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Courçay - La Thibaudière

Historique du nom: La Thibaudière (1375, Archives nationales, JJ107.326.163), La Thibaudiere (1765, Carte de Cassini), La Thibaudière (1820, Carte de l'état-major), La Thibaudière (1827, Cadastre D2), La Thibaudière (1836, Loi du 9 juillet), La Thibaudière (1936, Cadastre D2), La Thibaudière (2014, Carte IGN).

En 1789, cette ferme de 40 hectares appartenait à Marie Joseph Paul Yves Roch du Motier, marquis de la Fayette.

Courçay par Tourainissime

Courçay - Les Breuilles

Historique du nom: Les Breuilles (1827, 1936, Cadastre A1), Les Breuilles (2014, Carte IGN).

Dans ce lieu, en 1908-1909, il fut découvert environ 50 sépultures mérovingiennes intactes ainsi que six monnaies gauloises avec à l'avers une tête humaine et au revers un taureau. Il y avait aussi deux monnaies romaines en bronze du Bas-Empire: Gallien (218-268) et Constantin (274-337), dont le revers porte VOT.X, dans une couronne.

Courçay par Tourainissime

Courçay - Le Champ-Liard

Historique du nom: Le Champ Liard (1827, 1936, Cadastre A1), Le Champ Liard (2014, Carte IGN).

Au Nord du Champ-Liard, à 100 mètres de la limite avec Athée-sur-Cher, il a été trouvé 11 pièces de monnaies gauloises dont 10 avec tête grossière à l'avers et taureau au revers (monnaie turone ?). Ces monnaies de potin provenaient de sépultures à incinération de la Tène finale bouleversées par des inhumations mérovingiennes (VIIe siècle).

Courçay par Tourainissime

Courçay - La Fuie

Historique du nom: Manoir de la Fuye (XVIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), La Fuie (1827, 1936, Cadastre E1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Par testament de 1328, Foulques, dit Graffin, fonda dans l'église Saint-Martin de Tours la chapelle de Saint-Jacques-la-Catu et donna à la collégiale, pour cette fondation, le domaine de La Fuie, à Courçay.

Courçay par Tourainissime

Courçay - Villebas

Historique du nom: Villebas (1750, Archives 37, E288), Villebas (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Villebas (1820, Carte de l'état-major), Villebas (1827, Cadastre A3), Vilbas (1849, acte Robin/Tours), Villebas (1850, acte Robin/Tours), Villebas (1936, Cadastre), Villebas (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la prévôté de Courçay. Près de cet endroit se trouvait une chapelle appelé Saint-Jacques-de-la-Catud, ou de Lugatu, qui était en ruines en 1750. A partir de cette époque, elle fut desservie dans la collégiale Saint-Martin de Tours.

Courçay - Toizay

Historique du nom: Toizay ou Toisé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Toizay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Toizay (1820, Carte de l'état-major), Toizay (1827, Cadastre F1), Toizay (1936, Cadastre), Toizay (2014, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Courçay - Le Petit-Rouvre

Historique du nom: Petit Rouvre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Rouvre (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Rouvre (1827, Cadastre E1), Le Petit Rouvre (1936, Cadastre), Le Petit Rouvre (2014, Carte IGN).

Courçay - Le Grand-Rouvre

Historique du nom: Rubrus (862, Charte de Charles le Chauve), Rupe Rubra (1228, Archives 37, G594), Le Rouvre ou La Bricetterie ou Les Bricets (1505, 1601, Archives 37, G594), Le Rouvre (1748, acte Ridet/Tours); Le Rouvre (1773, acte Thenon/Tours), Grand Rouvre (XVIIIe siècle, Carte IGN), Le Rouvre (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Le Grand Rouvre (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Rouvre (1827, Cadastre E1), Le Grand Rouvre (1936, Cadastre), Le Grand Rouvre (2014, Carte IGN).
Au IXe siècle, ce domaine appartenait à l'église Saint-Martin de Tours qui fut confirmée dans cette possession par Charles le Chauve (862). Par la suite, il passa à des laïcs. En 1228, Jean de la Guespière, écuyer, vendit à Jean d'Aubigny, sous-doyen de Saint-Martin, son hébergement du Rouvre qui fut affecté à la fondation de la chapelle Saint-Mathurin du Rouvre, Capellam Sancti Mathurini, sive de Rupe Rubra, alias chapelle de Notre Dame de l’heure de prime. Plus tard, cet hébergement devint une dépendance de la chapelle du Crucifix-Vert, alias Saint-Jean-l’Évangéliste. Le Rouvre fut vendu comme bien national, le 29 avril 1791, pour 1.550 livres.

Courçay - La Gagnerie

Historique du nom: Gaigneria (1338, Archives 37, G594), La Gagnerie (1751, acte Mouys/Tours), La Gagnerie (1770, acte Thenon/Tours), La Gagnerie (1765, Carte de Cassini), La Gagnerie (1791, Archives 37, 1Q12, Biens nationaux), La Gagnerie (1792, Archives 37, 1Q14, Biens nationaux), La Gagnerie (1820, Carte de l'état-major), La Gangnerie (1827, Cadastre E1), La Gagnerie (1936, Cadastre E1), La Gagnerie (2014, Carte IGN).
C'est une ancienne propriété de la collégiale Saint-Martin de Tours. Au XVIIIe siècle, elle formait un des bénéfices des vicaires de cette église. On y voyait une chapelle appelée chapelle de Notre-Dame, alias des Bouis ou de La Cirasserie. Par testament du 15 mars 1588, Guillaume Billonneau, chanoine de Saint-Venant, la dota de la métairie de La Cirasserie (ou Sciasserie). Elle fut réparée en 1671. On la démolit en 1768 et on transporta dans l'église de Cormery le service qui y était attaché. En 1791, la métairie de La Gagnerie fut vendue comme bien national pour 27.000 livres.
En 1838, cette métairie appartenait à Dominique-Ange-Paul Clément de Ris.

Courçay - La Grande-Couture

Historique du nom: Cultura (845, Actes de Charles II le Chauve, Cartulaire de Cormery), La Cousture (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Grande Couture (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C587, C588, C603, C702, E110, E133), La Grande Couture (1765, Carte de Cassini), La Grande Couture (1820, Carte de l'état-major), La Grande Couture (1827, Cadastre E3), La Grande Couture (1936, Cadastre E4), La Grande Couture (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loches. En 1535, il appartenait à Jehan Hubaille qui, le 4 mars, en vendit la douzième partie à Guillaume Habert, marchand-bourgeois à Tours; en 1642, à Charles Drouin, conseiller du roi, trésorier de France à Tours; en 1703, à Louis de Gannes; en 1740, à Philippe Louis le Hayer qui le vendit, le 12 mars 1748, à Martin René Gilles Guimier, lieutenant général à Loches; en 1770, à Martin Gilles Guimier, président-lieutenant-général au bailliage et siège royal de Loches; en 1783, à Marie Anne Renée Aubry, veuve de François de Mallevaud, qui rendit aveu à Loches le 25 juin; en 1789, à François Henri de Mallevaud, chevalier, seigneur de Marigny, capitaine au régiment Royal-infanterie, gouverneur du Dorat, commissaire ordonnateur à Tours.
A La Grande-Couture, se trouvait un autre fief, appelé Mairie de La Couture, relevant du château de Loches. A ce fief était attaché le droit de justice sur les Grande et Petite Couture. En 1383, Jean de Feux le donna, par testament, au Chapitre de l'église de Tours pour la fondation de la chapelle Notre-Dame-de-l'Aumône. Un peu plus tard, il fut acheté par la collégiale Saint-Martin qui l'avait déjà possédé au XIIe siècle.

Courçay - La Petite-Couture

Historique du nom: La Petite Couture (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives 37, C587, C588, C603, C702, E110, E133), La Petite Couture (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Petite Couture (1796, Archives 37, 1Q451, Biens nationaux), La Petite Couture (1820, Carte de l'état-major), La Petite Couture (1827, Cadastre), La Petite Couture (1936, Cadastre), La Petite Couture (2014, Carte IGN). La Petite-Couture est aussi appelée La Jonchères dans des titres du XVIIIe siècle.
Ce fief relevait du château de Loches. En 1668, il appartenait à Charles Drouin, conseiller du roi et trésorier général des finances à Tours; en 1688-1696, à Étienne Drouin qui rendit aveu au château de Loches les 15 juillet 1683 et 27 août 1684; en 1741, à Gilles-Bertrand Cottereau, ancien premier président au présidial de Tours; en 1755, Étienne Drouin, second du nom, qui rendit hommage le 18 janvier; en 1768, à Nicolas de Fresne, procureur à la sénéchaussée de Saumur; en 1789, à Jacques-Marie de Grasseul, capitaine au régiment de Brie.
Ce domaine fut vendu comme bien national, comme bien d'émigré, le 11 thermidor an IV (29 juillet 1796).

Courçay - Chemallé

Historique du nom: Camilacus (843), Camiliacus (862, Dom Bousquet, Recueil des Historiens de Gaule, Charte de Saint-Martin de Tours, diplôme de Charles le Chauve), Catumacus (894), Chamalé (1235), Chamalé, Le Grand Chamalé (1679), Chemalé (1706, Archives 37, E110), Chamallé (1765, Carte de Cassini), Chamallé (1796, Archives 37, 1Q437, Biens nationaux), Chemallé (1820, Carte de l'état-major), Chemallé (1827, Cadastre E3), Chamâlé ou Chemâlé (1849, acte Robin/Tours), Chemallé (1936, Cadastre E4), Chemallé (2014, Carte IGN).
Ce domaine, relevant de la prévôté de Courçay et de la mairie de La Couture, était possédé, au IXe siècle, par la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1477, Jean Berthelot en était propriétaire. En 1566, Chemallé appartenait à Georges de Gannes, écuyer; en 1575-1579, à Louis de Gannes; en 1696, à Georges de Gannes; en 1700, à Louis de Gannes, marié à Cliette de Matharel et décédé le 17 novembre 1708; en 1749, à Louis Ovide du Trochet. Le 20 mars 1766, René Louis Ovide du Trochet le vendit, pour 20.000 livres, à Martin René Gilles Guimier, conseiller du roi, lieutenant général au bailliage de Loches. A la mort de ce dernier, sa nièce, Marie Aubry, veuve de Gabriel Grellet de Plaisance de La Roche Bertault, hérita de moitié de son oncle et loua Chemallé le 5 février 1783. Le 22 juin 1796, cette propriété fut vendue comme bien national, sur N. Grellet de Plaisance de La Roche Bertault, émigré. Jacques Prudent Bruley, de Tours, l'acheta ainsi pour 56.033 livres.
Un titre de 1666 fait mention d'une chapelle, placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste, existant à Chemallé. De nos jours, elle a totalement disparu.

Courçay - La Chaume

Historique du nom: La Chaume (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chaume (1820, Carte de l'état-major), La Chaume (1826, Cadastre), La Chaume (1936, Cadastre), La Chaume (2014, Carte IGN).
En 1619, Pierre David était qualifié de sieur de La Chaume.

Courçay - Geay

Historique du nom: Petit Geay (1765, Carte de Cassini), Geay (1820, Carte de l'état-major), Geay (1827, 1936, Cadastre C3), Geay (2014, Carte IGN).
Jadis, ce domaine était une dépendance de la prévôté de Courçay.
En 1885, il a été trouvé un pot en terre, enfoui à environ 40 cm, contenant 1,5 kg de monnaies d'argent. La plus ancienne était de Charles IX, la plus récente de Louis XIV (de 1653). Les autres étaient d'Henri III, Henri IV, Louis XIII. Plusieurs étaient de Philippe IV d'Espagne. Deux de Louis XIV, de 1653, étaient à fleur de coin et semblaient n'avoir jamais été en circulation.

Courçay - Châtillon

Ce domaine s'est appelé: Chatillon (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Châtillon (1826, 1936, cadastre).
Cet ancien fief a appartenu à:
  • Gilles Descartes, maire de Tours, en 1522
  • Claude de Changy, veuve d'Astremoine Bourgault, en 1666
  • Pierre Bourgault, en 1710
Courçay par Tourainissime

Courçay - La Doué

Historique du nom: L’Adoué (XVe siècle, Archives 37, G164), La Douay (1765, Carte de Cassini), Moulin de la Doué (1827, 1936, Cadastre C3), La Doué (2014, Carte IGN).
En 1474, le moulin a été loué à Jean Amnet, pour 4 livres 10 sols, à la charge d'y construire un moulin à foulon et une maison à deux étages. En 1493, il fut loué à Julien Prévost, pour 50 sols, à condition d'y établir un moulin à papier.
En 1911, ce moulin appartenait à Louis Bousrez, libraire et photographe amateur. Il y mourut le 28 mars 1912, à l'âge de 63 ans.