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Couesmes - La Guilbertière

Historique du nom: La Guilbertière (XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de La Clarté-Dieu), La Guilberdiere (1765, Carte de Cassini), La Guilberdiere (1810, Cadastre D2), La Guilbertière (1820, Carte de l'état-major), La Guilbertière (1934, Cadastre D2), La Guilbertière (2015, Carte IGN).
En 1411, Philippon Roussereau vendit cette métairie à l'abbaye de La Clarté-Dieu.

Couesmes - La Commaillière

Historique du nom: La Commaillere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Commailliere (1810, Cadastre), La Commaillière (1820, Carte de l'état-major), La Commaillère ou La Comailère (1879, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), La Commaillière (1934, Cadastre), La Commaillière (2015, Carte IGN).
Ce fief relevait du duché de Château-la-Vallière, à foi et hommage simple, et 12 deniers de service. Louis-Pierre-Antoine de Sarcé rendit aveu pour ce fief le 30 juin 1775.

Couesmes - Le Clos

Historique du nom: Le Clos (1810, Cadastre), Le Clos (1820, Carte de l'état-major), Le Clos (1934, Cadastre), Le Clos (2015, Carte IGN).
Cette ancienne propriété du prieuré de Château-la-Vallière fut vendue comme bien national, le 13 avril 1791, pour 18.900 livres.

Couesmes - Boisneuf

Historique du nom: Bois Neuf (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bois Neuf, Boisneuf (1810, Cadastre), Bois Neuf (1820, Carte de l'état-major), Bois Neuf (1934, Cadastre), Boisneuf (2105, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Couesmes - La Roussière

Historique du nom: La Roussiere (1765, Carte de Cassini), La Roussière (1789, Archives 37, E334, plan), La Roussiere (1810, Cadastre A4), La Roussière (1820, Carte de l'état-major), La Roussière (1934, Cadastre A5), La Roussière (2015, Carte IGN).
On y voyait une chapelle, dédiée à saint Michel, qui constituait un bénéfice dont le revenu, en 1789, était de 90 livres. Cette chapelle avait été fondée, au milieu du XVe siècle, par Baudouin de Tucé, seigneur de La Roussière. A cause de cette fondation, le curé de Couesmes était tenu de chanter un Salve Regina à toutes les fêtes de Notre-Dame, devant l'image de la sainte Vierge placée dans l'église paroissiale.
La ferme de La Roussière appartenait, en 1722, à Louis Roulleau, avocat au Parlement; en 1750, à René Roulleau, avocat au parlement, maître des eaux et forêts du duché de Château-la-Vallière, décédé le 15 décembre 1760; en 1760-1789, à Honoré-Henri-César Roulleau, président, trésorier de France honoraire au bureau des finances de Tours, commissaire général des saisies réelles au parlement de Paris.

Couesmes - La Boussinière-des-Douves

Historique du nom: La Boussinière (1458, Aveu de Jean V de Bueil au duc d’Anjou), La Boussiniere (1765, Carte de Cassini), La Poussinière des Douves (1810, Cadastre A2+A3), La Boussinière des Douves (1822, acte Chevalier/Saint-Christophe-sur-le-Nais), La Boussinière des Douves (1934, Cadastre A2+A3), La Boussinière des Douves (2015, Carte IGN).
Ce domaine fut vendu, vers 1360, à maître Jean Le Clerc par Jeanne de Maillé, épouse de Pierre de Larsay, seigneur de Larsay en Touraine. Par la suite, il fut cité en 1458 dans un aveu rendu par Jean V de Bueil au duc d'Anjou. Parmi ses tenanciers, il indique Jean de Breçay, chevalier, bailli de Gisors, marié à Jeanne de Montigny.
Le 10 août 1723, Louis Froger, officier de la maison du roi, bailli d'Ecommoy, était qualifié de seigneur de La Boussinière-des-Douves. Il était marié à Marie Anne Lecomte. Louis Froger mourut le 15 janvier 1763. Sa sœur, Marie Anne Froger de la Buchetière hérita de La Boussinière. Elle était mariée à maître Jean-François Lherbette, conseiller du roi, lieutenant général criminel à Château-du-Loir.
Le 22 mai 1778, Jean-François Lherbette loua La Boussinière à Jean Jarossay. Sa fille, Marie Anne Charlotte Lherbette se maria à Jacques Étienne Bourgault du Coudray (ce couple avait acheté le 9 septembre 1772 la terre de Gênes à Saint-Christophe-sur-le-Nais). Elle hérita sans doute de La Boussinière. Le 13 septembre 1822, un de ses fils, Hercule Bourgault du Coudray, recueillit ce domaine qu'il vendit le 11 octobre 1822, pour 250000 francs, à Jean-Baptiste Boureau de la Guérinière père, vérificateur de l'enregistrement des domaines, et à Jean-Baptiste Boureau fils, receveur de l'enregistrement à La Chapelle-sur-Erdre.
Cette famille garda la propriété jusqu'au 14 novembre 1874 quand Mme veuve Jean-Baptiste Boureau, avec sa fille et son gendre Lucien Wielfrid Chereil de la Rivière, cédèrent La Boussinière à Gabriel René de la Porte qui en fit sa résidence. Mais, il décéda le 11 septembre 1875 à Blois. Ses héritiers le vendirent, le 24 mai 1876, à un ancien notaire, M. Auguste Firmin Joret.
La propriété passa le 5 juin 1898 à M. et Mme Joyeux-Desbordes, puis le 30 octobre 1919 à M. et Mme Besnard et le 3 novembre 1925 à Louis Amédée Charles Goupil Chenu de Thet de Mangon, maire de Levet (Cher) et son épouse Blanche Marie Magdaleine Goupil de Bouillé. Ce dernier en fit donation à son fils le 13 novembre 1950 qui la vendit le 19 mars 1959 à la famille qui la possédait toujours en 1987.

Couesmes - Montigny

Historique du nom: Montigny (1765, Carte de Cassini), Montigny (1810, Cadastre D3), Montigny (1820, Carte de l'état-major), Montigny (1934, Cadastre B2), Montigny (2015, Carte IGN).
Ce fief relevait de Château-la-Vallière à foi et hommage simple suivant un aveu rendu le 14 mars 1744 par Félix Bion, et un autre aveu rendu le 4 mai 1750 par François Bion. Françoise Bion, dame de Montigny, mourut en 1788, l'âgée de 73 ans.
Il fut aussi la propriété de Charles de la Rivière, gendre du poète Racan (au XVIIe siècle), des Roulleau, des de Farémont (XVIIIe et XIXe), des Lerou de la Chenaie, des de Louvencourt.
Vers 1900, une scierie employant 61 ouvriers y était établie.