Azay-le-Rideau - Les Renaudières

Ce lieu s'est appelé: La Regnaudière (1701, acte notarié), La Renaudière (1761, acte notarié), Les Renaudières (1799, acte notarié), Les Renaudières (XIXe siècle, Carte de l’État-major), Les Renaudières (XXe siècle, Carte IGN).

Le Louroux - La Hubaudière

Ce lieu s'est appelé La Hubaudière: en 1639 (Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), en 1747, 1768 et 1772, acte notarié), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1832 (Cadastre), en 1935 (Cadastre).
C'est un ancien fief. En 1790, on y voyait une chapelle qui était desservie par N. Bault. Le fief et la chapelle appartenaient à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Manthelan - La Justière

Je n'ai pas trouvé l'historique de ce lieu.

Manthelan sur Tourainissime

Bossay-sur-Claise - Claise

Ce lieu s'est appelé: Cleie (XIIe siècle, charte de l'abbaye de Preuilly), Clesia (1246, charte d'Eschivard de Preuilly), Claise (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Claise (1813 et 1962, Cadastre).
Cet ancien fief relevait de la baronnie de Preuilly, à foi et hommage simple. Au début du XIIe siècle, il appartenait à un chevalier nommé Gosbert qui en fit don à l'abbaye de Preuilly. Cette donation fut ratifiée par Marie, fille de ce seigneur.
Par suite des troubles qui eurent lieu à la fin du XIIe siècle, l'abbaye de Preuilly fut dépouillée du fief de Claise qui devint la propriété d'un chevalier nommé Barnabé. Ce personnage figure comme témoin, avec Hugues, abbé de la Merci-Dieu, Roger de l’Étoile, Pierre de Condé, Guy de Sennevières, Philippe Patri, Heraut-Lafarge, Josbert du Puy, Guillaume Maissent et autres, dans une charte délivrée par Geoffroy de Preuilly, et portant création de la foire dite de saint Barnabé, à La Roche-Posay, en faveur des religieux de la Merci-Dieu (1215). A partir de cette époque jusqu'au XIVe siècle, on ne trouve, dans les annales, aucune trace des seigneurs de Claise.
En 1320, Henri Ancelon écuyer, seigneur de Fontbaudry, près de Preuilly, et du Plessis-Ancelon, prenait le titre de seigneur de Claise. Il épousa Marie de Saint-Gelais, qui était vraisemblablement fille de Charles de Saint-Gelais, de la maison de Lusignan, et en eut Jean et Regnaud. Jean I, seigneur des mêmes lieux, laissa de Jeanne de Notre-Dame un fils unique, Jean II Ancelon, père de Gilles, mentionné dans un titre de 1419, d'Antoine, auteur de la branche de Fontbaudry, et de Gillet, seigneur de Claise.
Gillet Ancelon obtint, en 1438, de Prégent Frotier, baron de Preuilly, la permission de réparer son château de Claise et d'en augmenter les fortifications. Le 18 mars 1438, il rendit hommage de son fief du bois, près d'Azay-le-Ferron. Il avait épousé, le 28 avril 1419, Marguerite Mahote dont est issu Pierre Ancelon, seigneur de Claise, qui de son mariage, contracté en 1456, avec Jeanne de Maraffin, laissa Jean Ancelon, troisième du nom. Louis Ancelon, fils de ce dernier, vivait en 1480. Un de ses enfants, Prégent Ancelon, seigneur de Claise et de Jauget, près de Charnizay, épousa, vers 1560, Renée Châteigner, et en eut: Paul, seigneur de Claise, et Gabriel, seigneur de Jauget, cité fréquemment dans les archives municipales de Bossay, en 1610-1611-1612-1613.
Paul Ancelo, écuyer, seigneur de Claise et de Jauget, gendarme de la Compagnie du roi, rendit hommage de son fief à Claude du Puy, baronne de Preuilly, veuve de Louis Châteigner, le 16 juin 1597. De son mariage avec Marguerite de Saint-Pastour sont issus: François, seigneur de Claise; Claude; Louis, né à Claise en 1613; René, né le 28 mars 1619; Jacqueline, née le 11 octobre 1609.
François Ancelon, écuyer, seigneur de Claise, gendarme de la Compagnie du roi, n'eut qu'un fils, Emmanuel, qui mourut sans postérité en 1679. Le fief de Claise fut acquis par Louis de Crevant, baron de Preuilly, et passa ensuite aux mains des propriétaires de cette baronnie qui se succédèrent jusqu'à la Révolution.
Dès le XIIe siècle, il y avait à Claise des moulins à blé. Vers la fin du XVIIe, on les transforma en un haut-fourneau qui eut, pendant longtemps, une grande importance. Cet établissement ne fonctionnait plus au XIXe siècle.
Près des restes de l'ancien logis seigneurial se trouve une petite chapelle paraissant dater du XVe siècle et dont la construction est vraisemblablement due à la famille Ancelon. On ignore sous quel vocable elle était placée.

Saint-Martin-le-Beau - La Molardière

Cet endroit s'est appelé: La Molardière (1749, Archives départementales, bailliage d’Amboise), La Molardière (1773, acte notarié), La Moulardière (1791, Archives départementales), La Molardière (1810, Cadastre), La Molardière (1862, acte notarié), La Molardière (1958, Cadastre).

Ballan-Miré - La Pasqueraie

Ce lieu s'est appelé: La Pasqueraie (1633, 1738 et 1778, Archives départementales), La Pasqueraye (1776 et 1777, actes notariés), La Paquerais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pasqueraie (1825, Cadastre), La Pasqueraie (1829, Archives départementales, Hypothèques de Tours), La Pasqueraie (1935, Cadastre).
Il relevait de la commanderie de Ballan et appartenait, en 1631, à Alexandre Soulet; en 1633, à François Lichany; en 1738, à Antoine Roze; en 1778, à Alexis-Auguste Duvau, écuyer, trésorier de France à Tours.

Saint-Epain - La Boue

Ce lieu s'est appelé: Boue (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours), La Boue (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Boue (1827 et 1961, Cadastre).
C'est un ancien fief.

Manthelan - La Bichetterie

Cet endroit s'appelle La Bichetterie sur la carte IGN (XXe siècle).
Durant la Seconde Guerre mondiale, le logis (dit le château) fut l'un des sièges de la douane de la ligne de démarcation.