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Mazières-de-Touraine - Grand-Étang-de-Crémille

Historique du nom: Le Grand Estang de Crémille (1508, Archives 37, B16, B17), Le Grand Étang de Crémille (XVIIIe siècle, Archives 37, E318), Grand Etang de Crémille (1820, Carte de l'état-major), Grand Étang de Crémille,(1829, 1935, Cadastre H2), Grand Étang de Crémille (2013, Carte IGN).

Avec le Petit-Étang-de-Crémille, il formait un fief relevant de la baronnie de Rillé. En 1508, il appartenait à Joachim Paumart.

Mazières-de-Touraine par Tourainissime

Mazières-de-Touraine - Petit-Étang-de-Crémille

Historique du nom: Le Petit Estang de Crémille (1508, Archives 37, B16, B17), Le Petit Étang de Crémille (XVIIIe siècle, Archives 37, E318), Petit Etang (1820, Carte de l'état-major), Petit Étang de Crémille (1829, Cadastre G2), Ancien Etang de l'Arclaine (1935, Cadastre G2). Cet étang ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Avec le Grand-Étang-de-Crémille, il formait un fief relevant de la baronnie de Rillé. En 1508, il appartenait à Joachim Paumart.

Mazières-de-Touraine par Tourainissime

Mazières-de-Touraine - L'Arclaine

Historique du nom: Reclène (1327, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, fabrique), La Basse Reclaine (1739, Archives nationales, Y, Châtelet de Paris), La Reclène (1749, acte Douault/Langeais), La Reclaine (1754, acte Douault/Langeais), Larclenne (1765, acte Bruslon/Langeais), La Reclaine (1781, acte Gervaize/Tours), L’Arcleiene (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Reclaine (1808, acte Deteure/Langeais), La Reclaine (1815, acte Herpin/Langeais), L'Archaine (1820, Carte de l'état-major), L’Arclaine (1829, 1935, Cadastre H2), L'Arclaine (2013, Carte IGN).

En 1327, cette ferme appartenait à Jean Godeschau, seigneur de Broçay.

Mazières-de-Touraine par Tourainissime

Mazières-de-Touraine - L'Île-à-Mazières

Historique du nom: Insula Mazer (1288, Archives 37, G830), L’Isle à Mazières (1540, Archives 37, E218), L’Isle à Mazières (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), L’Ile à Mazières (1750, 1780, Archives 37, E218). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Cette ancienne châtellenie relevait des Écluses, à foi et hommage lige, et un épervier attaché avec des liens de soie et portant une sonnette d'argent doré, à muance de seigneur. En 1500, elle appartenait à Antoinette de la Trémoille, comtesse de Tonnerre; en 1540, à François du Fou, seigneur du Vigan, échanson ordinaire du roi; en 1750, à Charles-Philippe d'Albert, duc de Luynes; en 1780, à Louis Joseph Charles Amable d'Albert, duc de Luynes.

Mazières-de-Touraine par Tourainissime

Mazières-de-Touraine - Velantan

Historique du nom: Valantan (1646, acte Bureau/Cinq-Mars-la-Pile), Vlantan (1673, acte Petit/Cinq-Mars-la-Pile), Vellantan (1721, acte Tessier/Cinq-Mars-la-Pile), Vallantan (1723, acte Tessier/Cinq-Mars-la-Pile), Vallentan (1748, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Valenton (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Velantan (1794, Archives 37, 1Q164, Biens Nationaux), Vélantan (1820, Carte de l'état-major), Vélantan (1829, Cadastre), Velantan (1880, acte Rouget/Cinq-Mars-la-Pile), Velantan (1935, Cadastre), Velantan (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Cinq-Mars-la-Pile, à foi et hommage simple. En 1778, il appartenait à Julien Chevalier.

Mazières-de-Touraine - L'Offerrière

Historique du nom: Lauferrière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), L’Auferrière (1644, acte Tallecourt/Langeais), L’Offerière (1647, acte Léon/Langeais), L’Offerière (1700, acte Roussereau/Fondettes), L’Offerrière (1777, Archives 37, E38), L’Offerrière (1778, acte Perier/Luynes), L’Offerière (1779, acte Ducos Desvillettes), L’Offerière (1786, acte Estevelin des Hautes Landes/Cinq-Mars-la-Pile), La Ferrière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Offerrière (1820, Carte de l'état-major), L’Offerrière (1829, Cadastre), L’Offérière (1831, acte Buzelin/Cinq-Mars-la-Pile), L’Offérière (1885, acte Rouget/Cinq-Mars-la-Pile), L’Offerrière (1935, Cadastre), L'Offerrière (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief, sans justice, avait un revenu annuel de 20 livres. En 1777, il appartenait à François Chenantais, receveur des domaines du roi à Amboise; en 1778, à Jean Thibault, marchand demeurant à Cinq-Mars, qui rendit hommage, pour ce fief, au duc de Luynes le 30 juin (puis le 19 mars 1779).

Mazières-de-Touraine - La Martinière

Historique du nom: La Martinière (1696, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), La Martinnière (1769, acte Perier/Luynes), La Martinerie (1787, acte Chesneau/Luynes), La Martinière (1795, acte Choisnard/Cinq-Mars-la-Pile), La Martinière (1829, Cadastre), La Martinière (1893, acte Legay/Paris), La Martinière (1923, acte Viot/Tours), La Martinière (1935, Cadastre), La Martinière (2013, Carte IGN).
En 1785, ce fief appartenait à César Courault de Bonneuil, chevalier.

Mazières-de-Touraine - Les Landes

Historique du nom: Les Landes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), Les Landes (1736, acte Doyen-Paris), Les Landes (1789, acte Delaroche/Luynes), Les Landes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Landes (1820, Carte de l'état-major), Les Landes (1829, Cadastre), Les Landes (1895, acte Rouget/Cinq-Mars-la-Pile), Les Landes (1935, Cadastre), Les Landes (2013, Carte IGN).
En 1569, ce fief appartenait à Jeanne Charles qui légua une rente de 55 livres à l'église Saint-Hilaire de Tours.

Mazières-de-Touraine - La Hérissonnière

Historique du nom: La Herissonnière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), La Herissonnière (1672, acte Briault/Mazières-de-Touraine), La Hérissonnière (1745, acte Douault/Langeais), La Hérisonnière (1753, acte Castel/Luynes), La Hérisonnière (1773, acte Perrier/Luynes), La Hérissonnière (1774, acte Martigné/Le Mans), La Hérissonnière (1798, Archives 37, 1Q465, Biens nationaux), La Hérissonnière (1820, Carte de l'état-major), La Hérissonnière (1829, Cadastre), La Hérissonnière (1871, acte Cerveau/Cinq-Mars-la-Pile), La Herissonnière (1912, acte Baillet/Cinq-Mars-la-Pile), La Hérissonnière (1935, Cadastre), La Hérissonnière (2013, Carte IGN).
Ce fief, avec basse justice, valant 7 livres et 10 sols en 1639, relevait, à foi et hommage simple, de la châtellenie des Écluses. Le 28 juin 1753, Jean-Louis-Abel de Petit Jean, chevalier, seigneur de Lignières et autres lieux, rendit aveu pour ce fief. En 1775, il appartenait Jean-Paul Courier, bourgeois de Tours, père de Paul-Louis Courrier. Le 17 août 1775, Jean-Paul Courier rendit aveu au châtelain des Écluses. En 1789, la famille du Vau possédait ce fief.

Mazières-de-Touraine - La Hardonnière

Historique du nom: La Houdonnière (1399, Archives nationales, JJ154), La Hardouinière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), La Hardouynière (1671, acte Piet/Pernay), La Hardouinière (1701, acte Genest/Mazières-de-Touraine), La Hardonnière (1753, acte Castel/Luynes), La Hardonnerie (1774, acte Martigné/Le Mans), La Hardouinière (1782, acte Perier/Luynes), La Hardonnière (1798, Archives 37, 1Q465, Biens nationaux), La Hardonnière (1809, acte Deteure/Langeais), La Hardonnière (1820, Carte de l'état-major), La Hardonière (1829, Cadastre), La Hardonnière (1832, acte Buzelin/Cinq-Mars-la-Pile), La Hardonière (1935, Cadastre), La Hardonnière (1966, acte Le Guillou/Langeais). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce fief, sans justice, relevait de la châtellenie des Écluses, à foi et hommage simple, et 6 deniers de service annuel. En 1751, il appartenait à Jean-Louis-Abel de Petitjean, chevalier, seigneur de Lignières; en 1776, à Jean-Paul Courier, bourgeois de Tours; en 1782, à Alexis-Auguste Duveau, président à Tours.

Mazières-de-Touraine - L’Épinay

Historique du nom: Guillermus de Espineto (1247, Archives nationales, Querimoniae Turonum), L’Espiné (1670, acte Bureau/Cinq-Mars-la-Pile), Le Hault Espinay (1732, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), L’Espinay (1739, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Le Haut Épinay (1753, acte Castel/Luynes), Le Haut Épinay (1771, acte Devauze/Château-la-Vallière), L’Épinay (1773, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), L’Épinay (1774, acte Martigné/Le Mans), Le Haut Épinay (1782, acte Perier/Luynes), L’Épinay (1798, Archives 37, 1Q465, Biens nationaux), L'Epinay (1820, Carte de l'état-major), L’Epinay (1829, Cadastre), L’Epinay (1935, Cadastre), Lépinay (1966, acte Le Guillou/Langeais), L’Épinay (2013, Carte IGN).
Ce fief, sans droit de justice, relevait de la châtellenie des Écluses. Le seigneur devait au châtelain de Écluses 18 deniers de service annuel et 2 houssines de houx lorsqu'il allait à la chasse. En 1751, ce domaine appartenait à Jean-Louis-Abel de Petitjean, chevalier, seigneur de Lignières et autres lieux, qui rendit aveu le 3 juillet; en 1776, à Jean-Paul Courier, bourgeois de Paris, qui rendit aveu le 17 août; en 1782, à Alexis-Auguste Duveau, président à Tours, qui rendit aveu le 15 novembre; en 1789, à la famille du Vau.

Mazières-de-Touraine - La Chevechère

Historique du nom: La Chevellière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), La Chevechère (1644, acte Tallecourt/Langeais), La Chevechère (1672, 1674, actes  Briault/Mazières-de-Touraine), La Chevechère (1674, acte Bruslon/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevechère (1700, acte Roussereau/Fondettes), La Chevechère (1703, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevechère (1729, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevechère (1745, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevechère (1750, acte Fortin/Langeais), La Chevechère (1753, acte Castel/Luynes), La Chauvechère (1761, acte Douault/Langeais), La Chevechère (1769, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevechère (1774, acte Martigné/Le Mans), La Chevechère (1782, acte Perier/Luynes), La Chevechère (1809, acte Deteure/Langeais), La Chevechère (1829, Cadastre). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.
Ce fief, sans justice, relevait de la châtellenie des Écluses, à foi et hommage lige. Jean-Éléonor de Petit-Jean, chevalier, le possédait vers 1740. Son fils, Jean-Louis-Abel de Petit-Jean, seigneur de Lignières, rendit aveu, le 3 juillet 1751 et le 28 juin 1753, pour ce fief qui passa ensuite à Jean-Paul-Louis Courier, bourgeois de Tours, père du pamphlétaire Paul-Louis Courier (1775). En 1782, Alexis-Auguste Dubeau était propriétaire de ce fief. En 1829, les bâtiments étaient en ruines.

Mazières-de-Touraine - Château-Rousselet

Historique du nom: Castrum quod dicitur Rousset (1205, Chronicon Turonensis Magnum), Château Rousset (1773, acte Suteau/Luynes), Château Rousset (1774, acte Martigné/Le Mans), Le Château Rousset (1780, acte Estevelin/Cinq-Mars-la-Pile), Château Rousset (1798, Archives 37, Biens nationaux), Château Rousselet (1820, Carte de l'état-major), Le Château Rousselet (1829 (Cadastre), Le Château Rousselet (1836, acte Duverney/Cinq-Mars-la-Pile), Le Château Rousselet (1935, Cadastre), Château Rousselet (2013, Carte IGN).
Ce domaine fut vendu comme bien national, le 24 germinal an VI (13 avril 1798), sur N. de Vau, ascendant d'émigré.

Mazières-de-Touraine - Le Bois-Guillot

Historique du nom: Le Bois Guillot (1644, acte Tallecourt/Langeais), Boisguillot (1657, acte Léon/Langeais), Bois Guillot (1693, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), Bois Guillot (1745, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Bois Guillot (1774, acte Martigné/Le Mans), Bois Guillet (1798, Archives 37, Biens nationaux), Bois Guillot (1798, acte Choisnard/Cinq-Mars-la-Pile), Bois Guillot (1809, acte Deteure/Langeais), Le Bois Guillot (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Guillot (1829, Cadastre), Le Bois Guillot (1832, acte Buzelin/Cinq-Mars-la-Pile), Le Bois Guillot (1935, Cadastre), Le Bois Guillot (1966, acte Le Guillou-Langeais), Le Bois Guillot (2013, Carte IGN).
En  1745, il était considéré comme un fief du Breuil et de La Hardonnière, En 1789, ce domaine appartenait à la famille Duvau.

Mazières-de-Touraine - La Boulassière

Historique du nom: La Boullassière (1666, acte Léon-Langeais), La Boulassière (1699, acte Courault-Langeais), La Boullassière (1742, acte Pays-Cinq Mars la Pile), La Boullassière (1764, acte Fortin-Langeais), La Boulassière (1801, acte Deteure-Langeais), La Boulassière (1820, Carte de l'état-major), La Boulassière (1829, Cadastre), La Boulassière (1854, acte Cerveau-Cinq Mars la Pile), La Boulassière (1935, Cadastre), La Boulassière (2013, Carte IGN).
Dans un acte notarié de 1699, ce lieu est présenté comme un fief relevant de Crémille. Vers 1750, il appartenait à Pierre-Jacques-Dieudonné Bourguineau.

Mazières-de-Touraine - La Bonnetière

Cet endroit s'est appelé: Les Bonnetières (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), La Grande Bonnetière (1710, acte Chenderry-Tours), La Grande et Petite Bonnetière (1732 et 1734, actes Pays-Cinq-Mars-la-Pile), La Grande Bonnellière (1764, acte Pays-Cinq-Mars-la-Pile), La Grande Bonnettière (1753, acte Estevelin-Cinq-Mars-la-Pile), La Grande Bonnetière (1776, acte Thibault-Cinq-Mars-la-Pile), La Bonnette (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Grandes Bonnetières (1795, acte Delaroche-Luynes), La Grande et Petite Bonnetière (1810, acte Deteure-Langeais), Les Bonnetières (1811, acte Thibault-Cinq-Mars-la-Pile), Les Bonnetières (1820, acte Herpin-Langeais), La Bonnetière (1820, Carte de l'état-major), La Bonnetière (1829, Cadastre), La Bonnetière (1923, acte Viot-Tours), La Bonnetière (1935, Cadastre), La Bonnetière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Châtaigneraie, paroisse de Langeais. Au XVIIe siècle, il appartenait à la famille Souchay; en 1740, à Jean-Éléonore de Petitjean, chevalier; en 1751, à Jean-Louis-Abel de Petitjean, qui rendit aveu le 3 juillet de cette année; en 1776, à Jean-Paul Courier, père de l'écrivain Paul-Louis Courier.

Mazières-de-Touraine - Les Ecluses

Ce domaine s'est appelé: Exclusae (1237, Cartulaire de la Boissière), Les Escluses (1307, 1423, 1433, 1435, 1485, 1594, 1598, Archives nationales), Les Escluzes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), Les Écluzes (1654, acte notarié), Les Écluses (XVIIe siècle, Archives 37), La châtellenie des Écluzes (1739, acte notarié), Les Écluses (1770, acte notarié), L’Écluse (1820, Carte de l'état-major), Les Écluses (1829 et 1935, Cadastre), Les Écluses (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du château de Tours. En 1423, elle appartenait à Jean de Sainte-Maure, chevalier, conseiller et chambellan du roi, qui rendit hommage le 23 octobre. Elle passa ensuite dans la maison de Laval (Guy de Laval, chevalier, seigneur de Loué, en 1435; Pierre de Laval, écuyer, conseiller et chambellan du roi, en 1485), puis dans celle de Maillé, au cours du XVIe siècle (Marguerite Hurault, comtesse de Maillé, veuve de Guy de Laval, et veuve d’Anne d’Anglure, seigneur de Givry, en 1594 et 1598). Elle fut unie au duché de Luynes. Le fief de l'Île à Mazières relevait des Écluses à foi et hommage simple et un éperon ayant des lais de soie et une sonnette d'argent. C'est ce qui résulte d'un aveu rendu le 28 novembre 1500, par Antoinette de la Trémoille, femme de Charles de Husson, comte de Tonnerre. Par la suite ce fief fut réuni à celui de Crassay, commune de Langeais.

Mazières-de-Touraine - La Parcoire

Cet endroit s'est appelé: La Parcouère (1649, 1683, actes notariés), La Parcouaire (1694, 1700, actes notariés), La Parcouère (1730, acte notarié), La Parcouaire (1774, acte notarié), La Parcoire (1782, acte notarié), La Parcoire (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Parcoire (1798, acte notarié), La Parcoire (1820, Carte de l'état-major), La Parcoire (1829, Cadastre), La Parcoire (1907, acte notarié), La Parcoire (1935, Cadastre), La Parcoire (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant droit de haute justice, relevait de la châtellenie des Écluses, à foi et hommage lige. En 1649, il appartenait  à Antoine Dain; en 1683, à Louise Dain, veuve d’Abel de Moreau; en 1722, à Jean-Baptiste des Hayes, colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis; en 1731, à Louis des Hayes qui rendit aveu le 6 mars; en 1770, à Jean-Louis-Abel de Petitjean, chevalier, qui le vendit, par acte du 20 avril 1773, à Jean-Paul Courier, bourgeois de Tours; en 1782, à Alexis-Auguste Duveau, président à Tours.

Mazières-de-Touraine - Les Tranchandières

Ce domaine a porté les noms de: La Tranchandière (1672, 1708, 1761, 1741, 1789, actes notariés), La Tranchandière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tranchandière (1829, Cadastre), Les Tranchandières (1923, acte notarié), Les Tranchandières (1935, Cadastre).
En 1761, il dépendait du château du Breuil et, en 1708, il y existait une étable servant de chapelle.

Mazières-de-Touraine - Crémille

Historique du nom: Cremille (1399, Archives nationales, JJ154), Crémille (1583, Archives 37, B30, B37), Crémilles (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), Crémille (1742-1743, Archives 37, 35J20), Crémil (1698, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), Crémille (1739, Archives nationales, Châtelet de Paris), Cremille (1748, Archives 37, E318), Crémille (1781, acte Gervaize/Tours), Cremille (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Crémillé (1820, Carte de l'état-major), Château de Crémille (1829, 1935, Cadastre), Crémille (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait, pour une partie, de la seigneurie de La Châtaigneraie et, pour l'autre, de la baronnie de Rillé. Le fief de La Concize (ou Concise) dépendait de Crémille.
Un document de juin 1399, cite Jehan de Crémille comme propriétaire du fief. Des aveux rendus à la baronnie de Rillé, en 1494 et 1520, nous apprennent que Joachim Paumart était seigneur de Crémille à cette époque. En 1583, le fermier de Rillé est en procès avec Pierre de la Roussière, écuyer, seigneur de Crémille, qui prétend avoir payé les droits de rachapt du fief, sauf le cheval de service. Le 3 juillet 1651, Jean-Louis-Abel de Petit Jean, seigneur de Crémille, en rend aveu à La Châtaigneraie. Dès 1678, Alexis de Jussac, lieutenant général d'artillerie, en est propriétaire. Il mourut à Crémille le 25 octobre 1719 et fut inhumé dans l'église de Saint-Symphorien-les-Ponceaux. Son fils unique, Alexis-Hyacinthe, lieutenant d'artillerie, décéda le 24 décembre 1720, dernier de la lignée. Aussi dès 1722, Jacques de Rémigioux était propriétaire de Crémille qui, vers 1735, était passé à René-César Couraud de Bonneuil. Quelques années plus tard, le 11 août 1742, le fief était vendu par décret au Châtelet de Paris à Marie-Anne Denion, femme du sieur de Baresme. Il échut par succession collatérale, en 1772, à Nicolas de Baresme, de Moulin en Bourbonnais. Le 12 mars 1781, par une adjudication faite à la Cour des Aides de Paris, la terre et seigneurie de Crémille devint la propriété de Philippe-Jean-Baptiste Mignon de la Mignonnerie, chevalier, seigneur de Nitray. Mais lorsque l'on régla sa succession, en 1807, Crémille n'était plus dans son patrimoine, mais appartenait depuis 1800 à Nicolas-René Duhail, marchand à Lignerolles, arrondissement de Mortagne, qui fit faillite. Le domaine fut alors adjugé, le 19 février 1811, à Bernard Dupont, négociant à Poitiers, qui en revendit la moitié indivise à son beau-frère Alexandre Danvillier en 1814. Mais après le décès de celui-ci à Limoges, le 5 août 1827, Crémille, à la suite d'un partage entre héritiers, l'année suivante, fut attribué à Joseph-Bernard Dupont et Luce Minoret, sa femme. Le régisseur de l'époque, Jacques Cholet, de Cléré, transforma en bois de grandes étendues de landes improductives, ce qui doubla la valeur de la propriété.
Celle-ci devait connaître une mutation les 14 et 17 juillet 1834 où elle fut acquise par les frères Barrier qui partagèrent entre eux le 29 avril 1835 et Crémille échut à René-Valentin Barrier et Marie-Françoise le Breton, son épouse. Leur fille unique, Lucie-Sidonie, se maria avec Edmond de Baillou.