Vouvray - La Malourie

Cette ferme s'est appelée: La Malourie (1740, Archives départementales), La Malourie (1784, Archives départementales, Bailliage de Tours), La Mallourie (1791, acte notarié), La Malourie (1817, Ordonnance royale), La Malourie (1819, Cadastre), La Malourie (1832, acte notarié), La Malourie (1958, Carte IGN), La Malourie (1966, Cadastre).
Elle relevait du fief du Crochet et appartenait, en 1740, à N. Loppe de la Poterie.

Neuillé-Pont-Pierre - Les Marineries

Cette ferme s'est appelée: Les Marigneries (XVIIIe siècle, Archives départementales), Les Marineries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Marineries (1827 et 1953, Cadastre).
Elle relevait du fief de Bois-Vignonet et appartenait, au XVIIIe siècle, à la famille de Tramecourt.

Vouvray - Le Plessis

Ce domaine s'est appelé: Majoria de Plesseio (1209, charte du chapitre Saint-Martin de Tours), Le Plessis-Regnault (1401, Archives départementales), Le Plessis au Maire, ou Mairie de Vouvray (XVIe siècle), Le Plessis-Renault (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis-Reguais (1780 et 1798, actes notariés), Le Plessis (1819, Cadastre), Le Plessis (1843, acte notarié), Le Plessis (1958, carte IGN), Le Plessis (1966, Cadastre).
Cet ancien fief, valant 25 livres en 1639, relevait de la prévôté d'Oé à foi et hommage lige et 12 sols de service. En 1476, il appartenait à la veuve Bruinet; en 1521, à René de l'Espinay, qualifié de maire de la mairie de Vouvray; en 1626, à Yves de l'Espinay; en 1657, à Louis de Bordeaux; en 1742, au marquis d'Ussé et à N. Petiteau.

Marcé-sur-Esves - La Jaunaie

Ce domaine a porté les noms de: Jaunais (1698), La Jaunaie (XXe siècle, carte IGN).
Cet ancien fief relevait de La Louère. En 1666, il appartenait à Georges de Mauléon, marié à Marie-Anne des Housseaux; en 1696, à à René de Mons, écuyer; en 1698, à Côme de Mons; en 1764, à la famille de Préaux; en 1782, à Jean-Baptiste Fey de la Grange.

Marçay - Fontenay

Ce domaine s'est appelé: Fontaniacus (971, Livre Noir de l’abbaye Saint-Florent de Saumur), Fontenay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Fontenay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fontenay (1833 et 1957, Cadastre).
C'est un ancien fief. Vers 1750, il appartenait à la famille de Marconnay; en 1787, à Luc Gilbert, conseiller du roi, élu en l'élection de Richelieu.

Marçay - Le Collier

Cet endroit s'est appelé Le Collier: en 1768 (Archives départementales), en 1833 (Cadastre), en 1957 (Cadastre).
C'est un ancien fief qui, en 1768, appartenait à Louis-Joseph-Vincent de Mondion.

Yzeures-sur-Creuse - La Mothe

Ce lieu s'est appelé: La Mothe (1775 et 1787, Archives départementales), La Motte (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Mothe (1811 et 1955, Cadastre).
En 1651, il appartenait à René du Croisic, écuyer; en 1673, à Charles de la Marche; en 1787, au prieur d'Yzeures. A cette dernière époque, on y voyait une chapelle qui est mentionnée dans le Registre de visite du diocèse.

Yzeures-sur-Creuse - Thous

Ce domaine s'est appelé: Locus de Tout (1175, Charte de l’abbaye de la Merci-Dieu), Thoux (1476), Tou (1499), Thou (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Preuilly), Thou (XVIIIe siècle, Archives départementales), Thoux (1775 et 1787, Archives départementales), Tou (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Thou (1795, Archives départementales, Biens Nationaux), Thous (1811 et 1955, Cadastre).
Cet ancien fief, valant 25 livres en 1639, relevait du château d'Angles à foi et hommage lige. En 1373, il appartenait à Guillaume du Plessis; en 1388, à Pierre du Plessis, décédé en 1401; en 1402, à Guyot de la Lande, écuyer, par suite de son mariage avec Marguerite, fille de Pierre du Plessis; en 1440, à Jacques de la Lande; en 1445, à Mandé du Plessis, écuyer, marié à Marie de la Touche et décédé en 1457; en 1458, à Sauvage du Plessis, fils de Mandé, lieutenant du roi au château de Ha, à Bordeaux. Sauvage du Plessis rendit hommage pour son fief, en 1480, à Guillaume de Cluny, évêque de Poitiers, seigneur d'Angles. Il épousa, en premières noces, Françoise Levesque et, en secondes, Jeanne de Rouyères. Du premier lit naquirent: François, qui suit; Hervé, vivant en 1495; Antoine; Jacques; Marie, femme de Robert Chasteigner, écuyer; Françoise, mariée à Jacques de la Tour, écuyer, seigneur de la Place. Du second mariage, il eut Gilles et Antoinette.
François du Plessis, écuyer, seigneur de Thou, des Breux, de la Milaudière et de la Carrelière (1512), épousa Madeleine Champropin, dont il eut: François, qui suit; Claude, prieur de Bueil et cinq filles.
François du Plessis, deuxième du nom, seigneur de Thou, épousa, le 22 mars 1741, Françoise de Chergé, fille de Joachim de Chergé, écuyer, seigneur de Buxeuil, et de Marguerite de Boislève.
La terre de Thou passa ensuite à Jean d'Averton, écuyer (1542); à Françoise de la Jaille (1570); à Mathurin de la Jaille (1580); à René de la Jaille (1607); à Jacques de la Jaille (1639), à un autre Jacques de la Jaille (1670).
En 1776, le même domaine appartenait à Benjamin Perrot des Roches; en 1781, à Louis-Joseph Vidard, écuyer.
L'ancienne chapelle seigneuriale de Thou a été transformée en fournil. Avant 1789, on y célébrait la messe une fois par semaine.

Beaumont-la-Ronce - La Burérie

Ce lieu s'est appelé: La Burerie (1656 et 1659, Archives communales de Beaumont-la-Ronce), La Burerie (1770, Archives départementales), La Burerie (1828, Cadastre), La Burérie (1937, Cadastre).
Au milieu du XVIIe siècle, il appartenait à Claude Gleteraye puis à Euverte Gleteraye de Grigny.

Anché - La Garde

Ce domaine s'est appelé: La Garde ou le Pont (1538, Archives départementales), La Garde (1621, Archives communales d’Anché), Le Pont de la Garde (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Garde (1671, Archives communales d’Anché), La métairie de la Garde (1738, Archives départementales), La Garde (1747 et 1764, Archives départementales), La Garde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Garde (1832 et 1972, Cadastre). On y voit une chapelle.
C'est un ancien fief. En 1538, il appartenait à Gabriel Mirault, docteur en médecine; en 1635, à René Philbert; en 1671, à Pierre-Paul Philbert, sieur de l'Ingranderie et de la Garde; en 1684, à Pierre Martineau; en 1747, à Michel-Étienne Turgot, marquis de Sousmons, conseiller d’État, marié à Madeleine-Françoise Martineau, et qui mourut avant 1764.