Amboise - La Sucrerie

Historique du nom: La Sucrerie (1942, Cadastre A), La Sucrerie (2013, Carte IGN).

Jadis, ce lieu faisait partie du domaine de Chanteloup. C'était là que Choiseul entretenait les 60 vaches et les 2 taureaux qu'il avait fait venir de Suisse.

Plus tard, quand Jean-Antoine Chaptal devint propriétaire, les bâtiments furent affectés à la sucrerie où il fabriquait du sucre de betterave.

Amboise par Tourainissime

Chemillé-sur-Indrois - La Piaudière

Historique du nom: La Piaudiere (1765, Carte de Cassini), La Piaudière (1820, Carte de l'état-major), La Piaudière (1832, 1936, Cadastre A1), La Piaudière (2013, Carte IGN).

En 1604, La Piaudière appartenait à Daniel Luttier qui avait fait des dettes et hypothéqué ce domaine. Celui-ci fut saisi et vendu aux enchères à la demande de Jean Derecours, créancier principal. René Luttier, sieur de Saint-Martin, conseiller du roi, auditeur à la Chambre des Comptes, devint le nouveau propriétaire du fief.

Par acte du 8 juin 1644, Claude de Bourdeille, comte de Montrésor, qui avait La Piaudière à René Luttier, la céda, pour 24.900 livres, Jacques Danès, seigneur de Marli, conseiller du roi, évêque de Toulon. Le 6 octobre 1649, ce dernier vendit le domaine, pour 17.000 livres. Les religieux étaient tenus à perpétuité de dire deux messes basses, au Liget, l'une le 10 juin pour le repos des âmes de la famille du vendeur, l'autre le 3 novembre à l'intention du seigneur de Bourdeille et de son épouse, trépassés.

Chemillé-sur-Indrois par Tourainissime

Beaumont-Village - La Dutterie

Historique du nom: La Dutterie (1765, Carte de Cassini), La Dutterie (1820, Carte de l'état-major), La Dutterie (1832, 1937, Cadastre A2+A3), La Dutterie (2013, Carte IGN).

Cette métairie était une ancienne fresche de la seigneurie de Biardeau qui avait été abandonnée par ses diverses tenanciers: François Carré (12 juin 1665), Maria Foucher (13 juin 1665), René Aubry (23 juin 1665) et Pierre Marteau (7 mai 1666). A la fin du XVIIe siècle, les religieux du Liget y ajoutèrent plusieurs parcelles.

Beaumont-Village par Tourainissime

Beaumont-Village - La Robinière

Historique du nom: La Robiniere (1765, Carte de Cassini), La Robinière (1820, Carte de l'état-major), La Robinière (1832, Cadastre B2), La Robinière (1937, Cadastre B2b), La Robinière (2013, Carte IGN).

Cette métairie a été constituée par des terres démembrées de plusieurs fresches de la seigneurie de Biardeau. Au XVIIe siècle, elle comprenait 84 arpents de terres labourables, dont 7 chaînées de vignes et 5 arpents de prés. Les bâtiments, cours, noues s'étendaient alors sur 1 arpent 86 chaînées.

Beaumont-Village par Tourainissime

Cigogné - Les Tabardières

Historique du nom: La Tabardiere (1765, Carte de Cassini), La métairie des Tabardières (1791, Archives 37, 1Q208-31-47, Biens nationaux), Les Tabardières (1820, Carte de l'état-major), Les Tabardières (1823, 1933, Cadastre C2), Les Tabardières (2014, Carte IGN).

Les Tabardières comprenaient, en fait, deux métairies: la Tabardière sur la plouze et la Tabardière sur la fontaine. Le lundi 8 octobre 1618, Diane Mabilleau, veuve de Jean d'Auvergne, seigneur du Préau, a vendu ces métairies aux Chartreux du Liget.

La Tabardière sur la plouze comportait 35 arpents de terres relevant de La Grande-Hubaudière, 1 arpent de terres relevant de Saint-Julien de Tours, 36 arpents relevant d'Hubert de Cigogné, 11 arpents relevant de Saint-Martin de Tours (à cause de la seigneurie de Sublaines) et 3 arpents de prés.

La Tabardière sur la fontaine comprenait 60 arpents de terres du fief de La Grande-Hubaudière.

Le 23 mars 1685, Le Liget ajoutait à son fief de La Hubaudière La Tabardière de Cangé, achetée 900 livres à Marie Laurencin, épouse de Nicolas de La Lande, chevalier, seigneur de Cangé, ingénieur des armées du roi. La Tabardière de Cangé, faisant partie de la seigneurie de Cangé, relevait aussi des fiefs de Saint-Julien de Tours, d'Hubert de Cigogné et de Saint-Martin de Tours, et était constitué par trois métairies d'une douzaine d'arpents et par le moulin de Cléret, relevant du fief de Cléret ou Clozet.

Enfin, à tout cela s'ajoutaient 110 arpents de fresches qui, en plus de la dîme, fournissaient 37 boisseaux de froment et 69 sols 1 denier de cens. Si les terres restaient 7 ans incultes, les religieux pouvaient s'en saisir sans condition.

Le 6 juillet 1791, Les Tabardières furent vendues comme bien national.

Cigogné par Tourainissime

Dolus-le-Sec - Grands-Bois

Historique du nom: Le Grand Bois (1826, 1934, Cadastre G2), Grands Bois (2013, Carte IGN).

En 1362, Jean Goupilleau et sa femme Catherine vendirent cette terre, pour 43 deniers, aux Chartreux du Liget. Il devait y avoir environ 70 arpents de terrain qui restèrent incultes et incultivables jusqu'en 1463, date à laquelle Étienne Berriau et sa femme Jeanne, demeurant à Dolus, prirent Grands-Bois pour le défricher et y construire une ferme (bâtiments d'habitation, écurie, granges), tout en payant annuellement 2 septiers de froment, 2 septiers de seigle et 20 sols de cens de rente.

Par jugements du siège royal de Loches, des années 1620 et 1621, Grands-Bois fut réuni au Liget. En 1688, l'arpentage trouva 93 arpents de superficie. Le 8 juin 1697, par acte passé devant Me Julien Touchard, notaire royale à Loches, René Gautier et Marie Michau, sa femme, de Mouzay, louèrent Grands-Champs. Chaque année, ils versaient 5 sols de cens à la recette du Grand-Clos le jour des Morts et 15 livres de rente foncière annuelle et perpétuelle le jour de Saint-Jean-Baptiste à la Chartreuse même.

Dolus-le-Sec par Tourainissime

Saint-Cyr-sur-Loire - La Mignonnerie

Historique du nom: La Mignonnerie (1794, acte Lefebvre/Tours), La Mignonnerie (2014, Carte IGN).

En 1931, ce domaine appartenait à Alphonse Joubert.

St-Cyr-sur-Loire par Tourainissime

Nazelles-Négron - Roche-Fleurie

Historique du nom: La Roche Fleury (1757, Archives 37, 2B, Bailliage de Tours), Roche Fleurie (1765, Carte de Cassini), La Roche Fleury (1766, acte Bellin/Amboise), Roche Fleury (1787, acte Gervaize/Tours), Roche Fleury (1791, acte Guiot/Noizay), La Rochefleury (1800, acte Guiot/Noizay), Roche Fleurie (1820, Carte de l'état-major), La Roche Fleurie (1809, Cadastre de Nazelles E2), Roche Fleurie (1945, Cadastre de Nazelles B4). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1757, cette closerie était un fief du Plessis Picquet. En 1929, elle appartenait à Paul Bataille.

Nazelles-Négron par Tourainissime

Tours - La Pierre

Historique du nom: La Pierre (1785, Archives 37, G245), La Pierre (1811, Cadastre de Saint-Symphorien A1), La Pierre (1820, Carte de l'état-major). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1970 et la carte IGN de 2014.

En 1928, ce domaine appartenait à Max Roger Charles Auguste Delestrée qui y décéda le 7 janvier 1937.

Tour Nord par Tourainissime

Tours - Bois-Denier

Historique du nom: Bois Denier (1780, Archives 37, G156, Mémoire de Jardeau), Bois Denier (1785, Archives 37, G245). Ce lieu, qui faisait partie de l'ancienne commune de Saint-Symphorien, ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN de 2014.

En 1927, ce domaine appartenait à Théodore Lescouvé, procureur général près la Cour de cassation, membre du Conseil supérieur de la Légion d'honneur, demeurant avenue George V à Paris.

On y voyait une chapelle qui, en 1893, était la propriété de l'abbé Bruzon et était abandonnée.

Tours Nord par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Les Justices

Historique du nom: La Ragottière (XVIIIe siècle, Archives 37, G181), Les Justices (1811, Cadastre C1), Les Justices (1968, Cadastre AK), Les Justices (2014, Carte IGN).

Au XVIIIe siècle, dans ce lieu, propriété du Chapitre de la cathédrale de Tours, étaient édifiés les piliers de la justice de Tours.

En 1927, ce domaine appartenait à M. Clavier, directeur de la Maison Mame.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Sonzay - La Rabotière

Historique du nom: La Rabottière (1773, acte Jousset Délépine/Sonzay), La Rabellière (1820, Carte de l'état-major), La Rabottière (1828, 1950, Cadastre A1), La Rabotière (2013, Carte IGN).

En 1587, le curé de Sonzay se nommait Janvier Royer, mais il ne résidait pas dans sa paroisse et habitait Les Hermites. Il était alors suppléé par un prêtre, Urbain Ollivier, qui se disait desservant, habitant Sonzay, où il était seigneur des Rabottières. Ce dernier décéda à Sonzay en 1596 et fut enterré dans l'église de Sonzay près le Crucifix.

Sonzay par Tourainissime

La Guerche - La Garenne

Historique du nom: La Garenne (1811, 1933, Cadastre C), La Garenne (2013, Carte IGN).

En 1914, il fut trouvé, en ce lieu, un statère d'or attribué aux Carnutes.

La Guerche par Tourainissime

Vou - Le Jardin

Historique du nom: Le Jardin (1765, Carte de Cassini), Le Jardin (1820, Carte de l'état-major), Le Jardin (1833, 1934, Cadastre C1+D1), Le Jardin (2013, Carte IGN).

Cette borderie, couvrant 2 arpents, dépendait du château du Verger.

Vou par Tourainissime

La Chapelle-Blanche-Saint-Martin - La Ratellière

Historique du nom: La Rotelliere (1765, Carte de Cassini), La Ratellière (1832, 1941, Cadastre F2), La Râtellière (2013, Carte IGN).

En 1913, ce domaine appartenait à M. Méreau.

La Chapelle-Blanche-St-Martin par Tourainissime

Vou - Taille-des-Chartreux

Historique du nom: Taillis (1765, Carte de Cassini), Les Tailles des Chartreux (1833, 1934, Cadastre B1), Taille des Chartreux (2013, Carte IGN).

Jadis, cette terre appartenait aux Chartreux du Liget.

Selon une tradition orale, le dernier des seigneurs du Verger de Vou, portant le nom de Boistenant, aurait été assassiné un jour de Pâques, pendant les vêpres, par un braconnier. Le coup aurait été fait dans la taille des Chartreux. Le braconnier, qui était surveillé par les gardes du château et qui craignait les galères, se serait ainsi vengé. Pierre François de Boistenant fut le dernier seigneur du Verger.

Vou par Tourainissime

Reugny - Moulin-de-la-Vallière

Historique du nom: Moullin de la Vallière (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin de la Vallière (1819, Cadastre E1+G1), Le Moulin à farine de la Vallière (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 24), Moulin de la Vallière (1954, Cadastre G3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1573, ce moulin fut acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière. En 1846, il appartenait à la marquise de Rougé.

Reugny par Tourainissime

Reugny - Le Moulin-du-Pont

Historique du nom: Moulin du Pont (1807, acte Guiot/Noizay), Le Moulin du Pont (1836, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Moulin du Pont (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 25), Le Moulin du Pont (1819, 1954 Cadastre G1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le moulin du Pont, appelé jadis moulin Blanchard, aurait été construit par Denis Blanchard à la fin du XIVe siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin du XVe siècle.

Reugny par Tourainissime

Rochecorbon - Le Grand-Vaudanière

Historique du nom: Vaudasnière (1760, acte Brisset/Tours), Vaudaniere (1765, Carte de Cassini), Le Grand Vaudanière (1808, Décret impérial du 2 février, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Le Grand Vaudanière (1819, Cadastre H1), Le Grand Vaudanière (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vaudanière (1872, acte Cormier/Rochecorbon), Le Grand Vaudanière (1958, Cadastre BD). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014. Il faisait partie de la commune de St-Georges-sur-Loire.

En 1600, Jacques Gatian, trésorier des gardes du roi, était sieur du Grand-Vaudanière. Il était marié à Catherine Bouet de la Noue dont il eut un fils, Jacques Gatian, écuyer, sieur de La Fonds, maire de Tours de 1659 à 1660.

En 1643, le domaine appartenait à François Chabert, marchand de draps de soie à Tours, marié à Anne Goussard. En 1676, Jean Jaloigne était qualifié de sieur du Grand-Vaudanière.

En 1755, René Guiet, marié à Madeleine Moussard, était le closier du Grand-Vaudanière.

En 1760, Emery Toussaint Le Tors, président trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Tours, et son épouse, Renée Martine Lebon, vendirent Le Grand-Vaudanière à François Audebert, marchand fabricant, et à sa femme, Françoise Cartier.

Rochecorbon par Tourainissime