Noizay - Rocfort

Ce lieu s'est appelé Rocfort: en 1789 (acte notarié), en 1816 (Cadastre), en 1834 (acte notarié), en 1859 (acte notarié), en 1957 (Cadastre), en 1958 (Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.

Draché - Tantan

Ce lieu s'est appelé: Tantan (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Tantant (1796, Archives départementales, Biens nationaux), Tantan (1833 et 1941, Cadastre).
C'est une ancienne propriété de la commanderie de Nouâtre, puis de celle de L'Île-Bouchard. Elle fut vendue nationalement le 6 messidor an IV (24 juin 1796).

Draché sur Tourainissime

Veigné - Moulin-du-Lavoir

Ce lieu s'est appelé: Molendini de Lavatorio (XIIIe siècle, Chronicon abbaciae Majoris Monasterii), Le Moulin du Lavoir (1794, Archives nationales), Le Moulin du Lavoir (1824 et 1958, Cadastre), Moulin du Lavoir (XXe siècle, Carte IGN).

Brèches - Bel-Air

Ce lieu s'est appelé: Belair (1810, Cadastre), Bel Air (1936, Cadastre), Bel Air (XXe siècle, Carte IGN).
On y voyait deux fontaines.

Ballan-Miré - La Fuie

Cet endroit s'est appelé: La Fuye (1825 et 1935, Cadastre), La Fuie (XXe siècle, Carte IGN).
En 1666, Gabriel Laurenceau était qualifié de sieur de La Fuie.

Ballan-Miré - La Touche

Ce domaine s'est appelé La Touche: en 1773 (acte notarié), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1825 (Cadastre), en 1935 (Cadastre).
En 1825, ce domaine appartenait à Étienne-Valère Derouet; en 1831, à Pierre Robineau; en 1835, à Henri-Jacques Guillot de la Poterie, vivant à Tours; en 1854, à Joseph Ascherman, habitant Paris; en 1865, à Jérôme Gendron Plessis, de Tours; en 1873, à Jean Schlomacher, habitant Paris, qui fit construire le château; en 1898, à Jean-Marie Delanoue; en 1899, à René Louët de Terrouenne; en 1913, à Hector-Maurice Bisson, habitant Paris.
En 1971, le propriétaire d'alors, M. Bancel, vendit le domaine au Golf de Touraine qui démarra son activité en 1973.

Chisseaux - Bennechien

Cet endroit s'est appelé: Benechien (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bennechien (XXe siècle, Carte IGN).
Il n'a pas d'historique connu.

Esvres - La Baudellière

Ce domaine a porté les noms de: La Beaudelière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Bodelière (1769, acte notarié), La Baudelière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Baudellière (1823 et 1935, Cadastre), La Baudelière (1958, Carte IGN).
Cet ancien fief, sans justice, valait 4 livres en 1639. En 1785, il appartenait à Claude Sain de Bois-le-Comte, chevalier, seigneur des Arpentils, avocat au Parlement.

Esvres - La Roche-Farou

Ce domaine s'est appelé: La Roche Farou (vers 1465, Aveu à la baronnie de L’Île-Bouchard), La Roche Farou (1583), La Roche Farou (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Roche Faroux (1656, Archives communales de Veigné), La Roche Farou ou La Roche d’Esvres (XVIIe siècle, Archives départementales), La Roche Farou (XVIIIe siècle, Archives départementales), Rochefarou (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roche (1958, Carte IGN).
Cet ancien fief relevait de la châtellenie de L'Île-Bouchard, à foi et hommage lige et, pour une partie, du château de Montbazon.
Vers 1465, il appartenait à Jehan Percyl; en 1550, à Jean Émery, plumassier du roi, marié à Gillette Perré; en 1578, à Jacques Bruneau; en 1587, à Charles Bruneau, vicomte de la Rabastelière, maire de Tours , marié à Suzanne Tiercelin; en 1625, à René Robin, secrétaire des commandements et finances de la reine Marguerite; en 1676, à Joseph Sain, prêtre; en 1621, à Jacques Sain de Boislecomte, qui rendit aveu le 13 janvier; en 1740, à Christophe Sain; en 1754-1773, à Claude Sain de Boislcomte.
Les seigneurs de la Roche-Farou avaient le droit de banc seigneurial dans la chapelle Notre-Dame, dans l'église d'Esvres.

Esvres sur Tourainissime

Esvres - Avon

Ce lieu s'est appelé: Avon (844, Cartulaire de Cormery, charte d'Ursmarus, archevêque de Tours), Avonnum (860, Cartulaire de Cormery, charte de Hérard, archevêque de Tours), Avon (1247, Archives nationales, Querimoniae Turonum), Avun (1258, Cartulaire de Cormery, charte de Raoul de Brais), Hôtel d’Avon (1736, Titres du fief de Taffonneau), Avon (1823, Cadastre), Avon (1958, Carte IGN).
Cet ancien fief relevait de la châtellenie de Cormery. Il figure dans un échange fait, en 844, entre Ursmarus, archevêque de Tours, et Audacher, abbé de Cormery, et dans une autre charte délivrée seize ans après par Hérard, archevêque de Tours. Au milieu du XIIIe siècle, Raoul, valet, seigneur de Brais (aujourd'hui Reignac), propriétaire d'Avon, vendit à l'abbaye de Cormery tous les droits qu'il avait sur ce domaine.
En 1513, le fief appartenait à Julien Berruyer; en 1624, à Isaac de Frézeau, chevalier, marquis de la Frézelière, seigneur d'Amailloux et de Taffonneau; en 1762, à François-Balthazar Dangé d'Orsay, fermier général.