Affichage des articles dont le libellé est Saint-Benoît-la-Forêt. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Saint-Benoît-la-Forêt. Afficher tous les articles

Saint-Benoît-la-Forêt - La Procurerie

Historique du nom: La Procurerie (1765, Carte de Cassini), La Procurerie (1813, Cadastre C3), La Procurerie (1944, Cadastre C2b), La Procurerie (2016, Carte IGN).

Cette métairie est une ancienne dépendance de la seigneurie de Basse. Le 14 novembre 1787, devant Me Joubert, notaire à Chinon, elle fut acquise par Louis Boué et Anne des Rivières, sa femme.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Fosse-Sèche

Historique du nom: Fosse Sèche (1679, Archives de St-Benoît-la-Forêt), La Fosse Sèche (1813, Cadastre A1), La Fosse Sèche (1944, Cadastre A). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Voici un extrait des archives de Saint-Benoît du 12 juillet 1679: Sépulture de quelques petits ossements qu’on a dit être les os d’Antoine Bezanceau, âgé de 18 ans, trouvés dans le grand chemin de Chinon à Tours, dans la forêt, à 200 pas au dessus de Fosse Sèche, ils ont été reconnus grâce au justaucorps et au chapeau. Il s'agissait d'une attaque de loups.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Bruère

Historique du nom: La Bruyere (1765, Carte de Cassini), La Bruère (1813, Cadastre A1), La Bruère (1820, Carte de l'état-major), La Bruère (1944, Cadastre A), La Bruère (2016, Carte IGN).

Le 27 juillet 1678, Jacques Dublineau, âgé de 6 ans, a été enterré. Il avait été tué par un loup entre La Chanterie et La Bruère et emporté dans le bois du Terreau, à cinquante pas du chemin de Saint-Benoît à Rivarennes. L'animal l'avait dévoré sauf la tête et le corps jusqu'au nombril.

Près de ce lieu, on voit la maison forestière de Turpenay.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - Le Palis

Historique du nom: Le Palis (1813, Cadastre D1), Le Palis (1944, Cadastre D), Le Palis (2016, Carte IGN).

Deux murs en perrons siliceux, déjà signalés en 1898, ont été étudiés en 1983. Ils mesurent 500 et 120 mètres de long sur 2,20 de large et jusqu'à 1,50 de haut. Ils pourraient avoir été des éléments de défense de l'Âge du Fer.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - Caves-des-Hermites

Historique du nom: Chapelle des Hermites (1765, Carte de Cassini), Caves des Hermites (1813, 1944, Cadastre E1), Caves des Hermites (2016, Carte IGN).

Jadis, on y voyait une chapelle.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Chanterie

Historique du nom: La Chanterie (1781, Archives de Saint-Benoit-la-Forêt), La Chanterie (1798, Archives 37, 1Q462-55, Biens nationaux), Lanchanterie (1813, Cadastre B1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1944, et la carte IGN de 2016.

Cette propriété de l'abbaye de Turpenay fut vendue comme bien national le 24 pluviôse an VI (12 février 1798).

Saint-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Gouaillerie

Historique du nom: La Goeslerie, La Gascongne, La Gascognerie, La Naudinière (XVe, XVIIe siècles, Archives 37, Titres de Pommier-Aigre), La Goilerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gouaillerie (1813, Cadastre), La Ganaillerie (1820, Carte de l'état-major), La Goulerie (1880, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle), La Gouaillerie (1944, Cadastre), La Gouaillerie (2016, Carte IGN).

Ce fief appartenait au prieuré de Pommier-Aigre. Les bâtiments furent reconstruits en 1496.

Saint-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - Le Pain

Historique du nom: Le Pin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pain (1799, Archives 37, 1Q472-90, Biens nationaux), Le Pain (1820, Carte de l'état-major), Le Pain (1813, 1944, Cadastre E2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

Ce domaine fut vendu comme bien national, le 24 prairial an VII (12 juin 1799), sur la veuve d'Aubery.

Saint-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Pelotte

Historique du nom: Le Terreau ou Les Pelottes (1678, Archives de Saint-Benoît-la-Forêt), La Pelotte (1944, Cadastre A), La Pelotte (2016, Carte IGN).

Le 17 juillet 1678, fut enterré Jacques Dublineau, âgé de 6 ans. Voici le texte des archives de la commune qui raconte cet événement: Sépulture de Jacques Dublineau, âgé de 6 ans, pris par une bête féroce dans le champ qui est entre la maison appelée la Chanterie et la Bruère, et emporté dans le bois taillis appelé le Terreau ou les Pelottes, à 50 pas du chemin de Saint Benoît à Rivarennes, et à 100 ou 120 pas de la Chanterie; l’animal qui par ses traces a été reconnu pour un loup a mangé le tout à la réserve de la tête et du corps jusque au nombril.

Saint-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Route

Historique du nom; La Routière, Vaudrieuse, La Route des Belles Cousines (1687, Archives 37, G146), La Route (1813, Cadastre), La Route (1820, Carte de l'état-major), La Route (1944, Cadastre), La Route (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Cravant. En 1687, il appartenait à Gabriel de la Chétardie.

Saint-Benoît-la-Forêt - Le Pressoir

Historique du nom: Le Pressoir (XVIIIe siècle, Archives 37, E146), Le Pressoir (1765, Carte de Cassini), Le Pressoir (1813, Cadastre E2+E3), Le Pressoir (1944, Cadastre E3a), Le Pressoir (2016, Carte IGN).
Ce fut un fief. En 1976, le logis était habité par le docteur Jacques Balavoine, maire de Chinon de 1959 à 1965, conseiller général de 1959 à 1976.

Saint-Benoît-la-Forêt - Grammont

Historique du nom: Pomerium Acri (XIIe siècle), Pomario Acri (1210), Pommier Aigre (1433), Grandmont lez Chinon (XVIe siècle), Grandmont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Grammont (1813, Cadastre), Grammont (1944, Cadastre), Grammont (2016, Carte IGN).
Ce prieuré, de l'ordre de Grandmont, fut fondé par Henri II, roi d'Angleterre, vers 1156, et confirmé par Richard Cœur de Lion en 1196. Pour cela, il donna à cet ordre le lieu de Pommier-Aigre.
Le prieuré de Pommier-Aigre fut supprimé par décret de l'archevêque de Tours du 22 mars 1774. La mense conventuelle fut unie au grand séminaire de ce diocèse. Cette suppression avait été autorisée par lettres patentes du 29 juillet 1770, enregistrées au parlement le 4 juillet 1771 et au Conseil supérieur de Blois le 17 décembre suivant. Suivant un bail consenti le 4 octobre 1786 par Jean-Baptiste Cossart, supérieur du grand séminaire, le revenu des biens du prieuré était alors de 2.000 livres. 400 arpents de terre environ appartenaient à cet établissement.
L'union de mense conventuelle ne détruisit pas le titre de prieur en commende dont la nomination appartenait au roi. Voici les noms d'un certain nombre de prieurs:
    - Aimery, magister de Pomerio Acri, 1188.
    - Menard, vers 1480.
    - Pierre Terrasson, 1500.
    - Charles de Bony, 1501.
    - Jacques du Plessis, 1566.
    - Matthieu de Rostaing, 1573.
    - Jacques Pilhet, 1634.
    - Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, évêque de Luçon, 1640.
    - François-Séraphin Régnier-Desmarais, membre de l'académie française, 1698.
    - René-François de Beauvau du Rivau, archevêque de Narbonne, 1724.
    - Jean Colladon, 1741.
    - Charles-Auguste d'Avaugour, 1760.
    - Louis-François-Marc-Hilaire de Conzié, évêque d'Arras, 1779.
La maison priorale fut vendue comme bien national le 1er thermidor an IV (19 juillet 1796).

Saint-Benoît-la-Forêt - La Parenterie

Historique du nom: La Parenterie (1770, acte Péan/Chinon), La Parenterie ou Le Carroi (1789, Archives 37, G, Prieuré de Pommier-Aigre), La Parenterie (1813, 1944, Cadastre), La Parenterie (2016, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Basse.

Saint-Benoît-la-Forêt - La Métairie-aux-Moines

Historique du nom: La Metairie aux Moines (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Métairie aux Moines (1786, acte Péan/Chinon), La Métairie aux Moines (1791, Archives 37, Q85, Biens Nationaux), La Métairie aux Moines (1813, 1944, Cadastre), La Métairie aux Moines (2016, Carte IGN).
Ce domaine a appartenu à l'abbaye de Turpenay.

Saint-Benoît-la-Forêt - La Maison-Rouge

Historique du nom: La Maison Rouge (1546, Archives 37, G, Prieuré de Pommiers-Aigre), La Maison Rouge, (1678, Archives de Saint-Benoit-la-Forêt), La Maison Rouge (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Maison Rouge (1813, Cadastre), La Maison Rouge (1820, Carte de l'état-major), La Maison Rouge (1944, Cadastre), La Maison Rouge (2016, Carte IGN).
Par acte du 19 décembre 1546, les religieux de Pommiers-Aigre donnèrent ce domaine, à cens et rente, à François Sextier, à condition qu'il y construirait des bâtiments d'habitation et d'exploitation. En 1744, La Maison-Rouge appartenait à Félix Doucet, sieur du Gué, lieutenant particulier au siège royal de Chinon; en 1757, à Fortuné Guillon de Rochecot et à Françoise Doucet, sa femme.
En 1678, Marie Marais, âgée de 12 ans, fut attaquée par un animal sauvage (un loup ?) à 20 pas de ce lieu. Son corps, à moitié dévoré, fut retrouvé, dans la garenne de Turpenay, par Thomas Castillon, religieux de Turpenay, René Gilloire, marchand, et d'autres. Elle fut enterrée le 20 juillet 1678.

Saint-Benoît-la-Forêt - Jaulnay

Historique du nom: Jaunay ou Lac Mort (1555), Puy du Jaunay, Grand Jaunay (1600-1650), Jaunay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Jaulnay (1813, Cadastre), Jaulnay (1944, Cadastre), Jaulnay (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Clermault, à foi et hommage lige. Il fut possédé par: René Gillier (vers 1370); Marguerite, dauphine d'Auvergne (1402); la famille du Breuil (1515); N. Turmeau (1556); Antoine de Meaussé (1571); les familles de Garguesalle, Paumart, de Beauveau, de Vaillant et d'Aubery (XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles). Le 24 prairial an VII (12 juin 1799), il fut vendu comme bien national sur la veuve d'Aubery.

Saint-Benoît-la-Forêt - La Grange

Historique du nom: La Grange (1787, acte Joubert/Chinon), La Grange (1791, Archives 37, 1Q86, Biens nationaux), La Grange (1813, Cadastre), La Grange (1944, Cadastre), La Grange (2016, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Turpenay.

Saint-Benoît-la-Forêt - Gâtine

Historique du nom: Gastine ou La Fuye (1641, Archives 37, G, prieuré du Pommier-Aigre), Gastine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Gatine (1813, Cadastre), Gatine (1820, Carte de l'état-major), Gâtine (1944, Cadastre), Gâtine (2016, Carte IGN).
Vers 1510, ce fief appartenait à Jean Fils-de-Femme. Celui-ci laissa une fille, Marie, qui épousa Antoine de Macé et eut en dot la terre de Gâtine. Après avoir été possédé pendant longtemps par la famille de Macé, ce fief passa, au XVIIIe siècle, à la famille de Gain.

Saint-Benoît-la-Forêt - Les Forges

Historique du nom: Les Forges (vers 1480, Mathieu, Histoire de Louis XI), Les Forges (1545, Archives nationales, P13), Puy de Forges (1554), Le Puy des Forges (1564, Archives nationales, P13), Forges (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Les Forges (1765, Carte de Cassini), Les Forges (1813, Cadastre E1), Les Forges (1820, Carte de l'état-major), Les Forges (1944, Cadastre E1), Les Forges (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Chinon. Le logis seigneurial fut habité, à diverses reprises, par Louis XI, notamment en janvier, février et mars 1479; en novembre 1480 et en février 1481. Un jour, peu d'années avant sa mort, il fut surpris, dans l'église de Saint-Benoît, par une attaque d'apoplexie. Après avoir reçu quelques soins, il put retourner à cheval aux Forges.
Le fief des Forges avait un revenu annuel de 6 livres en 1639 et avait droit de moyenne et basse justice. En 1476, il appartenait à Jean Venault, fourrier des logis du roi; en 1554, à Jacques de Biard, écuyer; en 1564, à Jean du Faultrey; en 1618, à Jacob de Girard; en 1692, à Gabriel Henri de Beauvau, chevalier, seigneur de Montgoger, de Crissay, de Savonneau et des Roches-Tranchelion.

Saint-Benoît-la-Forêt - Le Châtelier

Historique du nom: Locus de Castellariis (1142, Archives 37, H589, Dom Housseau, bulle du pape Innocent II, abbaye de Turpenay), Chastellier de Saint Benoît (1680),  Le Chatelier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Châtelier (1813, Cadastre), Le Châtelier (1944, Cadastre), Le Châtelier (2016, Carte IGN).
Ce lieu figure, en février 1142, dans une bulle du pape Innocent II qui confirme des donations faites à l'abbaye de Turpenay et parmi lesquelles on remarque celle du lieu des Chastelliers. Le même lieu est cité dans un acte de 1680 constatant qu'il relève censivement du fief de Saint-Benoît.