Historique du nom: Vaumont (1822, Cadastre F1), Clos Vaumont (1960, Cadastre AR). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1965, Jacques Dubois, professeur au Lycée Paul-Louis-Courier, habitait à cet endroit.
Indre-et-Loire - 37
Historique du nom: Vaumont (1822, Cadastre F1), Clos Vaumont (1960, Cadastre AR). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1965, Jacques Dubois, professeur au Lycée Paul-Louis-Courier, habitait à cet endroit.
Historique du nom: La Roche Marin (1750, acte Mouys/Tours), La Roche (1765, Carte de Cassini), La Roche Morin (1820, Carte de l'état-major), La Roche Morin (1821, Cadastre D1), La Rochemorin (1844, acte Robin/Tours), La Roche Morin (1967, Cadastre ZH), La Roche Morin (2014, Carte IGN).
En 1715, ce domaine appartenait à Irène de Beauvais, veuve de Messire Bouilleux (ou Rouilleux). En 1821, le château et le domaine furent acquis par le marquis Adolphe Doumet de Siblas. En 1830, ce dernier fut élu maire de Véretz mais n'exerça ses fonctions que pendant 6 mois jusqu'au 31 mars 1831. Le château fut vendu en 1834 à la famille Huret qui le posséda jusqu'en 1918.
Historique du nom: Bois Taureau (1743, acte Tousche/Vallières), Closerie de Bois Taureau (1765-1773, Archives 37, 112J91), Bois Taureau (1797, acte Juge/Tours), Bois Thoreau (1811, Cadastre A2), La closerie de Bois Thoreau (1860, acte Mahoudeau/Tours), Bois Thoreau (1892, acte Chauvin/Tours), Bois Thoreau (1970, Cadastre AT), Bois Thoreau (2013, Carte IGN).
En 1963, ce domaine appartenait à Bernadette Dasque, Hôtesse en Chef de Touraine.
Fondettes par TourainissimeHistorique du nom: La closerie de la Rondellière (1772, acte Thenon/Tours), La Rondellière (1780, acte Radeau/Tours), La Rondelliere (1765, Carte de Cassini), La Rondellière (1796, acte Juge/Tours), La Rondellière (1808, Cadastre C1), La Rondellière (1820, Carte de l'état-major), La Rondellière (1961, Cadastre C), La Rondellière (2014, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce domaine était désigné comme fief de Cangé. En 1962, il appartenait à Mme R. Martinet.
Historique du nom: Le Moulin dit de Marcé (1842, DDAF-37, Bassin de la Creuse, rivière de l’Esves, dossier 16, moulin 18, Ordonnance Royale). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.
En 1694, ce moulin, relevant du château de Nouâtre, fut affermé à René Binet, pour 320 livres, par acte du 21 juin passé devant Me Huet.
Historique du nom: Le Moulin de Nouâtre (1827, Cadastre C2), Le Moulin de Nouâtre (1833, DDAF-37, Bassin de la Vienne, ruisseau de Réveillon, dossier 3, moulin 3). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1933 et la carte IGN de 2013.
En 1693, ce moulin banal, relevant du château de Nouâtre, fut affermé à Pierre Méry, pour 95 livres, par acte passé le 11 juin devant Me Huet.
Historique du nom: Pallus (1765, Carte de Cassini), La métairie de Pallu (1769, Archives 37, 2C1134, Bureau de Chinon), Pallus (1820, Carte de l'état-major), Pallus (1832, Cadastre F1), Pallus (1969, Cadastre B2+F1), Pallus (2013, Carte IGN).
En 1962, cette ferme appartenait à Gérard Chauveau, architecte DPLG, demeurant à Brunoy (91).
Historique du nom: Palloardières, Les Pallourdières (1273, Archives 37, G90), Paimparés ou Les Baratteries (1621, Archives 37, G393, G394), Poulardières (1785, Archives 37, G245), La closerie des Poulardières (1792, Archives 37, 1Q341-136/6, Biens nationaux), La Pouillarderie (1796, acte Juge/Tours), Les Poulardières (1972, Cadastre BC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1961, Honoré Lesage, professeur à l'Université d'Angers, et sa femme, professeur honoraire au Lycée Balzac de Tours, habitaient à cet endroit.
Historique du nom: La Bussandière (1820, Carte de l'état-major), La Bussardière (1821, Cadastre C2), La Bussardière (1967, Cadastre ZE), La Bussardière (2014, Carte IGN).
En 1823, cette closerie fut achetée par Paul-Louis Courier.
Historique du nom: L’Hermerie (1622, Archives 37, E147), La Harmerie (1820, Carte de l'état-major), La Harmerie (1821, Cadastre C1), L'Harmerie (1967, Cadastre ZE), L'Armerie (2014, Carte IGN).
En 1823, cette closerie fut achetée par Paul-Louis Courier.
Historique du nom: La closerie de la Berrurerie (1752, acte Palu/Tours), La Berrurie (1810, Cadastre A1), La closerie de la Berrurerie (1850, acte Sauvalle/Tours), La Berrurie (1934, Cadastre A1), La Berrurie (2014, Carte IGN).
En 1883, ce domaine était habité par Paul-Étienne Courier, fils de Paul-Louis Courier. Il y mourut le lundi 14 novembre 1898, à l'âge de 78 ans.
En 1896, en ce lieu, une tablette gravée fut découverte par Octave Bobeau dans un champ de sépultures gallo-romaines. Cette stèle, mesurant 0,21 mètre sur 0,34 et 0,04 d'épaisseur, se trouvait dans une chambre sépulcrale aux murs parementés en petit appareil.
En 1951, ce domaine appartenait à M. Tisseau, ministre de France honoraire.
Historique du nom: La métairie de Niollet (1672, Archives nationales, Y224/212), Niolet (1765, Carte de Cassini), Niollet (1820, Carte de l'état-major), Niollet (1836, 1939, Cadastre B2), Niollet (2013, Carte IGN).
En 1545, ce fief appartenait à Jamet Rabelais, frère de François et Françoise Rabelais (mariée à René Vallée), qui rendit hommage à L'Île-Bouchard le 9 février.
Historique du nom: La Gavinnière (1726, acte Michau/Tours), La Gavinière ou Belaird (1739, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Bel Air (1772, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan A2), La Gavinière ou Belair (1776, acte Gaudin/Tours), Bel Air (1805, acte Perier/Cinq-Mars-la-Pile), Belair (1818, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan B2), Petit Clos de Bel-Air (1829, Cadastre C1), Belair (1883, acte Rouget/Cinq-Mars-la-Pile), Bel Air (1934, acte Desvilles/Cinq-Mars-la-Pile), Bel Air (1967, Cadastre AL), Bel-Air (2014, Carte IGN).
En novembre 1726, Bel-Air était signalé comme étant un fief de La Salle-César. En 1950, ce domaine appartenait au comte et à la comtesse Olivier de Rigny.
Historique du nom: Petit Loché (1765, Carte de Cassini), Petit Loché (1820, Carte de l'état-major), Petit Loché (1821, Cadastre B1), Le Petit Loché (1856, acte Robin/Tours), Petit Loché (1936, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
Ce domaine dépendait du château de La Mothe.
Historique du nom: La Croix Papillon (1752, Archives de St-Christophe-sur-le-Nais), La Croix Papillon (1834, 1938, Cadastre C1+D1), La Croix Papillon (2014, Carte IGN).
Le 28 mai 1752, une croix de chemin a été bénite à cet endroit par Pierre L'Héritier, curé de St-Christophe de 1750 à 1782. Elle remplaçait une autre croix appelée la croix Papillon qui avait été détruite en 1750 par un ouragan. Par la suite, elle fut détruite et relevée plusieurs fois.
En 1890, ce domaine appartenait à Marcel Meffre qui y mourut en 1942. Il était le petit-fils de Jacques Aimé Meffre, architecte-adjoint de la Ville de Tours. Son père, Edmond Meffre, mort en 1888, était aussi architecte.
Jadis, ce lieu faisait partie du domaine de Chanteloup. C'était là que Choiseul entretenait les 60 vaches et les 2 taureaux qu'il avait fait venir de Suisse.
Plus tard, quand Jean-Antoine Chaptal devint propriétaire, les bâtiments furent affectés à la sucrerie où il fabriquait du sucre de betterave.
Historique du nom: La Piaudiere (1765, Carte de Cassini), La Piaudière (1820, Carte de l'état-major), La Piaudière (1832, 1936, Cadastre A1), La Piaudière (2013, Carte IGN).
En 1604, La Piaudière appartenait à Daniel Luttier qui avait fait des dettes et hypothéqué ce domaine. Celui-ci fut saisi et vendu aux enchères à la demande de Jean Derecours, créancier principal. René Luttier, sieur de Saint-Martin, conseiller du roi, auditeur à la Chambre des Comptes, devint le nouveau propriétaire du fief.
Par acte du 8 juin 1644, Claude de Bourdeille, comte de Montrésor, qui avait La Piaudière à René Luttier, la céda, pour 24.900 livres, Jacques Danès, seigneur de Marli, conseiller du roi, évêque de Toulon. Le 6 octobre 1649, ce dernier vendit le domaine, pour 17.000 livres. Les religieux étaient tenus à perpétuité de dire deux messes basses, au Liget, l'une le 10 juin pour le repos des âmes de la famille du vendeur, l'autre le 3 novembre à l'intention du seigneur de Bourdeille et de son épouse, trépassés.