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Le Louroux - Étang-de-Beaulieu

Historique du nom: L’Étang de Beaulieu (1784, acte Mouys/Tours), L’Étang de Beaulieu (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Etang de Beaulieu (1820, Carte de l'état-major), Étang de Beaulieu (1832, Cadastre F1), L’Étang de Beaulieu (1861, acte Archambault/Loches), Étang de Beaulieu (1935, Cadastre F1), Étang de Beaulieu (2013, Carte IGN).

En 1791, cet étang, appartenant alors à l'archevêque de Tours, fut vendu comme bien national.

Le Louroux par Tourainissime

Le Louroux - Étang-de-Beauregard

Étang de Beauregard par Eugène Delacroix
Historique du nom: L’Étang de Beauregard (1784, acte Mouys/Tours), L’Étang de Monregard (1791, Archives 37, 1Q196-200+204, Biens nationaux), Étang de Beauregard (1820, Carte de l'état-major), Étang de Beauregard (1832, Cadastre B2), L’Étang de Beauregard (1861, acte Archambault/Loches), Étang de Beauregard (1935, Cadastre B2), Étang de Beauregard (2013, Carte IGN).

Le 2 mai 1791, cet étang, appartenant alors à l'archevêché de Tours, fut vendu comme bien national.

Le Louroux par Tourainissime

Le Louroux - Étang-de-Gousset

Historique du nom: L’Étang de Gousset (1784, acte Mouys/Tours), L’Étang du Goussec (1791, Archives. 37, 1Q196, 200 et 204, Biens nationaux), Étang de Gousset (1820, Carte de l'état-major), Étang de Gousset (1832, Cadastre B1), L’Étang du Gousset (1861, acte Archambault/Loches), Étang de Gousset (1935, Cadastre B1), Étang de Gousset (2013, Carte IGN).

Le 2 mai 1791, cet étang, propriété de l'archevêché de Tours, fut vendu comme bien national.

Le Louroux par Tourainissime

Le Louroux - La Chaumeraye

Historique du nom: La Chaumeraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chaumeraye (1832, 1935, Cadastre C1), La Chaumeraye (2013, Carte IGN).

Ce domaine était un fief.

Le Louroux par Tourainissime

Le Louroux - Le Moulin-du-Pré

Historique du nom: Le Moulin de Pré (XVIIIe siècle, Archives 37, E130), Le Moulin du Pré (1794, Archives 37, 1Q224/290, Biens nationaux), Le Moulin du Pré (1795, Archives 37, 1Q456/847, Biens nationaux), Le Moulin du Pré (1832, 1935, Cadastre), Moulin du Pré (2013, Carte IGN).

Cet ancien moulin banal, sur la rivière de l’Échandon, relevait d'Armançay. En 1793, il fut vendu comme bien national sur les marquis de Lusignan et de la Fayette, émigrés.

Le Louroux par Tourainissime

Le Louroux - La Turmelière

Historique du nom: La Turmellière (1711, acte Roussereau/Fondettes), La Turmeliere (XVIIIe siècle, Carte de l'état-major), La Turmelière (1832, Cadastre), La Turmellière (1935, Cadastre), La Turmelière (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Le Louroux - Tartois

Historique du nom: Tartois (XVIIIe siècle, Archives 37, E130), Tartois (1820, Carte de l'état-major), Tartois (1832, 1935, Cadastre), Tartois (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la seigneurie d'Armançay.

Le Louroux - Les Rougeries

Historique du nom: Les Rongeries (1761, Archives 37, E130), Les Rougeries (1832, Cadastre A2), Les Rougeries (1935, Cadastre A2), Les Rougeries (2013, Carte IGN).
En 1761, ce domaine relevait censivement du fief d'Armançay.

Le Louroux - Le Bois-Saint-Martin

Historique du nom: Le Bois Saint Martin (1742, Archives 37, G), Bois Saint Martin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois Saint Martin (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Saint Martin (1832, 1935, Cadastre), Le Bois Saint Martin (2013, Carte IGN).
Ce bois dépendait de la terre du Louroux et appartenait, en 1789, à l'archevêque de Tours. Son étendue était alors de 100 arpents.

Le Louroux - La Conteraye

Historique du nom: La Contraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Conteraye (1820, Carte de l'état-major), La Conteraye (1832, Cadastre), La Contraie (1879, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Conteraye (1935, Cadastre), La Conteraye (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie du Louroux. Le 14 juillet 1762, il fut vendu à Jean Leroux par Perrine Branger, veuve de Côme Royer.

Le Louroux - Champ-Durand

Historique du nom: Champ Durand (1765, Carte de Cassini), Champ Durand (1776, acte Thenon/Tours), La métairie de Champ Durand (1791, Archives 37, 1Q196/200/204, Biens nationaux), Champ Durand (1820, Carte de l'état-major), Champ Durand (1832, 1935, Cadastre G1), Champ Durand (2013, Carte IGN).
Le 2 mai 1791, cette ancienne propriété de l'archevêché de Tours fut vendue comme bien national, pour 9.075 livres, à Joseph Lunier.

Le Louroux - Beauvais

Historique du nom: Beauvais (1765, Carte de Cassini), Beauvais (1776, acte Thenon/Tours), Beauvais (1784, acte Mouys/Tours), Beauvais (1791, Archives 37, Biens nationaux), Beauvais (1820, Carte de l'état-major), Beauvais (1832, Cadastre G1), Beauvais (1861, acte Archambault/Loches), Beauvais (1935, Cadastre G1), Beauvais (2013, Carte IGN).
Le 2 mai 1791, ce domaine fut vendu comme bien national, sur l'archevêché de Tours, pour 16.200 livres. L'acquéreur était Victor Michel Robert Godeau, de Loches. Ce dernier, baptisé à Tours, le 21 avril 1760; en la paroisse de Notre-Dame de l’Écrignole, était le fils d'un conseiller du roi en l'élection de cette ville. Le 21 décembre 1790, il avait épousé, en l'église Saint-Ours de Loches, Louise Sophie Gaultier de la Ferrière, fille mineure de Joseph Victor Gaultier de la Ferrière, conseiller du roi et contrôleur du grenier à sel. Robert Godeau, qui était dit dans l'acte maître particulier des eaux et forêts de la maîtrise de Loches, était qualifié de premier suppléant au tribunal à la naissance de son fils Victor le 18 novembre 1791 et d'inspecteur des eaux et forêts au mariage de sa fille Caroline, le 7 juillet 1813, avec Vincent Chuppeau, propriétaire à Veigné.

Le Louroux - Beauregard

Historique du nom: Beauregard (1791, Archives 37, Biens nationaux), Beauregard (1832, Cadastre), Beauregard (1935, Cadastre), Beauregard (2013, Carte IGN).
Cette ancienne propriété de l'archevêché de Tours fut vendue comme bien national, en 1791, pour 4.575 livres.

Le Louroux - Beaulieu

Historique du nom: Beaulieu (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beaulieu (1791, Archives 37, Biens nationaux), Beaulieu (1824, acte Guiot/Vernou-sur-Brenne), Beaulieu (1820, Carte de l'état-major), Beaulieu (1832, Cadastre), Beaulieu (1935, Cadastre), Beaulieu (2013, Carte IGN).
Ce domaine dépendait de la châtellenie du Louroux et appartenait à l'archevêque de Tours. En 1791, il fut vendu, comme bien national, pour 11.000 livres.

Le Louroux - La Basse-Cour

Historique du nom: La Basse Cour (XVIIIe siècle, Archives 37, E130), Les Basses Cours (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Basse Cour (1820, Carte de l'état-major), La Basse Cour (1832, Cadastre), La Basse Cour (1935, Cadastre), La Basse-Cour (2013, Carte IGN).
Ce lieu relevait de la châtellenie d'Armançay.

Le Louroux - Armançay

Historique du nom: Hermantiacum (1182, Cartulaire de Cormery, chartes 137-138), Ermantayo (1289, Dom Housseau), Hermençay (après 1370, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 202), Armancé (1542, Dom Housseau), Armençay (1558, Archives 37, C654, E223), Armançay (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, E94, E127, E128, E129, E130, E178), Armansay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Armençay (1765 siècle, Carte de Cassini), Armançay (1770, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Aveu de Marie-Anne Gaullepied), Armançay (1794, Archives 37, Biens nationaux), Armançay (1820, Carte de l'état-major), Armançay (1832, 1935, Cadastre A1), Armançay (2013, Carte IGN).
Au XIIIe siècle, cette châtellenie relevait de l'abbaye de Marmoutier et, au XIVe siècle, de l'archevêché de Tours. Par la suite, elle releva de la baronnie de Sennevières. En 1182, la dîme du domaine appartenait aux abbayes de Cormery et de Marmoutier. En 1289, Hardouin de Maillé et Jeanne, sa femme, seigneurs d'Armançay, sollicitèrent de l'abbé de Marmouitier l'autorisation de placer un autel en bois dans leur château. L'autorisation leur fut accordée, mais ils durent s'engager à ne point construire de chapelle et à enlever l'autel du manoir à la première réquisition qui pourrait leur être faite par l'abbé.
Hardouin de Maillé est le premier seigneur connu d'Armançay. Il eut pour successeurs: Olivier d'Armançay, 1331; Jean de Maillé, mort en 1391; Geoffroy de la Haye, chevalier, 1408; Guy de Beaumont, chevalier, seigneur de Bressuire, 1424; Guy de Chourses, chevalier, seigneur d'Armançay par suite de son mariage avec Marie de Beaumont, fille du précédent, 1439; Nicolas de Couesmes, écuyer, 1489; Georges de Vercle, écuyer, achète Armançay à Nicolas de Couesmes, le 30 août 1526; Jean de Cremer, écuyer, 1542; Odo de Bretagne, comte de Vertus, seigneur d'Avaugour. Par acte du 22 juin 1548, il vend le fief, à réméré, à Jehan Coustelly, contrôleur des guerres. Quelques années après, il le reprend et, le 6 août 1566, il le cède au suivant; Hélie Déodeau, écuyer, seigneur de Paradis, 1566-1577; Antoine de la Bretonnière, écuyer, seigneur de Cangé, achète Armançay au précédent, le 15 août 1577; Jehan de la Bretonnière, le 3 février 1618, vend le tiers du fief à Claude Luthier, lieutenant-général au siège royal de Loches, qui vivait encore en 1630; Claude Luthier, 1666; Adrien Luthier, écuyer, 1680; Claude Sauvage, veuve d'Adrien Luthier, dame d'Armançay, 1689; François Luthier, écuyer, Grégoire Boillac de la Doratière, Marie Luthier et Michel Luthier de Montouvrain, co-seigneurs de la plus grande partie de la châtellenie, la vendent à Louis Barberin, marquis de Reignac, en 1710; Anne-Claude-Césaire Luthier, seigneur d'Armançay, en partie, 1715; Louis Barberin, marquis de Reignac et de Vartigny, seigneur de Chanceaux, L’Épinay, Fontenay, etc..., maréchal de camp, lieutenant du roi dans la haute Touraine, mort le 26 juin 1719. Il fut enterré dans la chapelle de Reignac; Charles-Yves Thibault, comte de la Rivière, lieutenant-général des armées du roi, et Charles-François de Campet, comte de Saujon, brigadier de cavalerie, co-seigneurs d'Armançay, par suite de leur mariage avec les filles du marquis de Reignac. Le premier avait épousé Julie-Céleste Barberin de Reignac; le second Marie-Louise Barberin de Reignac. Celle-ci, devenue veuve, se remaria avec Joseph-Auguste, comte de Laval-Montmorency. En 1753, elle vendit, à son beau-frère, Charles-Yves Thibault, ce qui lui appartenait dans les domaines d'Armançay et de Reignac. Celui-ci rendit aveu, pour la terre d'Armançay, le 11 octobre 1761; Paul Yves Roch Gilbert du Mottier, marquis de la Fayette, et son cousin, Henri Hugues, marquis de Lusignan-Lezé, seigneurs part indivis d'Armançay, 1789. A cette époque, cette terre était louée à Martial Leclair.

Le Louroux - La Hubaudière

Historique du nom: La Hubaudière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Hubaudière (1747, acte Georget/Tours), La Hubaudiere (1765, Carte de Cassini), La Hubaudière (1768, 1772, actes Hubert/Tours), La Hubaudière (1820, Carte de l'état-major), La Hubaudière (1832, 1935, Cadastre A3), La Hubaudière (2013 (Carte IGN).
Ce fief appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours. Par un bail du 5 janvier 1782, Louis Auguste Bouault, prêtre de Saint-Martin, titulaire de la chapelle de La Hubaudière desservie en l'église du Louroux, donna pour neuf ans le lieu et la métairie de La Hubaudière à Sylvain Dalusseau. Celui-ci devait payer 150 livres de ferme et faire dire, par le curé du Louroux, 104 messes de 15 sols chacune, pour la desserte de la dite chapelle. Le 4 mai 1791, La Hubaudière fut vendue comme bien national et adjugée à René Goron pour 8.000 livres.

Le Louroux - L'Abeillerie

Il n'existe pas d'informations sur ce lieu-dit qui ne figure pas sur la carte de Cassini (XVIIIe siècle).