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Cléré-les-Pins - La Perrinière

Historique du nom: La Perrinière (1749, acte Aubin/Langeais), La Perrinnière (1772, acte Fortin et Estevanne/Langeais), La Périnière (1787, acte Tulasne/Langeais), Les Périnières (1788, Archives 37, 2C, Tours), La Périnière (XVIIIe siècle), La Perrinière (1820, Carte de l'état-major), La Perrinière (1829, 1935, Cadastre F1), La Perrinière (2013, Carte IGN).

En 1677, René-Luc Gibot était qualifié de sieur de La Perrinière.

Cléré-les-Pins par Tourainissime

Cléré-les-Pins - La Dardelière

Historique du nom: La Dardelière (1589, 1594, Archives de Restigné), La Dardelière (1714, acte Feau/Cinq-Mars-la-Pile), La Dardellière (1740, acte Fortin/Langeais), La Bardeliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Dardellière (1812, acte Biermant/Langeais), La Dardelière (1820, Carte de l'état-major), La Dardellière (1829, Cadastre), La Bardellière (1935, Cadastre), La Dardelière (2013, Carte IGN).

En 1589, ce domaine appartenait à Pierre Delisle qui avait été sommelier de la Reine-Mère. En 1714, il était considéré comme un fief de Champchevrier.

Cléré-les-Pins par Tourainissime

Cléré-les-Pins - Champchevrier

Historique du nom: Campus Caprarius (1109), Campus Caprarius (XIIe, XIIIe siècles, Archives 37, H, Abbaye de Marmoutier), Champcevrer (1215, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien), Campus Chevraelerii (1222), Joscelinus de Campocapraril (1229, A. Douet-d’Arcq, Collection de sceaux), Joscelinus de Campocapraril (1245, Bibliothèque nationale, Ms Latin), Campus Caprinus (1253, Archives 37, H, Abbaye de Beaumont), Champchevrier (1285, Testament de Hardouin de Maillé), Champchevrier (1403, Archives nationales, JJ158), Champchevrier (fin XVe siècle, Archives 37, 1J701), Champchevrier (1701, acte Leperlier/Pernay), Champchevrier (1765, Carte de Cassini), Champchevrier (1767, acte Bro/Paris), Château de Champ Chevrier (1820, Carte de l'état-major), Château de Champchevrier (1829, 1935, Cadastre C3), Château de Champchevrier (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du château de Sablé. Le premier seigneur connu fut Eblo de Campo Capriaro, vivant en 1097. Cette famille de Champchevrier eut plusieurs de ses membres cités dans des chartes: Pierre en 1109; Guy en 1130; Josselin, chevalier banneret, en 1213 et Hugues en 1215 et 1249. Après Simon de Champchevrier, la terre de Champchevrier passa à la maison de Maillé.
Hardouin, cinquième du nom, seigneur de Maillé, Rillé, Champchevrier, Chançay, aurait participé, en 1248 et 1270, aux deux dernières croisades conduites par Saint-Louis. Quatre de ses descendants portant tous le prénom de Hardouin se succédèrent à Champchevrier dont Hardouin VIII, prisonnier des Anglais dans une embuscade en mai 1419, libéré en 1425, participa en 1429 au sacre de Reims comme pair de France et était maître d'hôtel de la reine en novembre 1433. Son petit-fils, François, chevalier, baron de Maillé et de La Haye, seigneur de Rochecorbon, Beauçay, Rillé, Champchevrier, La Motte, vicomte de Tours, décéda à Maillé (Luynes) en mai 1501. Il avait eut de Marguerite de Rohan deux filles prénommées Françoise. L'aînée, en 1502, à 12 ans, épousa Gilles de Laval dans la chapelle de L'Hermitière. La puinée, la même année n'ayant que 6 ans, fut accordée à François de Bastarnay. Sa mère, qui avait d'abord consenti à ce mariage prématuré, voulut par la suite, mais en vain, le faire annuler par les autorités ecclésiastiques. L'enfant resta unie à François Bastarnay et en était veuve le 20 novembre 1515. Elle en aurait eu deux enfants, René et Anne, laquelle s'unit, le 30 avril 1528, à Jean de Daillon, comte du Lude. Cinq générations de cette famille posséderont Champchevrier jusqu'à Henri de Daillon, décédé sans avoir eu d'enfants de ses deux épouses Renée Éléonore de Bouillé et Marguerite de Béthune. Le fief passa alors à Antoine Gaston Jean-Baptiste, fils de sa sœur Charlotte de Daillon et de Gaston Jean-Baptiste, duc de Roquelaure.
Né vers 1656, capitaine de cavalerie en 1668, maître de camp en 1674, brigadier des armées du roi en 1689, il servit en Allemagne, participa aux sièges de Namur et de Charleroi, combattit en 1709 les révoltés des Cévennes, détruisit en 1711 un corps de deux à trois mille Anglais débarqués en Languedoc pour soutenir les religionnaires. Il reçut le bâton de maréchal par lettres patentes du 2 février 1724. Champchevrier fut vendu, le 29 avril 1728, à Jean-Baptiste Pierre Henri de la Rüe du Can. Depuis cette époque et jusqu'à nos jours, ses descendants en ligne directe et sans interruption, se sont succédé à Champchevrier.
Jean-Baptiste Pierre Henri de la Rüe du Can était secrétaire du roi, maison et couronne de France. Le domaine fut érigé en baronnie en sa faveur en 1741 et il serait décédé le 1er avril 1760. Le 6 juin 1766, son fils aîné, Michel Denis, faisait au roi foi et hommage lige pour le fief de Lançon, paroisse d'Ambillou. Il comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789. Il mourut en 1792. Anne Jean-Baptiste lui succéda.
Sous le Premier Empire, Anne Jean-Baptiste fut maire de Cléré de 1807 à 1809. Son fils, René de la Rüe de Champchevrier, épousa Marie Julie de Contades-Gizeux. En 1809, il succéda à son père comme premier magistrat de la commune. Il assuma cette charge sans discontinuer jusqu'à sa mort en 1860 et sous tous les régimes qui se succédèrent, et Napoléon III le fit chevalier de la Légion d'honneur en 1855. Érasme, qui lui succéda, fut aussi maire jusqu'à son décès en 1873.
Du 10 au 14 juin 1940, ce château abrita une partie de l'ambassade de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord. L'autre partie se trouvait au château de La Fresnaye.

Cléré-les-Pins - Le Petit-Brossay

Historique du nom: Le Petit Brossé (1688, acte notarié), Le Petit Brossé (1690, acte Aminault/Cléré-les-Pins), Le Petit Brossay (1829, Cadastre), La Petite Brossay (1935, Cadastre), Le Petit Brossay (2013, Carte IGN).

Cléré-les-Pins - Le Grand-Brossay

Historique du nom: Broçay (XIVe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), Le Grand Brossay (1666, acte Nau/Langeais), Le Brossay (1672, acte Pays/Cléré-les-Pins), Le Grand Brossé (1688, acte Jouye/Tours), Le Grand Brossé (1697, acte Bruslon/Langeais), Le Grand Brossay (vers 1735, Archives 37, H822), La Brosse (1765, Carte de Cassini), Le Grand Brossay (1779, 1789, actes Suteau/Luynes), Le Grand Brossay (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Le Grand Brossay (1813, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), Le Grand Brossay (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Brossay (1829, Cadastre F1+F2), Le Grand Brosset (1865, acte Cerveau/Cinq-Mars-la-Pile), Le Grand Brossay (1935, Cadastre F1+F2), Le Grand Brossay (2013, Carte IGN).
En 1327, ce fief appartenait à Jean Godeschau; en 1380, à Pierre Godeschau; en 1400, à Raoul de Sazilly, du chef de sa femme, fille et héritière de Pierre Godeschau. En 1688, les chanoinesses de Luynes achetèrent ce fief à Louis Marquet, avocat au Parlement. Elles en étaient toujours propriétaires en 1790.

Cléré-les-Pins - La Vieillerie

Historique du nom: La Vieillerie ou Montmartre (1702, Archives 37, G781), La Viellerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Viellerie (1809, acte Deteure/Langeais), La Vieillerie (1820, Carte de l'état-major), La Vieillerie (1829, Cadastre), La Vieillerie (1935, Cadastre A2), La Vieillerie (2013, Carte IGN).
En 1702, ce domaine était la propriété du curé de Cléré.

Cléré-les-Pins - La Trochetière

Historique du lieu: La Trochetière (1754, Archives 37, 2C, Luynes), La Trochetière (1785, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), La Trouchetiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Trochetière (1791, Archives 37, 1Q152, Biens nationaux), La Trochetière (1794, acte Choisnard/Cinq-Mars-la-Pile) La Trochetière (1812, acte Biermant/Langeais), La Trochetière (1820, Carte de l'état-major), La Trochetière (1829, Cadastre E3), La Trochetière (1833, acte Biermant/Langeais), La Trochetière (1935, Cadastre E3), La Trochetière (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la seigneurie de Cléré et appartenait, en 1789, à la cure du même nom. Le 12 juillet 1754, Louis Chambellan, curé de Cléré, rendit aveu, pour ce lieu, au baron de Champchevrier.

Cléré-les-Pins - Le Pont

Historique du nom: Ponte (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Le Pont (1663, 1682, actes Nau/Langeais), Le Pont (1687, acte Armirault/Cléré-les-Pins), Le Pont (1690, acte Gaultier/Tours), Le Pont (1715, Archives 37, H822), Le Pont (1745, acte Leger/Luynes), Le Pont (1760, acte Bouchereau/Luynes), Le Pont (1780, acte Suteau/Luynes), Le Pont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pont Sardet (1789, acte Suteau/Luynes), Le Pont (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Le Pont (1820, Carte de l'état-major), Le Pont (1829, Cadastre), Le Pont (1844, 1846, actes Duverney/Cinq-Mars-la-Pile), Le Pont (1935, Cadastre), Le Pont (2013, Carte IGN).
Cette ancienne propriété des chanoinesses de Luynes devait une rente à la chapelle de Houdaigne selon un acte du 25 juillet 1780.

Cléré-les-Pins - La Plesse

Historique du nom: La Plesse (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Plesse (1802, Carte de l'état-major), La Plesse (1829, 1935, Cadastre), La Plesse (2013, Carte IGN).
En 1240, ce fief appartenait à Macé de la Plesse; en 1262, à Guillaume de Clérambault, par suite de son mariage avec Marie, fille du précédent; en 1347, à Macé de Clérambault; en 1380, à Jean de Clérambault, marié à Marguerite des Roches. La Plesse resta dans cette famille jusqu'au mariage, en 1560, de Catherine de Clérambault avec Pierre de Laval de Lezay. Honorat d'Acigné, marié à Jeanne-Aguelonne de Laval, vendit ce fief en 1631.

Cléré-les-Pins - La Lande

Historique du nom: La Lande (1738, 1740), La Lande (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Lande (1820, Carte de l'état-major), La Lande (1829, Cadastre), La Lande (1830, acte Buzelin/Cinq-Mars-la-Pile), La Lande (1935, Cadastre), La Lande (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Saint-Mars (Cinq-Mars-la-Pile) selon un aveu rendu le 6 juillet 1740, par Marie Ariault qui avait acheté ce domaine, le 11 avril 1738, à Nicolas Ariault et Marie-Anne Rose.

Cléré-les-Pins - La Jouze

Historique du nom: La Jouze (1820, Carte de l'état-major), La Jouze (1829, Cadastre), La Jouze (1935, Cadastre), La Jouze (2013, Carte IGN).
En 1553, ce domaine appartenait à Pierre de Laval; en 1583, à Honoré d'Acigné, comte de Grandbois, qui le vendit à Françoise de Schomberg, veuve de François de Daillon, dame de Champchevrier.

Cléré-les-Pins - Houdaigne

Historique du nom: Houdaine (1690, acte Duprat/Cinq-Mars-la-Pile), Houdeigne (1768, acte Regnault/Paris), Houdaigne (XVIIIe siècle, Archives 37, C582, G781), Houdaigne (1765, Carte de Cassini), Houdaigne (1820, Carte de l'état-major), Houdaigne (1829, 1935, Cadastre F2), Houdaigne (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Cinq-Mars-la-Pile. En 1322, il appartenait à Pierre de Houdaigne; vers 1350, à Pierre Godeschau; vers 1360, à Raoul de Sazilly; vers 1416, à Hardouin de Houdaigne; vers 1453, à Jean Chopin; en 1454, à Charles de Surgères; en 1467, à Blaise Chopin; en 1505, à Pierre Chopin; en 1544, à Pierre Perrin; en 1560, à Jacques de Perronais; en 1567, à Pierre de Laval; en 1582, à Honorat d'Acigné, comte de Grandbois; en 1616, à Françoise de Schomberg et à son mari François de Daillon, comte du Lude; en 1655, à Henri de Daillon; en 1720, à Gaston Jean-Baptiste Antoine, duc de Roquelaure, maréchal de France; en 1728, à Jean-Baptiste Pierre Henri de la Rüe du Can; en 1766, à Michel Denis de la Rüe du Can, baron de Champchevrier.
A Houdaigne se trouvait une chapelle qui constituait un bénéfice et dont Jean-François Chevalier, curé de Cléré, était chapelain en 1776.

Cléré-les-Pins - La Chevalerie

Historique du nom: La Chevallerie (1784, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), La Chevallerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chevalerie (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Chevalerie (1820, Carte de l'état-major), La Chevallerie (1829, Cadastre), La Chevalerie (1855, acte Biermant/Langeais), La Chevallerie (1935, Cadastre), La Chevalerie (2013, Carte IGN).
Ce domaine, ancienne propriété de la cure de Cléré, fut vendu comme bien national en 1791.

Cléré-les-Pins - Châtillon

Historique du nom: Chastillon (1732, acte Tousche/Vallières), Chatillon (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chatillon (1820, Carte de l'état-major), Châtillon (1829, Cadastre), Châtillon (1935, Cadastre), Châtillon (2013, Carte IGN). Le plan cadastral de 1935 indique: Fontaine de Honoré.
En 1567, ce fief appartenait à Pierre de Laval.

Cléré-les-Pins - Les Cartes

Historique du nom: Les Cartes (1745, acte Dulion/Paris), Les Cartes (1764, Archives 37, C582), Les Cartes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Cartes (1814, acte Herpin/Langeais), Les Cartes (1820, Carte de l'état-major), Les Cartes (1829, Cadastre), Les Cartes (1935, Cadastre), Les Cartes (2013, Carte IGN).
En 1764, ce fief appartenait à Michel de la Rüe du Can de Champchevrier.

Cléré-les-Pins - La Berthelière

Historique du nom: La Bertellière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), La Bertellière (1741, acte Fortin-Langeais), La Bastelière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Berthellière (1820, Carte de l'état-major), La Berthelière (1829, Cadastre), La Bertelière (1865, acte Gally-Langeais), La Berthelière (1935, Cadastre), La Berthelière (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Cléré-les-Pins - Bourg-Latin

Historique du nom: Bourdigal (1588 et 1703), Le Bourlatin (1764, acte Fortin-Langeais), Bourglatin XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bourlatin (1817, acte Biermant-Langeais), Bourg Latin (1820, Carte de l'état-major), Bourg Lalin (1829, Cadastre), Bourg Lalin (1935, Cadastre), Bourg Latin (2013, Carte IGN).
Ce lieu relevait censivement de Champchevrier et appartenait, en 1588, à Jean Moland; en 1703, à Jean Goyet. Ensuite, il fut possédé par le comte d'Héliand.

Cléré-les-Pins - La Duranderie

Ce lieu s'est appelé: La Duranderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Durandrie (1820, Carte de l'état-major), La Durandrie (1829 et 1935, Cadastre), La Duranderie (2013, Carte IGN).
En 1520, il appartenait à Pierre Hanry; en 1542, à Jean Hanry; en 1544, à Pierre Simon; en 1569, à Étienne Hanry; en 1590, à François Hanry; en 1613, à François d'Orgepeau, seigneur de Beauregard; en 1640, à Laurent de Lugré; en 1650, à Renée de Lugré, mariée à Urbain Gouais; en 1756, au seigneur de Champchevrier, qui le vendit, le 30 octobre 1777, à Marie-Anne Guerry, veuve de François Baugé.

Cléré-les-Pins - La Beaupinière

Cet endroit s'est appelé: La Baupinière (1758, acte notarié), La Baupinière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Beaupinière (1829, 1935, Cadastre).
Il n'a pas d'historique connu.

Cléré-les-Pins - La Chétardière

Historique du nom: La Chétardie, La Chautardière, La Chotardière (du XVe au XVIIIe siècle, Archives 37, C582), La Chetardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), La Chetardière (1699, acte Courault/Langeais), La Chetardiere (1765, Carte de Cassini), La Chétardière (1820, Carte de l'état-major), La Chétardière (1929, 1935, Cadastre E4), La Chétardière (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait du siège royal de Langeais. Au XVIe siècle, le château fut reconstruit sur les fondements d'une forteresse assez importante.

Les seigneurs de La Chétardière furent:
  1. Pierre Leclerc, premier propriétaire connu de ce domaine, est cité dans des actes de 1355 et 1370.
  2. Simon de Montigny, écuyer, seigneur de La Chétardière (1406), épousa Jehannette N., dont il eut Jehanne, marié à Jean de Bressay.
  3. Jean de Bressay, ou Brezay, chevalier, seigneur de La Chétardière, mourut vers 1460. Par acte passé à Langeais le 29 novembre 1456, sa femme donna à la fabrique de Cléré deux rentes, à la condition que le curé, chaque fois qu'une procession aurait lieu dans l'église, chanterait un répons et une collecte sur la tombe des Montigny.
  4. Jeanne Hérisson était dame de La Chétardière vers 1460. Elle épousa René de la Jaille, écuyer, et eut une fille, Claude, qui fut mariée à Guy de Laval.
  5. Jean de Laval, chevalier, seigneur de Brée, épousa Françoise Goscelin, dame des Hayes-Goscelin, de La Chétardière et de Chanzeaux (1465).
  6. Louis de Laval, chevalier, fils du précédent, seigneur de Brée et de La Chétardière, épousa, le 26 avril 1485, Renée Sanglier, fille de Joachim Sanglier, chevalier, seigneur de Boisrogues, et de Jeanne Bonnette. Il fit son testament le 8 mars 1494.
  7. Louis de Laval, second du nom, fils du précédent, et après lui seigneur de La Chétardière, fut marié, en 1530, à Anne Accarie, dont il n'eut pas d'enfants. Ses biens passèrent à son cousin Gilles Sanglier.
  8. Gilles Sanglier, écuyer, seigneur de Boisrogues et de la Chétardière (1534).
  9. Gabriel de la Châtre, chevalier, seigneur de Nancey, baron de Maisonfort, et Pierre de Laval, possédaient La Chétardière en 1536. Gabriel de la Châtre avait épousé, en secondes noces, Jeanne Sanglier, fille de Gilles Sanglier, ci-dessus nommé. Jeanne Sanglier mourut le 9 mars 1558.
  10. Pierre de Laval, second du nom, seigneur de La Chétardière, de Brehabert, Trèves, Courboin, Houdaigne, Lezay, etc..., conseiller d’État, épousa Isabeau de Rochechouart, dont il eut: Guy Urbain, marquis de la Plesse; Hilaire, marquis de Laval-Lezay; et Aglonne, ou Jacqueline, mariée à Honorat d'Acigné. Il mourut en 1582 et fut inhumé dans l'église de Cléré.
  11. Honorat d'Acigné, chevalier, comte de Grandbois, baron de la Roche-Jagu, seigneur de Cléré, La Jouze, Travaille-Ribault, La Touche-d'Acigné et des Essarts, puis de La Chétardière, du chef de sa femme. Par acte du 3 janvier 1631, il vendit La Chétardière à Thimoléon de Daillon, pour 41.000 livres.
  12. Thimoléon de Daillon, comte du Lude, marquis d'Illiers, seigneur de Champchevrier et de La Chétardière, épousa, le 16 avril 1622, Marie Feydeau, fille d'Antoine Feydeau, seigneur de Bois-le-Vicomte, et de Louise Payot. Il eut trois enfants: Henri, qui suit; Françoise, mariée à Louis de Bretagne, marquis d'Avaugour; Charlotte Marie, qui épousa, le 17 septembre 1653, Gaston Jean-Baptiste, duc de Roquelaure, pair de France, lieutenant-général des armées du roi.
  13. Henri de Daillon, comte du Lude, seigneur de La Chétardière et de Champchevrier, grand-maître de l'artillerie de France, mourut le 30 août 1685.
  14. Antoine Gaston Jean-Baptiste, duc de Roquelaure (fils de Gaston Jean-Baptiste de Roquelaure et de Charlotte Marie de Daillon), fut seigneur de La Chétardière et de Champchevrier, par héritage de sa mère. Le 19 mai 1683, il épousa Marie-Louise de Laval, fille de Guy Urbain de Laval, baron de la Plesse, et de Françoise de Sesmaisons, et eut deux enfants: Françoise, mariée, le 6 août 1708, à Louis Bretagne Alain de Rohan-Chabot, duc de Rohan; Élisabeth, femme de Charles Louis de Lorraine, prince de Lorraine, prince de Mortagne et comte de Marsan. Il mourut à Paris le 6 mai 1738. Par acte du 29 avril 1728, il avait vendu au suivant La Chétardière et Champchevrier.
  15. Jean-Baptiste Pierre Henri de la Rüe du Can, baron de Champchevrier, eut quatre enfants de son mariage avec Louise de Chauvellier: Michel Denis, qui suit; Jean-Baptiste Pierre René, seigneur de Souvigné, capitaine au régiment de Bourges et chevalier de Saint-Louis; Angélique, mariée, en premières noces, à Jean Joseph Durand de Beauval, écuyer, seigneur de Boissy, et, en secondes noces, à Jean-Baptiste Bégnine Vincent d'Hautecourt, comte de Rainecourt: Marie-Louise, femme de Louis Antoine du Fos, marquis de Méry.
  16. Michel Denis de la Rüe du Can, baron de Champchevrier, seigneur de Cléré et de La Chétardière, écuyer de main du roi, comparut, en 1789, à l'assemblée de la noblesse de Touraine.