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Sainte-Catherine-de-Fierbois - Le Verger

Historique du nom: Le fief du Verger (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Verger (XVIIIe siècle, Archives 37, E255). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait du château de Sainte-Maure.

Sainte-Catherine-de-Fierbois par Tourainissime

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Grange-Neuve

Historique du nom: La Grange Neuve (1563, Archives 37, E255), Grange Neuve (1832, 1955, Cadastre C3). Ce lieur ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1563, cette terre relevait du fief de La Voirie et appartenait à la famille de Commacre.

Sainte-Catherine-de-Fierbois par Tourainissime

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Poplinière

Historique du nom: La Popliniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Poplinière (1812, acte Bidault/Tours), La Poupelinière (1832, Cadastre), La Poupeliniere (1955, Cadastre), La Poplinière (2013, Carte IGN).

En 1737, Jean Le Roux vendit ce domaine au seigneur de Comacre.

Sainte-Catherine-de-Fierbois par Tourainissime

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Richerie

Historique du nom: La Pouchardière (1450, Archives 37, E149, E255), L'Archerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Richerie (1795, acte Archambault de Beaune/Tours), La Richerie (1820, Carte de l'état-major), La Richerie (1832, 1955, Cadastre), La Richerie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Noyant, à foi et hommage simple.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Richardière

Historique du nom: Les Richardieres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Richardière (1820, Carte de l'état-major), La Richardière (1832, 1955, Cadastre), La Richardière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage simple. Dans plusieurs titres, il est désigné sous le nom de La Chardière. Vers 1650, il appartenait à N. de Beauvollier.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Puchenin

Historique du nom: Puchenin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Puchemin, (1795, Archives 37, 1Q230, Biens nationaux), Puchemin (1812, acte Bidault/Tours), Puchenin (1820, Carte de l'état-major), Puchenin (1832, 1955, Cadastre), Puchenin (2013, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur Joseph Billault, prêtre, déporté.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Proutière

Historique du nom: La Prevostière (1407), La Proustière (1458, Dom Housseau, Aveu de Jehan de Sainte-Maure), Provotière (1544, La Proustière (1558, Archives 37, C654, E223), La Proutiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Proutière (1812, acte Bidault/Tours), La Proutière (1820, Carte de l'état-major), La Proutière (1832, Cadastre), La Proutière (1863, acte Scoumanne/Tours), La Proutière (1955, Cadastre), La Proutière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure. Le 15 décembre 1407, Jean de Craon le donna à Aymar de Sainte-Maure, à charge de relever de Sainte-Maure, à foi et hommage simple, et de donner, tous les 3 ans, un gant de cerf, de la main droite. Ce fief passa ensuite à Jean de Sainte-Maure (1458) qui rendit aveu le 4 avril; à François Baraton (1506). Ce dernier le vendit, par acte du 13 mars 1544, à Jérôme Burgonsis.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Mansellière

Historique du nom: La Mansellière ou La Mancellière (1488, Dom Housseau), La Mansellière (1820, Carte de l'état-major), La Mansellière (1832, 1955, Cadastre), La Mansellière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure-de-Touraine, à foi et hommage simple. En 1488, il appartenait à Guillaume Vigier.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Les Douettes

Historique du nom: Les Douettes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Douettes (1820, Carte de l'état-major), Les Douettes (1832, Cadastre), Les Douettes (1955, Cadastre), Les Douettes (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Bois-Durand

Historique du nom: Le Bois Durant (XVIe siècle, Archives 37, E255), Bois de Saint Maurice du Rang (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois Durand (1832, Cadastre), Le Bois Durand (1955, Cadastre), Bois Durand (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage lige, et 23 jours de garde. Durant le XVe siècle, il est parfois désigné sous le nom de fief de Bez. En 1531, il fut uni, sous un seul hommage, aux fiefs de Vellanger (ou Bellangier) et de Bois-Girard, et on le nomma alors fief de Bez-Bellangier-Bois-Girard. Depuis cette époque et jusqu'à 1790, il a toujours appartenu à la famille de Commacre. Gilles de Commacre, seigneur de Blandin, conseiller du roi et maître d'hôtel du duc de Bretagne et du duc d'Orléans, rendit hommage pour ces fiefs, le 12 février 1539 et le 22 décembre 1546.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - L'Angelliènerie

Historique du nom: Angelinière (1410, Dom Housseau), Langelinnerie (1558, Dom Housseau, Archives 37, C654, E223), L’Angenerye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Langelinerie (1704, Archives 37, Archevêque, fief de Sainte-Maure), L’Angenerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Angelliennerie (1820, Carte de l'état-major), L’Angelliennerie (1832, Cadastre), L’Angéliennerie ou L’Angenerie (1863, acte Scoumanne/Tours), L’Angelliennerie (1955, Cadastre), L'Angelliènerie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Sainte-Maure. En 1410, Robin Gervaise en était seigneur, à cause de sa femme, Simonne de Boisdurant, qui l'a eue en dot. Les autres propriétaires furent: Guyonne Philibert, veuve d’Étienne Estevou, 1558; Étienne Pallu, trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Tours, 1676; Charles Dorémieux, 1704; Antoine Granger, marchand, 1766.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Le Valet

Ce hameau s'est appelé: Les Vallettes (1435), La Valet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Valet (1820, Carte de l'état-major), Le Valet (1832, 1955, Cadastre), Le Valet (2013, Carte IGN).
En 1435, ce fief appartenait à Jean du Puy.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - La Pagerie

Ce lieu fut nommé La Pagerie: en 1639 (Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1832 (Cadastre), en 1955 (Cadastre), en 1966 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
Ce fief valait 30 livres en 1639.

Sainte-Catherine-de-Fierbois - Comacre

Historique du nom: Le Retail ou Le Verger (1539, Archives 37, E255), Commacre (1558, Archives 37, C654, E223), Commacre (1586, acte Prillac/Loches), Commacre (1600, 1602, Archives de Veigné), Commacre (1651, Archives d’Abilly), Commacre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Commacre (1812, acte Bidault/Tours), Château de Commacre (1820, Carte de l'état-major), Château de Commacre (1832, Cadastre B2), Château de Comacre (1955, Cadastre B2), Comacre (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage-lige, 4 livres tournois de devoir et 24 jours de garde. Son nom lui fut donné par la famille de Commacre dans le première moitié du XVIe siècle. Dans un titre du 12 février 1539, Le Retail est qualifié maison-forte et forteresse. Les fortifications furent réparées et augmentées en 1543. Il ne reste rien de l'ancien château. Au XVIIe siècle, les terrains qui en dépendaient avaient une superficie de 140 arpents.
Dans le vieux manoir se trouvait une chapelle mentionnée dans le Registre de visite des chapelles du diocèse de Tours, en 1787.
Le château a été bâti par le marquis de Lussac sur les plans de Sylvain Philippe Châteignier, architecte à Amboise.
Les seigneurs du Retail ou Commacre furent:
  1. Guichard du Retail, écuyer, seigneur du Retail et du Verger, rendit hommage au château de Sainte-Maure, le 9 janvier 1407, pour ses fiefs et hébergement du Verger.
  2. N. du Retail, écuyer, seigneur des mêmes lieux, est mentionné dans un acte de 1450.
  3. Jean Chesnel, écuyer, est qualifié de seigneur du Retail de 1495.
  4. Gilles de Commacre, écuyer, conseiller du roi, maître d'hôtel ordinaire du duc de Bretagne et du duc d'Orléans, figure dans un acte du 20 juin 1536. Le 12 février 1539, il rendit hommage pour ses fiefs du Retail, ou Commacre, du Verger, de Boisdurant, alias fief de Betz, et pour ceux de Vaux et de Bois-Girard. Le 4 janvier 1540, il acheta au seigneur de Saint-Maure la seigneurie de Beauregard, située dans la paroisse de Saint-Épain. Il rendit de nouveau hommage au château de Sainte-Maure, pour ses fiefs, le 22 décembre 1546. De son mariage avec Marie Brian, il eut un fils, Jean de Commacre.
  5. Jean de Commacre, écuyer, seigneur de Commacre, de Blandin, du Breuil, de La Voirie, de Vaux, etc..., rendit hommage au seigneur de Sainte-Maure, le 13 mars 1563. Il épousa Diane Isoré, fille de François Isoré, chevalier, seigneur de Fontenay, et de Suzanne Berruyer. Il vivait encore en 1582.
  6. François de Commacre, chevalier, seigneur de Commacre et du Verger, épousa Jacqueline Turpin, dont il eut Marie, née le 25 décembre 1595, et Eléonord, né au château de Commacre, le 1er décembre 1604.
  7. Eléonor de Commacre, chevalier, seigneur des mêmes lieux, épousa Charlotte de Morande. Celle-ci était veuve en 1672.
  8. Louis Deschamps, écuyer, seigneur de Commacre et de La Voûte, eut, de son mariage avec Catherine Françoise de Commacre, Charlotte Marie Anne et Antoinette Honorée Gabrielle, mariée, le 8 octobre 1696, dans la chapelle Commacre, à Jean Cantineau.
  9. Charlotte Marie Anne Deschamps, dame de Commacre, comparut, par fondé de pouvoir, au ban de la noblesse du bailliage de Chinon, convoqué en 1689.
  10. Jean Cantineau, chevalier, capitaine au régiment du Piémont, seigneur de La Cantinière, puis de Commacre, par suite de son mariage avec Antoinette Honorée Gabrielle Deschamps, eut un fils, Jean Félix, qui suit.
  11. Jean Félix Cantineau, chevalier, seigneur de Commacre, lieutenant des maréchaux de France, eut trois enfants de son mariage, contracté le 7 février 1719, avec Louise Cocuel, veuve d'Élie Louis Gabriel de Valory: Jean Charles Gabriel, qui suit; Félix Auguste, seigneur de Fayette, capitaine au régiment d'Orléans, chevalier de Saint-Louis; Marie Adélaïde Henriette Victoire, dame de Thaix, paroisse d'Yzeures, mariée, en avril 1759, à Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, capitaine au régiment d'Apchon-dragons. Jean Félix Cantineau mourut le 23 mars 1750 et fut inhumé dans l'église de Sainte-Catherine-de-Fierbois.
  12. Jean Charles Gabriel Cantineau, chevalier, comte de Commacre, seigneur du Retail, de Sainte-Catherine-de-Fierbois, de La Celle, Fayette, La Jugeraie, La Porcillière, etc..., lieutenant des maréchaux de France, mourut le 22 janvier 1785. Il eut six enfants de son mariage, contracté le 18 février 1756, avec Madeleine Hilaire Surirey de Saint-Rémy, fille de Louis Michel Surirey de Saint-Rémy, receveur-général des finances en Dauphiné, et de Marie Louise de Meguet: Louis Charles, qui suit; Alexandre Toussaint, décédé en 1777; Adélaïde Charlotte, chanoinesse de l'abbaye noble de Migette, en Franche-Comté; une fille, née en 1758; Angélique Gabrielle, chanoinesse du Chapitre de Saint-Martin de Salles; Albertine, femme de Thomas-François de la Boissière.
  13. Louis Charles Cantineau, comte de Commacre, capitaine au régiment de Royal-Roussillon, épousé, le 6 septembre 1808, Anne Rose Gassot de Deffens, fille d'Alexandre Mathias Gassot de Deffens, officier de Dragons, et d'Armande Marguerite Bernard de Montebise. De ce mariage il eut un fils, Félix Armand, né le 22 juillet 1809.
En 1812, la terre de Commacre fut vendue par Louis Charles de Commacre à M. de la Haye, qui la vendit, en 1838, à François Henri Antoine, marquis de Bridieu. Celui-ci, en 1845, la vendit à Maximilien Louis Charles Lignaud, marquis de Lussac, et à sa femme, Marie Amable Antonie de Rouën de Bermonville. Maximilien Louis Charles, marquis de Lussac, décéda au château de Commacre le 13 juillet 1878.
Primitivement, les droits de patronage, de sépulture et de litre funèbre dans l'église de Sainte-Catherine-de-Fierbois, appartenaient au seigneur de Sainte-Maure. Par lettres du 3 octobre 1560, confirmées le 7 septembre 1562, Louis de Rohan, seigneur de Sainte-Maure, les concéda aux seigneurs de Commacre.