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Saint-Règle - Beauséjour

Historique du nom: Beauséjour (XVIIIe siècle, Archives 37, E), Beauséjour (1808, Cadastre A1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1933 et la carte IGN de 2013.

Au XVIIIe siècle, ce domaine appartenait à la famille de Chauvelin.

Saint-Règle par Tourainissime

Saint-Règle - Le Clos-Michau

Historique du nom: La Penerie (1487, Archives nationales, P 11/336), La Penerie ou Le Cloux Michau (1523, Archives nationales, P 12/42), La Pennerie ou Le Cloux Michau (1528, Archives nationales, P12/42), La Ponerie ou Le Cloz Michau (1536, Archives 37, C634/98), La Pennerie (1537, Archives nationales, P12/66), La Pennerie (1548, Archives nationales, P12/105), La Penerie (1601, Archives nationales, P12/224), Clos Michau alias La Penerie, Pannerie ou Pinerie (1683, 1744, Archives 37, C634, C651), Le Clos de l’Isle ou Clos Michau (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), La Pommerye alias Le Clos Michau (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le Clos Michau (1766, Archives 37, 3B330), Le Clos Michaux (1767, Archives 37, 2C206/50/71), Le Clos Michau (vers 1775, Archives 37, A7/377). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief mouvant relevait de la baronnie d’Amboise, à foi et hommage lige. En 1487, il appartenait à Pierre Morin, marchand à Amboise, qui rendit hommage le 9 janvier; en 1523, à François Tissart (ou Tissard), écuyer, seigneur de Villetissard et de La Guêpière, qui rendit hommage le 17 septembre; en 1528, à Françoise de Villebresme, veuve de François Tissart, qui rendit hommage le 7 avril 1528 et le 1er février 1537; en 1548, à François Tissart, notaire et secrétaire du roi, fils et héritier de François Tissart et de Françoise de Villebresme, qui rendit hommage le 15 mars; en 1577, à Esther de Magdelon, veuve de Louis Tissard; en 1601, à Daniel Tissart, écuyer, seigneur de Mazeure, fils et héritier de Louis Tissart; en 1740, Christophe Sain de la Rochefarou.

Saint-Règle par Tourainissime

Saint-Règle - La Gaillardière

Historique du nom: La Gaillardière (1713, Archives d’Amboise), La Gaillardiere (1808, Cadastre), La Gaillardière (1820, Carte de l'état-major). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1933 et la carte IGN de 2013).

En 1713, ce domaine appartenait à Sébastien Gitton.

Saint-Règle par Tourainissime

Saint-Règle - Le Moulin-d'Olivet

Historique du nom: Le Moulin d’Olivet (1536, Archives 37, C634), Le Moulin d’Ollivet (1612, Archives 37, C633), Le Moulin d’Olivet (1724, Archives 37, C336, C561, C633, G345), Le Moulin d’Ollivet (vers 1775, Archives 37, A7), Moulin d’Olivet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Moulin des Olivettes (1791, Archives 37, 1Q11, Biens nationaux), Moulin d’Ollivet (1808, Cadastre A1), Moulin d'Olivet (1820, Carte de l'état major), Moulin d’Olivet (1853, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de l’Amase, moulin 10). Ce moulin ne figure plus sur le cadastre de 1933 et la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1359, il appartenait à Martin Barbarin et à Tiphaine, sa femme, qui l'avait acheté à Ingelger, seigneur d'Amboise, et le donnèrent à la collégiale d'Amboise pour la fondation d'une chapelle, sous le vocable de la Vierge Marie, que l'on appela par la suite Notre-Dame-d'Olivet. En 1789, ce domaine était encore possédé par la collégiale. En 1724, Louis Juliol, chanoine de Saint-André de Bordeaux, chapelain de Notre-Dame-d'Olivet, rendit hommage pour le fief d'Olivet, attaché à son bénéfice. Le 19 janvier 1791, ce moulin fut vendu comme bien national.

Saint-Règle - Mazeure

Historique du nom: Les Mazeures (1523, Archives 37, C600, Aveu du Chapitre de Saint-Gatien de Tours), Mazères (1536, Archives 37, C634), Mazère (XVIIe siècle, Archives 37, C603, C651, E34, E35, E49), Mazère (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Masères (1751, acte Bellin/Amboise), Mazères (1760, acte Bellin/Amboise), Mazère (1767, Archives 37, 2C206), Mazères (1770, acte Bellin/Amboise), La Mazere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Mazure ou Mazère (1794, Archives 37, 1Q25, Biens nationaux), Mazeure (1808, Cadastre C1), Mazère (1820, Carte de l'état-major), Mazeure (1933, Cadastre C), Mazeure (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Solus. En 1500, il appartenait à Pierre Morin; en 1523, à Françoise Prieur, veuve de Pierre Morin; en 1577, à Esther de Magdelon, veuve de Louis Tissart; en 1613, à Daniel Tissart; en 1643, à Eustache Tissart; en 1666, à François Nau; en 1667, à François Bouchet; en 1687, à Jean Bouteroue d'Aubigny; en 1737, à Louis de Conflans d'Armentières, brigadier des armées du roi, marié, le 15 mai 1733, à Adélaïde-Jeanne-Françoise de Bouteroue d'Aubigny.

Saint-Règle - Saint-Lubin

Historique du nom: Saint Lubin (1486, Archives nationales, P11), Saint Lubin (1518, 1534, Archives nationales, P12), Sainct Lubin (1536, Archives 37, C634), Saint Lubin (1535, 1542, 1548, 1553, 1567, 1605, Archives nationales, P12), Sainct Lubin (1607, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Saint Lubin (1610, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Saint Lubin (1622, 1635, 1636, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Saint Lubin (XVIIe, XVIIIe siècle, Archives 37, C555, C603, C651, C663, E26, E30, E31, E35, E49, E51), Saint Lubin (vers 1740, Archives 37, C633, Etat du domaine d’Amboise), Saint Lubin (vers 1775, Archives 37, A7), Saint Lubin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Lubin (1794, Archives 37, 1Q25, Biens nationaux), Saint Lubin (1808, Cadastre), Saint Lubin (1820, Carte de l'état-major), Saint-Lubin (1933, Cadastre), Saint Lubin (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1460, il appartenait à Jacquet Savary; en 1486, à Louis Savary, écuyer, qui rendit hommage le 16 décembre; en 1518, à Pierre de Coningham, chevalier, seigneur de Cangé, qui rendit hommage le 3 février; en 1534, à Louis du Bois, écuyer, seigneur des Arpentis, panetier du roi, qui rendit hommage les 19 octobre 1534, 17 novembre 1542 et 27 juin 1548; en 1553, à Louis du Bois, fils et héritiers du précédent, qui rendit hommage les 11 janvier 1553 et 26 août 1567; en 1605, à Valentin Lefebvre, fils et héritier de François Lefebvre, seigneur du Plessis et de Saint Lubin, qui rendit hommage le 4 juillet; en 1607, à Alexandre Tournier, exempt des gardes du corps du roi; en 1610, à Françoise Dudot, veuve d’Alexandre Tournier; en 1612, à Nicolas Lefranc, fourrier des gardes du corps du roi; en 1635, à  François Tournier; en 1677, à Charles des Bans de la Roche; en 1680, à Pierre des Bans; en 1695, à Achille Barain; en 1702, à Florent de Masparault; en 1703, à Charles-Joseph Bernier; en 1707, à Jean Bouteroue d'Aubigny, secrétaire du roi d'Espagne et écuyer de la reine d'Espagne; en 1740, à Louis de Conflans d'Armentières, brigadier des armées du roi.

Saint-Règle - Givry

Historique du nom: Givray (1431, 1476, 1483 Archives nationales, P11), Givray (1542, 1548, 1553, 1567, Archives nationales, P12), Givry (1655, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Givry (1668, Archives de Beaumont-la-Ronce), Givry (1690, Archives 37, 3B144), Givry (1708, Archives d’Amboise), Givry (1766, Archives 37, 3B330), Givry (1767, Archives 37, 2C206), Givray (XVIIIe siècle, Archives 37, C336, C633), Givray (vers 1775, Archives 37, A7), Givri (1808, Cadastre), Givri (1820, Carte de l'état-major), Givry (1933, Cadastre), Givry (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1431, il appartenait à Joachim du Bois, écuyer, qui rendit hommage le 13 juin; en 1476, à Jean du Bois, écuyer, seigneur des Arpentis, qui rendit hommage le 21 août; en 1523-1542, à Louis du Bois, écuyer, seigneur des Arpentis, qui rendit hommage le 17 novembre; en 1553, à Louis Du Bois, écuyer, fils et héritier du précédent; en 1562, à Jean Du Bois; en 1690, à Philippe de Sallier, écuyer; en 1708, à Alexandre de Sallier, écuyer.
A Givry, au bord de l'Amasse, a été trouvée une hache d'importation en éclogite.

Saint-Règle - La Cour

Historique du nom: La Cour (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives 37, C651), La Cour Saint Reigle (vers 1740, Archives 37, C633, état du domaine d’Amboise), La Cour Saint Regle (1748, acte Bellin/Amboise), La Cour (1758, acte Bellin/Amboise), La Cour Saint Règle (1763, 1764, acte Bellin/Amboise), La Cour Saint Règle (1766, Archives 37, 3B330), Saint Règle ou Cour Saint Règle (vers 1775, Archives 37, A7), La Cour (XVIIIe siècle, Archives 37, E26, E31, E35, E50), La Cour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cour (1794, Archives 37, 1Q25, Biens nationaux), La Cour (1808, Cadastre), La Cour (1820, Carte de l'état-major), La Cour (1828, acte Boureau/Amboise), La Cour (1933, Cadastre), La Cour (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. En 1434, il appartenait à Jean Bonnart; en 1514, à Robert le Masle; en 1577, à l'aumônier de Saint-Gatien de Tours; en 1754, à Louis de Conflans, marquis d'Armentières; en 1791, à Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Saint-Règle - La Comté

Historique du nom: La Comté (XVIIIe siècle), La Comté (1808, Cadastre), La Comté (1820, Carte de l'état-major), La Comté (1933, Cadastre), La Comté (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Mazeure selon un aveu rendu le 19 avril 1629 par Daniel Tissart, écuyer.

Saint-Règle - Chante-Merle

Historique du nom: Grangia de Cantu Merule (1198, Charte de Sulpice d’Amboise), Chantemelle, ou Chantemesle (1523, Archives 37, C600, C634, Aveu du chapitre de l’Église de Tours), Chantemesle (1681, Archives 37, C555, C603), Chantemesle (vers 1740, Archives 37, C633, état du domaine d’Amboise), Chantemerle (1751 et 1754, actes Bellin-Amboise), Chantemerle (1766, Archives 37, B330), Chantemerle (vers 1775, Archives 37, A7), Chantemerle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chantemesle (1791, Archives 37, Biens nationaux), Chantemerle (1808, Cadastre), Chantemerle (1933, Cadastre), Chante-Merle (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. Vers 1610, il appartenait, pour moitié, à Françoise de Tol qui épousa Nicolas le Franc, fourrier des gardes du corps du roi. Le fief entier fut ensuite possédé par André Blanchard qui rendit aveu le 30 juin 1681; par Adrien Jousselin, 1682; par Urbain Salmon du Chatellier (aveu du 29 novembre 1683) et, ensuite, par les Ursulines d'Amboise, 1724-1791. Le domaine, vendu comme bien national, le 9 mars 1791, fut adjugé à N. Sain de Bois-le-Comte.

Saint-Règle - La Boitardière

Historique du nom: La Boistardière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Boitardière (1794, Archives nationales, Biens nationaux), La Boistardière (1795, Archives 37, Biens nationaux), La Boitardière (1820, Carte de l'état-major), La Boitardière (1827, Cadastre), La Boitardière (1939, Cadastre), La Boitardière (2013, Carte IGN).
Ce domaine fut vendu, comme bien national, le 21 frimaire an III (11 décembre 1794), sur Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

Saint-Règle - Thomeaux

Ce domaine s'est appelé: Thoumeaux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Thommeaux (XVIIIe siècle, Archives 37), Thoumeaux les Arpentils (1766, Archives 37), Thommeaux (1767, Archives 37), Thommeaux (1779, 1785, actes notariés), Thoumeaux (1808, cadastre), Thomeaux (1826, acte notarié), Thomeaux (XXe siècle, carte IGN).
Ce fut un fief.

Saint-Règle - La Côte-Chaude

Historique du nom La Côte Chaude (1933, Cadastre), La Côte Chaude (2013, Carte IGN).

Saint-Règle - Les Arpentis

Historique du nom: Les Arpentilz, Herpentys (1313, Archives d’Amboise, Inventaire), Les Arpentis (1431, Archives nationales, P11/227), Les Arpentilz (1476, Archives nationales, P11/296), Les Arpentiz (1483, Archives nationales, P16/145), Les Arpentiz (1518, Archives nationales, X1A9322/130), Les Arpentilz (1536, Archives 37, C634), Les Arpentis (1542, Archives nationales, P12/95), Les Arpentils (1543, Archives d’Amboise), Les Arpentis (1548, Archives nationales, P12/112), Les Arpentis (1553, Archives nationales, P12/135), Les Arpentilz (1562, Archives d’Amboise), Les Arpentis (1567, Archives nationales, P12/176), Les Arpentilz (1584, Archives d’Amboise), Les Arpentis (1618, Archives nationales, P12/237), Les Arpentis (XVIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C555, C556, C603, C651, E26, E52, E56, titres de propriété), Les Arpentis (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Les Arpentis (1735, 1739, Archives 37, 3B331), Les Arpentis (1740, Archives 37, 3B18), Les Arpentils (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Les Arpentits (1743, Archives 37, 1J261), Les Arpentis (1747, Archives 37, 3B21), Les Arpentils (1764, Archives d’Amboise), Les Arpentils (1766, Archives 37, 3B330), Les Arpentis (1767, Archives 37, 2C206), Le château des Arpentils (1785, acte Guiot/Noizay), Les Arpentis (1808, Cadastre A1), Château des Arpentis (1820, Carte de l'état-major), Les Arpentis (1933, Cadastre A), Château des Arpentis (2013, Carte IGN).
Ce fief mouvant et châtellenie relevait de la baronnie d'Amboise. En 1639, il avait un revenu annuel de 500 livres. En 1678, les fiefs suivants y étaient annexés: Thoumeaux-les-Arpentis, Thoumeaux-Retigny, Nazelles-Thoumeaux, Thoumeaux-Godinière, Givray, Parigny, Mazères, La Salle, Clermeau, La Fosse-Joubert, Le Plessis-Brischaste (aveu de François Nau, 1678). Christophe Thomas, écuyer, vivant en 1313, est le premier seigneur connu. Il eut pour successeurs:
  • Joachim du Bois (en 1350), qui rendit hommage au roi le 13 juin 1431.
  • Philippon du Bois, écuyer (en 1392).
  • Philippon du Bois, écuyer (en 1405-1467).
  • Jean du Bois, écuyer, maître d'hôtel du duc de Guise (en 1467-1482).
  • Louis du Bois, 1er du nom, chevalier (en 1500).
  • Louis du Bois II, chevalier (en 1538).
  • Louis du Bois III, chevalier, maître de la garde-robe du roi, capitaine de 50 hommes d'armes, puis lieutenant général au gouvernement de Touraine, par lettres du 17 janvier 1578, et gouverneur-lieutenant général de la même province en 1585, mort en 1588.
  • Charles d'Albert, duc de Luynes, mort en 1621. Il avait reçu à diner le roi Louis XIII le 20 juin 1619.
  • Louis Charles d'Albert, duc de Luynes (en 1642).
  • François Nau, écuyer, conseiller du roi, receveur général des gabelles (en 1645).
  • François Nau, écuyer, conseiller et secrétaire du roi, trésorier général de France à Tours, maire de cette ville, conseiller au parlement de Paris, marié à Élisabeth Leroux (en 1655).
  • Charles Pierre Nau, écuyer, conseiller en la grande-chambre du parlement de Paris, décédé le 19 septembre 1739.
  • Martin Sain de Boislecomte, écuyer (en 1707).
  • Jacques Sain de Boislecomte, écuyer, marié à Renée Nicole Chicoisneau, mort avant 1740 (en 1728).
  • Claude de Sain de Boislecomte, chevalier, avocat au parlement (en 1754).
  • Claude Christophe de Sain, chevalier, lieutenant des maréchaux de France (en 1789).

En 1897, le château appartenait à Ferdinand de Jouvencel, ancien officier de cavalerie.