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Ballan-Miré - Le Grand-Moulin

Historique du nom:Molendinus Macrei (1157, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, fief de Port-Cordon), Le Moulin banal de Ballan (1751, acte Gervaize/Tours), Le Grand Moulin banal (1775, acte Andru/Ballan-Miré), Le Grand Moulin (1765, Carte de Cassini), Le Moulin (1794, Archives nationale, F20/291.155), Le Grand Moulin (1803, Archives 37, K, travaux publics, 57), Le Grand Moulin (1813, Cadastre A2), Le Grand Moulin (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Moulin (1934, Cadastre A2), Le Grand Moulin (2013, Carte IGN).

De 1515 à 1520, Jacques de Beaune, seigneur de Semblançay et de La Carte, fit construire sur le Cher le moulin banal de sa seigneurie. Le 7 septembre 1527, Charles du Sellier, comte de Morette, l'acheta par adjudication des biens confisqués de Jacques de Beaune. En 1567, le moulin appartenait à Claude de Beaune, dame de La Carte, et, en 1606, à Charlotte de Beaune. En décembre 1617, par succession, le moulin entra dans la famille de Louis de La Trémouille, duc de Noirmoutier, vicomte de Tours, qui céda en 1647 la seigneurie de La Carte, comprenant terres, métairies et moulin, à Jean Roze, premier valet de la garde-robe du roi, munitionnaire général des camps et armées.

De 1650 à 1665, Pierre Bernin de Valentinay, conseiller et aumônier du roi, trésorier de Saint-Martin de Tours, président au bailliage et siège présidial de cette ville, posséda le moulin. En 1695, après sa mort, son frère, Louis Bernin de Valentinay, hérita du moulin. En 1713, sa veuve, Catherine Coudreau fit une donation à sa fille, Jeanne Françoise Le Prestre de Vauban. Le marquis d'Ussé, fils de cette dernière, devint propriétaire du moulin au décès de sa mère, en 1740.

En septembre 1743, le marquis d'Ussé céda le moulin à Charles Armand Lescalopier, chevalier, seigneur de La Carte, conseiller du roi. Le 24 novembre 1752, Louis Georges Oudart Feudrix de Bréquigny acheta La Carte et le moulin. Puis, il les donna en dot à sa fille, Charlotte Feudrix de Bréquigny, épouse de Pierre Taschereau des Pictières, selon un contrat de mariage passé devant Me Gervaise l'Aîné, notaire à Tours, le 14 novembre 1762. En février 1808, Angélique Madeleine Taschereau des Pictières hérita de la succession de sa mère décédée.

Le 26 février 1813, Me René Bouttier, juge de paix du canton de Montbazon, acheta le moulin à Mlle des Pictières. Le 26 juin 1813, il vendit à M. et Mme des Pictières, apparentés aux anciens propriétaires. Le 5 décembre 1831, Mme des Pictières céda le moulin à René Ribot, agriculteur. Le moulin resta dans la famille Ribot père et fils jusqu'en 1987, année où Jean-Jacques Ribot le vendit à Mrs Tardits et Cointepas, minotiers.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Bois-de-la-Fontaine-Ménard

Historique du nom: Le Bois de la Fontaine Ménard (1757, Archives 37, H, Abbaye de Beaumont-lès-Tours), Bois de la Fontaine Ménard (1825, 1934, Cadastre B4). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1757, ce bois, faisant alors partie de la paroisse de Miré, appartenait à l'abbaye de Beaumont-lès-Tours.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Le Pin

Historique du nom: Le Pin (1596, Archives 37, Titres de Ballan), Le Pin Tessier (1765, Carte de Cassini), Le Pin (1820, Carte de l'état-major), Le Pin (1825, Cadastre E2), Le Pin (1934, Cadastre E2+E3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1596, ce domaine appartenait à François Soulet, juge au présidial de Tours.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - La Plante

Historique du nom: La Plante (XVIIIe siècle, Archives 37, H878), La Plante (1825, Cadastre C2). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1988 et la carte IGN de 2013.

Cette terre relevait de la Commanderie de Ballan.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Le Puits-Tessier

Historique du nom: Le Pui Tessier (1765, Carte de Cassini), Le Puy Tessier (1770, acte Chereau/Tours), Le Puy Tessier (1771, acte Brisset/Tours), Tessier (1820, Carte de l'état-major), Puits Tessier (1825, 1934, Cadastre D1), Le Puits Tessier (2013, Carte IGN).

Dans les années 1910, ce domaine appartenait à M. P. Pinaud qui avait donné le nom de Clos Saint-Pierre à sa demeure.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - La Charterie

Historique du nom: La Charterie (1793, Archives 37, 1Q320-206-4, Biens nationaux), La Charterie (1793, 1794, actes Petit/Tours), La Charterie (1820, Carte de l'état-major), La Charterie (1825, 1935, Cadastre B1), La Charterie (1988, Cadastre AB), La Charterie (2013, Carte IGN).

Ce domaine est une ancienne dépendance de la commanderie de Ballan.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Le Coteau

Historique du nom: Le Coteau (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Beaumont-lès-Tours), Le Coteau (1791, Archives 37, 1Q300-9-2, Biens nationaux), Le Coteau (1820, Carte de l'état-major), Le Coteau (1825, Cadastre B4). Ce lieu ne figure plus sur les cadastres de 1934 et 1988, et sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine dépendait de l'ancienne commune et du prieuré de Miré. Le 4 février 1791, il fut vendu comme bien national.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Les Petites-Robinières

Historique du nom: La Robinière ou Le Pechouix (1490, Dom Housseau, XI/4700), La Robinière (1581, Dom Housseau, XII/7007), Le Fief de la Robinière ou Le Rouchoux (1583, Dom Housseau, XI/4700), Les Robinières (1679, Aveu de Jacques Lefebvre), Les Petites Robinières (1770, acte Gaudin/Tours), Les Petites Robinières (1820, Carte de l'état-major), Les Petites Robinières (1825, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1988 et la carte IGN de 2013.

Ce fief relevait du château de Montbazon. En 1535, il appartenait à Charles Sorde, valet de chambre du roi, qui rendit aveu le 1er février; en 1583, à à Perrine Collin, veuve de François Robin; en 1679, à Jacques Lefebvre, conseiller au présidial de Tours, qui rendit aveu le 19 décembre.

Ballan-Miré par Tourainissime

Ballan-Miré - Le Forgeron

Historique du nom: Forgerie (1520, Dom Housseau), Le Forgeron (1791, acte Martineau/Vouvray), Le Forgeron (1818, Ordonnance royale, Archives nationales), Le Forgeon (1820, Carte de l'état-major), Le Forgeon (1825, Cadastre C2), Le Forgeron (1934, Cadastre C2), Le Forgeron (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Carte. En 1518, il appartenait à la famille de Baune.
Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Miré.

Ballan-Miré - La Savatterie

Historique du nom: La Savatterie (1723, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Côme), La Savatterie (1820, Carte de l'état-major), La Savaterie (1825, 1934, Cadastre B1), La Savatterie (1988, Cadastre AB), La Savatterie (2013, Carte IGN).
En 1723, ce domaine devait une rente au prieuré de Saint-Côme.

Ballan-Miré - La Salle

Historique du nom: La Salle (1793, Archives 37, 1Q320, Biens nationaux), La Salle (1820, Carte de l'état-major), La Salle (1825, Cadastre E2), La Salle (1850, acte Mahoudeau/Tours), La Salle (1934, Cadastre E2), La Salle (1988, Cadastre AL), La Salle (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de la Commanderie de Ballan.

Ballan-Miré - Sainte-Rose

Historique du nom: Sainte Rose (1825, 1934, Cadastre E2), Sainte-Rose (2013, Carte IGN).
Jadis, dès 1748 (?), on y voyait une chapelle. Près de là est une fontaine portant le même nom.

Ballan-Miré - Le Pressoir

Historique du nom:
Le Pressoir (1650, Archives 37, D, Port-Cordon), Le Pressoir (1751, acte Fournier/Tours), Le Pressoir (1773, 1783, actes Hubert/Tours), Le Pressoir (1785, acte Audru/Ballan), Le Pressoir (1795, Archives 37, 1Q329, Biens nationaux), Le Pressoir (1820, Carte de l'état-major), Le Pressoir (1825, Cadastre E1), Le Pressoir (1845, 1846, actes Robin/Tours), Le Pressoir (1894, acte Bled/Ballan-Miré), Le Pressoir (1934, Cadastre E1), Le Pressoir (1988, Cadastre AE), Le Pressoir (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief du Port-Cordon selon une déclaration féodale du 7 avril 1650. En 1782, il appartenait à Louis Joseph Périllé, prêtre chanoine de l'église Saint-Martin de Tours. Il en tenait la propriété de ses aïeux maternels, Louis Mandroux, marchand à Tours, et Catherine Millon, sa femme, lesquels l'avaient acquis, par contrat devant Me Guertain, notaire à Savonnières, le 6 avril 1697. Louis Joseph Périllé décéda à Tours le 9 décembre 1782, après avoir fait son testament le 17 octobre précédent. Il léguait à sa domestique une rente viagère de 150 livres assignée sur Le Pressoir et au sieur Daguindeau, prêtre, la jouissance durant sa vie d'une maison dite Le Petit Carnaux.
Ce furent les héritières de la ligne maternelle qui partagèrent les biens: Louis Jeanne Pichery, 69 ans; Françoise Renée et Émilie Claude Daguindeau, toutes trois demeurant rue de Jérusalem, paroisse Saint-Venant à Tours, seules héritières du côté de la mère du défunt, leur cousin germain.
Elles vendirent le domaine, en l'étude de Me Audru à Ballan, le 12 septembre 1785, à Gilles Doutté, médecin vétérinaire privilégié du roi, et Marie Anne Lefebvre, son épouse, habitant faubourg Saint-Éloi.
Par héritages successifs, les descendants de Gilles Doutté gardèrent Le Pressoir jusqu'en 1892 où, le 15 décembre, il fut acheté par Julien Mazouer, propriétaire cultivateur, et son épouse Anne Bourreau. Le 15 janvier 1894, devant Me Bled à Ballan, ils firent donation entre vifs, moyennant une rente viagère annuelle de 800 francs payable par trimestre, entre leurs sept enfants. La partie Sud du logis avec la grange furent le lot d'Alphonse Mazouer et de sa femme Marie Barbereau qui le transmirent à leur fils Georges en 1954, lequel revendit le 27 novembre 1957. Une nouvelle mutation, intervenue le 3 février 1978, en donna la propriété à M. et Mme Laurençon.
Il faut noter qu'il existe deux lieux-dits, sur le territoire de la commune de Ballan-Miré, portant le nom du Pressoir. Le second est situé à 1.500 mètres à l'Ouest du bourg.

Ballan-Miré - Le Petit-Port-Cordon

Historique du nom: Le Petit Port Cordon (1771, acte Gervaize/Tours), Le Petit Port Cordon (1811, acte Josse/Tours), Le Port (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Port Cordon (1825, Cadastre A1), Le Petit Port Cordon (1850, acte Robin/Tours), Le Petit Port Cordon (1935, Cadastre A1), Le Petit Port Cordon (2013, Carte IGN).
En 1294, Pierre de Rillé, chevalier, donna à l'abbaye Saint-Julien de Tours toutes les dîmes qui lui appartenait sur les terrains plantés en vignes, à Cordon, dans la paroisse de Ballan.
En 1771, ce domaine appartenait à Anne Douineau, épouse, depuis le 7 juin 1717, de Pierre Taschereau des Pictières, lieutenant provincial d'artillerie, chevalier de Saint-Louis. Au décès de celle-ci, le 12 novembre 1771, le partage de ses biens se fit le 21 décembre. Son fils, Louis, écuyer, clerc tonsuré, chanoine et prévôt de l'église Saint-Martin de Tours, hérita du Petit-Port-Cordon. Louis Taschereau mourut le 5 novembre 1783 et le domaine revint à son frère, Pierre Taschereau des Pictières, seigneur de La Carte, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine de hussards au régiment de Ferrari.

Ballan-Miré - La Pontonnière

Historique du nom: La Pontonnière (1435, Archives 37, G696), La Grande Potonnière (1747, acte Gervaize/Tours), La Potoniere (1765, Carte de Cassini), La Potonniere (1820, Carte de l'état-major), La Potonnière (1825, Cadastre D3), La Pontonnière (1837, acte Faucheux/Vouvray), La Potonnière (1934, Cadastre D3), La Pontonnière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Bardinière. En 1435, il appartenait à Philippe de Clinchamp.

Ballan-Miré - Plain-Champ

Historique du nom: Pleno Campo (1247, Archives nationales, JJ274, Querimoniae Turonum), Plein Champ (1765, Carte de Cassini), Plein Champ (1825, 1934, Cadastre B4), Plein Champ (1988, Cadastre BA), Plain Champ (2013, Carte IGN).
En 1572-1620, ce fief fut la propriété du prieuré de Saint-Côme. Au XVIIIe siècle, il dépendait de la fabrique de Saint-Martin de Tours. Il fut vendu comme bien national, le 23 février 1791, pour 25.500 livres. Il a fait partie de l'ancienne commune de Miré.

Ballan-Miré - Miré

Historique du nom: Parochia de Miré (1400, Charte de l’abbaye de Beaumont-lès-Tours), Miray (1660), Miré (1765, Carte de Cassini), Miré (1818, Archives nationales, Ordonnance royale), Miré (1820, Carte de l'état-major), Miré (1825, 1934, Cadastre B4), Miré (1988, Cadastre AX), Miré (2013, Carte IGN).
Cette ancienne paroisse et commune fut réunie à Ballan par Ordonnance royale du 16 août 1818. Avant la Révolution, cette paroisse était dans le ressort de l'élection de Tours et faisait partie du grand-archidiaconé et du doyenné de Saint-Avertin. En 1793, elle dépendait du district de Tours. L'église, qui était dédiée à saint Denis, fut vendue comme bien national le 20 août 1796.
Le droit de présentation au titre curial appartenait à abbaye de Beaumont-lès-Tours. La cure, relevant du prieuré de Miré, appartenait à cette abbaye. Le curé devait présenter tous les ans à l'abbesse, le dimanche après la saint Denis, 28 sols et 2 chapons. De son côté, celle-ci était tenue de lui donner 13 balais.
Curés de Miré: Gervais Roussé, mort en 1584; Gatien Bruzeau, 1641; Étienne Cousin, 1698; Louis Guérin, 1727; Denis Bonniou, 1747; René Bouttier, 1748; Louis Bodin, 1762.
Outre la cure, il y avait un prieuré qui fut possédé par l'abbaye de Beaumont-lès-Tours dès le milieu du XIIe siècle. La paroisse formait un fief appartenant au même monastère.

Ballan-Miré - Les Millery

Historique du nom: Millerie (1749, acte Petit/Tours), Les Milleries (1765, Carte de Cassini), Le Millery (1820, Carte de l'état-major), Le Millery (1825, 1934, Cadastre A2), Les Millery (2013, Carte IGN).
En 1665, Thomas Trahan était qualifié de sieur des Milleries.

Ballan-Miré - La Haute-Mignardière

Historique du nom: La Mignardière (1771, acte Gervaize/Tours), La Haute Mignardière (1784, Archives 37, G156, mémoire de Boyer), La Mignardière (1789, Archives 37, G174), La Haute Mignardière (XVIIIe -XIXe siècles, Archives 37, 1J1051), La Grande Mignardière (1791, Archives 37, 1Q303, Biens nationaux), La Haute Mignardière (1820, Carte de l'état-major), La Haute Mignardière (1825, 1934, Cadastre E1), La Haute Mignardière (1988, Cadastre AI), La Haute Mignardière (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours. Son étendue était de 23 arpents. Il fut vendu comme bien national, le 27 avril 1791, pour 6.225 livres.

Ballan-Miré - La Malchute

Historique du nom: La Malchute (1725, Archives 37, H878), La Malchute (1825, Cadastre B1), Malchute (1854, acte Robin/Tours), La Malchute (1934, Cadastre B1), La Malchute (1988, Cadastre BE), La Malchute (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la commanderie de Ballan et appartenait, en 1725, à N. Lorencin, veuve de Jean Lion, officier de la chambre du roi.