Noizay - La Rue-Jacquelin

Ce lieu s'est appelé: Rue Jacquelin (1771, acte notarié), La Rue Jacquelin (1805, acte notarié), Rue Jacquelin (1816 et 1957, Cadastre), La Rue Jacquelin (1958, Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.

Ambillou - L'Hermitière

Ce lieu s'est appelé L’Hermitière sur les cadastres de 1828 et 1936.
La chapelle de L'Hermitière a aussi porté les noms de chapelle de l'Ermitière et de chapelle de La Planche-aux-Veaux. C'est en cet endroit que la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé, devenue veuve et voulant se consacrer entièrement à Dieu, se retira, vers 1364, pour y vivre une retraite absolue. Elle avait choisi ce lieu car, selon la tradition locale, un veau y avait fait découvrir une statue de la Vierge. La chapelle étant alors en ruines, elle la fit reconstruire. Le monument que l'on voit aujourd'hui date de 1748.

Noizay - La Rue-d'Ouche

Cet endroit s'est appelé: La Rue d’Ousches (1755, acte notarié), La Rue d’Ouche (1784, acte notarié), Rue d’Ouche (1816, Cadastre), La Rue d’Ouche (1828, acte notarié), Rue d’Ouche (1957, Cadastre), La Rue d’Ouche (1958, Carte IGN).
Son historique est inconnu.

Cheillé - L'Islette

Ce domaine s'est appelé: Islete (1247, Archives nationales, Querimoniae Turonum), Lilate (1331, Archives nationales), L’Islette (1446, 1541 et 1605, Archives nationales), Lislette (1628 et 1630 Archives communales de Cheillé), L’Islette (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), L’Islette (1649, Archives communales d’Azay-le-Rideau), L’Islette (1655, Archives nationales), L’Ilette (1707 et 1708, Archives communales de Cheillé), Lislette (1753 et 1760, Archives communales d’Azay-le-Rideau), Islette (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lislette (1753, Archives communales d’Azay-le-Rideau), Château de Lislet (1814, Cadastre), L’Islette (1959, Cadastre).
Cette ancien fief relevait de L'Île-Bouchard, à foi et hommage lige. En 1295, Jean Pannetier, bailli de Touraine, possédait ce fief. En 1350, l'Islette appartenait à Guy de Maillé, seigneur de la Guéritaude; en 1372, à Guillaume Turpin; en 1389, à Juhez de Maillé; en 1403, à Jean de Maillé; en 1450, à Gilles de Maillé; en 1461, à Yvon de Maillé; en 1464, à Hardouin de Maillé; en 1480-1507, à Abel de Maillé, seigneur de Villeromain; en 1520, à à René de Maillé, mort en 1531; en 1531, à Charles de Maillé, écuyer, seigneur de l'Islette; en 1583, à Charles de Nossay. Par la suite, ce fief passa dans la famille Tiercelin d'Appelvoisin. Charles-Gabriel-René Tiercelin d'Appelvoisin, marquis de la Roche-du-Maine, seigneur de l'Islette, brigadier de cavalerie, député suppléant aux États généraux de 1789, périt sur l'échafaud en 1793. Il avait épousé Adélaïde-Louise-Félicité Chaspoux de Verneuil, dont il eut plusieurs enfants.

Chanceaux-sur-Choisille - La Pécaudinière

Cet endroit a porté les noms de: Les Pécaudières (1677, Archives départementales, chapitre Saint-Martin de Tours), La Picaudiaire (1775, acte notarié), La Picoudinière (1794, acte notarié), La Pecaudinière (1794, acte notarié), La Pécaudinière (1814 et 1937, Cadastre).
C'est une ancienne propriété de l'abbaye de Marmoutier qui l'avait achetée, en 1225, de Pierre Fillon, chevalier. Elle fut vendue nationalement, en 1791, pour 36.100 livres. Son étendue était de 118 arpents.

Trogues - Le Profond-Fossé

Ce lieu s'est appelé: Parfond Fossé ou Profond Fossé (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives départementales), Preffons Foussé (XVIIe siècle, Archives départementales), Profind Fossé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Profond Fossé (1791, Archives départementales, Biens nationaux), Profond Fossé (1831, Cadastre), Le Profond Fossé (1964, Cadastre).
Cet ancien fief relevait de Dorée à foi et hommage simple. En 1435, il appartenait à Jean Pelleteau, dit Caloche; en 1451, à Hector de la Jaille; en 1689-1789, au Chapitre du Plessis-lès-Tours. Il fut vendu nationalement, le 20 avril 1791, pour 34.600 livres.

Rochecorbon - Rosnay

Ce domaine s'est appelé: Le Grand Rosnay (1769, acte notarié), Rhonay (1771, Archives départementales), Ronay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Rosnay (1794, acte notarié), Rosnay (1808, Décret impérial), Rosnay (1860, acte notarié), Rosnay (1819 et 1958, Cadastre), Rosnay (1958, Carte IGN).
Il relevait du fief de la Salle-Saint-Georges. Il a fait partie de l'ancienne paroisse de Saint-Georges. Athanase-Hilaire Graslin, chanoine et sénéchal de l'église Saint-Martin de Tours, y mourut le 15 octobre 1771.

Bossay-sur-Claise - Saint-Lifard

Ce lieu a porté les noms de: Saint Léofort (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Saint Lifard (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint Léoffort (1813, Cadastre), Saint Lifard (1813, Cadastre), Saint Léofort (1962, Cadastre), Saint-Lifard (Carte IGN).
Cet ancien prieuré appartenait à l'abbaye Saint-Pierre de Preuilly qui fut confirmée dans cette possession par Barthélemy II, de Vendôme, archevêque de Tours, en 1184. La chapelle existe encore. Elle fut rebâtie, vers 1484, sur les fondements de l'ancienne, par Méry Grajon, écuyer, seigneur du fief de Saint-Léofort, indépendant du prieuré. Ce fief passa aux mains de Jean, bâtard d'Aloigny, par son mariage avec Louise Grajon, fille de Méry (contrat du 8 octobre 1484). Jean d'Aloigny était fils de Guillaume d'Aloigny, seigneur de Rochefort-sur-Creuse et de la Millaudière. Il se trouva au ban des nobles du Poitou, en 1467. Un de ses descendants, René d'Aloigny, était seigneur de Saint-Léofort en 1619. Par la suite, ce fief passa dans la famille de Crevant. François de Crevant, qui le possédait, mourut à Cingé, paroisse de Bossay, le 30 mars 1748.

Azay-le-Rideau - Les Martinières

Cet endroit s'est appelé Les Martinières: en 1643 et en 1708 (Archives départementales, prieuré de Relay), en 1813 (Cadastre), en 1971 (Cadastre).
En 1643, il appartenait au prieuré de Relay; en 1708, à Urbain de la Barre.

Ligré - Les Basses-Auges

Ce lieu s'est appelé: Les Auges (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Auges (1836, Cadastre), Les Basses-Auges (1957, Cadastre).
Il n'a pas d'historique connu.