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Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Croix-Papillon

Historique du nom: La Croix Papillon (1752, Archives de St-Christophe-sur-le-Nais), La Croix Papillon (1834, 1938, Cadastre C1+D1), La Croix Papillon (2014, Carte IGN).

Le 28 mai 1752, une croix de chemin a été bénite à cet endroit par Pierre L'Héritier, curé de St-Christophe de 1750 à 1782. Elle remplaçait une autre croix appelée la croix Papillon qui avait été détruite en 1750 par un ouragan. Par la suite, elle fut détruite et relevée plusieurs fois.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Hardière

Historique du nom: La Hardière (1820, Carte de l'état-major), La Hardière (1834, Cadastre D3), La Hardière (1938, Cadastre D2a), La Hardière (2014, Carte IGN).

Jadis, ce domaine relevait de l'abbaye de La Clarté-Dieu.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Courtésière

Historique du nom: La Courtaiziere (1765, Carte de Cassini), La Courtesière (1820, Carte de l'état-major), La Courtesière (1834, Cadastre D2), La Courtésière (1938, Cadastre D2b), La Courtésière (2014, Carte IGN).

Jadis, ce domaine relevait de l'abbaye de La Clarté-Dieu.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Coudre

Historique du nom: La Coudre (1765, Carte de Cassini), La Coudre (1820, Carte de l'état-major), La Coudre (1834, Cadastre D2), La Coudre (1938, Cadastre D2b), La Coudre (2014, Carte IGN).

Jadis, ce domaine relevait de l'abbaye de La Clarté-Dieu. C'était là que se trouvait la prison de cette abbaye.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Belle-Fosse

Historique du nom: Bellefosse (1765, Carte de Cassini), Belle-Fosse (1820, Carte de l'état-major), Belle Fosse (1834, Cadastre D2), Belle Fosse (1938, Cadastre D2b), Belle Fosse (2014, Carte IGN).

Jadis, ce domaine relevait de l'abbaye de La Clarté-Dieu.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Perrine

Historique du nom: La Perrine (1834, Cadastre C), La Perrine (2014, Carte IGN).

Le 11 octobre 1668, Jean Moreau, sieur de La Perrine, fils de Mathurin Moreau, commissaire des guerres en Flandres, était cité dans un acte comme parrain. Conseiller du roi, trésorier provincial de l'extraordinaire des guerres, la présence de ce dernier à Saint-Christophe fut signalé dès 1650. Jean Moreau était encore mentionné comme parrain le 14 novembre 1672 et le 4 septembre 1680. Il remplit le même office pour le fils de Pierre Dunoyer et de Jeanne Devaulx qui s'étaient unis en 1663 dans la chapelle de Berry. Conseiller et aumônier de la reine Marie-Thérèse d'Autriche, prieur de Saint-Martin des Landes, Jean Moreau de la Perrine fut parrain, le 2 décembre 1713. Après le décès à 72 ans, le 22 juillet 1726, de Jean Moreau de la Perrine, la propriété passa, semble-t-il, à une famille Colas, originaire de Paris, établie à Orléans en 1360 et en Touraine au XVIIIe siècle. Le 7 octobre 1736, décéda à Saint-Christophe, à l'âge de 33 ans, Nicolas Colas de Malmusse, écuyer, capitaine au régiment de Farville Infanterie, seigneur de La Perrine. Il avait été baptisé, le 21 janvier 1703, en l'église Saint-Saturnin de Tours. Ses parents étaient Nicolas Colas, écuyer, seigneur de Malmusse, conseiller du roi, maître des Eaux et Forêts de la maîtrise de Tours, et Françoise Deslandes. Le 13 mai 1726, Nicolas Colas se maria à Saint-Pierre-des-Corps avec Marie Élisabeth Jouan, fille d'un bourgeois de Paris. Celle-ci était dite veuve de Nicolas Collas, seigneur de La Perrine, demeurant en son château de La Perrine, paroisse de Saint-Christophe, quand elle loua, le 4 septembre 1747, la ferme des Rabines.

Au début du XIXe siècle, La Perrine appartenait à Jean René Lemore, vérificateur de l'enregistrement au Mans, et à ses deux enfants mineurs. Ils vendirent la maison, par un acte du 30 juillet 1820 et 3 septembre 1822, à René Pierre Mureau dont le fils, Médéric, chirurgien, avec sa mère devenue veuve, revendit le 21 avril 1829 à Jacques Delépine. Né dans la commune le 5 juin 1800, fils de Jacques Delépine, maréchal, il avait épousé, le 20 janvier 1827, Christine Péanne, déjà veuve de Nicolas Pierre François Jarossay.

Élu conseiller municipal le 2 décembre 1834, Jacques Delépine, qui assista en tant que fabricier au baptême d'une cloche, le 1er décembre 1842, mourut à Saint-Christophe le 8 janvier 1856. Par testament daté du 9 juin 1834, il laissait sa veuve comme légataire universelle. Remariée en troisièmes noces à 67 ans, le 15 juin 1860, avec Alexandre Dreux, directeur des Postes, elle lui légua la maison à sa mort, le 4 juin 1868. Les enfants de ce dernier, issus d'un premier mariage, vendirent l'immeuble le 31 mars 1881.

Le nouvel acquéreur, M. Fourchault, notaire, revendit La Perrine le 29 juin 1884 à M. Fusil. Après saisie, elle fut adjugée en 1888 et en 1891. Deux nouvelles mutations intervinrent en 1926 et en 1952.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Chartrie

Historique du nom: La Chaterie (1737, Archives 37, G, Chapitre de Bueil), La Chartrie (1765, Carte de Cassini), La Chartrie (1820, Carte de l'état-major), La Chartrie (1834, Cadastre B1), La Chartrie (1938, Cadastre B1bis), La Chartrie (2014, Carte IGN).

En 1737, ce domaine relevait censivement du fief de La Cuinière et appartenait, à cette époque, à René de Vormoire.

En 1738, Pierre Epron aîné, avec ses fils Pierre dit le jeune et Jean, ainsi qu’Étienne Guerche, créèrent dans ce lieu une manufacture de faïence.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Basse-Grisardière

Historique du nom: La Basse Grisardière (1834, 1938, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Beaulieu. Les bois qui en dépendaient furent abattus en 1730.

St-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Larré

Historique du nom: Laré (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Larre (1820, Carte de l'état-major), Larré (1834, Cadastre B4), Larré (1938, Cadastre B3b). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1790, les fermes composant ce hameau appartenait à la cure de Saint-Paterne.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Les Rochettes

Historique du nom: Les Rochettes (1753, Archives 37, H, Abbaye de La Clarté-Dieu), Les Rochettes (1820, Carte de l'état-major), Les Rochettes (1834, 1938, Cadastre), Les Rochettes (2014, Carte IGN).

Cette terre relevait censivement du fief de La Clarté-Dieu selon une déclaration féodales de 1753.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Le Bois-Clavier

Historique du nom: Bois Clavier (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Le Bois Clavier (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Clavier (1834, 1938, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 25 sols.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Gouétière

Historique du nom: La Gousterie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Goetiere (1765, Carte de Cassini), La Gouetière (1820, Carte de l'état-major), La Gouetière (1834, Cadastre A3), La Gouétière (1938, Cadastre), La Gouètière (2014, Carte IGN).

Ce fief, ayant un revenu annuel de 4 livres 13 sols et 10 deniers en 1639, appartenait à l'abbaye de La Clarté-Dieu.

Saint-Christophe-sur-le-Nais par Tourainissime

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Briardière

Historique du nom: La Briardière (1793, Archives 37, 1Q. Biens nationaux), La Briardière (1820, Carte de l'état-major), La Briardière (1834, Cadastre), La Briardière (1938, Cadastre), La Briardière (2014, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur N. de Longueval d'Haraucourt, émigré.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Le Moulin-Bouleau

Historique du nom: Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291), Moulin à Bouleau (1820, Carte de l'état-major), Moulin à Bouleau (1834, Cadastre), Le Moulin Bouleau (1852, DDAF-37, Bassin du Loir, rivière de l’Escotais, dossier 5, moulin 9), Le Moulin Bouleau (1938, Cadastre), Le Moulin Bouleau (2014, Carte IGN).
En 1793, ce moulin fut vendu comme bien national sur N. Longueval d'Haraucourt, émigré.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Violière

Historique du nom: Les Viollières (1737, Archives 37, G257), La Violliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Violière (1834, Cadastre), La Violière (1938, Cadastre), La Violière (2014, Carte IGN).
En 1737, ce domaine relevait censivement de La Cuinière.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Le Verger

Historique du nom: Le Grand Verger (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Le Verger (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Verger (1820, Carte de l'état-major), Le Verger (1834, 1938, Cadastre), Le Verger (2014, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Vaux-Malherbe

Historique du nom: Vau ou Vaux (XVe siècle), Vaux Malherbe (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vau Moulin (1790, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Vaux Malherbe (1820, Carte de l'état-major), Vaux Malherbe (1834, Cadastre), Vaux-Malherbe (1938, Cadastre), Vaux Malherbe (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la prévôté d'Oé et du prieuré de Saint-Christophe. En 1459, il appartenait à Pierre Brethe; en 1672, à N. Le Jeune de Malherbe; en 1789, à N. de Longueval d'Haraucourt.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - La Touche

Historique du nom: La Tousche (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Touche (1777-1778, Archives 37, 136B182), La Touche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Touche (1820, Carte de l'état-major), La Touche (1834, 1938, Cadastre), La Touche (2014, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 60 livres. En 1559, il appartenait à Jean de la Châtre; en 1770, à Claude-Martin Dunoyer, chanoine de Saint-Martin de Tours; en 1777, à Jean-Jacques Dunoyer, avocat en parlement, lieutenant général du duché-pairie de Château-la-Vallière, marié à Gabrielle Mondain.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Le Haut-Sion

Historique du nom: Syon (1295), Sion (1317, Dom Housseau), Haut Sion (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Haut Sion (1791, Archives 37, 1Q300, Biens nationaux), Le Haut Sion (1834, 1938, Cadastre), Le Haut Sion (2014, Carte IGN).
C'était un fief. En août 1317, Thibault, prévôt de Villebourg, vendit les dîmes de ce domaine à l'abbaye de La Clarté-Dieu, qui fut confirmée dans cette possession par Hugues Verneuil.
Sion fut vendu comme bien national sur l'abbaye de La Clarté-Dieu, le 8 janvier 1791, pour 25.100 livres.

Saint-Christophe-sur-le-Nais - Roche-Blanche

Historique du nom: Rupes Alba (1257, Charte de l’abbaye de La Clarté-Dieu), Rocha (1282, Charte de l’abbaye de La Clarté-Dieu), Roche Blanche (1834, 1938, Cadastre), Roche Blanche (2014, Carte IGN).