Affichage des articles dont le libellé est Saint-Pierre-des-Corps. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Saint-Pierre-des-Corps. Afficher tous les articles

Saint-Pierre-des-Corps - Les Dix-Neuf

Historique du nom: Les Dix-Neufs (1811, Cadastre D1), Les Dix-Neufs (1968, Cadastre AS), Les Dix-Neuf (2014, Carte IGN).

En 1970, lors de travaux de rectifications du cours du Cher, un puits gallo-romain avait été découvert dans une zone riche en vestiges céramiques, surtout en débris de tuiles à rebord.

En septembre 1988, des recherches furent de nouveaux effectuées, entre autres par des plongeurs. Environ 130 tessons de céramique, représentant au moins une vingtaine de vases différents, furent trouvés. Ces tessons ont été rattachés au Bronze ancien. Une soixantaine de silex taillés ont aussi été découverts.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Les Justices

Historique du nom: La Ragottière (XVIIIe siècle, Archives 37, G181), Les Justices (1811, Cadastre C1), Les Justices (1968, Cadastre AK), Les Justices (2014, Carte IGN).

Au XVIIIe siècle, dans ce lieu, propriété du Chapitre de la cathédrale de Tours, étaient édifiés les piliers de la justice de Tours.

En 1927, ce domaine appartenait à M. Clavier, directeur de la Maison Mame.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Petite-Bretèche

Historique du nom: La Petite Breteiche (1811, Cadastre B1), La Petite Bretèche (1858, acte Robin/Tours), Le Magasin Général (1968, Cadastre AV). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

La Petite-Bretèche fut une petite seigneurie, dont les bâtiments étaient inhabitables dès 1665, qui était au franc devoir sauf l'emplacement des bâtiments et l'enclos Jallet pour lesquels il était dû, au chapitre de Saint-Gatien, 30 ou 35 sols de redevance.

Le 8 mars 1515, Jean Sapin, conseiller du roi, receveur général de ses finances en Languedoc acheta ce domaine à Jean Moreau. Le 12 juin 1529, il le céda à Julien Bonacourcy, trésorier de Provence, qui le vendit, le 5 octobre 1529, à Gilles Lemaistre, premier président au Parlement de Paris et gendre de Jean Sapin. En 1561, Gilles Lemaistre aliéna La Grande et La Petite Bretèche à Jehan Desrousseaux, pour 3.000 écus d'or au soleil.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Le Jardin-d'Alençay

Historique du nom: Alencé (1634, Archives 37, G90), Le Jardin Dalancé (1776, Archives 37, G155, mémoire de Jardeau), Le Jardin d’Alançay (1776, Archives 37, G155, mémoire de Berquier), Le Jardin d’Alençon (1789, Archives 37, G174), Le Jardin d’Alençay (1791, Archives 37, 1Q630-61-1), Le Jardin d’Alençay (1824, acte Duboy/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1634, ce domaine fut légué par M. d'Alencé (ou d'Alençay) au Chapitre de l'église de Tours. Son étendue était alors de 7 arpents. Le 27 juin 1791, il fut vendu comme bien national pour 15.100 livres.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Les Yvaudières

Historique du nom: La Libaudière (XVIIIe siècle, Archives 37, G196, G199), La Livaudière (XVIIIe siècle, Archives 37, G213), La Livaudière (1777, Archives 37, H497), La Linaudière (XVIIIe siècle, Archives 37, H497), Les Yvaudieres (1811, Cadastre C2), Les Yvandières (1820, Carte de l'état-major), Les Vivaudières (1866, acte Scoumanne/Tours), Les Yvaudières (1968, Cadastre AO). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief de Saint-Loup et appartenait, en 1777, aux Feuillants de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Belair

Historique du nom: Beaulieu alias Belair (1655, Archives 37, E), Belair (1811, Cadastre A2), Belair (1820, Carte de l'état-major). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1968 et la carte IGN de 2014.

En 1655, Claude Le Franc, écuyer, était qualifié de sieur de Beaulieu alias Belair.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Bois-Rideau

Historique du nom: Feodum quod dicitur Boscus Ridelli (1176, Archives 37, G82), Boscus Rideau (XIIIe siècle, Bibliothèque nationale, Ms Latin, 1729), Bois Rideau (1348-1398, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 180), Boisrideau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Tours), Bois Rideau (XVIIIe siècle, Archives 37, G196), Boisrideau (vers 1750, Archives 37, G201), Bois Rideau (1768, acte Petit/Tours), Bois Rideau (1811, Cadastre C2), Bois Rideau (1820, Carte de l'état-major), Bois Rideau ou la Bonde (1882, acte Champion/Tours), Bois Rideau (1968, Cadastre AT). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait de la baronnie de Preuilly. Dès 1176, il appartenait au Chapitre de l'église de Tours qui, en 1267, y annexa une gagnerie que Nicolas de Ponclerc lui avait vendue. En 1550, Nicole Le Clerc, conseiller du roi, lieutenant particulier au bailliage de Touraine, était seigneur de Boisrideau. Après lui, on trouva: Jean Le Clerc, 1597; Jean Le Clerc, second du nom, qui rendit hommage, le 24 septembre 1648, à Louis de Crevant, baron de Preuilly; François Dubois, receveur des consignations à Tours, 1683; N. Abraham, trésorier de France à Poitiers, 1769.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Boulangerie

Historique du nom: La Boulangerie (XVe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), La Boulangerie (1811, Cadastre B1), La Boulangerie (1820, Carte de l'état-major), La Boulangerie (1863, acte Scoumanne/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1968 et la carte IGN de 2014.

Au XVe siècle, ce domaine appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Bretèche

Historique du nom: La Bretesche (XVIIIe siècle, Archives 37, G201), La Bertèche (XVIIIe siècle, Archives 37, G213), La Bretèche (XVIIIe siècle, Archives 37, G90), La Bretêche (1765, Carte de Cassini), La Breteiche (1811, Cadastre B1), La Grande Bretèche (1864, acte Scoumanne/Tours), La Bretèche (1866, acte Scoumanne/Tours), La Brétèche (1968, Cadastre AW). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

A cet endroit, l'église de Tours possédait une métairie qui lui avait été léguée, en 1334, par Geoffroy de Baal.

Il y avait là une seigneurie relevant de la baronnie de Preuilly à foi et hommage lige, au devoir d'une paire d'éperons dorés valant 5 sols tournois à muance de seigneur. Son premier seigneur connu fut Jean Moreau, écuyer. Celui-ci avait un frère, Pierre, présumé chanoine à Tours.

Le 25 août 1506, devant les notaires Jaloigne et Laval, les frères Moreau vendirent La Grande-Bretèche à Jean Lavoyne, sous réserve de réméré. Les vendeurs, usant de ce droit, rentrèrent en 1507 dans leur propriété et, par quittance du 12 mai de la même année, ils remboursèrent à Jean Lavoyne 2.544 livres 7 sols 6 deniers qu'il leur avait versés lors de la vente. Ce même jour, le 12 mai 1507, devant les notaires Hamelin et Foussedouaire, ils la revendirent, toujours à réméré, à Guillaume Mesnager, demeurant à Tours. Ce dernier fut dépossédé de La Bretèche, le 12 mars 1508, par les vendeurs exerçant leur droit de réméré par un acte passé devant les notaires Jaloigne et Gaveau.

Les frères Moreau redevenaient donc une troisième fois propriétaires de La Bretèche. Mais, le même jour, devant les mêmes notaires, ils cédèrent La Bretèche à Jean Sapin, conseiller du roi, receveur général de ses finances en Languedoc et seigneur de Rouziers, demeurant à Tours, époux de Marie Brosset, avant veuve de Denis Riant, seigneur de Villery, fille de Michel Brosset, comptable de Bordeaux, et de Marie Briçonnet. Le 8 mars 1515, il achetait La Petite-Bretèche à Jean Moreau, mais il dut s'en défaire pour payer ses dettes et la céder, le 12 juin 1529, à son créancier, Julien Bonacourcy, trésorier et receveur général de Provence. Ce dernier la céda, le 5 octobre 1529, à Gilles Lemaistre, premier président au Parlement de Paris, seigneur de Cincehour, et gendre de Jean Sapin. En effet du mariage des époux Sapin sont issus Marie, qui épousa Gilles Lemaistre le 18 septembre 1525, et Jean-Baptiste, né à Tours en 1515, conseiller clerc au Parlement de Paris.

Gilles Lemaistre était né à Monthléry vers 1499 et décéda le 5 décembre 1562. De son mariage avec Marie Sapin sont issus Jean, conseiller au Parlement, mort en novembre 1585; Nicolas, aumônier ordinaire du roi; Geneviève, épouse de Jean-Jacques de la Vergne; Marthe, femme de Jean de Longueil; et Claude, mariée à Claude Berzeau, conseiller au Grand Conseil. Par bail du 7 janvier 1552, Gilles Lemaistre afferma La Bretèche, pour un an, à James Cornu.

Le 2 septembre 1561, les époux Lemaistre vendirent La Grande et La Petite-Bretèche, pour 3.000 écus d'or au soleil, à Jehan Desrousseaux, médecin ordinaire du roi, demeurant à Tours, mari de Jeanne Faure, fille de Jean Faure, receveur d'Argentan. Le propriétaire suivant fut Victor Desrousseaux, magistrat bailliage et siège présidial de Tours, et assesseur en la maréchaussée de Touraine. A la famille Desrousseaux succéda celle des Robert (dont Denis Robert). Jean Robert, écuyer, seigneur de La Grande-Bretèche, époux de Marie de la Carte, rendit aveu pour sa seigneurie au baron de Preuilly, le 7 septembre 1663. Le couple eut trois enfants: Jean, chanoine à Tours, décédé avant 1701, Pierre, qui suit, et Marie.

Pierre Robert, écuyer, seigneur de La Grande-Bretèche, époux de Marie de Collas, demeurant à Couturelle, paroisse de Fontaine-Guérin (Anjou), et Marie Robert, sa sœur, procédèrent devant Loriot, notaire, au partage des biens de la succession de leur père Jean Robert. Le Bretèche échut à Pierre Robert. Il la donna à ferme à Mathieu Buré, par bail du 29 août 1698, et il la vendit, le 10 janvier 1701, à Joseph Desloges, bourgeois de Tours, demeurant paroisse Saint-Vincent, pour 12.500 livres. Ce dernier, le 15 janvier 1704, afferma la métairie de La Grande-Bretèche à Mathurin Benehard et à Françoise Henry, sa femme.

Louis Alexandre Bernard, chanoine de l'église de Tours, possédait La Grande-Bretèche en 1768 et, par bail du 24 juillet de la même année, il l'affermait à Pierre Brocheriou.

André René Mayaud, conseiller du roi, contrôleur ordinaire des Guerres, demeurant à Tours, paroisse de Saint-Pierre-du-Boile, acheta La Grande-Bretèche aux héritiers du chanoine Bernard. Le 8 février 1776, il en passait bail aux époux Mignot, et le 17 mai 1785, il leur renouvelait ce bail.

Charles David, propriétaire et cultivateur, et Jeanne Renard, sa femme, achetèrent le domaine à M/ Mayaud. Ils eurent deux filles et un fils, dont Marie-Anne David qui épousa Michel Simier. Ce dernier devint ainsi propriétaire de La Grande-Bretèche. Les époux Simier-David eurent plusieurs enfants, entre autres: Michel, Jacques et Marie. Cette dernière épousa Pierre Cimier, premier du nom, et eut pour fils Pierre demeurant à Tours, qui épousa Louise Simier, sa cousine germaine, fille de Jacques Simier.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Gangnerie

Historique du nom: La Gagnerie (1267, Archives 37, G82), La Gangnerie (1811, Cadastre A2), La Gagnerie (1863, acte Scoumanne/Tours). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1968 et la carte IGN de 2014.

Vers 1267, ce fief fut réuni au fief de Boisrideau.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Jéricho

Historique du nom: Jérico (1504, Archives 37, G90), Jéricost (1684, Archives de Saint-Avertin), Jerico (XVIIIe siècle, Archives 37, G196), Jérico (1789, Archives 37, G174), Jéricho (1811, Cadastre A1), Jéricho (1820, Carte de l'état-major), Jericho (1968, Cadastre AB). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours lui avait été léguée, le 30 juillet 1504, par N. Lefuzelier, chanoine.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Petite-Madelaine

Historique du nom: La Petite Madeleine (XVIIIe siècle, Archives 37, G174), La Petite Magdeleine (1796, acte Archambault de Beaune/Tours), La Petite Madelaine (1866, acte Scoumanne/Tours), Petite Madelaine (1811, Cadastre A1), Petite Madelaine (1968, Cadastre AZ). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1790, ce domaine appartenait à l'église de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Vieille-Madeleine

Historique du nom: La Vieille Madeleine (1361, Archives 37, G111), La Vieille Madeleine (1789, Archives 37, G174), La Vieille Madelaine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Vieille Magdeleine (1795, acte Archambault de Beaune/Tours), La Vieille Madeleine (1807, acte Faucheux/Vouvray), La Vieille Madelaine (1811, Cadastre A1), La Vieille Madeleine (1820, Carte de l'état-major), La Vieille Madeleine (1855, acte Robin/Tours), La Vieille Madeleine (1968, Cadastre AC1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1361, Mathurin Robin, chanoine de Saint-Pierre-le-Puellier, légua cette terre à l'église de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Mignotière

Historique du nom: La Mignottière (XVIIIe siècle, Archives 37, G79, G90, G170), La Mignotterie (1789, Archives 37, G174), La Mignoterie (1791, Archives 37, 1Q302-30-22, Biens nationaux), La Mignotterie (1796, acte Petit/Tours), La Mignotière (1811, Cadastre A2), La Mignotterie (1861, acte Scoumanne/Tours), La Mignotière (1968, Cadastre BC). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief des Bains et appartenait au Chapitre de l'église de Tours sur lequel il fut vendu comme bien national, le 11 avril 1791, pour 22.900 livres.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Morinerie

Historique du nom: La Morinière (XVIIIe siècle, Archives 37, G196, G181, G202), La Morinerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Morinerie (1811, Cadastre C1), La Morinerie (1820, Carte de l'état-major), La Morinerie (1968, Cadastre AI). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Pierre du Moulin, avocat au Parlement en 1596, se qualifiait de sieur de La Morinière.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Motte

Historique du nom: La Motte (XVIIIe siècle, Archives 37, G213), La Motte (1795, Archives 37, 1Q668-251-1, Biens nationaux), La Motte (1811, Cadastre C2), La Motte (1820, Carte de l'état-major), La Motte (1861, 1863, 1864, 1866, actes Scoumanne/Tours), La Motte (1968, Cadastre AP). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1790, ce domaine appartenait à l'hôpital de la Charité de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Pichotière

Historique du nom: La Pichotière (1596, Archives 37, G838), La Pinotère (XVIIIe siècle, Archives 37, G213), La Pichottière (XVIIIe siècle, Archives 37, G196), La Pichotiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pichotière (1811, 1968, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1596, ce domaine appartenait à la veuve de Jean Gitton. Il relevait du fief de Saint-Loup.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - Le Petit-Pressoir

Historique du nom: Pressorium, in parochia Sancti Petri de Corporibus (1384, Archives 37, G145), Le Petit Pressoir (1811, Cadastre), Le Petit Pressoir (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Pressoir (1968, Cadastre AB). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1384, Jean du Bois légua la propriété du Pressoir à l'église de Tours.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Rabaterie

Historique du nom: La Rabastrie (XVIIIe siècle, Archives 37, G196), Rabasterie (XVIIIe siècle, Archives 37, G201), La Rabatrerie (1765, Carte de Cassini), Grande Rabatrie, Grande Rabaterie (1811, Cadastre A1), La Grande Rabatrie (1820, Carte de l'état-major), La Rabaterie (1861, acte Scoumanne/Tours), La Rabaterie (1968, Cadastre AC4). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Au XVIe siècle, ce lieu était le siège de la justice de l’Église de Tours pour les biens qu'elle possédait dans cette paroisse et à La Ville-aux-Dames.

Au XVIIIe siècle, de domaine a appartenu à Mme Legras.

St-Pierre-des-Corps par Tourainissime

Saint-Pierre-des-Corps - La Poudrerie

Historique du nom: La Ragotière (XVIIIe siècle, Archives 37, G181), La Poudrerie (1811, Cadastre C1), La Poudrerie (1820, Carte de l'état-major), La Poudrière (1828, acte Bonneville/Tours), La Poudrière (1861, acte Scoumanne/Tours), La Pourdrerie (1968, Cadastre AL), La Poudrerie (2014, Carte IGN).

A la fin du XVIe siècle, c'était le lieu de réunion des protestants de Tours. Au XVIIIe siècle, à cet endroit, étaient édifiés les piliers de la justice de Tours. Par la suite, il abrita un dépôt de poudre de la Poudrerie du Ripault, transféré de Tours à Saint-Pierre-des-Corps vers 1790.

Saint-Pierre-des-Corps par Tourainissime