Tours - La Pierre

Historique du nom: La Pierre (1785, Archives 37, G245), La Pierre (1811, Cadastre de Saint-Symphorien A1), La Pierre (1820, Carte de l'état-major). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1970 et la carte IGN de 2014.

En 1928, ce domaine appartenait à Max Roger Charles Auguste Delestrée qui y décéda le 7 janvier 1937.

Tour Nord par Tourainissime

Tours - Bois-Denier

Historique du nom: Bois Denier (1780, Archives 37, G156, Mémoire de Jardeau), Bois Denier (1785, Archives 37, G245). Ce lieu, qui faisait partie de l'ancienne commune de Saint-Symphorien, ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN de 2014.

En 1927, ce domaine appartenait à Théodore Lescouvé, procureur général près la Cour de cassation, membre du Conseil supérieur de la Légion d'honneur, demeurant avenue George V à Paris.

On y voyait une chapelle qui, en 1893, était la propriété de l'abbé Bruzon et était abandonnée.

Tours Nord par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Les Justices

Historique du nom: La Ragottière (XVIIIe siècle, Archives 37, G181), Les Justices (1811, Cadastre C1), Les Justices (1968, Cadastre AK), Les Justices (2014, Carte IGN).

Au XVIIIe siècle, dans ce lieu, propriété du Chapitre de la cathédrale de Tours, étaient édifiés les piliers de la justice de Tours.

En 1927, ce domaine appartenait à M. Clavier, directeur de la Maison Mame.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Sonzay - La Rabotière

Historique du nom: La Rabottière (1773, acte Jousset Délépine/Sonzay), La Rabellière (1820, Carte de l'état-major), La Rabottière (1828, 1950, Cadastre A1), La Rabotière (2013, Carte IGN).

En 1587, le curé de Sonzay se nommait Janvier Royer, mais il ne résidait pas dans sa paroisse et habitait Les Hermites. Il était alors suppléé par un prêtre, Urbain Ollivier, qui se disait desservant, habitant Sonzay, où il était seigneur des Rabottières. Ce dernier décéda à Sonzay en 1596 et fut enterré dans l'église de Sonzay près le Crucifix.

Sonzay par Tourainissime

La Guerche - La Garenne

Historique du nom: La Garenne (1811, 1933, Cadastre C), La Garenne (2013, Carte IGN).

En 1914, il fut trouvé, en ce lieu, un statère d'or attribué aux Carnutes.

La Guerche par Tourainissime

Vou - Le Jardin

Historique du nom: Le Jardin (1765, Carte de Cassini), Le Jardin (1820, Carte de l'état-major), Le Jardin (1833, 1934, Cadastre C1+D1), Le Jardin (2013, Carte IGN).

Cette borderie, couvrant 2 arpents, dépendait du château du Verger.

Vou par Tourainissime

La Chapelle-Blanche-Saint-Martin - La Ratellière

Historique du nom: La Rotelliere (1765, Carte de Cassini), La Ratellière (1832, 1941, Cadastre F2), La Râtellière (2013, Carte IGN).

En 1913, ce domaine appartenait à M. Méreau.

La Chapelle-Blanche-St-Martin par Tourainissime

Vou - Taille-des-Chartreux

Historique du nom: Taillis (1765, Carte de Cassini), Les Tailles des Chartreux (1833, 1934, Cadastre B1), Taille des Chartreux (2013, Carte IGN).

Jadis, cette terre appartenait aux Chartreux du Liget.

Selon une tradition orale, le dernier des seigneurs du Verger de Vou, portant le nom de Boistenant, aurait été assassiné un jour de Pâques, pendant les vêpres, par un braconnier. Le coup aurait été fait dans la taille des Chartreux. Le braconnier, qui était surveillé par les gardes du château et qui craignait les galères, se serait ainsi vengé. Pierre François de Boistenant fut le dernier seigneur du Verger.

Vou par Tourainissime

Reugny - Moulin-de-la-Vallière

Historique du nom: Moullin de la Vallière (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin de la Vallière (1819, Cadastre E1+G1), Le Moulin à farine de la Vallière (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 24), Moulin de la Vallière (1954, Cadastre G3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1573, ce moulin fut acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière. En 1846, il appartenait à la marquise de Rougé.

Reugny par Tourainissime

Reugny - Le Moulin-du-Pont

Historique du nom: Moulin du Pont (1807, acte Guiot/Noizay), Le Moulin du Pont (1836, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Moulin du Pont (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 25), Le Moulin du Pont (1819, 1954 Cadastre G1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le moulin du Pont, appelé jadis moulin Blanchard, aurait été construit par Denis Blanchard à la fin du XIVe siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin du XVe siècle.

Reugny par Tourainissime

Rochecorbon - Le Grand-Vaudanière

Historique du nom: Vaudasnière (1760, acte Brisset/Tours), Vaudaniere (1765, Carte de Cassini), Le Grand Vaudanière (1808, Décret impérial du 2 février, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Le Grand Vaudanière (1819, Cadastre H1), Le Grand Vaudanière (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vaudanière (1872, acte Cormier/Rochecorbon), Le Grand Vaudanière (1958, Cadastre BD). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014. Il faisait partie de la commune de St-Georges-sur-Loire.

En 1600, Jacques Gatian, trésorier des gardes du roi, était sieur du Grand-Vaudanière. Il était marié à Catherine Bouet de la Noue dont il eut un fils, Jacques Gatian, écuyer, sieur de La Fonds, maire de Tours de 1659 à 1660.

En 1643, le domaine appartenait à François Chabert, marchand de draps de soie à Tours, marié à Anne Goussard. En 1676, Jean Jaloigne était qualifié de sieur du Grand-Vaudanière.

En 1755, René Guiet, marié à Madeleine Moussard, était le closier du Grand-Vaudanière.

En 1760, Emery Toussaint Le Tors, président trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Tours, et son épouse, Renée Martine Lebon, vendirent Le Grand-Vaudanière à François Audebert, marchand fabricant, et à sa femme, Françoise Cartier.

Rochecorbon par Tourainissime

Athée-sur-Cher - La Volandrie

Historique du nom: Le bordage de la Volandrie (1766, acte Bellin/Amboise), La Volandrie (1820, Carte de l'état-major), La Volandrie (1826, 1947, Cadastre G2), La Volandrie (2014, Carte IGN).

En 1909, ce domaine appartenait à M. Herbault.

Athée-sur-Cher par Tourainissime

💙 Gîte + Chambres d'hôtes

Courçay - Les Breuilles

Historique du nom: Les Breuilles (1827, 1936, Cadastre A1), Les Breuilles (2014, Carte IGN).

Dans ce lieu, en 1908-1909, il fut découvert environ 50 sépultures mérovingiennes intactes ainsi que six monnaies gauloises avec à l'avers une tête humaine et au revers un taureau. Il y avait aussi deux monnaies romaines en bronze du Bas-Empire: Gallien (218-268) et Constantin (274-337), dont le revers porte VOT.X, dans une couronne.

Courçay par Tourainissime

Chançay - Le Moulin-Foulon

Historique du nom: Le Moulin à Foullon (1744, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon de Valmert (1744, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon de Valmer (1758, 1777, actes Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon (1791, acte Dubreuil/Vernou-sur-Brenne), Moulin à Foulon (1816, Cadastre A2+B1), Le Moulin à fouler de Valmert (1819, acte Juge/Tours), L’ancien Moulin à Foulon de Valmer (1828, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), L’ancien Moulin à Foulon de Valmer (1835, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Moulin à Foulon (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 27), Moulin Foulon (1956, Cadastre B1), Moulin Foulon (2014, Carte IGN).

Ce moulin, utilisé alors comme moulin à blé, fut baillé en 1599. Il est transformé en moulin à foulon au début du XVIIIe siècle.

Le 2 juin 1813, le locataire résilia le bail par défaut de fabrication d'étoffes en la ville d'Amboise qui fournissait ordinairement ledit moulin qu'il ne lui est plus possible d'exister dans cette manutention. Mentionné comme ancien moulin en 1832, il fut de nouveau mentionné comme moulin à foulon en 1849. En 1860, Monsieur de Chabrefy, propriétaire de Valmer et du moulin, put maintenir en activité cette usine à fouler le drap.

Chançay par Tourainissime

Reugny - La Babauderie

Historique du nom: La Babaudrie (1765, Carte de Cassini), La Babaudrie (1819, Cadastre D3), La Broderie (1820, Carte de l'état-major), La Babauderie (1954, Cadastre D2), La Babauderie (2014, Carte IGN).

En 1735, cette métairie faisait partie du domaine de La Vallière. Le 5 février de cette année, elle fut louée à René Pénilleau et sa femme, par bail passé devant Me Mangeant, notaire royal, pour 3 setiers de blé, moitié froment, moitié seigle, 2 setiers d'avoine et un chapon.

Reugny par Tourainissime

Reugny - Chareau

Historique du nom: Moulin de Charost (1765, Carte de Cassini), Moulin de Charreau (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin de Chareau (1819, Cadastre D3+E1), Moulin de Chareau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Charreau (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 22), le Moulin de Charreau (1925, acte Chauvin/Tours), Chareau (1954, Cadastre D4), Chareau (2014, Carte IGN).

À la fin du XVIIe siècle, ce moulin à blé appartenait aux seigneurs de La Vallière qui l'avaient acquis, en 1633, avec le fief de Boissé. Chaque année, il devait deux setiers de blé froment, mesure d'Amboise, à la commanderie d'Amboise.

Reugny par Tourainissime

💙 Gite et chambres d'hôtes

Seuilly - Les Cailles-Bornes

Historique du nom: La Caille-Borne (1505), Caillebornes (1695, Archives 37, 11J16), Les Caillebornes (XVIIIe siècle), Les Cailles Bornes (1837, 1959, Cadastre D2), Les Cailles Bornes (2013, Carte IGN).

En 1505, cette métairie appartenait aux familles Frapin et Delopiteau, alliées à celle des Rabelais.

Seuilly par Tourainissime

Chinon - Les Quinquenets

Historique du nom: Quinquenays (1532, Rabelais, Gargantua, chapitre 47), Le Quinquenard (1837, Cadastre F3), Les Quinquenets (1967, Cadastre AE1a), Les Quinquenets (2013, Carte IGN).

A cet endroit, la famille de François Rabelais possédait une petite maison de campagne. Au XVIe siècle, cette propriété, voisine du castel de Roberdeau jadis habité par Agnès Sorel, jouxtait une terre appartenant aux Dusoul, famille alliée des Rabelais. Les Quinquenays se trouve au dernier rang de l'énumération donnée au chapitre 47 de Gargantua. Il est encore question des Quinquenays dans le chapitre 51 de Gargantua et dans Pantagruel, livre IV, chapitre 44.

Chinon par Tourainissime

Seuilly - La Pomardière

Historique du nom: La mestayrie de la Pomardière (1532, Rabelais, Gargantua, chapitre 31), La Pomardiere (1765, Carte de Cassini), La métairie de la Paumardière (1796, Archives 37, 1Q451-639, Biens nationaux), La Pamardière (1820, Carte de l'état-major), La Pomardière (1837, Cadastre D1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1959 et la carte IGN de 2013.

Au XVIe siècle, cette ferme appartenait à la famille de François Rabelais qui la cite dans Gargantua. En 1583, elle était en la possession de Jacques Baudelon; en 1640, de Louis Dusoul, d'une famille alliée aux Rabelais. A la Révolution, La Pomardière fut vendue comme bien national.

Seuilly par Tourainissime

Benais - La Noiraie

Historique du nom: La Noerais (1621, Archives 37, G, Chapitre Saint-Martin de Tours, fief de la Salle), La Noiraie (1830, Cadastre E1), La Noiraie (1940, Cadastre E7a), La Noiraie (2016, Carte IGN).

En 1621, ce domaine relevait de La Salle-César.

Benais par Tourainissime