Chanceaux-sur-Choisille - Passe-Temps

Historique du nom: Passe Temps (1814, 1937, Cadastre E2), Passe-Temps (2014, Carte IGN).

En 1971, cette terre appartenait à la société La Paternelle de Mettray dont le gérant était M. Vassor. A cette époque, un labour profond de 40 cm a mis à jour de nombreux tessons de céramiques (fin IIe-IIIe siècle). Sur une une surface noire d'environ 5 mètres de diamètre furent trouvés des tessons de sigillée, de poterie commune, de verre liquéfié, des fragments d'os calcinés. Il pourrait s'agir d'une sépulture à incinération.

Chanceaux-sur-Choisille par Tourainissime

Antogny le Tillac - La Morandière

Historique du nom: La Morandiere (1765, Carte de Cassini), La Morandière (1820, Carte de l'état-major), La Morandière (1826, Cadastre A2+A3), La Morandière (1830, Ordonnance royale du 29 septembre, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 3), La Morandière (1969, Cadastre ZB), La Morandière (2014, Carte IGN).

En 1788, ce domaine fut acheté par René Girard, boucher.

Antogny le Tillac par Tourainissime

Pussigny - Le Château-d'Amirette

Historique du nom: La Mirette (1765, Carte de Cassini), Le Château d’Amirette (1827, 1933, Cadastre B1), Le Château d'Amirette (2014, Carte IGN).

Ce promontoire domine le hameau de Sauvage et le confluent de la Vienne et de la Creuse. Dès l'époque néolithique, le Château d'Amirette était habité. Vers 1900, un instituteur de Pussigny, M. Parfait, l'explora et découvrit de nombreux éléments de cette époque qui figurèrent à une exposition lors d'un Congrès de la Société Préhistorique Française au Plessis-lès-Tours.

Pussigny par Tourainissime

Chemillé-sur-Dême - Le Grand-Haut-Bois

Historique du nom: Le Haut Bois (1765, Carte de Cassini), Le Haut Bois (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Haut Bois (1834, Cadastre F3), Le Grand Haut Bois (1934, Cadastre F3), Le Grand Haut Bois (2013, Carte IGN).

En 1967, cette ferme appartenait à Mme Robert Saussereau et était exploitée par son fils, Jean Saussereau.

Chemillé-sur-Dême par Tourainissime

Chemillé-sur-Dême - La Vallée-de-la-Croix

Historique du nom: La Vallée de la Croix (1834, 1934, Cadastre F1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En octobre 1967, Jean Saussereau, propriétaire du lieu, effectuait des labours d'automne à l'aide d'une charrue tractée. Le soc sortit de terre un bloc de bronze constitué par des monnaies romaines agglomérées. Il y avait 86 pièces qui présentaient des effigies nettes: César, Faustina, Antonin et autres.

Le 6 septembre 1968, il y eut une seconde trouvaille de 340 pièces de bronze.

Chemillé-sur-Dême par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Chauvellière

Historique du nom: La Chovinière, La Chauvinière (1663, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Chauvinière (1701-1784, Archives 37, 133J365), La Chauvellière (1763, Archives 37, 133J335), La Chauvinière (1770, Archives 37, 133J340), La Chauvelière (1765, Carte de Cassini), La Chauvellière (1820, Carte de l'état-major), La Chauvellière (1828, Cadastre F1), La Chauvelière (1859-1876, Archives 37, 119J271), La Chauvelière (1904, Archives 37, 119J272), La Chauvellière (1937, Cadastre F1), La Chauvellière (2014, Carte IGN).

En 1961, ce domaine appartenait à Marcel Granier.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Savonnières - La Grange

Historique du nom: Les Granges (1765, Carte de Cassini), La Grange (1807, Cadastre D1), La Grange (1820, Carte de l'état-major), La Grange (1955, 1980, Cadastre D), La Grange (1994, Cadastre AP), La Grange (2014, Carte IGN).

En 1966, ce domaine appartenait à M. et Mme Georges Crosseau.

Savonnières par Tourainissime

Rochecorbon - Montguerre

Historique du nom: Mont Guerre (1819, Cadastre E2), Mont-Guerre (1958, Cadastre AR). Ce lieu ne figure par sur la carte IGN de 2014.

Avant 1819, le Grand et le Petit Montguerre appartenaient à Silvain Jean-Baptiste Allaire, négociant en vins.

En 1966, Le Grand-Montguerre était habité par Pierre Comte, chargé de cours de géologie nucléaire à la Sorbonne.

Rochecorbon par Tourainissime

💙 Terre Exotique

Fondettes - La Bardousière

Historique du nom: La Bardouzière (1677, acte Bordier/Vallières), La closerie de la Bardousière (1725, acte Roussereau/Fondettes), La Bardoussière (1773, acte Archambault de Beaune/Tours), La Bardouzière (1776, acte Mestivier/Fondettes), La Barbouzière (1782, acte Guionneau/Tours), La Bardouzière (1820, Carte de l'état-major), La Bardousière (1860, acte Mahoudeau/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1390, cette métairie appartenait à Guyomar de Villeblanche. En 1782, elle dépendait du fief de La Chaise.

Fondettes par Tourainissime

Amboise - La Bondonnière

Historique du nom: La Bondonière (1757, Archives 37, 2C195), La Bondonnière (1759, Archives 37, 2C197), Les Bourbonnieres (1765, Carte de Cassini), La Bondonnière (1808, Cadastre de St-Denis-Hors D1), La Bonvonière (1820, Carte de l'état-major), La Bondonnière (1942, Cadastre C1+C2+D2), La Bondonnière (2013, Carte IGN).

En 1964, Marcel Taupin habitait à La Bondonnière (chemin des Montils).

Amboise par Tourainissime

Montbazon - L'Islette

Historique du nom: Le fief de l’Islette (1583, Dom Housseau, XI-4700), Le fief de l’Islette (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), L’Islette (1639, Archives 37, G883). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1583, ce fief appartenait à Charles de Nossay, habitant Veigné.

Montbazon par Tourainissime

Saint-Senoch - La Secousserie

Historique du nom: La Scousserie (1765, Carte de Cassini), La Secousserie (1820, Carte de l'état-major), La Secousserie (1832, 1939, Cadastre F1), La Secousserie (2013, Carte IGN).

En 1672, A. Dalloneau, lieutenant du prévôt de maréchaussée de Loches, était qualifié de seigneur de La Secousserie.

St-Senoch par Tourainissime

Loché-sur-Indrois - Marlay

Historique du nom: Marlée (1765, Carte de Cassini), Marlay (1831, 1953, Cadastre H1), Marlay (2013, Carte IGN).

Marlay est un ancien moulin sur l'Indrois connu dès le XIIIe siècle. Il fut donné aux moines de Villeloin, partie par Philippe et Renou du Puits, et partie par Raoul de Moone, chevalier. Le moulin a disparu au début du XVIIIe siècle et la terre en dépendant fut vendue comme bien national à la Révolution.

En 1922 ou 1923, près de ce lieu, un agriculteur trouva sous une souche un pot qu'il brisa. Celui-ci contenait 200 pièces de monnaie environ. Ce trésor fut dispersé. Quelques dizaines de pièces ont été retrouvées. Ce sont des Carolus d'argent de divers modèles et des pièces saucées (pièces recouvertes d'une fine couche d'argent) de François Ier et de Henri II. Les plus récentes datent de 1550 à 1560.

Il est possible qu'elles aient été enfouies vers 1562, année où les troupes protestantes de Condé, puis celles de coureurs, terrorisèrent la région.

Loché-sur-Indrois par Tourainissime

Luynes - La Cave-au-Lutin

Historique du nom: La Cave au Luttin (1705, acte Maumousseau/Luynes), La Cave au Luttain (1706, acte Froger/Luynes), La Cave aux Luttins (1721, acte Pineau/Luynes), La Cave aux Lutins (1785, Archives de Luynes, plan terrier), La Cave au Lutin (1811, Cadastre E4+G1), La Cave au Lutin (1820, Carte de l'état-major), La Cave aux Lutins (1927, acte Vernet/Luynes). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1958 et la carte IGN de 2013.

En 1947, cette gentilhommière appartenait à Philippe Sagnac, historien. Ce fut là qu'il prit sa retraite de professeur en Sorbonne jusqu'à sa mort en 1954.

Luynes par Tourainissime

Thilouze - La Chaume-Fortunière

Historique du nom: La Chaumefortunière (1814, Cadastre G1), La Chaumefortunière (1820, Carte de l'état-major), La Chaumefortunière (1950, Cadastre G1), La Chaume Fortunière (2014, Carte IGN).

Vers 1794, cette ferme appartenait à René Guignebault. Dans la nuit du 7 au 8 avril 1795, sa veuve eut les pieds chauffés par des brigands qui voulaient lui faire avouer où était son argent. Plusieurs de ses domestiques furent ligotés: Étienne Anguille, Michel Habert, Catherine Drouon, ... Les brigands volèrent trois chevaux, des assignats, des livres, de l'argenterie, ...

Thilouze par Tourainissime

Villedômain - Bray

Historique du nom: Braye (1765, Carte de Cassini), Bray (1820, Carte de l'état-major), Bray (1831, 1933, Cadastre A2+A3), Bray (2013, Carte IGN).

Dans la nuit du 16 au 17 octobre 1794, une messe clandestine eut lieu à Bray, chez Jean Baillou, maire de Villedômain. Suite à cela, ce dernier et sa famille furent arrêtés et détenus. La grange dans laquelle avait été célébré l'office fut détruite.

Villedômain par Tourainissime

Cérelles - Les Oeufs-Durs

Historique du nom: Les Œufs Durs (1935, Cadastre A1+A2), Les Œufs durs (2014, Carte IGN).

A la fin du XIXe siècle, il y avait à cet endroit un restaurant dont il ne reste aucune trace. Des salades d’œufs durs avec des pissenlits y étaient servis. Traditionnellement, les Tourangeaux mangeaient ce plat pour fêter le lundi de Pâques.

Cérelles par Tourainissime

Saint-Etienne-de-Chigny - La Cartonnière

Historique du nom: Ancien Étang Brulé (1811 Cadastre A4), La Cartonnière (1962, Cadastre A4), La Cartonnière (2013, Carte IGN).

Vers 1915, cette maison, construite en 1880, appartenait au duc de Luynes qui la loua à Georges Martin Blaive qui y mourut en 1936.

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Saint-Martin-le-Beau - Le Moulin-de-Battereau

Historique du nom: Le Moulin de Battereau (XVIe siècle, Archives 37, C336, C633, C651, G, Châtellenie d’Azay-sur-Cher), Le Moulin de Batereau (1765, Carte de Cassini), Moulin de Batreau (1810, Cadastre A1), Moulin de Battereau (1859, DDAF-37, Bassin du Cher, ruisseau de Battereau, dossier 6), Le Moulin (1958, Cadastre AN7), Battereau (2014, Carte IGN).

En 1524, ce moulin dépendait de la châtellenie d'Azay-sur-Cher. En 1736, il appartenait à Françoise de Pompadour de Laurière, veuve de Philippe Hégon, marquis de Courcillon. Les meuniers affermés étaient alors Étienne Mercier, Charles Guillerault et un sous-fermier, Pierre Gaudron. En 1858, le propriétaire du moulin était Jean Blaive.

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Saint-Martin-le-Beau - Le Moulin-de-Nitray

Historique du nom: Le Moulin de Nitray (1612, Archives 37, C633), Le Moulin de Nitray (1752, acte Michau/Tours), Le Moulin de Nitray (1769, Archives 37, 3B330), Le Moulin de Nitray (1779, Archives 37, 3B330), Le Moulin (1810, Cadastre D1), Le Moulin de Nitray (1824, Ordonnance royale 17040), Nitray (1958, Cadastre AR14), Le Moulin de Nitray (2014, Carte IGN).

Ce moulin existait avant le XVIe siècle. En 1518, il appartenait à Jean Lopin, seigneur de Nitray, puis le moulin échut à Émery Lopin, en héritage de son père. De 1569 à 1587, Émery Binet, conseiller au présidial de Tours, en était propriétaire. Marie Binet, sa fille, hérita de la seigneurie et du moulin de 1587 à 1617. En 1673, le moulin fut vendu par adjudication à René Morier, président de justice de Tours. De 1684 à 1752, le moulin fut déclaré inféodé au fief du Coudray, dépendant de La Bourdaisière.

Mathieu Carré, meunier, eut le bail à rente de 1752 à 1777, quand le sieur Mignon devint le propriétaire de la terre de Nitray par contrat d'acquis, cédé par le duc de Choiseul, puis du moulin en 1779. Ce fut un moulin banal jusqu'à la Révolution.

Pierre Nicolas Saint-Bris, propriétaire depuis 1807 du moulin à fer, acheta, en 1822, la concession du moulin de Nitray pour agrandir sa production de limes, armes et autres objets en fer étiré.

En 1874, le propriétaire du moulin était M. Vincendeau, fermier, mais son moulin n'eut plus d'activité jusqu'en 1921. En 1922, le nouveau propriétaire du moulin, P. Véry, le loua à R. Beuret, ingénieur, qui le transforma en usine produisant de l'électricité. Mmes Gir et Wargny, filles de Mme Véry, étaient propriétaires du moulin en 1942 quand le moulin fut détruit en partie, dans la nuit du 2 au 3 juillet, par un incendie. Par la suite, la Société des forces motrices de l'Ouest, concessionnaire, exploita le moulin qui cessa son activité en 1954.

St-Martin-le-Beau par Tourainissime