sur-Indrois. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Saint-Quentin-sur-Indrois. Afficher tous les articles

Saint-Quentin-sur-Indrois - Le Bout-du-Pont

Historique du nom: Le Boutdupont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bout du Pont (1820, Carte de l'état-major), Le Bout du Pont (1827, Cadastre C3), Le Bout du Pont (1935, Cadastre C4), Le Bout du Pont (2014, Carte IGN).

L'histoire de ce lieu est totalement inconnue. Cependant, la présence, dans une des maisons, d'un petit blason aux armes des Fumée semble indiquer qu'il pouvait dépendre du château des Roches. De plus, dans un aveu rendu par Antoine Fumée en 1580, il est écrit: Une maison séant près le pont de Saint-Quentin, le long du chemin tendant à aller de Saint-Quentin à Chédigny. Le logis (📷) aurait pu être habité par un des officiers de la seigneurie.

Saint-Quentin-sur-Indrois par Tourainissime

Saint-Quentin-sur-Indrois - Beauregard

Historique du nom: Motte Beauregard (XVIIe siècle, Archives 37, G968), Beauregard (1666, 1681, Archives 37, C602). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait du Plessis-Savary. En 1666, il appartenait à Louis de Malvault; en 1681, à Louis du Coudray-Montigny.

Saint-Quentin-sur-Indrois par Tourainissime

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Pichonnerie

Historique du nom: La Pichonnerie (1748, Archives 37, E138), La Pichonnerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pichonnerie (1820, Carte de l'état-major), La Pichonnerie (1827, 1935, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1748, cette terre appartenait à Adrien Bodin.

Saint-Quentin-sur-Indrois par Tourainissime

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Trotterie

Historique du nom: La Cocuellerie ou Les Pilets (1402, Archives 37, G968), Les Tireuils (1458), La Pilletrie ou La Pelletrie (1588, 1596, Archives 37, E10), La Trotterie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Trotterie (1820, Carte de l'état-major), La Trotterie (1827, 1935, Cadastre), La Trotterie (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement du fief de Saint-Quentin.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Tavan

Historique du nom: Tavant (1576, Archives 37, E133), Tavan (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Tavan (1820, Carte de l'état-major), Tavan (1827, 1935, Cadastre), Tavan (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Berneçay. Mathurin Boyron était qualifié de sieur de Tavan en 1576.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Le Ruau

Historique du nom: Le Ruau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Ruau (1820, Carte de l'état-major), Le Ruau (1827, 1935, Cadastre), Le Ruau (2014, Carte IGN).
A la fin du XVIIIe siècle, la famille de Crémille était propriétaire de ce fief.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Le Moulin-de-la-Presle

Historique du nom: Le Moulin de la Presle (1576, Archives 37, E133), Moulin de la Prèle (1820, Carte de l'état-major), Moulin de la Prêle (1827, Cadastre), Le Moulin de la Prêle (1852, DDAF-37, Bassin de l’Indre, rivière de l’Indrois, dossier 3, moulin 20), Moulin de la Prêle (1935, Cadastre), Le Moulin de la Presle (2014, Carte IGN).
Ce moulin relevait du fief des Roches et appartenait, en 1576, à Mathurin Boyron. De 1891 à 1901, le dernier meunier fut Maurice Livache.
Au début du XXe siècle, il abritait une laiterie qui fonctionnait encore en 1931.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Les Niverderies

Historique du nom: La Niverdrie (XVIIIe siècle, Archive 37, C336), Les Niverderies (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Niverderies (1820, Carte de l'état-major), Les Niverderies (1827, 1935, Cadastre), Les Niverderies (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du château de Loches.

Saint-Quention-sur-Indrois - La Mourière

Historique du nom: La Mourière (1820, Carte de l'état-major), La Mouriere (1827, Cadastre), La Mourière (1935, Cadastre), La Mourière (2014, Carte IGN).
Vers 1638, ce domaine appartenait à Louis Fumée, aumônier du roi.

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Métiverie

Historique de nom: La Metiverie ou La Chapronnière ou Les Dugenets (1547, Archives 37, G968), La Métiverie (1827, 1935, Cadastre), La Métiverie (2014, Carte IGN).
En 1547, ce domaine relevait du fief de Saint-Quentin.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Mallée

Historique du nom: Mallée (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Mallée (1820, Carte de l'état-major), Mallée (1827, 1935, Cadastre), Mallée (2014, Carte IGN).
En 1601, Jean Delange était qualifié de sieur de Mallée. Près de ce domaine était un dolmen appelé la Pierre-Levée. La table avait une longueur de 3 mètres. Près d'elle étaient plusieurs pierres d'une hauteur de 1 mètre à 1,26 mètre. Ce dolmen a été en grande partie détruit en 1867.

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Fuye-de-Champeigne

Historique du nom: La Fuye de Champeigne (1518, Archives 37, G409), La Fuye de Champeigne (1529, Archives 37, G968), La Fuye de Champagne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fuye de Champaigne (1787, acte Gervaize/Tours), La Fuye (1796, acte Gervaize/Tours), La Fuye de Champeigne (1820, Carte de l'état-major), La Fuye de Champeigne (1827, Cadastre), La Fuie de Champeigne (1935, Cadastre), La Fuye de Champeigne (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du Plessis-Savary, à foi et hommage lige, et 60 sols à muance de seigneur et de vassal. En 1529, il appartenait à Guillaume Fortier; en 1540, à Jacques Fortier qui rendit hommage le 22 avril; en 1599, à Henry et Charles Fortier; en 1685, à Henri Piozet; en 1787, à Charles Piozet de la Valette qui avait épousé, par contrat du 8 mars 1734, à Villentrois, Marie-Madeleine Rabotteau, de ce mariage naquit une fille, Marie-Catherine mariée à Jean-Baptiste Soubeyran du Vernet, contrôleur des actes à Loches; en 1785, à Jean-Joseph-Gatien Soubeyran du Vernet, bourgeois de Tours qui vendit ce domaine, le 3 octobre 1787, à François Roussereau, avocat au Parlement et bailliage et juge présidial de Tours, puis juge au tribunal civil de Tours, ce dernier eut, de son mariage avec Anne-Claire Ledet, une fille unique, Julie-Claire; en 1826, Julie-Claire Roussereau qui épousa, le 24 décembre, Georges Archambault, docteur en médecine, maire de Loches de 1841 à 1846.
Devenue veuve, Julie-Claire Archambault partagea ses biens, le 13 septembre 1873, entre ses deux enfants Georges et Caroline-Louise-Pauline, épouse de Jean-Baptiste-Marie, comte du Châtel. Cette dernière procéda, avec sa mère, le 31 janvier 1880, à un échange avec Joseph Bardou, cultivateur à Morillon (à Azay-sur-Indre) et sa femme, Adeline-Mélanie Thibault, qui recevaient la majeure partie de La Fuye-de-Champeigne.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Fosseroux

Historique du nom: Fausse Roue, Fausse Rousse (1518, Archives 37, G968), Fousseroux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fosseroux (Carte de l'état-major), Fosseroux (1827, Cadastre), Fosseroux (1935, Cadastre), Fosseroux (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de la famille Fumée. Au XVIe siècle, il fut annexé au fief de La Fuye-de-Champeigne.

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Coue

Historique du nom: La Coue alias Coulque ou Soulque (XVIIIe siècle, Archives 37, G968), La Coue (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Coüe (1820, Carte de l'état-major), La Coüe (1827, Cadastre), La Coue (1935, Cadastre), La Coue (2014, Carte IGN).
Ce domaine dépendait du fief de Saint-Quentin.

Saint-Quentin-sur-Indrois - La Bertinière

Historique du nom: La Bertinière (1630, Archives 37, G968, C336), La Bertignere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bertinière (1820, Carte de l'état-major), La Bertinière (1827, Cadastre), La Bertinière (1935, Cadastre), La Bertinière (2014, Carte IGN).
Ce lieu dépendait du fief de Saint-Quentin appartenant à la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1630, Pierre de la Brosse et Ysabeau, sa femme, possédaient, sur ce domaine, une rente qu'ils vendirent à Jean Berthelot, chanoine de Loches.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Le Mage

Historique du nom: Le Moulin du Mage (1719, Archives 37, 111J1), Moulin du Mage (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Mâge (1827, Cadastre), Le Moulin du Mâge (1852, DDAF-37, Bassin de l’Indre, rivière de l’Indrois, dossier 3, moulin 22), Moulin du Mâge (1935, Cadastre), Le Mage (2013, Carte IGN).

Saint-Quentin-sur-Indrois - Bordebure

Historique du nom: Bordebure ou La Fosse Martel (1702, 1777, Archives 37, E134), Bordebure (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bordebure (1820, Carte de l'état-major), Bordebure (1827, Cadastre), Bordebure (1935, Cadastre), Bordebure (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Chédigny. Par acte du 5 décembre 1777, Armand-Charles-Marie de Riencourt, commissaire des guerres, le vendit à Jacques Perfus.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Le Breuil

Historique du nom: Le Breuil (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Breuil (1794, Archives 37 Biens nationaux), Le Breuil (1820, Carte de l'état-major), Le Breuil (1827, Cadastre), Le Breuil (1935, Cadastre), Le Breuil (2014, Carte IGN).
En 1482, Louis de Signy, écuyer, était seigneur de ce fief.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Montléger

Historique du nom: Montliger (1518, Archives 37), Monleger (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Mont Leger (1796, acte Gervaize/Tours), Mont-Leger (1827, Cadastre), Mont Léger (1935, Cadastre), Montléger (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du Plessis-Savary et fut annexé, au XVIe siècle, au fief de La Fuye de Champeigne. En 1600, il appartenait à Jacques Morin.

Saint-Quentin-sur-Indrois - Berneçay

Historique du nom: Berniciacus (894, Actes de Robert 1er et de Raoul), Bernecaio (1064), Bernentiacus, villa Bernencai (vers 1136), Berneçay (1208), Brenereyum de Prato (XVIe siècle, Chartes de Marmoutier), Brenessay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Berneçay (1820, Carte de l'état-major), Berneçay (1827, 1935, Cadastre D1), Berneçay (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loches. Dès le IXe siècle, il appartenait à l'abbaye de Marmoutier. Il y avait un prieuré appartenant au même monastère et qui est mentionné dans un grand nombre de titres de Marmoutier, entre autre dans un document de 1081; dans une charte d'Engebaud, archevêque de Tours (vers 1149) et dans une donation faite en 1028 par Geoffroy de Palluau, seigneur de Montrésor.
Par lettres patentes du 11 juillet 1698, les biens et revenus d'une maladrerie qui existait à Berneçay depuis le XIIe siècle, furent réunis à ceux de l'Hôtel-Dieu de Tours.
Le 18 avril 1791, ce prieuré fut vendu comme bien national et adjugé, pour 37.525 livres, au citoyen Robin.