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Limeray - Le Bois-Chétif

Historique du nom: Le Bois Chétif (1678, Archives 37, C555, C603) Le Bois Chétif (28 octobre 1767, Archives 37, 3B330). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait d'Amboise. En 1678, il appartenait à Madeleine Scarron, veuve de Charles Robin, écuyer; en 1699, à Claude Forcadel; en 1741, à Marc-Antoine de Faverolles; en 1743, à François Robin de Montison; en 1754, à Louis René de Faverolles.

Limeray par Tourainissime

Limeray - La Pierre-Coulée

Historique du nom: Petram (1066, Cartulaire de Noyers, charte 48), La Pierre Coulée (1809, Cadastre), La Pierre Coulée (1820, Carte de l'état-major), La Pierre Coulée (1935, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Vers 1066, un nommé Foulque donna ce domaine à l'abbaye de Noyers.

Limeray par Tourainissime

Limeray - Les Mardelles

Historique du nom: Les Mardelles (1685, Archives d’Amboise), Les Mardelles (1809, Cadastre D1), Les Mardelles (1935, Cadastre D1), Les Mardelles (1958, Carte IGN).

En avril 1685, cette terre appartenait à Pierre Lendormy.

Limeray par Tourainissime

Limeray - La Houssière

Historique du nom: Villegarné (1656, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Chasteigner Breton (1657, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Villegarné ou Chateigner Breton ou La Houssière (1707, 1738, Archives 37, C633, E49), La Housserie (1774, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Houssière (1809, Cadastre B1), La Houssière (1935, Cadastre B2), La Houssière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Limeray. En 1628, il appartenait à Jean Lefranc; en 1707, à Louis de la Motte-Villebret qui le vendit, le 21 février, à Jean-René Leroy; en 1738, au marquis de Conflans d'Armentières.

Limeray - La Roche-Saulue

Historique du nom: La Roche de Lymeré ou La Roche Sauleux (1536, Archives 37, C634), La Roche Solus (XVIIe siècle, Archives 37, 1J1121), Roche Solus (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), La Roche de Limeray, La Roche Soleux ou La Roche Saulaie (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C555, C603, C651, C734), La Roche Saulaie (1707, Archives 37, E49, E51), La Roche Solue (vers 1740, Archives 37, C633, Etat du domaine d’Amboise), La Roche Limeray (1761, Archives nationales, X1B, Parlement de Paris), La Roche Solus ou La Roche de Limeray (1764, acte Bellin/Amboise), La Rochesolus ou La Roche de Limeray (1771, acte Bellin/Amboise), La Roche Salut (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roche Solue (1796, Archives 37, 1Q438, Biens nationaux), La Roche Solue (1802, acte Tourlet/Limeray), La Roche-Soluë (1809, Cadastre), La Roche Solue (1840, acte Adam/Limeray), La Roche Solue (1873, acte Bodin/Limeray), La Roche Saulue (1935, Cadastre), La Roche Saulue (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 30 livres en 1639, relevait du château d'Amboise. En 1500, il appartenait à Jean Desefois, écuyer; en 1516, à Léon Barré, marchand à Amboise;en 1548, à Abel Francboucher; en 1580, à François Rousseau; en 1619, à Hugues Grasseteau; en 1625, à Jean Deodeau; en 1677, François de la Motte-Villebret, comte d'Aspremont, maréchal des camps et armées du roi, qui l'avait acheté, le 22 août 1672, à Jean Deodeau. Par acte du 21 février 1707, Louis de la Motte-Villebret le vendit à Jean-René Le Roy. Louis de Conflans d'Armentières en était propriétaire en 1743; Étienne-François, duc de Choiseul, en 1762.
En 1547, l'abbaye de Fontaine-les-Blanches possédait une métairie à La Roche-Saulue.

Limeray - La Rivière

Historique du nom: La Rivière (1715, Archives 37, 3B10), La Rivière (1761, Archives nationales, X1A, parlement de Paris), La Rivière (1766, acte Tourlet/Cangey), La Petite Rivière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rivière (1796, Archives 37, 1Q438, Biens nationaux), La Rivière (1809, Cadastre), La Rivière (1820, Carte IGN), La Rivière (1843, 1873, actes Bodin/Limeray), La Rivière (1935, Cadastre), La Rivière (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Moncé. En 1715, il appartenait à Pierre Chabron.

Limeray - Le Moulin-de-Moncé

Historique du nom: Le Moulin de Limeray (1767, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Moulin de Monçay (XVIIIe siècle), Le Moulin de Moncé (1791, Archives 37, 1Q12, Biens nationaux), Moulin de Moncey (1809, Cadastre B1+C1), Le Moulin de Moncé (1825, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Moulin de Moncé (1846, DDAf-37, Bassin de la Loire, ruisseau de Mesland, dossier 1, moulin 2), Le Moulin de Moncé (1862, acte Bodin-Limeray), Le Moulin de Moncé (1867, acte Bodin/Limeray), Le Moulin de Moncey (1935, Cadastre B4b), Le Moulin de Moncé (2013, Carte IGN).
Ce moulin a appartenu à l'abbaye de Moncé. En 1748, il a été détruit partiellement par un incendie. A cette date, les religieuses donnèrent le terrain au sieur Georget par bail emphytéotique, à charge pour lui de le reconstruire. En 1845, il fut détruit puis reconstruit par Charles Alphonse de Sain de Bois le Comte. Il a fonctionné jusqu'en 1916. Il fut aménagé en logis en 1939.

Limeray - Le Marchais

Historique du nom: Le Marchais (1688, Archives 37, H, Inventaire des titres de la chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Le Marchais (1771, acte Bellin/Amboise), Le Marchais (1809, Cadastre), Le Marchais (1817, acte Tourlet-Limeray), Le Marchais (1935, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce domaine relevait censivement de Cottereau selon une déclaration féodale faite, le 27 mars 1688, par Pierre Fougeray, officier de la maison du roi, marié à Anne Joulain, héritière de Louis Nublé, avocat, et de Anne Nublé.

Limeray - Le Luat

Historique du nom: Terra eciam de Luat (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 313), Luat (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 183), Le Lua (1791, Archives 37, 1Q12, Biens nationaux), Le Luat (1809, Cadastre), Le Lua (1843, acte Bodin/Limeray), Le Luat (1935, Cadastre), Le Luat (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Moncé. En 1220, il relevait de l'archevêché de Tours.

Limeray - La Liardière

Historique du nom: La Liardière (XVIIe, XVIIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, Chambrerie), La Liardière (1713, (acte notarié/Amboise), La Liardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Liardière (1809, Cadastre), La Liardière (1802, Carte de l'état-major), La Liardière (1823, acte Bidault/Tours), La Liardière (1870, acte Bodin/Limeray), La Liardière (1935, Cadastre), La Liardière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du Grand-Cottereau. En 1622, il appartenait à François Peschard; en 1672, à Nicolas Girard, écuyer. Par acte du 21 mars 1713, René Peschard le vendit à Madeleine Bonnette, veuve de Jean Bonnigal, conseiller du roi, président au grenier à sel d'Amboise.

Limeray - Launay

Historique du nom: Launay (1536, Archives 37, C634), Launay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Launay (1750, acte Bailly/Amboise), Launay (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C556, C633, C651), L’Aunay ou La Petite Isle Barbe (vers 1775, Archives 37, A7), Launay (1778, acte Guiot/Noizay), Launay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Launay (1809, Cadastre), Launay (1820, Carte de l'état-major), Launay (1840, acte Adam/Limeray), Launay (1935, Cadastre), Launay (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 18 sols en 1639, relevait d'Amboise. En 1515, il appartenait à Jean-Aymar d'Aspremont; en 1523, à Jean Binet, trésorier des finances du duc d'Alençon; en 1577, à René Gaudron; en 1671, à Antoine Gallier, fils de René Gallier, garde du roi.


Limeray - La Lande

Historique du nom: La Lande (1714, Archives 37, B, Bailliage d’Amboise), La Lande (1758, Archives 37, 2C196), La Lande (1786, acte Legendre/Amboise), La Lande (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Lande (1809, Cadastre), La Lande (1820, Carte de l'état-major), La Lande (1824, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), La Lande (1880, acte Bodin/Limeray), La Lande (1935, Cadastre), La Lande (2013, Carte IGN).
En 1789, ce domaine appartenait à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches. En 1488, un tiers de ce domaine était possédé par Pierre Vallée, écuyer, qui le vendit, le 19 novembre, à Raymond de Dezert, tailleur et valet de chambre du roi.

Limeray - Les Îles-Bardes

Historique du nom: Insula Barbe (1265), Ile-Barbe ou Launay (1508), Les Gardes (1515), Petite-Sainte-Barbe ou Ile-Barbe-de-la-Motte (XVIIe siècle), Petite-Ile-Barbe ou Launay (1740), Petite Isle Barde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Isle-Barbe (1809, Cadastre), L'Ile Barbe (1820, Carte de l'état-major), Les Isles Bardes (1935, Cadastre), Les Îles Bardes (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. En 1438, il appartenait à Jean de Courangeon; en 1477, à Pierre d'Aspremont; en 1508, à Jean Aymar, dit d'Aspremont, et à Antoine Aymar; en 1514, à Jacques d'Espinay; en 1523, à Jean Binet; en 1538, à Jean de Villemar, bailli de Touraine; en 1545, à Louis de la Barre; en 1546, à Françoise Brethe, veuve de René Jamineau; en 1555, à Henri du Pré; en 1578, à René Gaudin; en 1600, à Anne Hurault de Saint-Denis; en 1619, à Jacques de Rigné, écuyer; en 1639, à Claude de Rigné, veuve de Joseph de Faverolles; en 1690, à Madeleine de la Porte, femme de François de Faverolles; en 1740, à Christophe Sain de Bois-le-Comte; en 1759, à Claude-Charles Javelle, procureur du roi au grenier à sel d'Amboise.

Limeray - Le Petit-Cottereau

Historique du nom: Le Petit Cottereau (1465, Archives 37, H, chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours). Ce lieu ne figure pas sur les cadastres et les cartes.
Ce fief, valant 60 sols en 1639, relevait du château d'Amboise. En 1465, il appartenait à Jehan de la Foresterie; en 1639, à Jean Langlois.

Limeray - Cottereau

Historique du nom: Coterel (1225, Charte de l’abbaye de Fontaines-les-Blanches), Grand Cottereau ou Villiers (1523, Archives 37, H, chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Le Grand Cothereau (1536, Archives 37, C634), Cotereau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Cottereau Villiers (1685, 1702, Archives 37, E25, H, chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Cottereau ou Villiers (vers 1740, Archives 37, C633, état du domaine d’Amboise), Le Grand Cottereau ou Grand Villiers (1750, acte Gaudin/Tours), Le Grand Cottereau (vers 1775, Archives 37, A7), Cottereau (1781, acte Guiot/Noizay), Cotereaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Cottereau (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Cottereau (1792, acte Guiot/Noizay), Cottereau (1804, acte Tourlet/Limeray), Cotereau (1803, Cadastre), Cottereau (1817, acte Tourlet/Limeray), Cotterau (1820, Carte de l'état-major), Cottereau (1935, Cadastre), Cottereau (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 15 livres en 1639, relevait du château d'Amboise. Il appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours et était attaché à l'office claustral de chambrier. Le fief de La Lardière en relevait.

Limeray - Le Bois-d'Enhus

Historique du nom: Bois d’Henha, Bois d’Henhus (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, H, Abbaye de Moncé), Le Bois d’Enhu (1784, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Bois d’Anhus (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois d’Enhu (1791, Archives 37, Biens nationaux), Le Bois d’Enhus (1809, Cadastre), Le Bois d’Enhus (1823, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), Le Bois d’Enhu (1866, acte Bodin/Limeray), Le Bois d’Enhus (1935, Cadastre), Le Bois d’Enhus (2013, Carte IGN).
Ce fut une propriété de l'abbaye de Moncé.

Limeray - La Binettrie

Historique du nom: La Binettrie (XVIIe et XVIIIe siècles, Archives 37, Chambrerie de l’abbaye Saint-Julien de Tours), La Binnetrie (1771, acte Bellin/Amboise), Binettrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Binetterie (1804, acte Tourlet/Limeray), La Binettrie (1809, Cadastre), La Binetterie (1817, acte Tourlet/Limeray). Ce lieu ne figure plus sur la carte IGN de 2013.
Ce domaine relevait censivement de Cottereau et appartenait, en 1672, à Charlotte Poirier, veuve de Jean Rouer; en 1683, à Antoinette Rouer (déclaration féodale du 29 mai 1683); en 1727, à Jean Rouer, officier du roi (déclaration féodale du 4 juin 1727).

Limeray - Le Buisson

Historique du nom: Le Buisson (1478, Archives nationales), Le Buisson (1632, 1638 et 1650, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Le Buisson (1716, acte Gersant/Amboise), Le Buisson (1717, 1739 et 1776, Archives d’Amboise), Le Buisson de Limeray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Buisson (1791, Archives 37, Biens nationaux), Le Buisson (1794, acte Grellay/Vernou-sur-Brenne), Le Buisson (1809, Cadastre), Le Buisson (1820, acte Tourlet/Limeray), Le Buisson (1820, Carte de l'état-major), Le Buisson (1881, acte Bodin/Limeray), Le Buisson (1935, Cadastre), Le Buisson (1938, acte André-Amboise), Le Buisson (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. En 1453, il appartenait à Jean Forestier, écuyer, du chef de N. du Mesnil, sa femme; en 1632, à Jean Lorin; en 1638, à Timoléon Cormaille, écuyer, de la garde écossaise du roi; en 1650, à René Delahaye; en 1717, François de Saint-Martin, écuyer, sieur de La Borie et du Buisson; en 1739, à Claude-François de Saint-Martin, écuyer, seigneur de La Borie et du Buisson, fils du précédent. L'abbaye Moncé y possédait une métairie en 1791.
A cet endroit, on a trouvé une hache en pierre polie (en silex local) et un poignard en silex de la région du Grand-Pressigny.

Limeray - Les Deux-Eaux

Ce lieu s'est appelé Les Deux Eaux vers 1775 (Archives 37). Il ne figure plus sur les cartes et le cadastre.
Ce fief, relevant d'Amboise, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours.

Limeray - Avisé

Historique du nom: Aviretum (1202, Charte de l’abbaye de Fontaines-les-Blanches), Aviré (1482, Mémoires de Castelnau), Avisé (1558, 1582, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève, Saint-Florentin), Avizay (1613, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève, Saint-Florentin), Avisay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Advisé (1639, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève, Saint-Florentin), Avisé (1666, 1697, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève, Saint-Florentin), Avizay (1725, Archives 37, 5B, Bailliage de Loches, 2 C, Amboise), Avisé (1728, Archives d'Amboise), Avisé (1730, Archives 37, B143), Avizay (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Avizay (1758, Archives 37, 2C196), Avise (1765, Carte de Cassini), Avisé (1809, Cadastre B1), Avisé (1820, Carte de l'état-major), Avisay (1824, acte Tourlet/Saint-Ouen-les-Vignes), L'ancien château d'Avisé (1876, acte Bodin/Limeray), Avisé (1935, cadastre B1), Avisé (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 70 livres en 1639, relevait d'Amboise. Il figurait sur une charte de 1020, de Sulpice, seigneur d'Amboise, qui donnait à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches la tenure de Fourchette, qu'il a achetée de Geoffroy Gouffier, de Mathée, sa femme, et de Garin d'Aviré, frère de cette dernière. Depuis 1202 jusqu'en 1335, aucun titre fait mention d'Avisé. En 1335, Jean d'Avisé, valet, était seigneur de ce fief. Voici les noms de quelques successeurs: Pierre de Vallée, écuyer, 1462; Jacquet Guy, écuyer, seigneur d'Avisé, par son mariage avec la fille du précédent, 1462; Pierre de Castelnau, chevalier, seigneur de La Princerie, marié à N. de Vallée, veuve de Jacquet Guy, 1482; Jacques Guy, écuyer, 1493; Raymond de Dezest, bailli d'Amboise, mort le 30 septembre 1515, 1501; Pierre Forget, écuyer, marié à Jeanne de Dezest, fille unique du précédent, mort avant 1526; Pierre Forget, second du nom; Jacques Forget, écuyer, 1580; Pierre Forget, troisième du nom, 1584; Claude de Plaix, marié à Marie Forget, sœur du précédent, vers 1600; François de Plaix, fils du précédent, 1614; Gatien de Plaix, décédé en 1660, sans postérité; François d'Au, seigneur de Beauregard, maître d'hôtel ordinaire du roi, marié à Gabrielle de Plaix, sœur du précédent, dont il eut neuf enfants, 1677.
Avisé, qui avait alors une superficie de 150 arpents, fut mis en vente par décret aux requêtes du palais en mars 1678. L'acquéreur fut François Chambellan, fourrier de la reine Marie Thérèse, d'Amboise. Il décéda en 1694 laissant derrière lui plusieurs enfants. Avisé échut en indivis à Henri Chambellan, avocat du roi et élu d'Amboise, et à sa sœur Françoise, femme du chevalier Pierre Jacques de Passac, qui en firent leur résidence. Jacques de Passac ne laissa que des filles. Deux d'entre elles héritèrent de sa part d'Avisé où elles vécurent avec la fille d'Henri Chambellan qui, en 1740, épousa Jean François Oudin petit-fils d'un lieutenant général d'Amboise. Avisé abritait alors Oudin et sa femme, leur fille et son mari Pierre Julien Barrois avec leur cinq enfants, ses deux autres filles et Marie de Passac.
Une demoiselle Barrois épousa Hippolyte Bodin dont le père, Pierre Joseph Bodin, officier de santé, maire de Limeray en 1789, fut député d'Amboise à la Convention.
La propriété d'Avisé fut vendue par Georges Bodin en 1887. Elle appartenait dix ans plus tard à Lucien Blaive, frère du curé de Limeray. Avisé fut ensuite vendu plusieurs fois dont une fois en 1960.
Il y avait, à Avisé, une chapelle qui est mentionnée dans un Registre des visites des chapelles domestiques du diocèse de Tours en 1787. En 1498, son chapelain était Guillaume Asselin.