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Neuillé-le-Lierre - La Moinerie

Historique du nom: Les Moines (1679), La Moinerie (1819, Cadastre E1), La Moinetrie (1820, Carte de l'état-major), La Moinerie (1936, Cadastre E1), La Moinerie (2013, Carte IGN).

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Le Cormier

Historique du nom: Le Cormier (1819, 1936, Cadastre A2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Les Ravages

Historique du nom: Les Ravages (1819, 1936, Cadastre B1), Les Ravages (2013, Carte IGN).

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Le Paradis

Historique du nom: Le Paradis (1819, Cadastre D2), Le Paradis (1936, Cadastre D3), Le Paradis (2013, Carte IGN).

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Les Touches

Historique du nom: Les Touches (1819, Cadastre D2), Les Touches (1936, Cadastre D3), Les Touches (2013, Carte IGN).

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Grande-Prairie

Historique du nom: Grande Prairie de Neuilly (1819, Cadastre D2), Grande Prairie de Neuillé (1936, Cadastre D3), La Grande Prairie (2013, Carte IGN).

En 1679, ce domaine relevait censivement de la seigneurie de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Bergerie

Historique du nom: La Bergerie (1819, 1936, Cadastre C1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1742, cette métairie appartenait au domaine de La Roche.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Coudray

Historique du nom: Un moulin à foulon (1771, acte Thenon/Tours), Moulin du Coudray (1765, Carte de Cassini), Moulin du Coudray (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin à foulon du Coudray (1836, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin du Coudray (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 5, moulin 19), Moulin du Coudray (1819, Cadastre C1+D2), Moulin du Coudray (1820, Carte de l'état-major), Le Coudray (1936, Cadastre C1), Coudray (2013, Carte IGN).

Au XVIIIe siècle, ce moulin, dépendant du fief de La Roche, fut transformé en moulin à foulon, c'est-à-dire à fouler le drap. Le 8 mai 1735, il fut cédé à bail pour 550 livres, 4 chapons, 4 canards et 12 anguilles.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Mont-Cordière

Historique du nom: La Maucardière (1463, Aveu), Le fief de la Maucouardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Mont-Cordière (1819, Cadastre C1), Mont Cordière (1936, Cadastre C1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013).

Ce fief relevait de La Roche à foi et hommage simple, et 3 sols 6 deniers de service annuel, et un roussin de service du prix de 50 sols tournois, à muance de seigneur. En 1639, il avait un revenu annuel de 40 sols.

En 1499, il appartenait à Jean Naudin; en 1543, à Jean Quénault, prêtre; en 1575, à Bernard Naudin.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Sainte-Croix

Historique du nom: Moulin de Sainte Croix (1765, Carte de Cassini), Moulin de Sainte Croix (1819, Cadastre, B1+D1), St Croix (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de Sainte Croix (1850, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 5, moulin 18), Sainte-Croix (1936, Cadastre B1), Sainte-Croix (2013, Carte IGN).

De 1579 à 1596, au moyen de cinq contrats, ce moulin fut acheté par Laurent II Le Blanc, seigneur de La Vallière. En 1820, il appartenait à Pierre Peltier, marchand meunier.

D'abord moulin à blé, il aurait ensuite servi de moulin à foulon au début du XVIIIe siècle, avant d'être de nouveau utilisé comme moulin à blé à la fin du même siècle.

Le 8 mai 1735, il fut cédé à bail pour 350 livres, 4 chapons, 4 canards et 12 anguilles.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Cohabert

Historique du nom: Cohabert (1715, 1741, Archives 37, E118, E119). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et le carte IGN.

Ce fief relevait d'Aubigné, à foi et hommage simple, et un roussin de service, à muance de seigneur, évalué à 60 sols. En 1715, il appartenait à Nicolas Leclerc de Grandmaison, Jean-Baptiste Leclerc de Boisguiche et Marie-Henriette Leclerc, enfants de Nicolas Leclerc, trésorier général de l'extraordinaire des guerres; en 1741, à Gabriel Bernard de la Haye; en 1750, à Jehan Lasneau, tanneur à Château-Renault. Les bâtiments étaient en ruines au XVIIIe siècle.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Mauguinière

Historique du nom: La Mauguinière (1759, acte Aléaume/Paris), La Mauguinière (1764, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), La Mauguiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Mauguinière (1789, acte Dubreuil/Vernou-sur-Brenne), La Mauguinière (1819, Cadastre C2), La Manguinière (1820, Carte de l'état-major), La Mauguinière (1936, Cadastre C2), La Mauguinière (2013, Carte IGN).

En 1755, cette métairie, dépendant de La Côte, était habitée par François Georget; en 1781, par Pierre Lebert et Madeleine Pénilleau, sa femme. En 1819, elle appartenait à N. Norès, musicien à Tours; en 1861, à Louis Moisand, cultivateur.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Halbardière

Historique du nom: La Habardière (1679), La Halbardière (1819, Cadastre B2), La Hallebardière (1841, acte Charcellay-Laplace/Vernou-sur-Brenne), La Halbardière (1936, Cadastre B2), La Halbardière (2013, Carte IGN).

Ce fief releva de la baronnie puis du marquisat de Château-Renault. Le 16 septembre 1463, il fut acheté par Guillemette Mounette, veuve de Nicolas Boutillier. Dans la première moitié du XVIe siècle, la Halbardière passa à la famille Lopin, par le mariage de Françoise Boutillier avec Jean Lopin. Leur fils, Méry Lopin, la vendit à Laurent II Le Blanc en 1568 et, jusqu'au XVIIIe siècle, elle demeura dans la famille de La Baume Le Blanc. En 1756, Pierre Chapelain rétrocéda à Michel Barbe la jouissance du lieu et bordage de la Halbardière.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Les Marchais

Historique du nom: Le Marchais (XVIIIe siècle, Archives 37, E22), Les Marchais (1819, 1936, Cadastre C2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce fief relevait de La Roche à foi et hommage simple, et 12 deniers de service annuel. Il avait une superficie de 7 à 8 arpents. En 1680, il appartenait à Charles Jules d'Amboise; en 1742, à Mlle de la Goupillère.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Rillonnière

Historique du nom: La Rillionnière (1819, Cadastre), La Rillonnerie (1820, Carte de l'état-major), La Rillonnière (1936, Cadastre), La Rillonnière (2013, Carte IGN).

Cette terre relevait de Forge.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - Le Petit-Forget

Historique du nom: La Petite Forge (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Forget (1819, Cadastre), Le Petit Forget (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Forget (1936, Cadastre), Le Petit Forget (2013, Carte IGN).

Une station de taille du Paléolithique inférieur a été découverte à cet endroit.

Neuillé-le-Lierre par Tourainissime

Neuillé-le-Lierre - La Vénerie

Historique du nom: Les Grande et Petite Vannerie (1763, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Vannerie (1764, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Vennerie (1765, Carte de Cassini), La Venerie (1819, Cadastre A2), La Venerie (1820, Carte de l'état-major), La Vennerie (1844, acte Robin/Tours), La Venerie (1936, Cadastre A2), La Vénerie (2013, Carte IGN).
Le fief de La Grande Vénerie relevait de La Roche à foi et hommage simple, et un roussin de service du prix de 20 sols, à muance de seigneur. Le fief de La Petite Vénerie relevait aussi de La Roche à foi et hommage simple, et 4 sols de service annuel.
En 1679, il appartenait à Pierre Lebeau, demeurant à Amboise. Le dernier seigneur de la Vénerie fut André Pelletier qui rendit aveu en 1781.

Neuillé-le-Lierre - Le Moulin-du-Grand-Villiers

Historique du nom: Le Grand Villiers (1547, Archives 37, C, Aveu), Le Grand Villiers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Grand Villiers (1791, Archives 37, 1Q40, Biens nationaux), Moulin du Grand Villier (1819, Cadastre C2), Le Moulin du Grand Villiers (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 5, moulin 21), Le Moulin du Grand Villiers (1882, 1883, actes Tardiveau/Vernou-sur-Brenne), Moulin du Grand Villiers (1936, Cadastre), Le Moulin du Grand Villiers (2013, Carte IGN).
Ce moulin à foulon, dépendant de l'abbaye de Fontaine-les-Blanches, fut vendu comme bien national le 28 avril 1791. L'acquéreur était Urbain Deshaies. En 1882, c'était un moulin à blé ayant deux paires de meules.

Neuillé-le-Lierre - Moulin-du-Petit-Villiers

Historique du nom: Moulin du Petit Villiers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin du Petit Villiers (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin du Petit Villier (1819, Cadastre C2), Moulin de Villier (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin du Petit Villiers (1836, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin du Petit Villiers (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 23), Moulin du Petit Villiers (1936, Cadastre), Moulin du Petit Villiers (2013, Carte IGN).
Au début du XVIe siècle, ce moulin appartenait à la famille de Maran. Le 19 octobre 1538, il fut vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. Vers 1610, il est possédé par Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière.
En 1852, c'était un moulin à blé; en 1787, un moulin à fouler le drap. Par la suite, il a servi, de nouveau, de moulin à blé.

Neuillé-le-Lierre - Le Haut-Villiers

Historique du nom: Villare (851, Cartulaire de Cormery, charte 39), Viliers (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Hault Villiers (1807, acte Guiot/Noizay), Le Haut Villier (1819), Le Haut Villier (1820, Carte de l'état-major), Le Haut Villiers (1936, Cadastre), Le Haut Villiers (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 15 livres. Il appartenait à l'abbaye de Fontaine-les Blanches. En 1793, il fut vendu comme bien national, avec le moulin de Pomigny, pour 24.500 livres.