Cinq-Mars-la-Pile - Moulin-du-Milieu

Historique du nom: Le Moulin d’Ahault (1606, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin d’Ahault (1623, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin d’Ahault (1629, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin Hault (1647, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin d’Ahault (1649, acte Boulmer/Cinq-Mars), Moulin d’Ahault (1677, acte Bruslon/Langeais), Le Moulin d’Ahault (1683, acte Petit/Cinq-Mars), Le Moulin d’Ahault (1699, acte Bruslon/Langeais), Le Moulin d’Ahault (1708, acte Bruslon/Cinq-Mars), Le Moulin d’Ahault (1742, acte Pays/Cinq-Mars), Le Moulin du Milieu ou Moulin d’Ahault (1772, Archives de Cinq-Mars, plan B5 et B7), Le Moulin d’En Haut ou du Milieu (1775, acte Perier/Cinq-Mars), Le Moulin du Milieu (1785, acte Thibault/Cinq-Mars), Le Moulin du Milieu (1792, acte Perier/Luynes), Moulin du Milieu (1818, Archives de Cinq-Mars, plan C5 et C7), Moulin du Milieu (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin du Milieu (1829, Cadastre D1), Moulin du Milieu (1854, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau du Breuil, dossier 27, moulin 7), Le Moulin du Milieu (1860, acte Biermant/Langeais), Moulin du Milieu (1876, acte Collinet/Langeais), Le Moulin du Milieu (1967, Cadastre ZB), Moulin du Milieu (2014, Carte IGN).

En 1724, ce moulin banal appartenait à l'abbaye de Marmoutier. Il cessa son activité en 1977. Tout le mécanisme est alors supprimé et le moulin devint une habitation.

Cinq-Mars-la-Pile par Tourainissime

Cinq-Mars-la-Pile - Le Moulin-des-Traits

Historique du nom: Le Moulin d’Abas (1607, acte Boulmer/Cinq-Mars), Les Moulins des Très (1618, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin d’Abas (1629, 1631, 1642, actes Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin Bas (1647, acte Boulmer/Cinq-Mars), Le Moulin d’Abbas (1649, acte Boulmer/Cinq-Mars), Moulin d’Enbas (1677, acte Bruslon/Langeais), Le Moulin d’Abas (1741, acte Pays/Cinq-Mars), Le Moulin d’Abas ou Moulin d’Estrées (1763, acte Estevelin/Cinq-Mars), Le Moulin des Très (1766, acte Estevelin/Cinq-Mars), Moulin des Traits ou d’Enbas (1772, Archives de Cinq-Mars, plan B5), Le Moulin d’En bas ou des Traits (1775, acte Perier/Cinq-Mars), Le Moulin des Trais (1775, acte Thibault/Cinq-Mars), Le Moulin des Trées ou le Moulin d’Abas (1780, acte Estevelin/Cinq-Mars), Le Moulin des Trais (1784, acte Thibault/Cinq-Mars), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.151), Le Moulin d’Enbas ou Moulin des Traits (1804, acte Thibault/Cinq-Mars), Moulin des Traits (1818, Archives de Cinq-Mars, plan C5), Le Moulin des Trais (1829, Cadastre A3+D1), Le Moulin d’Abas ou des Traits (1831, acte Buzelin/Cinq-Mars), Moulin des Trais (1846, acte Duverney/Cinq-Mars), Le Moulin des Traits (1857, DDAF-37, Bassin de la Loire, ruisseau du Breuil, dossier 27, moulin 8), Le Moulin des Traits (1967, Cadastre AH). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fut un moulin banal (ou moulin banquier) de la baronnie de Cinq-Mars. Il est signalé comme étant en activité dans un document du 10 décembre 1637. Il cessa son activité en 1947.

Cinq-Mars-la-Pile par Tourainissime

Saint-Etienne-de-Chigny - Le Moulin-à-Tan

Historique du nom: Moulin à Tan (1811, Cadastre A1), Moulin à Tan (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin à Tan (1962, Cadastre A1), Le Moulin à Tan (2013, carte IGN).

Avant 1699, ce moulin, sur la Bresme, broyait l'écorce de chêne. A cette date, il était en ruines. Reconstruit, il servait de maison de vigneron en 1773. Vers 1811, il était un moulin à farine. Par la suite, il devint une ferme.

St-Étienne-de-Chigny par Tourainissime

Luynes - Le Moulin-Hodoux

Historique du nom: Le Moulin de Houdou (1611, acte Daulphin/Tours), Le Moulin de Houdou (1680, acte Froger/St-Étienne-de-Chigny), Le Moulin de Houdou (1713, acte Froger/Luynes), Le Moulin de Houdou (1744, acte Castel/Luynes), Le Moulin de Haudou (1762, acte Bouchereau/Luynes), Moulin d’Houdoux (1783, acte Perier/Luynes), Moulin de Houdou (1785, Archives de Luynes, plan terrier), Le Moulin (1794, Archives nationale, F20/291.155), Le Moulin Houdou (1801, acte Suteau/Luynes), Moulin Hodoux (1811, Cadastre E6), Le Moulin Hodoux (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Bresme, dossier 25, moulin 15), Le Moulin Odoux (1871, acte André/Château-la-Vallière), Le Moulin Odoux (1910, acte Vernet/Luynes), Moulin Hodoux (1958, Cadastre E4), Le Moulin Hodoux (2013, Carte IGN).

En 1852, ce moulin broyait le blé. Il a cessa son activité en 1914 et ses mécanismes furent alors démontés. Vers 1965, il devint une demeure privé.

Luynes par Tourainissime

Saint-Etienne-de-Chigny - Le Moulin-Glabert

Historique du nom: Le Moulin Glabert (1789, acte Suteau/Luynes), Moulin Glabert (1790, acte Leferme/Luynes), Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291.155), Moulin Glabert (1811, Cadastre B1), Le Moulin Glabert (1962, Cadastre B1), Le Moulin Glabert (2013, Carte IGN).

Ce moulin, situé sur la Bresme, est antérieur au XVIIe siècle. Un bail à rente indique qu'il était en activité meunière en 1699 et était exploité pour le duc de Luynes. Ce fut un moulin banal jusqu'à la Révolution.

Le moulin a été reconstruit vers 1760 et la cage de sa roue a été refaite en 1845. Il a cessé son activité en 1955. Par la suite, en 1958, il a été transformé en logis puis modifié de 1960 à 1975.

St-Étienne-de-Chigny par Tourainissime

Chemillé-sur-Indrois - La Fouettière

Historique du nom: La Fouettiere (1765, Carte de Cassini), La Fouettière (1820, Carte de l'état-major), La Fouettière (1832, 1936, Cadastre D2), La Fouettière (2013, Carte IGN).

Ce domaine a appartenu à la Chartreuse du Liget.

Chemillé-sur-Indrois par Tourainissime

Véretz - Le Château

Historique du nom: Verez (1342, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 79), Veretz (1354, Archives nationales, JJ82/228-159), Veretz (1484, Cartulaire de l’archevêque de Tours), Château de Véretz (1638, Archives 35, fonds Brilhac), Le fief, terre et seigneurie de Veretz (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La terre de Véretz (1674, Archives nationales, Y, Châtelet), La baronnie de Veret (1714, Archives 37, 2C, Tours), La seigneurie de Véret (1727 , Archives 37, 2C, Tours), La terre de Véretz (1728, acte Belluot/Véretz), La châtellenie, terre et seigneurie de Véretz (1769, Archives 37, 2C, Tours), Le Château de Véretz (1796, Archives 37, 1Q438/167, Biens nationaux), Le Château de Véretz (1786, acte Petit/Tours), Château de Véretz (1796, acte Besnard/Azay-sur-Cher), Le Château de Véretz (1796, Archives de Tours), Le Château (1967, Cadastre AC), Château (2014, Carte IGN).

En 1342, Guillaume Trousseau, chevalier, possédait le château de Véretz. En 1714, cette seigneurie avait droit de moyenne et basse justice.

Le château de Véretz était jadis fortifié. Il fut incendié par les Anglais au XIVe siècle. Il fut reconstruit d'abord au début du XVIe siècle par Jean de la Barre, puis au milieu du XVIIIe par Armand Louis Vignerot du Plessis, duc d'Aiguillon. Il fut presque totalement détruit pendant la Révolution. Il a été une troisième fois reconstruit au XIXe siècle.

En 1836, ce domaine est acheté par le comte de Richemont.

En 1902, le château appartenait à Georges Drake del Castillo.

Véretz par Tourainissime

Huismes - Le Vivier

Historique du nom: Le Vivier (1765, Carte de Cassini), Le Vivier (1798, acte Herpin/Bréhémont), Le Vivier (1837, Cadastre A2+C1), Le Vivier (1938, Cadastre C1), Le Vivier (2016, Carte IGN).

Vers 1720, ce domaine appartenait à Charles Lebrun, écuyer, sieur de La Brosse, capitaine au régiment des fusiliers du roi et commandant d'artillerie. Par la suite, il devint gouverneur pour le roi de la ville et citadelle d'Arras.

Huismes par Tourainissime

Huismes - La Bigourais

Historique du nom: La Bigouraie (1728), La Bigourais (1837, Cadastre B1), La Bigourais (1938, Cadastre B2a). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

Vers 1720, ce domaine appartenait à Charles Lebrun, écuyer, sieur de La Brosse, capitaine au régiment des fusiliers du roi et commandant d'artillerie. Par la suite, il devint gouverneur pour le roi de la ville et citadelle d'Arras.

Huismes par Tourainissime

Huismes - Le Moulin-de-Fromentière

Historique du nom: Le Moulin de Fromentière (1774, Archives 37, 2C, Chinon), Fromentière (1765, Carte de Cassini), Le Moulin de Fromentière (Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 3, Décret du 24 juin 1792 de la Convention Nationale), Le Moulin de Fromentière (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de Fromentière (1837, Cadastre F1), Moulin de Fromentière (1846, 1852, DDAF-37, Bassin de l’Indre, dossier 18bis, moulin 8), Le Moulin de Fromentière (1938, Cadastre E1), Le Moulin de Fromentière (2016, Carte IGN). Ce moulin à eau, sur le ruisseau de Douai, faisait partie de l'ancienne paroisse de Saint-Louans.

Vers 1720, ce moulin appartenait à Charles Lebrun, écuyer, sieur de La Brosse, capitaine au régiment des fusiliers du roi et commandant d'artillerie.

Huismes par Tourainissime

Huismes - La Motte

Historique du nom: La Motte aux Loups (1765, Carte de Cassini), La Mothe aux Loups (1794, Archives 37, 1Q124/435, Biens Nationaux), La Motte (1837, 1938, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2016.

En 1666, ce domaine appartenait à Maurice d'Aubéry. Il y avait là un château qui possédait un pigeonnier. Dans la première moitié du XIXe siècle, il en subsistait quelques vestiges qui ont, depuis, complètement disparu.

Huismes par Tourainissime

Huismes - La Fosse-au-Brun

Historique du nom: La Fosse au Brun (1765, Carte de Cassini), La Fausse au Brun (1794, Archives 37, 1Q124/436.,Biens nationaux), La Fosse au Brun (1820, Carte de l'état-major), La Fosse au Brun (1837, Cadastre E1), La Fosse au Brun (1938, Cadastre E2), La Fosse au Brun (2016, Carte IGN).

A cet endroit, il y avait un moulin qui fut acheté, le 1er décembre 1571, par Catherine Mesnager, dame de La Villaumaire et de La Mothe, à René Royer et Marie Croceau, sa femme. Ce moulin et ses dépendances relevait du fief du Néman.

Huismes par Tourainissime

Luzé - La Melletière

Historique du nom: La Meltière (1678, Aveu), La Meltiere (1765, Carte de Cassini), La Melletière (1820, Carte de l'état-major), La Melletière (1836, Cadastre A1), La Melletière (1939, Cadastre A2), La Melletière (2013, Carte IGN).

Selon un aveu du 18 décembre 1678 fait par Charles Dubreuil, écuyer, prieur de Saint-Blaise en Gaudrée, ce prieuré possédait alors 3 arpents de terre à La Meltière.

Luzé par Tourainissime

Saint-Benoît-la-Forêt - La Procurerie

Historique du nom: La Procurerie (1765, Carte de Cassini), La Procurerie (1813, Cadastre C3), La Procurerie (1944, Cadastre C2b), La Procurerie (2016, Carte IGN).

Cette métairie est une ancienne dépendance de la seigneurie de Basse. Le 14 novembre 1787, devant Me Joubert, notaire à Chinon, elle fut acquise par Louis Boué et Anne des Rivières, sa femme.

St-Benoît-la-Forêt par Tourainissime

Courcoué - Bel-Air

Historique du nom: Belair (1820, Carte de l'état-major), Bel Air (1836, Cadastre A1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1949 et la carte IGN de 2013.

En 1645, François Bédard, né le 22 mars 1609, était qualifié de sieur de Bel-Air. François Bédard épousa, le 23 février 1633, en l'église de Luzé, Marguerite Jahan, fille de Jehan Jahan. L'épouse apportait 1.000 livres en dot. De ce mariage naquirent quatre filles: Marie, en 1634; Marguerite, en 1637; Françoise, en 1639; Catherine, en 1642. Marguerite Jahan mourut le 25 septembre 1644.

Le 25 août 1645, François Bédard épousait, en l'église de Pouant, Marquise de Remollard, veuve de petite noblesse. Elle était la fille de Gautebin de Remollard, écuyer, sieur de La Brèche à Brizay. Elle apportait en dot, entre autres, la ferme de La Rimonerie. De ce second mariage naquirent: Catherine, en 1646; Étienne, en 1647; François, en 1649; Louis, en 1650; Marquise, en 1654.

En 1647, François Bédard devint garde du corps de la reine-mère Anne d'Autriche à laquelle il resta attaché jusqu'à la mort de celle-ci, le 20 janvier 1666.

Courcoué par Tourainissime

Chaveignes - La Ferrandière

Historique du nom: La Ferrandiere (1765, Carte de Cassini), La Ferrandière (1820, Carte de l'état-major), La Ferrandière (1836, 1956, Cadastre A1), La Ferrandière (2013, Carte IGN).

Vers 1935, il fut trouvé à cet endroit une hache de bronze du type à talon, présentant une patine vert sombre. Ses dimensions étaient: 138 mm de hauteur, 47,5 mm de largeur au tranchant et 20 mm au talon, 22 mm de largeur au niveau de la saillie et 23 mm un peu au-dessus, 28 mm d'épaisseur maximum.

Cette hache date du Bronze III (1600 à 1300 avant Jésus-Christ).

Chaveignes par Tourainissime

Champigny-sur-Veude - Monteneau

Historique du nom: Monteneau (1820, Carte de l'état-major), Monteneau (1836, Cadastre A4), Monteneau (1939, Cadastre A1b). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1789, ce domaine appartenait à Jean-Urbain de Vandel, seigneur des Teilles à Lémeré.

Champigny-sur-Veude par Tourainissime

Champigny-sur-Veude - La Bouzillère

Historique du nom: La Bousillerie (1765, Carte de Cassini), La Bouzillère (1820, Carte de l'état-major), La Bouzillère (1836, Cadastre A5), La Bouzillère (1939, Cadastre A2), La Bouzillère (2013, Carte IGN).

En 1789, Jean-Pierre Sanglier, ancien capitaine aide-major d'infanterie, originaire de La Noblaye à Lémeré, était qualifié de seigneur de La Bouzillère.

Champigny-sur-Veude par Tourainissime

Theneuil - Le Château-Berthault

Historique du nom: Château Berthault (1820, Carte de l'état-major), Le Château Berthault (1832, 1941, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En avril 1957, dans la sablière du Château-Berthault, Pierre Brissonnet découvrit un vase néolithique hémisphérique avec deux mamelons de préhension. Il mesurait 90 mm de haut et 127 mm de diamètre maximum d'ouverture.

Theneuil par Tourainissime

Lémeré - Les Varennes

Historique du nom: Les Varennes (1765, Carte de Cassini), Les Varennes (1820, Carte de l'état-major), Les Varennes (1836, Cadastre E2), Les Varennes (1958, Cadastre A2), Les Varennes (2013, Carte IGN).

René Précieux, qui fut métayer des Varennes, épousa en 1653, à Lémeré, Nicole Prieur, veuve Vincent Vallier, et eut au moins deux enfants: Jeanne et René.

Lémeré par Tourainissime