Historique du nom: Les Justices (1837, Cadastre C4), Les Justices (1967, Cadastre AM+AX). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Jadis et pendant près de trois siècle, c'était à cet endroit que le gibet se dressait.
Indre-et-Loire - 37
Historique du nom: Les Justices (1837, Cadastre C4), Les Justices (1967, Cadastre AM+AX). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Jadis et pendant près de trois siècle, c'était à cet endroit que le gibet se dressait.
Historique du nom: Les Closeaux (1820, Carte de l'état-major), Les Closeaux (1837, Cadastre C4), Les Closeaux (1967, Cadastre AN), Les Closeaux (2013, Carte IGN).
A cet endroit se trouvaient des fourches patibulaires. Le 15 mars 1791, pour obéir aux décrets ordonnant la destruction des fourches patibulaires seigneuriales, la municipalité de Chinon décida la démolition de celles des Closeaux.
Historique du nom: Le fief de la Plesse (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Plesse (1648, 1650, Archives de Bréhémont). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 12 livres 10 sols. En 1648, il appartenait à Henry François d'Espinay, chevalier, seigneur de La Cueille, La Plesse et Champeaux, aide de camp du roi, lieutenant des chasses du roi, marié à Charlotte Proust, fille de Claude Proust, seigneur de La Prousterie, et de Charlotte Léonard.
Ce prieuré régulier, puis simple, dépendant des bénédictins de l’abbaye de Marmoutier, fut fondé vers 1054 par Hardouin de Maillé.
En 1746, ce domaine appartenait à Henry de Jusseaume. Le 23 mai 1791, il fut vendu comme bien national.
En 1909, le prieuré appartenait à Paul Houssard.
Historique du nom: Le Château Gaillard (1824, 1934, Cadastre A2+C1), Le Château Gaillard (2014, Carte IGN).
En février 1909, le propriétaire du lieu, M. Guérin, y découvrit un puits funéraire qui était fermé par une grosse pierre presque circulaire posée sur une autre, plus petite.
Les parois du puits, en sa partie supérieure (sur 1,80 mètre), étaient faites en pierres plates disposées les unes sur les autres, sans ciment. Au-dessous, le puits était creusé dans le roc. Il avait une forme circulaire, d'un diamètre uniforme de 1 mètre. Sa profondeur totale était de 10 mètres.
Ce puits contenait de nombreux squelettes d'animaux, des fragments de poterie, un bracelet et une fibule. Aux alentours, il existait encore quatre puits. En Gaule, ce genre de puits était en usage du IVe siècle avant Jésus-Christ au IIIe siècle de notre ère.
Historique du nom: L’Andouillé (1765, Carte de Cassini), Landouille (1810, Cadastre de Chouzé-le-Sec A3), L'Andouille (1820, Carte de l'état-major), L’Andouille (1967, Cadastre AK2), L'Andouille (2015, Carte IGN).
Ce domaine faisait partie de l'ancienne commune de Chouzé-le-Sec.
Historique du nom: La Fauberderie (1810, Cadastre A3), La Fauberterie (1820, Carte de l'état-major), La Fauberderie (1955, Cadastre G1b), La Fauberderie (2015, Carte IGN).
Ce domaine faisait partie de l'ancienne commune de Chouzé-le-Sec.
En 1830, ce domaine appartenait à Edmé Pic-Paris qui fit alors construire le château; en 1896, à Jules Pic-Paris.
Historique du nom: Le Haut Aunay (1765, Carte de Cassini), Le Haut-Aunai (1810, Cadastre A1), Le Haut Aunay (1820, Carte de l'état-major), Le Haut Aunai (1955, Cadastre A1a), Le Haut Aunay, Le Haut Aunai (2015, Carte IGN).
En fin février 1905, le propriétaire du lieu, Ch. Coutable, y découvrit plusieurs tombes. Les corps étaient déposés sur une couche de charbon recouverte de briques posées à plat. Il a été aussi trouvé un vase de terre cuite de couleur rouge à l'intérieur comme à l'extérieur mais dont le milieu était de couleur verte.
Historique du nom: Château du Puyrosay (1905, BSAT n° 15, page 9), Le Puy Rosay (2014, Carte IGN).
En 1900, le château du Puy-Rosay appartenait à Louis Paul-Boncour, conseiller de préfecture.
Il a été construit au lieu-dit La Mercerie.
Historique du nom: Beauvais (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Langeais), Beauvais (1655, acte Léon/Langeais), La métairie de Beauvoys (1664, acte Léon/Langeais), Beauvais (1665, acte Bruslon/Langeais), Beauvais (1675, acte Bodet/Langeais), La métairie de Beauvais (1722, acte Pineau/Luynes), Beauvais (1766, Archives 37, 2C, Luynes, Contrôle des actes), Le fief de Beauvais (1773, acte Saulquin/Langeais), Les Beauvais (1777, acte Estevanne/Langeais), Les Beauvais (1829, Cadastre E1), Les Beauvais (1974, Cadastre AR), Les Beauvais (2014, Carte IGN). Ce lieu faisait partie de la paroisse Saint-Laurent.
Ce fief, sans justice, relevait de Luynes. En 1557, il appartenait à Jean Nau; en 1766, à Jean-François Nouchet, receveur du grenier à sel de Langeais, qui rendit hommage le 5 août.
Historique du nom: Métairie de la Mussotière (1763, 1765, Archives 37, 2B, Bailliage de Tours), La Mussottrie (1819, Cadastre A1), La Mussotrie (1820, Carte de l'état-major), La ferme de la Mussoterie (1852, acte Mayre/Paris), La Musoterie (1925, acte Chauvin/Tours), La Mussottrie (1954, Cadastre A1), La Mussotterie (2014, Carte IGN).
En 1794, le fermier de cette métairie s'appelait Caillaud. Ensuite, ce fut Jean Boutard qui mourut le 15 novembre 1826. Il était marié à Marie Deshayes.
Historique du nom: Les Dargouges (1653, acte Cochon/Beaumont-la-Ronce), Les Dargouges (1719, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Dargouges (1728, acte Gasnier/Reugny), Fief et métairie des Argouges (1763, 1765, Archives 37, 2B, Bailliage de Tours), Les Dargouges (1770, Archives 37, 127B4), Les Dergouges (1765, Carte de Cassini), Les Argouges (1819, Cadastre D1), Les Argouges (1820, Carte de l'état-major), La ferme des Argouges (1921, acte Hélie/Reugny), Les Argouges (1954, Cadastre D1), Les Argouges (1984, acte Damon/Blois), Les Argouges (2014, Carte IGN).
En 1389, ce fief appartenait à Guymard de Villeblanche dont la famille le posséda jusque vers 1450.
Le 27 novembre 1521, Henry Emeri acheta le fief des Argouges. Le 13 juillet 1565, Jean Tissard rendit foi et hommage à la seigneurie d'Orfeuil. En 1625, Jean de la Baume le Blanc, seigneur de La Vallière, en était propriétaire.
Anne II de la Bonninière, né le 19 septembre 1649, fut baptisé à Beaumont-la-Ronce le 15 juillet 1651. Il épousa Françoise de Berziau le 23 octobre 1690 à Marçon (Sarthe). Il acheta probablement le fief des Argouges au seigneur de La Vallière vers 1675. Il mourut à Reugny le 16 avril 1704 et fut inhumé dans l'église par le curé Lhéritier.
Il avait deux enfants: Françoise Isabelle de la Bonninière, née le 19 octobre 1693, baptisée à Reugny le 23 novembre, et Claude II de la Bonninière, écuyer, seigneur des Dargouges, qui apparut comme parrain à Reugny en 1706 (de Claude Jacques Faucheux), 1723 (de Nicolas Jean Pelieux, fils d'Albert Pelieux, maître chirurgien, et de Françoise Gabrun), et 1726 (d'Anne Gasnier, fille du notaire royal de Reugny).
En 1742, le fief appartenait au sieur Mauclair, et dépendait de la seigneurie d'Orfeuil.
Historique du nom: Le Puy (1473, Archives 37, G165, G930), Le fief et seigneurie du Puy (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Puy (1765, Carte de Cassini), Le Haut Puits (1819, Cadastre G2), Haut Puits (1820, Carte de l'état-major), Le Haut Puits (1954, Cadastre G4), Le Haut Puits (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la seigneurie de Boissé à foi et hommage simple, 15 jours de garde et 2 chiens braques à muance de seigneur, et, en partie, de la baronnie de Rochecorbon. Il avait, avec moyenne et basse justice, droit de garenne et de chasse dans toute son étendue et tous autres droits, selon la coutume de Touraine.
Le 17 avril 1561, par devant Barthélemy Terreau, notaire à Tours, Jean Bernard, Perrine Simoneau, sa femme, et Florent Bernard, co-seigneurs du Puy, enfants et héritiers de feu Jean Bernard et de Marie Beaufils seigneur et dame du Puy, vendirent à Laurent le Blanc, seigneur de La Vallière, et à Marie Testu, sa femme, la terre, fief, cens, rentes, domaine, revenus, justice et seigneurie du Puy, pour 8.500 livres tournois. Le seigneur de La Vallière pris possession le 21 avril 1561.
Avant l'achat de Laurent le Blanc, Le Puy avait été possédé par: Charles Godeau, chanoine à Tours, conseiller du roi au Parlement de Paris (1468-1478), ce fut lui qui, le 14 novembre 1473, fit une donation au curé de Reugny des dîmes de la seigneurie du Puy; Jean Godeau (1501) d'après un aveu à cette date; Corneille Beaufils (1513); Florentine Papillon, veuve de Corneille Beaufils (1515-1535); Jean Bernard, receveur des tailles à Amboise et Marie Beaufils (1539-1545).
En 1872, Le Puy fut acheté par M. Lecomte-Hogou qui le revendit à Paul Amédée Prudent Lefèvre, propriétaire du château de Valmer qui le possédait toujours en 1901.
Historique du nom: La Papelardière (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 157), Le fief de la Papelardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), La Papelardière (1649, Archives d’Amboise), La Papelardière (XVIIe siècle, Archives 37, G5), La Papelardière alias La Maison Fort (1706, Archives 37, G387), Le Fief de la Papeladière ou La Maison Fort (1736, Archives 37, C562, C631), La Papelardière alias La Maison Fort (XVIIIe siècle, Archives 37, G387). Ce lieu, qui ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN, se trouvait près de l'Hôtel-Dieu, à Saint-Denis-Hors.
En 1367, ce fief et baronnie relevait de l'archevêque de Tours, à foi et hommage lige, à cause de sa seigneurie de Vernou.
Les barons et baronnes de La Papelardière furent:
- En 1367, Hue d'Amboise.
- Vers 1400, à Guillaume Guenand, seigneur des Bordes, suite à son mariage avec Annette, fille de Hue d'Amboise.
- En 1524, Georges d'Amboise qui rendit aveu le 6 juin.
- En 1549, Catherine d'Amboise qui rendit aveu le 8 mai.
- En 1560, Diane de Poitiers qui rendit aveu le 20 avril.
- En 1649, Jean François de La Baume Le Blanc, écuyer.
- En 1706, Charles François de la Baume Le Blanc, marquis de La Vallière.
Historique du nom: La Tonne (1820, Carte de l'état-major), La Tonne (1831, 1954, Cadastre B1), La Tonne (2013, Carte IGN).
Selon la légende, cette forêt était un centre religieux important à l'époque gauloise. Les druides venaient y célébrer leur culte.
Historique du nom: Les Villeseaux (1967, Cadastre C2), Le Vilseau (2013, Carte IGN).
Vers 1961, une carrière d'extraction de sarcophages du haut Moyen-Age a été découverte à cet endroit.
En 1890, ce château appartenait à Eynard, comte de Monteynard, et à sa femme, Marie-Thérèse Dujon. De nos jours, il est occupé par les religieux montfortains.
Historique du nom: La Calozerie (1717, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), La Calaudrie (1746, acte Chottard/Tours), La Calausière (1751, acte Estevelin/Cinq-Mars-la-Pile), La Calottrie (1768, acte Perier/Langeais), La Calauderie (1770, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), L’Aireau de la Calosserie (1772, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan B23), La Calosserie (1772, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan B3), La Calosserie (1788, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), La Calosserie (1804, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), L’Aireau de la Calosserie (1818, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan C23), La Calosserie (1818, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan C3), La Calosserie (1826, acte Buzelin/Cinq-Mars-la-Pile). Ce lieu ne figure pas sur les cadastres et les cartes.
En 1879, ce domaine était habité par l'abbé Jean-Baptiste François Chivert. Il y mourut le 23 septembre 1900. Né le 2 mai 1830, il fut nommé au vicariat de Sainte-Maure puis à la cure d'Ambillou et à celle de Chargé, poste qu'il occupa de 1867 à 1885.
Historique du nom: Le Bois Moreau (1834, Cadastre D4), Le Bois Moreau (1938, Cadastre D5). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1695, cette terre appartenait à Claude Rochard.