Saint-Martin-le-Beau - Le Moulin-de-Nitray

Historique du nom: Le Moulin de Nitray (1612, Archives 37, C633), Le Moulin de Nitray (1752, acte Michau/Tours), Le Moulin de Nitray (1769, Archives 37, 3B330), Le Moulin de Nitray (1779, Archives 37, 3B330), Le Moulin (1810, Cadastre D1), Le Moulin de Nitray (1824, Ordonnance royale 17040), Nitray (1958, Cadastre AR14), Le Moulin de Nitray (2014, Carte IGN).

Ce moulin existait avant le XVIe siècle. En 1518, il appartenait à Jean Lopin, seigneur de Nitray, puis le moulin échut à Émery Lopin, en héritage de son père. De 1569 à 1587, Émery Binet, conseiller au présidial de Tours, en était propriétaire. Marie Binet, sa fille, hérita de la seigneurie et du moulin de 1587 à 1617. En 1673, le moulin fut vendu par adjudication à René Morier, président de justice de Tours. De 1684 à 1752, le moulin fut déclaré inféodé au fief du Coudray, dépendant de La Bourdaisière.

Mathieu Carré, meunier, eut le bail à rente de 1752 à 1777, quand le sieur Mignon devint le propriétaire de la terre de Nitray par contrat d'acquis, cédé par le duc de Choiseul, puis du moulin en 1779. Ce fut un moulin banal jusqu'à la Révolution.

Pierre Nicolas Saint-Bris, propriétaire depuis 1807 du moulin à fer, acheta, en 1822, la concession du moulin de Nitray pour agrandir sa production de limes, armes et autres objets en fer étiré.

En 1874, le propriétaire du moulin était M. Vincendeau, fermier, mais son moulin n'eut plus d'activité jusqu'en 1921. En 1922, le nouveau propriétaire du moulin, P. Véry, le loua à R. Beuret, ingénieur, qui le transforma en usine produisant de l'électricité. Mmes Gir et Wargny, filles de Mme Véry, étaient propriétaires du moulin en 1942 quand le moulin fut détruit en partie, dans la nuit du 2 au 3 juillet, par un incendie. Par la suite, la Société des forces motrices de l'Ouest, concessionnaire, exploita le moulin qui cessa son activité en 1954.

St-Martin-le-Beau par Tourainissime

Ballan-Miré - Le Grand-Moulin

Historique du nom:Molendinus Macrei (1157, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de Port-Cordon), Le Moulin banal de Ballan (1751, acte Gervaize/Tours), Le Grand Moulin banal (1775, acte Andru/Ballan-Miré), Le Grand Moulin (1765, Carte de Cassini), Le Moulin (1794, Archives nationale, F20/291.155), Le Grand Moulin (1803, Archives 37, K, travaux publics, 57), Le Grand Moulin (1813, Cadastre A2), Le Grand Moulin (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Moulin (1934, Cadastre A2), Le Grand Moulin (2013, Carte IGN).

De 1515 à 1520, Jacques de Beaune, seigneur de Semblançay et de La Carte, fit construire sur le Cher le moulin banal de sa seigneurie. Le 7 septembre 1527, Charles du Sellier, comte de Morette, l'acheta par adjudication des biens confisqués de Jacques de Beaune. En 1567, le moulin appartenait à Claude de Beaune, dame de La Carte, et, en 1606, à Charlotte de Beaune. En décembre 1617, par succession, le moulin entra dans la famille de Louis de La Trémouille, duc de Noirmoutier, vicomte de Tours, qui céda en 1647 la seigneurie de La Carte, comprenant terres, métairies et moulin, à Jean Roze, premier valet de la garde-robe du roi, munitionnaire général des camps et armées.

De 1650 à 1665, Pierre Bernin de Valentinay, conseiller et aumônier du roi, trésorier de Saint-Martin de Tours, président au bailliage et siège présidial de cette ville, posséda le moulin. En 1695, après sa mort, son frère, Louis Bernin de Valentinay, hérita du moulin. En 1713, sa veuve, Catherine Coudreau fit une donation à sa fille, Jeanne Françoise Le Prestre de Vauban. Le marquis d'Ussé, fils de cette dernière, devint propriétaire du moulin au décès de sa mère, en 1740.

En septembre 1743, le marquis d'Ussé céda le moulin à Charles Armand Lescalopier, chevalier, seigneur de La Carte, conseiller du roi. Le 24 novembre 1752, Louis Georges Oudart Feudrix de Bréquigny acheta La Carte et le moulin. Puis, il les donna en dot à sa fille, Charlotte Feudrix de Bréquigny, épouse de Pierre Taschereau des Pictières, selon un contrat de mariage passé devant Me Gervaise l'Aîné, notaire à Tours, le 14 novembre 1762. En février 1808, Angélique Madeleine Taschereau des Pictières hérita de la succession de sa mère décédée.

Le 26 février 1813, Me René Bouttier, juge de paix du canton de Montbazon, acheta le moulin à Mlle des Pictières. Le 26 juin 1813, il vendit à M. et Mme des Pictières, apparentés aux anciens propriétaires. Le 5 décembre 1831, Mme des Pictières céda le moulin à René Ribot, agriculteur. Le moulin resta dans la famille Ribot père et fils jusqu'en 1987, année où Jean-Jacques Ribot le vendit à Mrs Tardits et Cointepas, minotiers.

Ballan-Miré par Tourainissime

Cérelles - Le Moulin-aux-Clercs

Historique du nom: Le Moulin aux Clercs (1221, Archives 37, G146), Le Moulin aux Clercs (1652, Archives 37, C555), Le Moulin aux Clercs (1775, 1776, 1780, actes Hubert/Tours), Le Moulin aux Clercs (1796, acte Gaudin/Tours), Moulin aux Clercs (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin aux Clercs (1828, Cadastre A1+B2), Moulin aux Clercs (1854, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de la Choisille de Beaumont, dossier 20, moulin 5), Le Moulin aux Clercs (1935, Cadastre A1+B2), Le Moulin aux Clercs (2014, Carte IGN).

Ce moulin banal, signalé dès 1221, a appartenu à l'abbaye de Marmoutier jusqu'à la Révolution. En 1796, il servait à moudre du blé. Il a cessé son activité en 1953.

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Fondettes - Quincampois

Historique du nom: Le Moulin de Quincampoix (1730, Archives 37, B, Bailliage de Tours), Le Moulin de Quincampoiz (1767, acte Cormery/Mettray), Le Moulin de Quincampoix (1773, acte Archambault de Beaune/Tours), Moulin de Quincampoix (1784, acte Chesneau/Luynes), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.155), Quincampois (1811, Cadastre B11), Quincampoix (1818, acte Bidault/Tours), Le Moulin de Quincampoix (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de Saint-Roch, dossier 24, moulin 2 et 3), Le Moulin de Quincampois (1861, acte Sensier/Tours), Quincampois (1970, Cadastre AI), Quincampois (2013, Carte IGN).

En 1824, ce moulin fonctionnait et, en 1879, il avait cessé son activité. Il était usine à vernis depuis 1818 et fut transformé en ferme en 1860.

Il ne subsiste du moulin qu'un bâtiment du XVIIIe siècle et une habitation.

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Mettray - Moulin-Maillet

Historique du nom: Moulin Maillet (1810, Cadastre B1), Moulin Maillet (1820, Carte de l'état-major), Moulin Maillet (1934, Cadastre B), Moulin Maillet (2014, Carte IGN).

Ce moulin à blé, sur la Choisille, était en activité en 1490 et en 1879.

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Nouzilly - La Petite-Setterie

Historique du nom: La Petite Setterie (1835, Cadastre B2). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1948 et la carte IGN de 2014.

Le 11 juin 1751, en ce lieu, Jeanne Salmon, âgée de 7 ans et demi, fut dévorée par un loup alors qu'elle gardait un troupeau. Aujourd'hui, l'école communale de Nouzilly porte le nom de cette fillette.

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Nouzilly - Moulin-de-la-Roche-d'Ambille

Historique du nom: La métairie et le Moulin de la Roche d’Ambille (1753, acte Mouys/Tours), Le Moulin de la Roche d’Ambille (1770, acte Thenon/Tours), Moulin (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Roche Dambille (1835, Cadastre D1+D2), Le Moulin de la Roche d’Ambille (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau de la Choisille de Chenusson, dossier 17, moulin 3), Moulin de la Roche d'Ambille (1948, Cadastre D1), Moulin (2014, Carte IGN).

En 1227, ce moulin dépendait de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours. Chaque famille exploitant des terres proches était obligée de faire moudre par ce moulin au moins deux setiers de blé (600 litres), par an, pour l'abbaye. Le meunier qui l'exploitait au milieu du XVIIIe siècle en devint propriétaire par acte du 13 janvier 1753.

Nouzilly par Tourainissime

Auzouer-en-Touraine - Moulin-de-Courquigny

Historique du nom: Moulin de Courguigny (1765, Carte de Cassini), Moulin de Courquigny (1835, Cadastre de Villedômer D2), Le Moulin de Courquigny (1849, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 5, moulin 14), Moulin de Courquigny (1934, Cadastre B1), Moulin de Courquigny (2013, Carte IGN).

Ce moulin, connu depuis 1538, est le plus ancien moulin, sur les 17, toujours en activité sur la Brenne. En 1913, Henri Raimbert l'acheta à l'état. En 1941, le moulin, agrandi et modernisé, devint une minoterie. Dans les années 1960, le meunier était Claude Raimbert.

Auzouer-en-Touraine par Tourainissime

💙 Minoterie Raimbert

Vernou-sur-Brenne - Moulin-Garnier

Historique du nom: Moulin Garnier (1817, Cadastre F), Moulin Garnier (1962, Cadastre AN). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le moulin d'origine a été construit à la fin du XVIe siècle. C'était un moulin à foulon transformé en moulin à blé en 1754.

Vernou-sur-Brenne par Tourainissime

💙 Chambres d'hôtes

Amboise - Le Moulin-à-Fer

Historique du nom: Le Moulin du Temple (1612, Archives 37, C633), Le Moulin du Temple (1761, 1771, actes Bellin/Amboise), Moulin du Temple (1765, Carte de Cassini), Le Moulin du Temple (1793, Archives 37, 1Q15-52.15. Biens nationaux), Moulin du Temple (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin du Temple (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de l'Amasse, dossier 0, moulin 11), Moulin à Fer (1942, Cadastre de St-Denis-Hors D1), Le Moulin à Fer (1978, Cadastre D1), Moulin à Fer (1987, Cadastre AT+AZ), Le Moulin à Fer (2013, Carte IGN).

En 1612, ce moulin, sur l’Amasse, servait à moudre du blé et appartenait à l'abbaye de Pontlevoy. Vers 1807 et jusqu'en 1910 environ, il devint un moulin effectuant l'étirage du fer pour la fabrication de limes, outils et armes en fer. Il appartenait alors à Pierre Nicolas Saint-Bris. Par la suite, il abrita la fabrique à galoches Chauvalon-Jacquet.

Amboise par Tourainissime

Avoine - Le Moulin-de-l'Arceau

Historique du nom: Arceau (1765, Carte de Cassini), Moulin de l'Arceau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de l'Arceau (1837, Cadastre A1+A2), Moulin de l’Arceau (1846, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau de Douai, dossier 18bis, moulin 9), Moulin de l’Arceau (1955, Cadastre AE), Le Moulin de l'Arceau (2016, Carte IGN).

Ce moulin était dit en activité en 1610. Au XIXe siècle, il fut modifié sur la base du moulin antérieur. En 1879, il fonctionnait toujours.

Avoine par Tourainissime

Azay-le-Rideau - Moulin-de-Marnay

Historique du nom:Molendinus de Marenaio (1026, Cartulaire de Cormery, charte 76), Les Moulins de Marrenay (1659, acte Tallecourt/Langeais), Les Moullins de Marenay (1693, acte Barberon/Langeais), Les Moulins de Marné (1764, Archives d’Azay-le-Rideau), Jean François Maffray, marchand meunier au moulin de Marnay (1776, Archives de Lignières-de-Touraine), Moulin de Marnay (1814, Cadastre A2), Moulin de Marnay (1971, Cadastre AB), Marnay (2014, Carte IGN).

Un moulin à farine se trouvait à cet endroit, sur l’Indre, dès 1026. Il appartenait alors à l'abbaye de Cormery. Au XVIIe siècle, le site de Marnay possédait un moulin à blé et un moulin à tan. En 1879, une papeterie y fut installée jusqu'en 1939. Par la suite, le moulin servit à broyer de l'argile blanche et du kaolin pour les faïenceries du voisinage. En 1948, la famille Pirondeau le transforma en conserverie.

Depuis le 24 octobre 1992, cette ancienne papeterie abrite le musée Maurice Dufresne.

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Azay-le-Rideau - Moulin-de-la-Motte

Historique du nom: Le Moulin de la Mothe (1792, Archives de Cheillé), Mulin de la Motte (1809, acte Bourrée/Azay-le-Rideau), Le Moulin de la Motte (1814, Cadastre A1), Moulin de la Motte (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Motte (1851, acte Biermant/Langeais), Moulin de la Motte (1971, Cadastre AC), Moulin de la Motte (2014, Carte IGN).

En 1809, ce petit moulin, sur l’Indre, servait à moudre du blé.

Azay-le-Rideau par Tourainissime

Cheillé - Moulin-du-Roi

Historique du nom: Le Mollin le Roy (1329, Archives nationales, Trésor des chartes, JJ66.8.22), Moulin le Ré (1645, Léon/Langeais), Moulin du Roi (1814, Cadastre A1), Moulin du Roi (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Roi (1959, Cadastre A1), Moulin du Roi (2014, Carte IGN).

Au XIIe siècle, il y avait là un moulin situé sur la Charrière, bras de l’Indre. Il appartenait alors à l'abbaye de Turpenay.

Cheillé par Tourainissime

Azay-le-Rideau - Charrière

Historique du nom: Charrières (1669, acte Thibault/Langeais), Charrière (1675, acte Thibault/Vallères), Chariere (1765, Carte de Cassini), Charrière, Moulins de Charrière (1814, Cadastre B1), Charrière (1820, Carte de l'état-major), Charrière (1860, acte Biermant/Langeais), Charrières (1971, Cadastre BH+BI), Charrière (2014, Carte IGN).

Il y a là un moulin, sur l'Indre, signalé dès 1770. En 1810, il fut transformé en minoterie. Il a brûlé en 1972 et a été reconstruit. Par la suite, il a produit de l'électricité au moins jusqu'en 2007.

Azay-le-Rideau par Tourainissime

Azay-le-Rideau - Moulin-d'Azay

Historique du nom: Les Moulins banaux d’Azay (1790, Archives 37, 152J299), Moulin d’Azay-le-Rideau (1814, Cadastre G1), Le Moulin d’Azay (1971, Cadastre BC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Sur ce site, les premiers moulins ont été en activité en 1026. Au XIXe siècle, ils furent transformés. Ils ont produit de la farine jusqu'en 1910, et de l'électricité pour la commune jusqu'en 1935 environ.

Azay-le-Rideau par Tourainissime

Artannes-sur-Indre - Moulin-d'Artannes

Historique du nom: Vos Moulins de Arthanne (1365, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 235), Les Moulins banaux d’Artannes (1751, acte Mouys/Tours), Les Moulins banaux (1768, acte Thenon/Tours), Les Moulins banaux d’Artannes (1791, Archives 37, 1Q302.30.5, Biens nationaux), Le Moulin (Archives nationales, F20/291.155), Moulins d’Artannes (1821, Cadastre F1), Les Moulins d’Artannes (1864, acte Scoumanne/Tours), Moulins d’Artannes (1936, Cadastre F1), Moulin d'Artannes (2014, Carte IGN).

Le moulin primitif datait du XVe siècle. Après sa destruction par un incendie, il a été remanié au XIXe siècle et était devenu une minoterie. De grands silos métalliques furent installés dans les années 1970. Ils ont été démolis en septembre 2000.

En 1474, ce moulin banal appartenait aux archevêques de Tours. Le 21 mars 1791, il fut vendu comme bien national, pour 17.900 livres, à Louis Guillaume Pélissier. En 1876, le moulin était exploité par Albert Delaleu-Porcheron et Achille Rahard. Il a cessé son activité en 1988.

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Monts - Moulin-du-Breuil

Historique du nom: Moulin du Breuil (1823, Cadastre B1+B2). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1937 et la carte IGN de 2014.

Dans des textes de 1431, ce moulin était dit dépendant du château du Breuil dont il était le moulin banal. Il a cessé son activité en 1904. Il fut restauré sans roue vers les années 1990.

Dans les années 2000, il fut le siège de la SERIA, Société d’Études de la Rivière Indre et ses Affluents, qui a été créée le 25 mai 1998.

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Montbazon - Le Grand-Moulin

Historique du nom: Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.155), Les Moulins (1796, Archives 37, 1Q438.160, Biens nationaux), Le Grand Moulin (1819, Cadastre B2), Le Grand Moulin (1952, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1358, ce moulin appartenait à Jean de Thais avant de passer aux ducs de Montbazon, en 1555, comme moulin banal. L'un de ses meuniers, Antoine Girault, signataire du bail du 9 février 1768, eut à subir d'importants dégâts lors de la crue de l'Indre du 27 novembre 1770. En 1776, il était en activité et ses bâtiments étaient alors qualifiés de neufs.

Le moulin banal es mis sous séquestre en 1782 suite à la faillite du duc de Rohan et administré par le syndic Pierre de Clémencerie. Par acte du 23 juin 1796, le moulin fut saisi comme bien national et vendu Henry Lournand, marchand de Tours, pour 11.700 livres.

En 1819, le moulin mesurait environ 30 mètres de long. La famille Pasquier, propriétaire du Grand-Moulin de Loches, l'acheta en 1842 et le fit reconstruire. Il cessa son activité en 1975.

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Reignac-sur-Indre - Moulin-de-Reignac

Historique du nom:Molendinus d’Estivart, in parochia de Braiis, in feodo Gaufridi de Bergeresse (1255, Archives 86, H3, Prieuré d’Aquitaine, charte de Fretay), Moulin de Reignac (1825, Cadastre A2+A4+C2), Moulin de Reignac (1934, Cadastre A5), Moulin de Reignac (1999, Cadastre AB). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Dans un texte de 1395, il était indiqué qu'il y avait deux moulins sur le site, un moulin à blé et un moulin à draps pour la fabrication du papier. En 1768, il ne restait qu'un moulin à blé en activité. En 1820, le moulin Neuf était une minoterie. Vers 1905, il produisait de l'électricité pour le château voisin.

Reignac-sur-Indre par Tourainissime