Saint-Hippolyte - Le Moulin-de-Lège

Ce moulin s'est appelé: Les Moulins de l’Egle (1641, acte notarié), Le Moulin de Lege ou de l’Aige (1641 et 1647, actes notariés), Le Moulin de Leigle (1654, Terrier du Bridoré), Le Moulin de Leigle (1689, acte notarié), Le Moulin de Lege (1713, acte notarié), Moulin de Lége (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin de Lège (1825 et 1947, Cadastre), Le Moulin de Lège (XXe siècle, carte IGN). Ce moulin se trouve sur la rivière de l’Indre.
Jadis, c'était le moulin banal de la seigneurie de la Roche.

Saint-Hippolyte - Le Moulin-des-Bordes

Ce lieu s'est appelé: Le Moulin des Bordes (1672, 1680 et 1704, actes notariés), Le Moulin des Bordes (1682, Archives départementales), Le Moulin des Bordes (1722, acte notarié), Le Moulin des Bordes (1791, Archives départementales, Biens Nationaux), Moulin des Bordes (1825 et 1947, Cadastre), Le moulin des Bordes (XXe siècle, carte IGN). Il se trouve sur le ruisseau de Vitray.
Il relevait censivement des fiefs de Villecuit et de Malville. Par acte du 14 juin 1704, André Garreau, sieur des Jolletières, le vendit à Anne-Louise de Boursault de Viantais, dame du Bridoré et fille d'honneur de la princesse de Conti. André Garreau l'avait acheté à Pierre Berthereau, le 29 mars 1693. Anne-Louise de Boursault donna ce moulin au prieuré des Filles de Mère de Dieu (de Beaulieu), qui le posséda jusqu'à la Révolution.

Saint-Cyr-sur-Loire - La Péraudière

Ce lieu s'est appelé: La Péraudière ou Le Carroi Gratte Chien (XVIe et XVIIe siècle, Archives départementales), La Péraudière (1653, Archives départementales), La Perrodière (1747, acte notarié), La Perraudière (1768, acte notarié), La Péraudière (1779, Archives départementales), La Perraudière (1793, acte notarié), La Péraudière (1813, Cadastre), La Péraudière (XXe siècle, carte IGN).
Il relevait de Chaumont. Le 12 décembre 1653, le chapitre de Saint-Martin de Tours le vendit à René Bouault, sieur de la Cantinière. Par acte du 18 avril 1768, Jean Taboureau le céda à Louis Bellanger qui le vendit, le 3 septembre 1779, à Jean-André Coudreau, capitaine du génie. A cette époque, on y voyait une chapelle.
En 1986, le château est devenu la mairie de Saint-Cyr.

Sublaines - Cours

Ce lieu s'est appelé Cours: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1824 (Cadastre), en 1827 (acte notarié), en 1934 (Cadastre).
Il appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Saint-Avertin - La Gaillardière

Ce lieu s'est appelé: La Gaillardière (1773 et 1776, actes notariés), La Guillardière (1793, acte notarié), La Gaillardière (1822 et 1960, Cadastre).

Joué-lès-Tours - Franc-Palais

Ce lieu s'est appelé Franc Palais: en 1783 (acte notarié), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1823 (Cadastre), en 1966 (Cadastre).

Vallères - Le Moulinet

Ce domaine s'est appelé Le Moulinet: en 1639 (Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), en 1777 (acte notarié), en 1813 (Cadastre), en 1877 (acte notarié), en 1964 (Cadastre).
Cet ancien fief relevait de Colombiers (Villandry).

Château-Renault - Moulinet

Ce lieu a porté les noms de: Prés de Moulinet (1835, Cadastre), Moulinet (1949, Cadastre).
Jadis, il appartenait à l'abbaye de Gâtines et à l'abbaye de l'Étoile.

Notre-Dame-d'Oé - La Chaise

Ce domaine s'est appelé: La Chèze ou Les Sennevières (XVIe siècle), La Chaise (1747, acte notarié), La Chaize (1774, acte notarié), Chaise d’Oë (XVIIIe siècle), La Chaise (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chaise Roi (1789, Archives départementales, Vouvray), La Chaise (1791 et 1792, Archives départementales, Biens nationaux), La Chaise (1801, acte notarié).
Cet ancien fief, ayant droit de haute, moyenne et basse justice, relevait de la prévôté d'Oé, à foi et hommage-simple. Dès le XIIIe siècle, il appartenait à l'abbaye de Beaumont. A cause de ce fief et de celui de la Roche, les abbesses étaient tenues, lors de leur prise de possession, d'offrir au prévôt d'Oé un gobelet de demy marc d'argent. Le domaine de la Chaise fut vendu nationalement le 18 juillet 1791.

Notre-Dame-d'Oé - L'Hôpitau

Ce lieu s'est appelé: L’Hopiteau (1768, acte notarié), Hopitau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Hôpiteau (1796, acte Petit-Tours), L'Hôpitau (XXe siècle, Carte IGN). On y voyait une chapelle qui fut interdite en 1787.
En 1698, Charles-Thomas Lesné, bourgeois de Tours, était qualifié de sieur de L'Hôpitau. Au début du XIXe siècle, le domaine appartenait au baron de Sorsum, parent d'Alfred de Vigny.