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Brèches - La Huberderie

Historique du nom: La Huberderie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Huberdrie (1810, Cadastre A1), La Huberderie (1820, Carte de l'état-major). Ce lieu ne figure plus sur la cadastre de 1936 et la carte IGN de 2014.

Cette terre était un fief.

Brèches par Tourainissime

Brèches - Le Boucher

Historique du nom: Le Bouchet (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Le Boucher (1810, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1936 et la carte IGN de 2014.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 8 livres.

Brèches par Tourainissime

Brèches - Riz

Historique du nom: Ris (1205, Cartulaire de l’archevêché de Tours, chartes 309, 311), Ris (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Riz (1810, Cadastre), Riz (1820, Carte de l'état-major), Riz (1936, Cadastre), Riz (2014, Carte IGN).
En 1205, Agnès, femme de Guillaume de la Roche, donna la dîme de ses vignes de Riz à la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, fondée à La Roche.

Brèches - La Polissière

Historique du nom: La Grande Polissière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Policiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pollissière (1810, Cadastre), La Polissière (1820, Carte de l'état-major), La Polissière (1936, Cadastre), La Polissière (2014, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 4 livres.

Brèches - Les Jarossais

Historique du nom: Le Jarossay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Jarossais (1810, Cadastre), Les Jarossais (1820, Carte de l'état-major), Les Jarossais (1936, Cadastre), Les Jarossais (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. En 1738, il appartenait à Charles-Auguste de Rochechouart.

Brèches - Gâtineau

Historique du nom: Gatineau (1754, Archives 37, E82), Gatineau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Gâtineau (1810, Cadastre), Gatineau (1820, Carte de l'état-major), Gâtineau (1936, Cadastre), Gâtineau (2014, Carte IGN).
En 1754, ce fief appartenait à Michel Roland des Escotais.

Brèches - La Chevronière

Historique du nom: La Chevronniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chevronnière (1793, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Chévronière (1810, Cadastre), La Chevronière (1820, Carte de l'état-major), La Chevronière (1936, Cadastre), La Chevronière (2014, Carte IGN).
Ce fief fut vendu comme bien national, en 1793, sur N. d'Harancourt, émigré.

Brèches - Les Bournais

Historique du nom: Les Bornais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bournais (1810, Cadastre), Le Bournais (1820, Carte de l'état-major), Le Bournais (1936, Cadastre), Les Bournais (2014, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Brèches - Bel-Air

Ce lieu s'est appelé: Belair (1810, Cadastre), Bel Air (1936, Cadastre), Bel Air (2013, Carte IGN). On y voyait 2 fontaines.
Une école fut ouverte à Bel-Air en 1883 avec Mlle Baillout comme institutrice. Elle ferma en 1974.

Brèches - La Cour

Historique du nom: Bresche (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint Christophe), La Cour de Breche (1765, Carte de Cassini), Lacour (1810, Cadastre A1), La Caux (1820, Carte de l'état-major), La Cour (1936, Cadastre A2), La Cour (2014, Carte IGN).
Ce fief appartint à l'archevêque de Tours (au XIIIe siècle) et à la famille de Bueil (au XVIe). Vers 1600, il était la possession de Charles de la Rivière. Par la suite, du mariage de Nicolas de la Rivière avec Marie de Broc naquirent plusieurs enfants dont Élisabeth, née le 2 février 1652 et baptisée le 7 novembre 1655 à Couesmes, et un fils prénommé lui aussi Charles. Ce dernier épousa, dans la chapelle du château de La Roche-Racan, le 26 novembre 1658, Françoise de Bueil, fille d'Honorat de Bueil, chevalier des ordres du roi, seigneur de Racan, et de Madeleine du Bois. Ils eurent un fils, Honorat, le 22 novembre 1660, dont la marraine fut Madeleine du Bois, suivi d'une fille, le 20 août 1661, Françoise, baptisée par le curé de Notre-Dame de Couesmes et dont le parrain fut le grand-père, le poète Racan. Le 8 janvier 1670, deux cloches furent bénites à Saint-Paterne. La plus grosse fut dénommée Saint Pater par Julien Milon, prévôt d'Oé, et par Françoise de Bueil, épouse de Charles de la Rivière, chevalier, seigneur de Brèche et autres terres, et y demeurant. Le 22 novembre 1715, eut lieu à Brèches le mariage de Nicolas Honorat de la Rivière, arrière-petit-fils du poète, avec Marie Madeleine Renée Lucrèce de Belleville. En la même église, une fille née de cette union, Eulalie Lucrèce de la Rivière, devint l'épouse, le 20 février 1759, de Nicolas Hélion Louis Alexandre de Mailly, seigneur du Tilloy, la Cour de Broc.
Le 29 mai 1776, François Sébastien Pierre Belin de Langlotière était dit seigneur de Brèche, chevalier de Saint-Louis, pensionné du roi.
La Cour fut vendue pour 22.000 francs, le 27 février 1810, devant Me Bourgoin, notaire à Château-la-Vallière, par Angélique Marie Louise Félicité Perrine Belon et son mari Jacques Marie Étienne Dubois Descours, demeurant à La Flèche. L'acquéreur, Louis Hérault, était maître de forges à Château-la-Vallière où il mourut le 29 juin 1819. La Cour passa à l'une de ses filles, épouse d'Antoine Jacques Godefroy, qui fut maire de Brèches durant plusieurs années à partir de 1825. Son fils Antoine mit en vente le domaine d'une superficie de plus de 100 hectares. Il fut adjugé pour 175.000 francs, le 11 mai 1854, à Victor Marie Périers. Celui-ci décéda à La Cour le 24 juin 1866 ce qui entraîna une nouvelle vente le 8 mai 1868. L'Acquéreur était Gustave Baillardeau, négociant à Saint-Christophe.
Jadis, ce lieu fournissait encore en 1840 du minerai aux forges de Château-la-Vallière. Il y existe un puits artésien qui fut découvert, par hasard, à une profondeur de 15 mètres.