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Saint-Ouen-les-Vignes - L'Orgerie

Historique du nom: L’Augerie (1765, Carte de Cassini), Lorgerie (1811, Cadastre A1), L'Orgerie (1820, Carte de l'état-major), La Logerie ou l’Orgerie (1863, acte Bodin/Limeray), La Logerie (1882, acte Bodin/Limeray), L’Orgerie (1934, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1823, il y avait en ce lieu une tour carrée, de 15 mètres de haut, à toit pyramidal entouré d'une galerie de circulation. C'était la première tour du télégraphe Chappe en Indre-et-Loire, située sur la ligne Paris-Bayonne. De nos jours, cette tour a disparu.

St-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - Bel-Air

Historique du nom: Closerie de Belair (1773, 1788, actes Renou/St-Ouen-les-Vignes), Belair (1811, Cadastre D1+E1), Bel-Air (1820, Carte de l'état-major), Belair (1832, acte Tourlet/St-Ouen-les-Vignes), Bel Air (1934, Cadastre E1), Bel-Air (2013, Carte IGN).

Vers 1794-1795, le géomètre Lecoy de la Marche et sa femme, née Lebarbier, vinrent s'établir dans cette petite closerie qui sera détruite vers 1946. Vers 1812, ils achetèrent l'ancien monastère de St-Marc (autrement St-Loup), à St-Pierre-des-Corps, où son épouse mourut en 1821 et lui en 1827.

St-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Château

Historique du nom: La terre et seigneurie de Saint Ouin du Bois (1475, Archives nationales, P11/292), La terre et seigneurie de Saint Ouin (1483, Archives nationales, P11/320), La terre de Saint Ouen (1486, Archives nationales, P11/328), La maison et lieu seigneurial de Saint Ouyn (1583, acte Marchant/Paris), Le fief et seigneurie de Saint Ouin (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), La terre de Saint Ouen (1714, acte Hutel/Amboise), Le fief de Saint Ouin les Bois (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), La terre de Saint Ouen d’Amboise (1762, Archives, 54B87), La terre et seigneurie de Saint Ouin (1793, 1798, actes Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Château de Saint-Ouen (1811, Cadastre D1), La terre de Saint Ouen (1833, acte Pardessus/Blois), Château (1958, Carte IGN).

Le fief et seigneurie de Saint-Ouen relevait essentiellement de Château-Renault et, pour partie, d'Amboise. En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 40 livres. Son premier propriétaire connu serait Maurice de Saint-Ouen cité en 1231, suivi de Geoffroy de la Barre qui le fut en 1251. D'après des aveux rendus à Château-Renault le 2 août 1407, le fief appartenait alors à Pierre Turpin et, le 12 janvier 1488, à Michel de Cherbaye, notaire et secrétaire du roi, marié à Jeanne Hardouin. Ses descendants en avaient encore la possession au milieu du XVIe siècle en la personne de Jean de Cherbaye.

En 1602, le seigneur de Saint-Ouen était Pierre Gabriel de Mollan, seigneur également de Fontenailles, contrôleur et intendant général des finances, qui mourut, à 62 ans, le 16 novembre 1607. Son fils, Nicolas, la même année, échangea Fontenailles contre Saint-Ouen avec son frère Pierre, prêtre, docteur en Sorbonne.

En 1668, la seigneurie était aux mains de Jean de Feydie, comte de Charmand, sur lequel elle fut saisie et adjugée, par décret au Parlement de Paris, le 29 août 1677, à Charles de Vigarany (Carlo Vigarani), qui était dit écuyer, intendant des menus plaisirs du roi. Ses deux filles partagèrent entre elles le 11 septembre 1730. Élisabeth, épouse d'Alexandre de Saint-André, grand maître des eaux et forêts d'Orléans, recueillit Saint-Ouen dont elle rendit encore aveu le 11 septembre 1759. N'ayant pas eu d'enfant, ce fut son neveu, Étienne Christophe Gueffier, qui, après sa mort en 1761, hérita de Saint-Ouen qu'il vendit, le 5 mars 1762, à Jean Joseph Bertrand, chevalier d'honneur au bureau des finances de Tours, charge dont il se défit en 1776. Il mourut le 8 février 1787 à Saint-Domingue. Par acte du 28 juillet 1787, ses deux frères, Nicolas Bertrand, sieur de la Plaine, et Cyprien Joseph Bertrand du Platon, abandonnèrent à la veuve la terre de Saint-Ouen. Elle y demeurait quand elle comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789. Le 31 juillet 1793, elle en vendit la nue propriété à M. et Mme Genty, s'en réservant la jouissance sa vie durant. Elle y finit ses jours le 2 septembre 1803. Dès le 22 mars 1807, Saint-Ouen était revendu à Alexandre Louis Lachevardière, consul de sa Majesté en Basse-Saxe et Hambourg, puis le 29 août 1809, à Jacques Pierre Orillard, comte de Villemanzy, intendant général du Rhin, descendant d'une vieille famille d'Amboise. Comte d'empire, pair de France, ancien sénateur, il décéda à Versailles le 3 septembre 1830 et, le 19 novembre suivant, son épouse, née Baudon, mourait à Saint-Ouen. Un partage du 7 juin 1831 attribua cette terre à l'aînée des trois filles, Élisabeth, vicomtesse de Saintenac. Avec son mari, le 24 septembre 1833, elle vendit à Charles Louis Ernest, vicomte de Gourjault. Lui était né le 10 novembre 1800 à Daltona (Danemark), son père ayant émigré.

Auditeur au Conseil d’État en 1825, il donna sa démission en 1830. L'année précédente, il avait épousé par contrat signé à Paris par le roi et la famille royale le 19 mai 1829, Anne Rose Charlotte Butel de Sainteville. Devenu marquis de Gourjault à la mort de son père, il fut en 1833 parrain d'une cloche nommée Marie. Son fils, Charles Emmanuel Maurice, né à Saint-Ouen le 24 octobre 1845, qui hérita du domaine, fut maire de la commune à partir du 11 février 1874. Il se maria à Paris, le 6 février 1875, avec Marie Valentine Ancel, dont il eut trois filles qui, à son décès le 16 mars 1888, étaient encore mineures. Devenues respectivement Mme Monti de Rezé, Mme la comtesse d’Étampes et Mme Charrette de la Contrie, elles cédèrent le château natal, le 17 novembre 1904, au comte de Lautreppe dont le frère, Félicien, ingénieur chimiste, en hérita en 1919.

Celui-ci habitant Arcachon, où il mourut le 27 mars 1928, laissa pour légataire universelle sa veuve Olga de Kraft épousé à New-York le 3 juillet 1903. Celle-ci vendit la propriété, le 7 janvier 1939, à la Société civile immobilière des immeubles de Saint-Ouen-les-Vignes qui devint ensuite la Société civile immobilière du littoral français. Le 20 novembre 1950, le château était acheté par la Caisse d'allocations familiales des marins du Commerce, qui y installa une colonie de vacances.

Saint-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - La Corbinière

Historique du nom: La Corbiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Corbinière (1808, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Corbinière (1809, Archives 37, 111J153), La Corbinière (1811, Cadastre C2), La Corbinière (1820, Carte de l'état-major), La Corbinière (1934, Cadastre C1), La Corbinière (2013, Carte IGN).

En 1699; Jean Oudin, écuyer, était qualifié de sieur de la Corbinière.

Saint-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - La Mourrie

Historique du nom: La Prée de la Mourerie (1431, Archives nationales, P11-223), La Mourrerie (1524, Archives nationales, P12-44), La Mourerie (1543, Archives nationales, P12-96), La Mourerie (1548, Archives nationales, P12-117), La Mourerie (1560, Archives P12-156), La Mourerie (1586, Archives nationales, P12-208), La Mourerie (1681, 1741, Archives 37, C336, C564, C603, C633), La Mourière (vers 1775, Archives 37, A7-392), La Mourrie (1934, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce fief relevait du château d'Amboise, à foi et hommage lige, et 8 jours de garde. En 1431, il appartenait à Pierre du Mesnil, écuyer, qui rendit hommage le 13 juin; en 1524, à Michel de Cherbays, écuyer, qui rendit hommage le 11 février; en 1543, à Jean de Cherbays, seigneur de Saint-Ouen, fils et héritier du précédent, qui rendit hommage le 8 mai; en 1548, à Jean Tissart, conseiller du roi et maître des comptes en Bretagne, à cause de Jeanne de Cherbays, sa femme, qui rendit hommage le 27 août; en 1560, à Pierre Achart, valet de chambre ordinaire du roi, qui rendit hommage le 15 octobre; en 1586, à Pierre Mollan, conseiller et trésorier de l’Épargne du roi, qui rendit hommage le 16 juin; en 1681, à Charles de Vigarany; en 1729, à Louis Gueffier; en 1741, à Marie-Élisabeth de Vigarany, veuve d'Alexis de Saint-André.

Saint-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Pin

Historique du nom: Le Pin (1586, Archives nationales, P12/208), Le Pin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pin (vers 1789, Archives 37, 111J132), Le Pin (vers 1802, Archives 37, 111J130), Le Pin (1811, Cadastre), Le Pin (1820, Carte de l'état-major), Le Pin (1824, Archives 37, 111J122), Le Pin (1934, Cadastre), Le Pin (1957, acte Le Calvez/Limeray), Le Pin (2013, Carte IGN).

En 1586, ce fief, relevant du château et de la baronnie d'Amboise, appartenait à Pierre Mollan, conseiller et trésorier de l’Épargne du roi, qui rendit hommage le 16 juin.

Saint-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - La Vannerie

Historique du nom: La Vannerie (1702, Archives 37, E22), La Vannerie (1728, Archives d’Amboise), La Vannerie (1803, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Vannerie (1811, 1934, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1702, ce fief appartenait à Pierre Lebeau.

Saint-Ouen-les-Vignes par Tourainissime

Saint-Ouen-les-Vignes - La Taponière

Historique du nom: La Taponnerie (1791, Archives 37, 1Q13, Biens nationaux), La Taponière (1811, Cadastre), La Taponiere (1820, Carte de l'état-major), La Taponnerie (1851, acte Bodin/Limeray), La Taponnerie (1934, Cadastre), La Taponière (2013, Carte IGN)
Cette ancienne propriété de l'abbaye de Moncé fut vendue comme bien national, le 1er juillet 1791.

Saint-Ouen-les-Vignes - La Rivaudière

Historique du nom: La Rivauldière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), La Rivaudière (1762, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Rivaudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rivaudière (1793, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Rivaudière (1811, Cadastre), La Rivaudière (1820, Carte de l'état-major), La Rivaudière (1934, Cadastre), La Rivaudière (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief valait 100 sols.

Saint-Ouen-les-Vignes - La Haute-Renaudrie

Historique du nom: La Renaudrie (1787, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Haute Renaudrie (1811, Cadastre), La Haute Renaudière (1820, Carte de l'état-major), La Renauderie (1849, 1866, actes Bodin/Limeray), La Haute Renaudrie (1934, Cadastre), La Haute Renauderie (2013, Carte IGN).
En 1738, Pierre-Ambroise Chambellan était qualifié de sieur de La Renaudrie.

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis Piquet (1475, Archives 37, G420), Le Plessis Franc (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Plessis Franc, Le Plessis au Franc (1688, 1761, Archives 37, C603, E34, E38), Le Plessis (1784, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis au Franc (1798, acte Renou/Saint-Ouen-des-Vignes), Le Pléssis (1811, Cadastre), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessix (1882, acte Bodin/Limeray), Le Pléssis (1934, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 7 sols 6 deniers en 1639, relevait de Nazelles. En 1480, Pierre de Montmorin le vendit à Geoffroy Clairon et à Jean Le Roy, chanoines de Saint-Martin de Tours. En 1688, il appartenait à N. Massonneau; en 1761, à Alexandre-Henri Pingault.

Saint-Ouen-les-Vignes - La Perrée

Historique du nom: La Perrée (1536, Archives 37, C634), La Perrée (1703, Archives d’Amboise), La Perrée (vers 1740, Archives 37, C633, Etats du domaine d’Amboise), La Perrée (XVIIIe siècle, Archives 37, C336), La Perrée (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Perrée (1793, 1808, actes Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Perrée (1811, Cadastre), La Perrée (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise, à foi et hommage lige. En 1461, il appartenait à Pierre du Mesnil; en 1486, à Jehan Galisson, écuyer; en 1520, à Louis Thibault, dit Bresseau, écuyer, maître des eaux et forêts d'Amboise et de Montrichard; en 1523, à Michel de Cherbaye; en 1543, à Jean de Cherbaye; en 1548, à Louis Thibault; en 1550, à Catherine Thibault; en 1557, à Jean Collart, écuyer, seigneur de La Foucaudière, qui rendit hommage le 15 mars; en 1559, à Jean de Boutenay, par suite de son mariage avec Marguerite Thibault; en 1561, à Florentin Lemoine; en 1586, à Pierre Molan; en 1674, à Jacques Fleury, officier du roi; en 1678, à Charles de Vigarany, intendant des menus plaisirs du roi; en 1727, à Louis Gueffier; en 1741, Marie-Élisabeth de Vigarany, veuve d'Alexis de Saint-André; en 1751, à Louis-Marie Trezin de Cangé.

Saint-Ouen-les-Vignes - Moulin-de-Launay

Historique du nom: Le Moulin de Launay (1749, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Moulin de Launay (1763, Archives 37, E38), Le Moulin des Aunets appelé Juppeau (1772, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Moulin des Aulnais appelé Jupeau (1790, acte Tourlet/Cangey), Le Moulin à bled nommé Juppeau (1805, acte Boureau/Amboise), Le Moulin de Launay (1811, Cadastre), Le Moulin des Aulnais (1829, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), Moulin des Aulnayes (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Ramberge, dossier 2, moulin 5), Moulin Launay (1934, Cadastre), Le Moulin de Launay ou des Aulnais (1967, acte Dutilleul/Amboise), Moulin de Launay (2013, Carte IGN).
Ce moulin relevait censivement de Jupault et appartenait, en 1763, à Jean Hubert, marchand-cirier à Amboise.
En 1805, c'était un moulin à blé.

Saint-Ouen-les-Vignes - Jupault

Historique du nom: Jupeau (XVIIe siècle), Jupeaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Jupault (1811, Cadastre), Jupault (1934, Cadastre), Jupault (1820, Carte de l'état-major), Jupault (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Pocé, à foi et hommage simple. En 1521, il appartenait à Jacques Malon; en 1605, à Claude Malon; en 1652, à Edme de Taillevis; en 1615, à François-Paul de Taillevis, écuyer; en 1763, à Jean Hubert, marchand-cirier à Amboise, qui rendit aveu le 24 avril.

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Jeune-Jouet

Historique du nom: Jouez (1572, 1751), Le Jeune Joué (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Jeune Jouet (1811, Cadastre), Le Jeune Jouet (1820, Carte de l'état-major), Le Jeune Jouet (1934, Cadastre), Le Jeune Jouet (2013, Carte IGN).
Ce fief dépendait de la Chambrerie de l'abbaye Saint-Julien de Tours.

Saint-Ouen-les-Vignes - Les Genièvres

Historique du nom: Closerie des Genièbres (1672), Les Genièvres (1791, Archives 37, 1Q12, Biens nationaux), Les Genièvres (1792, Archives 37, 1Q14, Biens nationaux), Les Genièvres (1811, Cadastre), Les Genièvres (1934, Cadastre), Les Genièvres (2013, Carte IGN).
Ce domaine a fait partie de l'ancienne paroisse de Fleuray. L'abbaye de Fontaine-les-Blanches en était propriétaire.

Saint-Ouen-les-Vignes - La Foucaudière

Historique du nom: La Foucaudière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), La Foucaudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Foucaudière (1794, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Grande Foucaudiere (1811, Cadastre), La Grande Faucaudiere (1820, Carte de l'état-major), La Foucaudière (1856, acte Bodin/Limeray), La Foucaudière (1934, Cadastre), La Foucaudière (2013, Carte IGN).
Ce fief valait 20 livres en 1639. En 1557, il appartenait à Jean Collart, écuyer.

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Fou

Historique du nom: Le Fou (1570, Archives 37, 3B332), Le Fau (1726, acte Chereau/Château-Renault), Le Fou (1811, Cadastre), Le Fou (1869, acte Bodin/Limeray), Le Fou (1934, Cadastre), Le Fou (2013, Carte IGN).
En 1545, ce domaine appartenait à Jeanne de Dezest, veuve de Pierre Forget et dame d'Avisé.

Saint-Ouen-les-Vignes - L’Érable

Historique du nom: Larrable (1547, Archives 37, C, Aveu), L’Hérable dit Petit Bois (1782, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), L’Erable (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L’Erable (1811, Cadastre), L'Erable (1820, Carte de l'état-major), L’Érable (1880, acte Bodin-Limeray), L’Erable (1934, Cadastre), L’Érable (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Pocé, à foi et hommage simple. En 1720, il appartenait à Thomas Delanoue; en 1750, à Jean-Baptiste Delanoue; en 1772, à Marie-Anne Delanoue et à la famille Valadon.

Saint-Ouen-les-Vignes - Le Bois-Régnier

Historique du nom: Le Bois Regnier (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Bois Renier (1739, acte Deshayes et Dernelles-Paris), Bois Renier (1811, Cadastre), Le Bois Rénier (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Renier (1867, acte Bodin-Limeray), Bois Renier (1934, Cadastre), Le Bois Régnier (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.