Saint-Cyr-sur-Loire - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (1524, 1786, Archives 37, G394), Les Regnardières (1773, acte Dexhamps/Vallières), La Renardière (1811, Cadastre), Les Renardières (1817, acte Odoux/Luynes), La Renardière (1972, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Chaumont selon des déclarations féodales faites le 20 juin 1524 et le 21 janvier 1786.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (XVIIIe siècle, Archives 37, E121), La Renardière (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1834, Cadastre), La Renardière (1938, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Château-la-Vallière.

Neuillé-Pont-Pierre - La Renardière

Historique du nom: La Regnardière (1614, Archives 37, E82, E83), La Renardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Renardière (1794, Archives 37, 1Q367, Biens nationaux), La Renardière (1807, acte Archambault/Semblançay), La Renardière (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1827, Cadastre), La Renardière (1953, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
Le 11 avril 1614, la famille de Rochefort vendit ce domaine à Louis de Voyer de Paulmy. Par la suite, il fit partie du comté des Escotais érigé en faveur de Michel-Roland des Escotais. En 1793, il fut vendu comme bien national sur Jacques-Louis-Roland des Escotais.

Monthodon - La Renardière

Historique du nom: La Renardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Renardiere (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1835, Cadastre), La Renardière (1936, Cadastre), La Renardière (2013, Carte IGN).
En 1772, ce fief appartenait à François-Joseph Le Grand de Marigny.

Monnaie - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (1777, 1780, 1781, actes Martineau/Vouvray), La Renardière (1783, acte Mireau/Vouvray), La Renardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Renardière (1795, Archives 37, 1Q53, Biens nationaux), La Renardiere (1818, Cadastre), La Renardière (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1944, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
En l'an III, les fermes composant ce hameau furent vendus comme biens nationaux sur Pierre-Alexandre de Passac, émigré.

Les Hermites - La Renardière

Historique du nom: La Renardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Regnardière (1794, Archives 37, 1Q48, Biens nationaux), La Renardiere (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1835, Cadastre), La Renardière (1938, Cadastre), La Renardière (2013, Carte IGN).
Le 25 floréal an 2 (14 mai 1794), ce domaine fut vendu comme bien national sur Alexandre-Roger-François Pouget de Nadaillac, émigré.

Azay-sur-Cher - La Renardière

Historique du nom: La Regnardrie (1769, acte Thenon/Tours), La Regnardière ou La Retardière (XVIIIe siècle, 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, terrier d’Azay-sur-Cher), La Renardiere (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1826, Cadastre), La Renardière (1960, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie d’Azay.

Avrillé-les-Ponceaux - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (1770, Archives 37, E121), La Renardière (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1829, Cadastre), La Renardière (1938, Cadastre), La Renardière (2013, Carte IGN). Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Saint-Symphorien-des-Ponceaux.
Vers 1770, ce fief appartenait à Victorine-Louise-Félicité Le Vacher de la Chaise.

Saint-Bauld - Remet

Historique du nom: Le Moulin de Rimette (1710, Archives 37, E129, E130), Moulin Remet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin d’Avenet (1796, Archives 37, 1Q438, Biens nationaux), Moulin de Remet (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Remet (1826, Cadastre), Moulin de Remet (1854, DDAF-37, Bassin de l’Indre, rivière de l’Échandon, dossier 14, moulin 3), Moulin de Remet (1939, Cadastre), Remet (2013, Carte IGN).
Par acte du 12 octobre 1710, la famille Luthier vendit ce moulin banal à Louis Barberin, comte de Reignac. En 1793, il fut vendu comme bien national sur les marquis de Lusignan et de la Fayette, émigrés.
En 1854, c'était un moulin à blé.

Sorigny - La Rèmerie

Historique du nom: La Ramerye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Remêrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Remerie (1819, Cadastre), La Remerie (1820, Carte de l'état-major), La Remèrie (1952, Cadastre), La Rèmerie (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon.

Sepmes - Le Grand-Relay

Historique du nom: Le Grand Relay (1558, Archives 37, C654, E223), Le Grand Rellay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Grand Relay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Relay (1794, Archives 37, 1Q227, Biens nationaux), Grand Relai (1820, Carte de l'état-major), Grand Relai (1833, Cadastre), Grand Relai (1945, Cadastre), Le Grand Relais (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 60 livres en 1639, relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage lige, et 40 jours de garde. En 1272, il appartenait à Raoul de Betz, chevalier; en 1326, à Guy de Betz; en 1329, à Guillaume de Betz, marié à Isabeau Baillon, fille de Hugues Baillon, chevalier; en 1388, à Guillaume de Betz, fils du précédent; en 1394, à Guyon de Betz; en 1405, à Pierre de Betz; en 1440, à un autre Pierre de Betz, conseiller et chambellan du roi, marié, le 27 novembre 1444, à Catherine de la Jaille, fille de Charles de la Jaille, chevalier, seigneur de La Mothe; en 1502, à Jacques de Betz, chevalier, chambellan du roi, marié en mars 1485, à Madeleine de Brilhac, seigneur de Monts et d'Argy, et de Anne de Tranchelion; en 1505, à Jean de Betz; en 1514, à Louis de Betz; en 1525, à Jean Sauvage, écuyer; en 1537, à Louis du Bois; en 1544, à René de Betz; en 1567, à François d'Aviau, seigneur de Piolant, chevalier de l'ordre du roi, marié, le 25 janvier 1559, à Louise du Bois, fille de Pierre du Bois, seigneur de La Beraudière, et de Renée de Bras-de-Fer. De ce mariage naquirent Louis, qui suit, et François.
Louis d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Piolant, de La Hauterne et de Dousse, gentilhomme de la reine Louise de Lorraine, écuyer de la princesse d'Espagne, épousa, par contrat du 13 décembre 1603, Jeanne Martel, fille de Charles Martel, seigneur de Lamarin, maréchal des camps et armées du roi, gouverneur de Châtellerault, et d'Antoinette de Brussac. de ce mariage sont issues: Louise, mariée en 1628 à Jean d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Motte-Isoré, premier valet de chambre et maître d'hôtel ordinaire du roi, gouverneur de la ville et du château de Loudun; Françoise, mariée, le 14 avril 1628, à Charles-Martin d'Aloigny, chevalier, seigneur de La Groye, d'Ingrandes et de Marigny, fils de Jacques d'Aloigny, seigneur de Pont-de-Ruan, d'Ingrandes et de La Groye, et d'Isabeau de Marconnay.
François d'Aviau (frère de Louis), chevalier, seigneur de Relay, de La Chèze-Saint-Remi, de La Tour d'Aymée, etc..., chevalier de l'ordre du roi et gentilhomme servant de la reine Catherine de Médicis, épousa, le 10 juillet 1607, Élisabeth de Ferrières, fille d'Antoine de Ferrières, chevalier, seigneur de Champigny-le-Sec, et de Jacqueline Martel de Lamarin. De ce mariage il eut: Louis, baron de Piolant, seigneur de La Chèze-Saint-Remi, Buxeuil, La Brosse, etc..., gouverneur de Loudun et bailli du Loudunois, marié, le 2 juillet 1644, à Dorothée Gauthier, fille de Jacques Gauthier, écuyer, seigneur de La Roche-Gentil, et de Perrine Mesneau; Jacques, qui suit; Élisabeth, femme de Jacques des Housseaux, écuyer, seigneur de Bourgeville et de La Gibottière; Marie, mariée à Louis Richer, chevalier, seigneur du Fresne et de La Faye; Charlotte; Jeanne et Françoise, religieuses.
Jacques d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay et du Bois-de-Sanxay, officier du régiment de Persan et chevalier de l'ordre du roi, épousa, le 13 novembre 1647, Anne d'Arsac, fille de René d'Arsac, chevalier, seigneur de Ternay, et d’Élisabeth Le Roux. De ce mariage sont issus: Charles, qui suit; François-Charles, brigadier des gardes du corps du roi, tué à la bataille de Nerwinde en 1694; Louis; Marie-Dorothée et Élisabeth.
Charles d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay et du Bois-de-Sanxay, capitaine au régiment de Persan, épousa, le 4 février 1657, Louise Regaud, fille de René Regaud, chevalier, seigneur de Terves, et de Marguerite de Charbonneau. Il eut de ce mariage: Charles-François-Pierre-Louis, qui suit; Jacques, abbé de Noyers; François, capitaine au régiment du Luxembourg.
Charles-François-Pierre-Louis d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Cherves et du Bois-de-Sanxay, mourut à Poitiers en 1788, laissant de son mariage, contracté le 6 mars 1731, avec Catherine-Thérèse Perrin: Charles-Jean-Marie, qui suit; Charles-François, archevêque de Bordeaux, pair de France, commandeur de l'ordre du Saint-Esprit, mort le 11 juillet 1826; François-Xavier, décédé en 1796.
Charles-Jean-Marie d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Gournay et du Bois-de-Sanxay, lieutenant-colonel de cavalerie, lieutenant de maréchaux de France et chevalier de Saint-Louis, mourut à Poitiers en 1828. Il avait épousé, le 31 juillet 1771, Marie-Françoise de Lauzon de la Poupardière, fille de François-Joseph de Lauzon de la Poupardière et de Marie-Jeanne-Hyacinthe Perrin. De ce mariage naquit un fils unique, Charles-François-Marie d'Aviau, officier au régiment d’Angoulême et chevalier de Saint-Louis, qui épousa, le 22 octobre 1806, Perrine-Renée-Élisabeth Brossier de la Charpagne.
Le Grand-Relay possédait une chapelle qui, en 1775, était signalée comme étant en bon état.

Sepmes - Le Petit-Relay

Historique du nom: Le Petit Relay (1558, Archives  37, C654, E223), Petit Relay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Relay (1794, Archives 37, 1Q227, Biens nationaux), Petit Relai (1820, Carte de l'état-major), Petit Relai (1833, Cadastre), Petit Relai (1945, Cadastre), Le Petit Relais (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage lige, et 40 jours de garde. En 1272, il appartenait à Raoul de Betz, chevalier; en 1326, à Guy de Betz; en 1329, à Guillaume de Betz, marié à Isabeau Baillon, fille de Hugues Baillon, chevalier; en 1388, à Guillaume de Betz, fils du précédent; en 1394, à Guyon de Betz; en 1405, à Pierre de Betz; en 1440, à un autre Pierre de Betz, conseiller et chambellan du roi, marié, le 27 novembre 1444, à Catherine de la Jaille, fille de Charles de la Jaille, chevalier, seigneur de La Mothe; en 1502, à Jacques de Betz, chevalier, chambellan du roi, marié en mars 1485, à Madeleine de Brilhac, seigneur de Monts et d'Argy, et de Anne de Tranchelion; en 1505, à Jean de Betz; en 1514, à Louis de Betz; en 1525, à Jean Sauvage, écuyer; en 1537, à Louis du Bois; en 1544, à René de Betz; en 1567, à François d'Aviau, seigneur de Piolant, chevalier de l'ordre du roi, marié, le 25 janvier 1559, à Louise du Bois, fille de Pierre du Bois, seigneur de La Beraudière, et de Renée de Bras-de-Fer. De ce mariage naquirent Louis, qui suit, et François.
Louis d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Piolant, de La Hauterne et de Dousse, gentilhomme de la reine Louise de Lorraine, écuyer de la princesse d'Espagne, épousa, par contrat du 13 décembre 1603, Jeanne Martel, fille de Charles Martel, seigneur de Lamarin, maréchal des camps et armées du roi, gouverneur de Châtellerault, et d'Antoinette de Brussac. de ce mariage sont issues: Louise, mariée en 1628 à Jean d'Armagnac, chevalier, seigneur de La Motte-Isoré, premier valet de chambre et maître d'hôtel ordinaire du roi, gouverneur de la ville et du château de Loudun; Françoise, mariée, le 14 avril 1628, à Charles-Martin d'Aloigny, chevalier, seigneur de La Groye, d'Ingrandes et de Marigny, fils de Jacques d'Aloigny, seigneur de Pont-de-Ruan, d'Ingrandes et de La Groye, et d'Isabeau de Marconnay.
François d'Aviau (frère de Louis), chevalier, seigneur de Relay, de La Chèze-Saint-Remi, de La Tour d'Aymée, etc..., chevalier de l'ordre du roi et gentilhomme servant de la reine Catherine de Médicis, épousa, le 10 juillet 1607, Élisabeth de Ferrières, fille d'Antoine de Ferrières, chevalier, seigneur de Champigny-le-Sec, et de Jacqueline Martel de Lamarin. De ce mariage il eut: Louis, baron de Piolant, seigneur de La Chèze-Saint-Remi, Buxeuil, La Brosse, etc..., gouverneur de Loudun et bailli du Loudunois, marié, le 2 juillet 1644, à Dorothée Gauthier, fille de Jacques Gauthier, écuyer, seigneur de La Roche-Gentil, et de Perrine Mesneau; Jacques, qui suit; Élisabeth, femme de Jacques des Housseaux, écuyer, seigneur de Bourgeville et de La Gibottière; Marie, mariée à Louis Richer, chevalier, seigneur du Fresne et de La Faye; Charlotte; Jeanne et Françoise, religieuses.
Jacques d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay et du Bois-de-Sanxay, officier du régiment de Persan et chevalier de l'ordre du roi, épousa, le 13 novembre 1647, Anne d'Arsac, fille de René d'Arsac, chevalier, seigneur de Ternay, et d’Élisabeth Le Roux. De ce mariage sont issus: Charles, qui suit; François-Charles, brigadier des gardes du corps du roi, tué à la bataille de Nerwinde en 1694; Louis; Marie-Dorothée et Élisabeth.
Charles d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay et du Bois-de-Sanxay, capitaine au régiment de Persan, épousa, le 4 février 1657, Louise Regaud, fille de René Regaud, chevalier, seigneur de Terves, et de Marguerite de Charbonneau. Il eut de ce mariage: Charles-François-Pierre-Louis, qui suit; Jacques, abbé de Noyers; François, capitaine au régiment du Luxembourg.
Charles-François-Pierre-Louis d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Cherves et du Bois-de-Sanxay, mourut à Poitiers en 1788, laissant de son mariage, contracté le 6 mars 1731, avec Catherine-Thérèse Perrin: Charles-Jean-Marie, qui suit; Charles-François, archevêque de Bordeaux, pair de France, commandeur de l'ordre du Saint-Esprit, mort le 11 juillet 1826; François-Xavier, décédé en 1796.
Charles-Jean-Marie d'Aviau, chevalier, seigneur de Relay, de Gournay et du Bois-de-Sanxay, lieutenant-colonel de cavalerie, lieutenant de maréchaux de France et chevalier de Saint-Louis, mourut à Poitiers en 1828. Il avait épousé, le 31 juillet 1771, Marie-Françoise de Lauzon de la Poupardière, fille de François-Joseph de Lauzon de la Poupardière et de Marie-Jeanne-Hyacinthe Perrin. De ce mariage naquit un fils unique, Charles-François-Marie d'Aviau, officier au régiment d’Angoulême et chevalier de Saint-Louis, qui épousa, le 22 octobre 1806, Perrine-Renée-Élisabeth Brossier de la Charpagne.

Chouzé-sur-Loire - Sainte-Reine

Historique du nom: Sainte Reine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint Rennes (1820, Carte de l'état-major), Sainte Rennes (1830, Cadastre), Sainte-Rennes (1957, Cadastre), Sainte-Reine (2016, Carte IGN).
Dans ce hameau se trouvait une chapelle constituant un bénéfice, et qui fut vendue comme bien national le 29 juillet 1791. Michel Allain en était fondateur et chapelain en 1665-1683; Philippe Allain, en 1693-1730 (il était aussi le maître d'école de cette paroisse. Il fut enterré, le 25 décembre 1737, âgé de 72 ans); N. Durand, en 1740; Auguste Rivière, en 1753 (il fut enterré le 29 novembre 1763); Nicolas Guillot, curé de Varennes, en 1779-1790.
Le 24 avril 1713, fut célébré, dans cette chapelle, le mariage d’André, fils d'André Allain, notaire royal, et de Renée Rénier, avec Renée Dufresne, fille de Nicolas Dufresne, notaire, et de Marie Célier. Le  12 juillet 1713, fut célébré par N. Duménil, curé de Candes, le mariage de François, fils d’Alexandre Chaussay, capitaine dans les gabelles du roi, et de Marguerite Forest, avec Urbaine Rebuffeau. Le 21 novembre 1757, fut célébré, par Auguste Rivière, chapelain, le mariage de Joseph Papin avec Marguerite Vincent.

Civray-sur-Esves - Les Rimbergères

Historique du nom: Les Rimbergeres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Raimbergères (1820, Carte de l'état-major), Les Rimbergeres (1833, Cadastre), Les Reimbergères (1883, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), Les Rimbergères (1937, Cadastre), Les Rimbergères (2013, Carte IGN).
En 1587, ce domaine appartenait à Christophe de Mons, écuyer.

Anché - Reigner

Historique du nom: Regneio (1113, Cartulaire de Noyers, charte 391), Rengneio (1114, Cartulaire de Noyers, charte 402), Renier (1668, Archives d’Anché), Moulin de Reigner (1716-1738, Archives 37, 182J115), Moulin de Reigner (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Reigner (1832, Cadastre), Le Moulin Reignier (1841, 1842, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Veude, dossier 17, moulin 29), Moulin du Reignier (1972, Cadastre), Reigner (2013, Carte IGN).
En 1668, Louis David, marchand, était le meunier de ce moulin.

Luzillé - La Resgnière

Historique du nom: La Raignère (1250, Cartulaire de Villeloin, charte 117), La Resnière (XVIIIe siècle), La Reigniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Reignière (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Resguinière (1820, Carte de l'état-major), La Resguinière (1826, Cadastre), La Resgnière (1937, Cadastre), La Resgnière (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye d'Aiguevives.

Villeperdue - Les Réglacières

Historique du nom: Les Reglacières (1789, Archives 37, G6), Les Reglassières (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Reglacières (1820, Carte de l'état-major), Les Réglacières (1823, Cadastre), Les Règlacières (1932, Cadastre), Les Réglacières (2014, Carte IGN).
En 1789, ce domaine relevait du fief de Villeperdue, réunie à la baronnie d'Artannes.

Savigny-en-Véron - Raifault

Historique du nom: La Reffaudière ou Chenevreau (1584, Archives 37, E163), Refaut (1758, Archives 37, G730), Refault (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Raifault (1769, acte Péan/Chinon), Raifault (1820, Carte de l'état-major), Raifault (1837, Cadastre)  Raifault (1955, Cadastre), Raifault (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de Champigny-sur-Veude et appartenait, en 1758, à Louis-Charles Lenée, lieutenant particulier, assesseur au bailliage et siège royal de Chinon.

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Petit-Réchaussé

Historique du nom: Petite Rechaussé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Rechaussé (1812, acte Juge/Tours), La Petite Rechaussé (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Réchaussé (1828, Cadastre), Le Petit Rechaussé (1833, acte Delamare/Fondettes), Le Petit Réchaussé (1933, Cadastre), Le Petit Réchaussé (2014, Carte IGN).

Saint-Antoine-du-Rocher - Le Grand-Réchaussé

Historique du nom: Recalcetum (1108, Dom Housseau), Recalciatus (1212, Dom Housseau), Rechaussay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Grand Rechaussé (1750, acte Ridet/Tours), Le Grand Rechaussé (XVIIIe siècle, Archives 37, G73), Grande Rechaussé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Rechaussé (1812, acte Juge/Tours), La Grande Réchaussé (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Rechaussé (1828, Cadastre), Le Grand Rechaussé (1833, acte Delamare/Fondettes), Le Grand Réchaussé (1933, Cadastre), Le Grand Réchaussé (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Buard. Vers 1108, il appartenait à Gosselin de Rechaussé qui comparut comme témoin dans une charte de Léon concernant le prieuré de L'Encloître; en 1212, à Hugues de Rechaussé qui plaidait, à cette époque, au sujet d'une dîme, avec les religieux de Marmoutier; en 1455, à Jean de Daillon qui donna aux religieux de La Clarté-Dieu ce qu'il possédait à La Roche de Vouvray-sur-Loir et dans les paroisses de Saint-Paterne et de Saint-Christophe; en 1462, à Jean de Paincourt; en 1566, à Marguerite de Coningham, fille de Pierre de Coningham, écuyer; en 1602, à Jacques Tonnereau; en 1640, à Gilles Aubry, écuyer, seigneur de Villiers; en 1654, Léonor Aubry; en 1720, à Joseph Aubry, premier président au bureau des finances de Tours; en 1753, à Joseph-Jean Aubry qui rendit aveu le 2 juillet; en 1774, à Joseph-Robert Aubry.