Historique du nom: La Beuviniere (1765, Carte de Cassini), La Buvinière (1834, Cadastre E2+F3), La Buvinière (1938, Cadastre E2+F2+F3), La Buvinière (2014, Carte IGN).
En 1674, Louis Belle était qualifié de sieur de La Buvinière.
Indre-et-Loire - 37
Historique du nom: La Beuviniere (1765, Carte de Cassini), La Buvinière (1834, Cadastre E2+F3), La Buvinière (1938, Cadastre E2+F2+F3), La Buvinière (2014, Carte IGN).
En 1674, Louis Belle était qualifié de sieur de La Buvinière.
Historique du nom: La Guillottière (1765, Carte de Cassini), La Guillotière (1820, Carte de l'état-major), La Guillotière (1834, 1938, Cadastre A2), La Guillotière (2014, Carte IGN).
En 1670, ce domaine appartenait à Claude Lablé.
Historique du nom: Poissonnay, Poissonnet, Poissonnière (XVIIIe siècle), Poissonnay (1820, Carte de l'état-major), Poissonnay (1834, 1938, Cadastre F3), Poissonnay (2014, Carte IGN).
En 1621, ce domaine appartenait à Jacques de Longué.
Historique du nom: Moulin du Breuil (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Breuil (1834, Cadastre D5+F1), Moulin du Breuil (1854, DDAF-37, Bassin du Loir, rivière du Long, dossier 3, moulin 4), Le Moulin du Breuil (1855, acte Robin/Tours), Moulin du Breuil (1938, Cadastre F1), Moulin du Breuil (2014, Carte IGN).
En 1569, ce domaine appartenait à François de Néron. En 1854, le moulin servait à moudre du blé.
Historique du nom: Brosses (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Les Brosses (1834, 1938, Cadastre H3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1567, ce fief appartenait à Nicolas de Montigny; en 1620, à Jacques de Faucrateau, écuyer.
Historique du nom: La Maladrie (1834, Cadastre D5), La Maladrie (1938, Cadastre D3), La Maladrerie (2014, Carte IGN).
Vers le XIIIe siècle, une aumônerie fut fondée à cet endroit. Les Aumônes étaient des bureaux de bienfaisance où l'on distribuait des vivres aux miséreux. Les biens et revenus de l'Aumônerie de Neuvy furent réunis à ceux de l'Hôtel-Dieu de Tours par lettres patentes du 11 juillet 1698.
Historique du nom: Bagatelle (1811, Cadastre A1), Bagatelle (1820, Carte de l'état-major), Bagatelle (1850, acte Mahoudeau/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1972 et la carte IGN de 2014.
Le 28 septembre 1850, le peintre-verrier Julien-Léopold Lobin acheta cette propriété.
En 1868, ce domaine appartenait à M. Duboz.
Historique du nom: La Dordonniere (1765, Carte de Cassini), La Dordonnière (1831, Cadastre C3), La Dordonnière (1971, Cadastre), La Dordonnière (2014, Carte IGN).
En 1966, ce domaine appartenait à Maurice Plumereau.
Historique du nom: La Grange Lienard (1765, Carte de Cassini), La Grange Glonard (1820, Carte de l'état-major), La Grange Glenard (1837, Cadastre D1), La Grange Glénard (1967, Cadastre AW+BD), La Grange Liénard (2013, Carte IGN).
Le 23 février 1954, les vestiges d’une importante villa gallo-romaine furent découverts à cet endroit. Parmi les salles identifiées, il y avait un hypocauste. Plusieurs objets furent trouvés dont des fragments de poterie sigillée, une serpe en fer et une monnaie de bronze de Postumus (empereur des Gaules de 260 à 269).
Chinon par TourainissimeHistorique du nom: La Guenetrie (1765, Carte de Cassini), La Guénétrie (1814, Cadastre K2), La Guénétrie (1950, Cadastre G2), La Guénétrie (2014, Carte IGN).
En 1678, ce domaine appartenait à Jean Morin qui décéda en 1683. Il s'était marié en 1678 avec Françoise Bédard.
Historique du nom: La Croix (1820, Carte de l'état-major), La Croix (1836, Cadastre A1), La Croix Morin (1949, Cadastre A1), La Croix Morin (2013, Carte IGN).
En 1636, François Bédard acheta la maison de La Croix, et 5 arpents de terre, pour 550 livres. En 1682, sa fille Françoise, veuve de Jean Morin épousé en 1678, hérita du domaine.
Historique du nom: La Rimonerie (1820, Carte de l'état-major), La Rimonnerie (1836, Cadastre C2), La Rimonerie (1949, Cadastre C2), La Rimonerie (2013, Carte IGN).
En 1670, cette ferme de 30 arpents appartenait à François Bédard mais était affermée à jacques Arnault, pour 252 livres, après avoir été tenue à mi-fruits par Gourault.
Historique du nom: Le Puymorin (1674), Le Puimorin (1765, Carte de Cassini), Le Puits Morin (1820, Carte de l'état-major), Le Puits Morin (1836, 1949, Cadastre A1), Le Puits Morin (2013, Carte IGN).
Vers 1665, cette ancienne maison forte convertie en métairie appartenait à Pierre Cabaret, écuyer, époux d'Anne André, fille du seigneur de La Messardière.
En 1810, ce moulin, bâti en 1780, fut vendu par Jean Poitevin, originaire de Chinon, à la veuve de Pierre René Gallé, propriétaire des deux moulins des Veaux.
Historique du nom: Moulins des Veaux (1820, Carte de l'état-major), Moulin des Veaux (1837, Cadastre A2), Moulins des Veaux (1955, Cadastre AB), Le Moulin des Veaux (2016, Carte IGN).
Pierre René Gallé, né à Savigny en 1753, possédait les deux moulins des Veaux. Il mourut en 1807 laissant comme héritiers trois enfants.
Pour donner à chacun d'eux un moulin en partage, sa veuve acheta, en 1810, à Jean Poitevin, originaire de Chinon, le moulin des Sablons qui avait été construit en 1780 et dont la trompe fut refaite en 1855.
Historique du nom: Les Grands Champs (1765, Carte de Cassini), Les Grands Champs (1810, Cadastre C), Les Grands Champs (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Champ (1865, acte Scoumanne/Tours), Les Grands Champs (1934, Cadastre C), Les Grands Champs (2014, Carte IGN).
Vers 1978, à cet endroit, il a été trouvé des monnaies gauloises et romaines ainsi que des poteries communes et sigillées, et des tuiles. Il y avait aussi deux silex néolithiques.
Historique du nom: Le fief de Fontenay Moigni (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Fontenay (1827, 1938, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1639, ce fief appartenait à Bonne Dalonneau, veuve de Robin de Grateloup.
Historique du nom: Closerie de Belair (1773, 1788, actes Renou/St-Ouen-les-Vignes), Belair (1811, Cadastre D1+E1), Bel-Air (1820, Carte de l'état-major), Belair (1832, acte Tourlet/St-Ouen-les-Vignes), Bel Air (1934, Cadastre E1), Bel-Air (2013, Carte IGN).
Vers 1794-1795, le géomètre Lecoy de la Marche et sa femme, née Lebarbier, vinrent s'établir dans cette petite closerie qui sera détruite vers 1946. Vers 1812, ils achetèrent l'ancien monastère de St-Marc (autrement St-Loup), à St-Pierre-des-Corps, où son épouse mourut en 1821 et lui en 1827.
Historique du nom: Vaumont (1822, Cadastre F1), Clos Vaumont (1960, Cadastre AR). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1965, Jacques Dubois, professeur au Lycée Paul-Louis-Courier, habitait à cet endroit.