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La Tour-Saint-Gelin - Les Loges

Historique du nom: Les Loges (1765, Carte de Cassini), Les Loges (1820, Carte de l'état-major), Les Loges (1836, Cadastre A2+B1), Les Loges (1947, Cadastre C2b), La Pièce des Loges (2013, Carte IGN).

En 1637-1656, ce domaine appartenait à Jean Voisine, licenciè ès-lois, seigneur de La Chevallerie, de Boisyvert, La Michellière, Les Taillis, La Chambaudière, etc..., fils de Jean Voisine, licencié ès-lois, seigneur des mêmes lieux, et de Gabrielle Reveillault. Jean Voisine épousa, en 1637, Perrine Richard, fille de Vincent Richard, notaire royal, et de Perrine Aché de la Maisonneuve.

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - La Michellière

Historique du nom: La Michelliere (1765, Carte de Cassini), La Michellière (1820, Carte de l'état-major), La Michellière (1836, Cadastre A2+B1), La Michellière (1947, Cadastre A2), La Michelière (2013, Carte IGN).

En 1637-1656, ce domaine appartenait à Jean Voisine, licenciè ès-lois, seigneur de La Chevallerie, de Boisyvert, La Chambaudière, Les Taillis, Les Loges, etc..., fils de Jean Voisine, licencié ès-lois, seigneur des mêmes lieux, et de Gabrielle Reveillault. Jean Voisine épousa, en 1637, Perrine Richard, fille de Vincent Richard, notaire royal, et de Perrine Aché de la Maisonneuve.

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - Les Caillers

Historique du nom: Les Caillers (1765, Carte de Cassini), Les Caillers (1820, Carte de l'état-major), Les Caillers (1836, Cadastre C2), Les Caillers (1947, Cadastre C4a), Les Caillers (2013, Carte IGN).

En 1830, ce domaine appartenait à Augustin Mestayer et à sa femme, Émilie Reine Sophie Mocet du Chillois, épousée en 1793.

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - Le Château

Historique du nom: Le seigneurie de la Tour Saint Gelin (1665, Archives 37, C600), La maison et domaine appelé La Tour Saint Gelin (1795, Archives 37, 1Q132-734, Biens nationaux), Le Château (1836, Cadastre C2), Le Château (1947, Cadastre C4a). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Le fief de La Tour-Saint-Gelin relevait de Faye-la-Vineuse à foi et hommage lige, 30 jours de garde au château de Faye et 60 sols de loyaux aides. Parmi les divers droits assurant au châtelain, sous le règne de François Ier, environ 200 livres de revenu annuel, il y a ce curieux privilège: A chaque repas de noces, le premier potage du festin, accompagné de deux poulets rôtis ou autre viande équivalente, devait lui être apporté par le marié, sur sa table, en sa demeure de la Tour-Saint-Gelins.

Ce fief, pouvant avoir appartenu à une famille Savary, serait passé à celle de la Jaille, par succession, vers 1380. Charles II de la Jaille, né avant 1400, hérita de son père vers 1424. Il était dit seigneur des Roches et Palluau en Loudunois, La Mothe-Yvon, Draché, La Tour-Saint-Gelin en Chinonais, Le Châtelier et Les Bournais près de Loches, général de Charles VII et son homme lige à Faye-la-Vineuse. Son fils, Pierre IV, qui vivait encore en 1490, se remaria en secondes noces avec Jeanne de Raillay qui lui donna deux garçons dont Simon de la Jaille, premier du nom. Ce dernier ne porta plus le titre de seigneur des Roches, de La Petite Jaille et de La Tour-Saint-Gelin. Il décéda avant le 1er mars 1509, car, à cette date, sa veuve était en procès avec le curé de la paroisse au sujet du partage des dîmes. Ceci permit de connaître le nom de ses fils, Gilles et Pierre qui fut sans doute un clerc. Gilles produisit, en 1540, au château de Saumur, devant le sénéchal d'Anjou, la déclaration des fiefs qu'il tenait de la seigneurie de la Faye. Simon II, qui lui succéda, n'était plus que seigneur de La Petite Jaille et de La Tour-Saint-Gelin. Il épousa, en 1542, Simone de Montléon. Le 22 juin 1544, il était porte-enseigne, lors de la revue à Montrichard, d'une compagnie revenant du Piémont et commandée par son cousin M. de la Jaille. Une altercation violente qu'il eut avec Hector d'Availloles, seigneur de Roncé, commissaire des guerres, provoqua un long procès qui le mena, en 1548, dans les prisons de la Conciergerie. Ramené à Saumur, il fut remis en liberté, le 13 octobre 1549, par le sénéchal d'Anjou. Mais, peu de temps après, son adversaire le fit assassiner par un nommé Yves Billard. Le 23 décembre 1549, sa veuve introduisit, devant le Parlement, une instance qui ne devait aboutir que plusieurs années plus tard. Yves Billard fut condamné à mort et exécuté au printemps de 1555 sur les lieux mêmes de son crime où fut plantée une croix, la Croix Billard. Sur ses biens confisqués, 1.600 livres furent remise à Simone de Montléon et 400 furent consacrées à la fondation d'une chapelle et à la pose d'une plaque commémorative.

Le fief passa ensuite à Louis de Brossin qui en était propriétaire quand il y mourut en 1570. Lorsqu'il dota la sœur de Simon, Madeleine, pour son mariage avec Joachim de Razilly, son père emprunta une somme d'argent garantie sur les revenus de La Tour-Saint-Gelin. Le prêteur devait être Olivier Brossin car il se qualifia, en 1532, sans doute comme créancier privilégié, de seigneur de La Tour-Saint-Gelin, alors que Gilles de la Jaille en restait cependant le détenteur effectif.

A la famille de Brossin succéda celle de Rigné. François de Rigné, en 1665, rendit hommage à Armand Jean du Plessis, seigneur de Richelieu et de Fronsac, reconnaissant tenir de lui sa maison et seigneurie de La Tour-Saint-Gelin. Louise de Tusseau, veuve de Charles de Rigné, fut citée en 1689; François de Rigné en 1700; Marie Anne de Rigné, veuve de René Hilaire de Boivin, en 1754.

En 1763, le seigneur de La Tour-Saint-Gelin était Gabriel Louis du Chilleau, conseiller du roi, sénéchal d'épée de la sénéchaussée de Châtellerault. Son successeur fut Gabriel Jean Baptiste du Chilleau qui présida, en 1789, l'assemblée des trois ordres du pays châtelleraudais. Et ce fut à Châtellerault que La Tour-Saint-Gelin envoya ses délégués. Si cette paroisse, du point de vue religieux, dépendait du diocèse de Tours, ses habitants se réclamaient du Poitou où l'on ne payait pas la gabelle. La Tour-Saint-Gelin fut pourtant l'une des 17 paroisses poitevines rattachées par la Constituante au nouveau département d'Indre-et-Loire.

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - Les Bruères

Historique du nom: Les Bruères (1645, Archives 37, 35J12), Les Bruyères (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Bruères (1820, Carte de l'état-major), Les Bruères (1836, 1947, Cadastre C1), Les Bruères (2013, Carte IGN).

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - Le Boishiver

Historique du nom: Le Boys Yver (1446, Archives nationales, P16/82), Boisyvert (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Boisyvert (1765, Carte de Cassini), Le Boishiver (1836, Cadastre C2), Le Boishiver (1947, Cadastre C3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1639, ce fief, relevant de la baronnie de L'Île-Bouchard, avait un revenu annuel de 24 livres. A la même époque, il appartenait à Marie Ladoré, veuve d'Urbain Chardon, habitant à Tours, paroisse Saint-Vincent. En 1656, ce domaine était la possession de Jean Voisine, licenciè ès-lois, seigneur de La Chevallerie, La Chambaudière, La Michellière, Les Taillis, Les Loges, etc..., fils de Jean Voisine, licencié ès-lois, seigneur des mêmes lieux, et de Gabrielle Reveillault. Jean Voisine épousa, en 1637, Perrine Richard, fille de Vincent Richard, notaire royal, et de Perrine Aché de la Maisonneuve.

La Tour-Saint-Gelin par Tourainissime

La Tour-Saint-Gelin - Le Petit-Creuilly

Historique du nom: Le Petit Creuilly (1831), Le Petit Creuilly (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Creuilly (1836, Cadastre), Le Petit Creuilly (1947, Cadastre), Le Petit Creuilly (2013, Carte IGN).
Ce domaine a fait partie de la commune de Courcoué dont il fut détaché, le 8 octobre 1831, pour être intégré à celle de La Tour-Saint-Gelin.

La Tour-Saint-Gelin - Les Carrois

Historique du nom: Les Carrois (1723, Archives 37, G, L’Île-Bouchard), Carois (1765, Carte de Cassini), Les Carrois (1820, Carte de l'état-major), Les Carrois (1836, Cadastre C2), Les Carrois (1947, Cadastre C3), Les Carrois (2013, Carte IGN).
En 1723, ce fief appartenait à René le Brun de la Brosse, chevalier.

La Tour-Saint-Gelin - Vallée-des-Raboteaux

Historique du nom: La Ville des Raboteux (XVIIIe siècle), La Ville des Rabotteaux (1836, Cadastre A1), La Vallée des Rabotteaux (1947, Cadastre), Vallée des Raboteaux (2013, Carte IGN).
En 1866, les restes d'une villa gallo-romaine ont été découverts à cet endroit.

La Tour-Saint-Gelin - La Maison-Neuve

Historique du nom: La Maison Neuve (1682, 1701, Archives 37, E166), Maison Neuve (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Maison Neuve (1820, Carte de l'état-major), La Maison Neuve (1836, 1947, Cadastre), La Maison Neuve (2013, Carte IGN).
En 1682, ce fief appartenait à N. du Carroy; en 1701, à Jean Guillan, avocat au Parlement.

La Tour-Saint-Gelin - Le Grand-Creuilly

Historique du nom: Terra Crulliaci (1087, Cartulaire de Noyers), Creuilly (1446, Archives nationales), Hôtel de Creuilly (1484), Le Grand Creuilly (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E219), Creuilly (1765, Carte de Cassini), Le Grand Creuilly (1794, Archives 37, 1Q125, Biens nationaux), Le Grand Creuilly (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Creuilly (1831, Procès-verbal de délimitation du 8 octobre), Le Grand Creuilly (1836, 1947, Cadastre A2), Le Grand Creuilly (2013, Carte IGN).
Le Grand et le Petit formaient un fief relevant de L'Île-Bouchard. En 1480, il appartenait à Jean Soleteau; vers 1556, à Jacques Gaby. Le 12 janvier 1556, la fille de ce dernier, Marie-Madeleine, issue de son mariage avec Catherine de Fontenay, épousa Simon Dreux, premier de ce nom, seigneur de Bois-Aubry et sénéchal de Faye-la-Vineuse, à qui elle apporta la seigneurie de Creuilly. Dès lors, ce fief, pendant plus d'un siècle et demi, fut la propriété d'une des branches de la famille Dreux, dite de Creuilly. Simon, second du nom, avocat général en la Chambre des Comptes de Paris le 18 mai 1607, fut nommé conseiller du roi en 1614. Il se maria en 1616 avec une cousine, Geneviève Aubéry, qui donna au moins 20 enfants. Deux d'entre eux, Guillaume, l'aîné, et Jean portèrent le titre de seigneur de Creuilly. Le fils du second, Jean Baptiste, chef de vol pour la corneille en la grande Fauconnerie du roi par brevet du 10 mai 1688, fut nommé capitaine en 1707 et mourut, sans doute l'année suivante, d'une fièvre maligne à l'armée des Flandres, sans laisser de postérité. En 1789, Creuilly était la propriété des Poirier de Clisson, famille qui possédait de nombreuses terres en Richelais et Chinonais: outre le Grand et Petit Creuilly, Nazelle, Roche-Piché, La Guignetière... Poirier de Clisson s'étant exilé, la plupart furent vendues comme bien d'émigrés. Sous la restauration, les Poirier de Clisson obtinrent des postes dans la maison militaire du roi. L'un d'eux y fut brigadier chef des gardes du corps.
En 1620, une chapelle domestique était desservie au château du Grand-Creuilly.

La Tour-Saint-Gelin - Les Coudreaux

Historique du nom: Les Coudreaux (1648, 1657, actes Tallecourt/Langeais), Les Coudreaux (1765, Carte de Cassini), Les Coudreaux (1820, Carte de l'état-major), Les Coudreaux (1836, Cadastre B2), Les Coudreaux (1947, Cadastre B1), Les Coudreaux (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Champigny, à foi et hommage simple, un cheval de service valant 5 livres 40 sols de loyaux aides. Vers 1480, il appartenait à Pierre de Vallée; en 1482, à Pierre de Castelnau, écuyer, marié à Jeanne de Vallée; en 1672, à Gabriel Voisine, archiprêtre de Parthenay, notaire apostolique, seigneurs des Coudreaux, de La Carlouettière et de La Barre.

La Tour-Saint-Gelin - La Chevalerie

Historique du nom: La Chevallerie (1765, Carte de Cassini), La Chevalerie (1820, Carte de l'état-major), La Chevalerie (1836, Cadastre B2), La Chevalerie (1947, Cadastre C2b), La Chevalerie (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief. En 1613, Jean Voisine, avocat au Parlement, seigneur du Lizon et de La Michellière, acheta, à Jean Balzeau, une partie de ce domaine qui fut possédée ensuite par: René Voisine, archiprêtre de Neuvy, vivant en 1670; Gabriel Voisine, archiprêtre de Parthenay, notaire apostolique, seigneurs des Coudreaux, de La Carlouettière et de La Barre, cité dans un acte de 1672; Jean Voisine de la Richardière, avocat au Parlement et sénéchal de Champigny.

La Tour-Saint-Gelin - La Chambaudière

Historique du nom: La Champbaudiere (1765, Carte de Cassini), La Chambaudière (1820, Carte de l'état-major), La Chambaudière (1836, Cadastre B2+C1), La Chambaudière (1947, Cadastre B2), La Chambaudière (2013, Carte IGN).
En 1637-1656, ce fief appartenait à Jean Voisine, licenciè ès-lois, seigneur de La Chevallerie, de Boisyvert, La Michellière, Les Taillis, Les Loges, etc..., fils de Jean Voisine, licencié ès-lois, seigneur des mêmes lieux, et de Gabrielle Reveillault. Jean Voisine épousa, en 1637, Perrine Richard, fille de Vincent Richard, notaire royal, et de Perrine Aché de la Maisonneuve. Le domaine passa ensuite à François Voisine, fils du précédent, seigneur des Coudreaux, cité dans un acte du 27 août 1657; à René Voisine, archiprêtre de Neuvy (en 1672); à Marie Voisine, mariée à Louis Richard. En 1780, La Chambaudière était possédée par François Joseph Pierre de Mondion, seigneur de Tourtenay et des Augirons, major au régiment de Conti-infanterie.

La Tour-Saint-Gelin - Les Bouillons

Historique du nom: Les Bouillons (XVIIe siècle, Archives 37), Les Bouillons (1820, Carte de l'état-major), Les Bouillons (1836, Cadastre), Les Bouillons (1947, Cadastre), Les Bouillons (2013, Carte IGN).
Au début du XVIIe siècle, ce lieu appartenait à la famille Jaupitre.

La Tour-Saint-Gelin - Oiré

Historique du nom: Oere (1184, Archives 37, Charte de l’abbaye de Beaumont-lès-Tours), Oayré (1446, Archives nationales), Oyray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Oiré (1820, Carte de l'état-major), Oiré (1836, 1947, Cadastre), Oiré (2013, Carte IGN).
A la fin du XVIIIe siècle, ce fief appartenait à la famille du Rozel.

La Tour-Saint-Gelin - La Rancheraie

Historique du nom: La Rancheraye (1714, Archives 37, 1J207), La Rencheraye (1765, Carte de Cassini), La Rancheraie (1820, Carte de l'état-major), La Rancheraie (1836, Cadastre B1), La Rancheraie (1947, Cadastre A4b), La Rancheraie (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief. En 1678, le château appartenait à Benjamin Vigner, gouverneur de Richelieu de 1662 à 1684 et poète, auteur d'une description du château de Richelieu. Époux d'Agnès Lhermitte, il eut trois enfants dont Amande, décédée à 16 ans, et inhumée dans l'église de Richelieu, près du banc du gouverneur. Par la suite, le domaine a été possédé, en 1689, par Claude de Vaux, veuve de Jean Vivier; en 1751, par Michel Mestayer; en 1786, par un autre Michel Mestayer.
En 1766, l'abbé Archambault a découvert, à une centaine de mètres au Nord de La Rancheraie, des souterrains-refuges où se voit un canal d'amenée d'eau.