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Rivière - La Barre

Historique du nom: La Barre (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Mon fief de la Barre (1686, Archives 37, C600, Aveu d’Urbain Veau), La Barre (1789, Archives 37, C601). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de Champigny-sur-Veude, à foi et hommage lige. Au XVIIIe siècle, il était réuni au domaine seigneurial de Rivière. En 1686, il appartenait à Urbain Veau, seigneur de Rivière, qui rendit hommage le 4 juin; en 1789, à Louis René Veau, chevalier, seigneur du Pont-Amboisé.

Rivière par Tourainissime

Rivière - La Girardière

Historique du nom: La Girardière (1624, Archives 37, E166), La Girardière (1650, Archives 37, G730), Maison noble de la Girardière (1725, Archives 37, E219, E232). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Cette maison relevait du fief de La Rajasse et appartenait, en 1624, à François de Sassay, écuyer; en 1650, aux religieuses de Bonne-Espérance de Champigny qui la vendirent, le 21 juin, à Pierre de Baignan; en 1725, à la famille Turgot de Sousmons.

Rivière par Tourainissime

Rivière - Les Naitrés

Historique du nom: Les Naitrés (1832, Cadastre B1), Les Naitrés (1961, Cadastre B), Les Naitrés (2013, Carte IGN).
Aux Naitrés, dans les alluvions, furent trouvés plusieurs silex (bifaces, nuclei, racloirs) du Paléolithique inférieur ainsi que deux tombes gallo-romaines en sarcophages, accompagnées de céramique sigillée du Ier siècle. L'un des sarcophages a été remis au musée de l'église du vieux Cravant-les-Côteaux.
En 1971, dans la carrière de gravier exploitée par Armand Fleuriau, dans laquelle avait déjà été trouvé du matériel gallo-romain en 1965, Robert Guertin a découvert une pierre en forme de grosse hache polie, en roche dure, de grandes dimensions (200 x 170 x 70 mm d'épaisseur), au biseau très net, avec un méplat de chaque côté.

Rivière - Moulin-d'Argenson

Historique du nom: Molendinum ad Argentium (1142, Charte de Turpenay), Le Moullin d’Argenson (1713, Archives 37, B, Justice de La Haye-Descartes), Moulin d’Argenson (1689, 1718, Archives 37, E219), Le Moulin d’Argenson (XVIIIe siècle), Le Moulin d’Argenson (1811, acte Macaire/Caen), Moulin d'Argenson (1820, Carte de l'état-major), Moulin d’Argenson (1832, Cadastre), Moulin d’Argenson (1855, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Veude, dossier 17, moulin 34), Moulin d’Argenson (1961, Cadastre). Ce moulin ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Au milieu du XIIe siècle, ce moulin appartenait à Guillaume de Rivière. Par acte fait à Chinon en 1142, ce seigneur donna à l'abbaye de Turpenay son droit de dîme sur la propriété et une rente de 3,5 setiers de froment. Plus tard, il y eut, entre l'abbaye et les héritiers du donateur, des contestations qui se terminèrent, en 1183, par une renonciation de ces derniers à toute prétention qui eut été contraire aux dispositions prises par Guillaume de Rivière.
Le moulin d'Argenson constituait un fief relevant du Rivau. Après Guillaume de Rivière, il eut pour propriétaires Savary de Rivière et Gaudin de Beugny (1183). En 1689, il appartenait à Catherine de Pommereu, veuve de Pierre Boutet de Marivast et, en 1718, à Madeleine-Angélique de Montault, veuve de Pierre-Guillaume Martineau, chevalier. Le 25 janvier 1718, cette dernière rendit hommage à Eustache-Henriette de Buade, dame du Rivau, veuve de Charles Lesenne de Ménilles.
En 1855, ce moulin servait à moudre le blé et l’écorce.