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Ports-sur-Vienne - Les Gros-Chilloux

Historique du nom: Les Gros Chilloux (1827, 1963, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1971, Philippe Delauné découvrit en ce lieu un site gallo-romain inédit matérialisé par de nombreux fragments de tuiles à rebords, des carreaux de dallage, de la céramique dont de la poterie sigillée, des fragments de verre et un petit objet en bronze non identifié.

Vers 1899, une sépulture gallo-romaine avait été trouvée à cet endroit.

Ports-sur-Vienne par Tourainissime

Ports-sur-Vienne - La Jacquerie

Historique du nom: La Jaquerie (1765, Carte de Cassini), La Jacquerie (1820, Carte de l'état-major), La Jacquerie (1827, 1963, Cadastre A2), La Jacquerie (2014, Carte IGN).

Au début du XVIIe siècle, La Jacquerie appartenait à Adrien Langon, sergent de Nouâtre, décédé en 1611. Une de ses filles épousa en 1625 Gille Ténèbre, une autre se maria en 1640 avec François Champigny, de Rilly, qui fut appelé sieur de La Jacquerie. François Champigny mourut en 1678. Ses deux fils furent tous deux huissiers: François au Châtelet de Paris, Louis au Présidial de Tours.

En 1767, ce domaine fut acheté par François Barboteau, ancien fermier de la seigneurie de Ports, fils de François, sergent de la baronnie de Marmande, et de Marguerite Bonneau, fille d'un notaire de Sérigny. Il y mourut en 1795. Le domaine fut morcelé en raison des partages successifs survenus entre les fils de François Barboteau, Antoine et Étienne, puis entre les descendants du premier et les neveux du second. En 1935, décédait à La Jacquerie l'arrière-petite-fille de François Barboteau, Léontine Berton, veuve Rancher.

Ports-sur-Vienne par Tourainissime

Ports-sur-Vienne - Le Château

Historique du nom: Forteresse et hostel de Pors (1517, Archives 37, E, Aveu), Ports (1558, Archives 37, C654, E223), Le fief de Porcz (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Chateau (1765, Carte de Cassini), Château de Ports (1820, Carte de l'état-major), Le Château de Ports (1827, 1963, Cadastre B3), Le Château (2014, Carte IGN).

Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. Son premier seigneur connu, vers 1242, fut Hugues Peloquin. Un registre de cens de Puygarreau donnait, au XVe siècle, les noms de Huguet Muquetin puis de Jean Barbin. Celui-ci devint conseiller au Parlement de Paris et fut l'un des juges de Jacques Cœur. A son décès, le 22 novembre 1469, sa veuve, Françoise Gillier, lui succéda. Elle fonda à Poitiers, le 7 janvier 1478, le collège dit du Puygarreau. Décédée le 13 mai suivant, ses biens passèrent à son neveu, Pierre Gillier. Le fils de ce dernier, Joachim Gillier, épousa Isabelle du Bueil, de la famille du poète Racan. Dans un aveu du 15 mai 1517, à Renée du Fau, dame de Nouâtre, il rendit hommage pour son domaine, forteresse et hostel de Ports, ainsi qu'il est fortifié et emparé de tours, créneaux, arbalétriers, canonnières, foussés, avec ses appartenances et dépendances esve, garenne, fuye, justice, juridiction haute, moyenne et basse... Lorsqu'il mourut, le 3 octobre 1535, ses descendants devinrent seigneurs de Ports.

Dans les premières années du XVIIe siècle, son arrière-petite-fille, Claude Gillier, épousa Philippe de Périon, seigneur de Thais à Yzeures, de La Grande et Petite Caillère à Chaumussay. Dans un titre de 1637, il se qualifiait de gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et de mestre de camp. Dans son testament de 1648, il demandait expressément que son corps, après son décès, soit transporté du château de Port, qu'il habitait, pour être inhumé dans l'église d'Yzeures, dans un cercueil de plomb. Il décéda le 15 novembre 1655. Son corps fut exhumé en octobre 1660 pour être transporté en l'église d'Yzeures.

Son fils, né à Ports le 3 novembre 1617, lui succéda et prit le titre de marquis. En 1717, la fille de Jean Périon, seigneur de Ports, épousa à Pussigny François Arnault, garde de corps du roi. Par la suite, le domaine dut changer de possesseur puisque le propriétaire, en 1773, se nommait Guillemot de l'Espinasse. Le château ne fut plus habité que par le fermier de la seigneurie. Celui-ci, François Barboteau, était le fils d'un sergent de la baronnie de Marmande. Il vécut 30 ans au château, où il éleva une nombreuse famille. Après la mort de sa femme, il se retira à La Jacquerie où il mourut en 1795.

Après la Révolution, le château fut transformé en exploitation agricole. Dans les années 1970, il fut acheté par l'une des animatrices de l'atelier de La Martinerie.

Ports-sur-Vienne par Tourainissime

Ports-sur-Vienne - La Garde

Historique du nom: La Grande Garde (1782), La Garde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Garde (1820, Carte de l'état-major), La Garde (1827, 1963, Cadastre A1), La Garde (2014, Carte IGN).

Ce fief relevait du château de Nouâtre. Au XVIIe siècle, il fut possédé par la famille d'Armagnac qui était déjà propriétaire d'un fief du même nom à Marcilly-sur-Vienne.

Ports-sur-Vienne par Tourainissime

Ports-sur-Vienne - Vauchenus

Historique du nom: Vauchenu (1559, Archives 37, Inventaire des titres de Noyers), Vauchenu (XVIIIe siècle, Carte de l'état-major), Vauchenu (1827, 1963, Cadastre), Vauchenus (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de l'abbaye de Noyers selon un acte du 2 juin 1559.

Ports-sur-Vienne - La Tétuère

Historique du nom: La Testière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Tetuaire (1765, Carte de Cassini), La Têtuère (1827, 1963, Cadastre A1+A2), La Tétuère (2014, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 100 sols. En 1767, ce domaine fut acheté par François Barboteau, fermier de la seigneurie de Ports, fils de François, sergent de la baronnie de Marmande, et de Marguerite Bonneau, fille d'un notaire de Sérigny. En 1790, il fut loué à Étienne Barangeard.

Ports-sur-Vienne - La Rondière

Historique du nom: La Rondière (1703, Archives 37, E220), La Rondière (1820, Carte de l'état-major), La Rondière (1827, 1963, Cadastre), La Rondière (2014, Carte de l'état-major).
En 1703, ce domaine appartenait à Désiré Buon, qualifié de sieur de La Rondière.

Ports-sur-Vienne - La Pomeraye

Historique du nom: La Pommeraye (XIVe siècle, Dom Housseau), La Pomeraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pommeraie (1791, Archives 37, 1Q89, Biens nationaux), La Pomeraye (1791, Archives 37, Q90, Biens nationaux), La Pomeraye (1820, Carte de l'état-major), La Pomeraye (1827, 1963, Cadastre), La Pomeraye (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance de l'abbaye de Noyers. Au XVe siècle, on y voyait une chapelle et des bâtiments destinés, dit un aveu de Jean du Fou (1483), aux religieux dudit monastère qui étaient entachés et trouvés lépreux. Le 20 avril 1791, ce domaine fut vendu comme bien national pour 16.700 livres.

Ports-sur-Vienne - La Plaunière

Historique du nom: La Phelipponière (1769, Archives 37, H, Abbaye de Noyers), La Plouniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Plounière (1820, Carte de l'état-major), La Plonière (1827, Cadastre), La Plonière (1963, Cadastre), La Plaunière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Noyers selon une déclaration féodale faite le 26 janvier 1769.

Ports-sur-Vienne - La Gaudinière

Historique du nom: La Roche Gaudinière, La Godinière (1499, Archives 37, G79), La Gaudinière (1661, Archives 37, E228), La Gaudinière (1827, Cadastre), La Gaudinière (1963, Cadastre), La Gaudinière (2014, Carte IGN).
En 1499, ce domaine appartenait à l'église de Tours; en 1661, à Charles Amirault, procureur au présidial de Tours.
Le cadastre de 1827 note la présence d'un bac, sur la Vienne, allant de Noyers (Nouâtre) à Ports.

Ports-sur-Vienne - La Petite-Garde

Historique du nom: La Petite Garde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Petite Garde (1820, Carte de l'état-major), La Petite Garde (1827, Cadastre), La Petite Garde (1963, Cadastre), La Petite Garde (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre. Au XVIIe siècle, il fut possédé par la famille d'Armagnac qui était déjà propriétaire d'un fief appelé La Garde, à Marcilly-sur-Vienne.

Ports-sur-Vienne - Les Cazeaux

Historique du nom: Casault (1489, Dom Housseau), Les Cazeaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Cazeau (1820, Carte de l'état-major), Les Cazeaux (1827, Cadastre), Les Cazeaux (1963, Cadastre), Les Cazeaux (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait, à foi et hommage simple, de la châtellenie de Nouâtre. En 1489, il appartenait à Hector André, écuyer.

Ports-sur-Vienne - Bois-Joli

Historique du nom: Bois Joly (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bois Joly (1820, Carte de l'état-major), Bois Joly (1827, Cadastre), Le Bois Joli (1963, Cadastre), Bois Joli (2014, Carte IGN).
En 1670, Pierre Baudouin était propriétaire de ce lieu.

Ports-sur-Vienne - Bec-des-Deux-Eaux

Historique du nom: Becciacum (vers 1100, Cartulaire de Noyers, charte 356), Port Grouin, Bié des Deux Eaux (XVIIIe siècle, Archives 37, C653), Port de Noyer (1751), Le Bec des Deux Eaux (1784, Archives 37, 181B1), Bec des deux Eaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bec des deux eaux (1820, Carte de l'état-major), Le Bec des Deux Eaux (1827, Cadastre), Le Bec des Deux Eaux (1963, Cadastre), Bec des Deux Eaux (2014, Carte IGN).
L'abbaye de Noyers possédait la dîme de ce territoire. Par acte du 22 décembre 1751, l'abbaye vendit cette dîme à Marc-René de Voyer d'Argenson.
On y trouve la confluence entre la Vienne et la Creuse.

Ports-sur-Vienne - La Barrière

Historique du nom: La Barrière (1689, Archives 37, E161), La Borrière (XVIIe siècle, Carte de Cassini), La Barrière (1820, Carte de l'état-major), La Barrière (1827, Cadastre), La Barrière (1963, Cadastre), La Barrière (2014, Carte IGN).
En 1689, la famille Quillet était propriétaire d'un domaine situé dans ce lieu.

Ports-sur-Vienne - La Folie

Ce lieu s'est appelé La Folie: en 1542 et 1685 (Archives 37, Inventaire des cens et rentes de l’abbaye de Noyers), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1827 (Cadastre), en 1963 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
Par acte du 21 mars 1542, l'abbaye de Noyers donna ce domaine, en rente perpétuelle, à Besnard de Fontaine. En 1680, René Robin, bailli de La Haye (Descartes), en était propriétaire. Son fils, René Robin, sieur de la Montraye, fit une déclaration féodale à l'abbaye de Noyers, le 31 mars 1685.

Ports-sur-Vienne - La Barangerie

Cet endroit s'est appelé: La Barangerie (1703, Archives 37), La Barangerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Baragerie (1820, Carte de l'état-major), La Barangerie (1827 et 1963, Cadastre), La Barangerie (2013, Carte IGN).
Elle est qualifiée de seigneurie dans un titre de 1703. A cette époque, elle appartenait, en partie, à François Buzard.

Ports-sur-Vienne - Avrigny

Ce domaine s'est appelé: Terra de Aurinniaco (1080, Cartulaire de Noyers, charte 88bis), Auvrinniacum (1100, Cartulaire de Noyers, charte 103), Auriniacum (1105, 1146, Cartulaire de Noyers, charte 287), Aurianiacum (1152, Cartulaire de Noyers, charte 334), Territorium Avrigniaci (1157, Cartulaire de Noyers, charte 553), Aurigniacum (1159, Cartulaire de Noyers, charte 569), Aurigniacum (1176, Cartulaire de Noyers, chartes 577, 584, 602), Avrigniacum (1226, Liber compositione), Avrigny (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Avrigny (1791, Archives 37, Biens nationaux), Avrigny (1820, Carte de l'état-major), Avrigny (1827, 1963, Cadastre), Avrigny (2013, Carte IGN).
Vers 1080, Girard, seigneur de Faye, céda ce fief à l'abbaye de Noyers et reçu en échanges des vignes que ce monastère possédait près du château de Faye. Trois ans après, un nommé Renaud Fresluns donna, à la même abbaye, la dîme de ce domaine. Mais, il paraît que les moines de Noyers ne restèrent pas longtemps propriétaire d'Avrigny. Peut-être en furent-ils dépouillés violemment par quelque héritier de Girard de Faye. Vers 1100, on trouve Gosselin, dit le Diable, en possession du fief qui relevait alors d'Aimery d'Avoir, chevalier, résidant dans le Saumurois. Ce Gosselin ayant donné, pour la seconde fois, Avrigny à l'abbaye, cette donation ne fut pas plus respectée que la première. Une charte nous apprend, en effet, qu'en 1105, une dame nommée Ameline, veuve d'un chevalier, Jean Lefranc, décédé à Nouâtre, possèdait cette terre. A son tour, celle-ci la légua aux religieux de Noyers, ce qui donna lieu, plus tard, à des réclamations. Toutefois le monastère, grâce à l'intervention de Hugues de Sainte-Maure, obtint gain de cause et fut déclaré possesseur légitime d'Avrigny qu'il conserva jusqu'à la Révolution.
En 1791, le logis seigneurial et la métairie furent vendus comme biens nationaux, pour 35.000 livres.

Ports-sur-Vienne - La Boucaire

Historique du nom: La Boutière (1655), La Bouttière (1661, acte notarié), La Boutiere (1765, Carte de Cassini), La Boucaire (1820, Carte de l'état-major), La Boucaire (1827, Cadastre B2), La Bouquière (1872, recensement), La Bouquaire (1963, Cadastre B3), La Boucaire (2014, Carte IGN).
Ce fief appartenait, en 1655, à Jacques Deffray, conseiller du roi, contrôleur des deniers d'octroi de Sainte-Maure. Son épouse, Claude Villars, décéda le 6 septembre 1655, âgée de 61 ans. En 1661, il était la propriété de Jean Deffray.

Ports-sur-Vienne - Le Vieux-Port

Ce lieu s'est appelé: Les Vieux-Ports (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Le Vieux-Ports (1827, 1963, cadastre), Le Vieux-Port (2014, carte IGN).
On y produisait de la chaux hydraulique à partir de la craie marneuse. Le 11 août 1880, 150 mètres de la partie haute du coteau, au nord du Vieux-Port, se sont effondrés sur une usine produisant de la chaux, tuant 25 ouvriers.