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Faye-la-Vineuse - La Sellerie

Historique du nom: La Cellerie (1765, Carte de Cassini), La Sellerie (1836 (Cadastre B3), La Scellerie (1876, acte Grosset/Richelieu), La Sellerie (1955, Cadastre B3), La Sellerie (2013, Carte IGN). Ce lieu faisait partie de l'ancienne paroisse de Marnay.

Le 13 juin 1815, Jean-Barthélémy Gauffereau vendit cette borderie à François Jautrou, demeurant à La Tour-Saint-Gelin.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Le Vivier

Historique du nom: La maison et borderie du Vivier (1752, Archives, X1B/9673), Le Vivier (1836, 1955, Cadastre A3+B2), Le Vivier (2013, Carte IGN).

En 1750, cette borderie dépendait du château de La Grillière qui relevait, quant à lui, du duché de Richelieu.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Chantereine

Historique du nom: Chantereine (1765, Carte de Cassini), Chantereine (1820, Carte de l'état-major), Chantereine (1836, Cadastre C5), Chantereine (1876, acte Grosset/Richelieu), Chantereine (1955, Cadastre C5), Chantereine (2013, Carte IGN).

En 1750, cette ferme et son moulin dépendaient du château de La Grillière qui relevait, quant à lui, du duché de Richelieu.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Magniou

Historique du nom: Magniou (1618, 1739, Archives 37, B17). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de Faye. En 1618, il appartenait à Marie de Villiers; en 1739, à Élie Jouard; en 1765, à N. Jouard.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Le Champ-Marteau

Historique du nom: Champenarteau (XVIe siège, Archives 37, C600, C650), Les Champs Marteau (1836, Cadastre A1), Champeault (1879, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle), Le Champ Marteau (1955, Cadastre A1), Le Champ Marteau (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait de Faye, à foi et hommage lige. Vers 1500, il appartenait à René Garruyn; vers 1550, à René le Suillier; en 1553, à Louis de Bourbon.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Le Clos-Blanchet

Historique du nom: Le Clos Blanchet (1553, Archives 37, C650), Le Clos Blanchet (1836, Cadastre A3). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1955 et la carte IGN de 2014.

En 1550, ce fief, relevant de Faye, appartenait à Gilles Dubois; en 1553, à François Dubois.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - La Motte

Historique du nom: La Motte (XVIe siècle, Archives 37, C600), La Motte (1836, Cadastre A4). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1955 et la carte IGN de 2013.

Ce fief, relevant de Faye-la-Vineuse, fut réunie à cette baronnie au XVIe siècle.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Le Grand-Martigny

Historique du nom: Martigny (1747, acte Michau/Tours), Martigny (1752, Archives nationales, X1B), Grand Martigny (1786, acte Lamy/Champigny-sur-Veude), Martigny (1765, Carte de Cassini), Le Grand Martigny (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Martigny (1836, 1955, Cadastre B2), Le Grand Martigny (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait essentiellement de la Cour de Germigny mais certains éléments dépendaient de Haute-Claire, de Milly et du prieuré de Razines. Jean-Baptiste Hardouin de Gréaulme, fils de Henri François de Gréaulme, conseiller et maître d'hôtel ordinaire du roi, et Jeanne de la Motte, acheta Le Grand-Martigny après 1720 et avant 1745. L'une de ses filles, Anne Perrine, se maria, le 21 février 1764, avec Armand Philippe de Gazeau, seigneur de La Bouère. Elle en était veuve quand elle acheta le domaine de La Motte de Marcilly. Le 3 juin 1786, avec sa sœur Catherine Françoise Julie, épouse de Charles le Cocq, elle vendit Le Grand-Martigny, ainsi que Monteil, à Louis Piballeau, bourgeois, habitant Champigny-sur-Veude.
Ce dernier mourut le 12 mai 1793, sans laisser de descendance directe. Il y eut entre les héritiers Duvau, Sassier et Chastry un morcellement du domaine. En exécution d'une sentence du tribunal de Chinon du 28 mai 1800, les biens furent estimés et partagés en trois lots. Chacun eut un tiers de la grange, un tiers des bâtiments, un tiers du jardin. Le propriétaire de La Grillière, Jean Barthélémy Gauffereau, qui avait des droits sur François Duvau et Jean Duvau, dut rester possesseur de certains des éléments du Grand-Martigny. En effet, quand il vendit La Grillière, le 13 juin 1815, à François Jautrou, de La Tour-Saint-Gelin, parmi les biens cédés, outre le château, figure une partie du Grand-Martigny.
Le 10 juin 1834, M. et Mme Jautrou attribuèrent Le Grand-Martigny à leur fille, Françoise Félicité, femme de Frédéric Mestayer. Après son décès en 1839, son mari et son fils vendirent Le Grand-Martigny, le 30 mars 1853, à Mme la marquise d'Effiat qui devait en garder la jouissance jusqu'à sa mort. Mais elle en donna la nue propriété en dot, le 20 avril 1859, à son parent au dixième degré, Henri Louis, baron de Dujon, à l'occasion de son mariage avec Joséphine Léonie Vau de Rivière. Mais il n'en profita pas car il mourut à Poitiers le 14 décembre 1862, laissant une fille, Marie Thérèse Amandine Dujon, qui deviendra, en 1883, comtesse de Monteynard. Ce fut elle qui, le 7 avril 1925, céda Le Grand-Martigny aux époux Matteau-Savoie dont les héritiers le vendirent, le 11 septembre 1972, à la famille qui le possédait toujours en 1987.

Faye-la-Vineuse - La Gontière

Historique du nom: La Gontiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gontière (1836, Cadastre), La Goutière (1880, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loir), La Gontière (1955, Cadastre C1), La Gontière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Faye-la-Vineuse.

Faye-la-Vineuse - La Tour-de-Broue

Historique du nom: La Tour de Brou (1699, Archives 37, G877), La Tour de Brou (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, G876), La Tour de Brou (1765, Carte de Cassini), La Tour de Broue (1820, Carte de l'état-major), La Tour de Broue (1836, 1955, Cadastre B2), La Tour de Broue (2013, Carte IGN).
En 1506, ce fief appartenait à Jean de Brou; en 1514, à Achille de Mondion; vers 1625, à Jeanne de Popincourt, femme de René de La Rochefoucauld; en 1678, à Pierre de Beauvillain, écuyer, capitaine de cavalerie, qui eut, de son mariage avec Élisabeth de Mérieu, une fille, Isabelle, mariée, le 17 août 1678, à Henri François de Gréaulme, chevalier, seigneur de La Cliette; en 1691, à Élisabeth de Mérieu, veuve du précédent; en 1781, à Geneviève Torterue, veuve de Joseph Poirier, président en l'élection de Richelieu pendant 28 années, de 1748 à sa mort en 1776.
Ce lieu a fait partie de l'ancienne commune de Marnay.

Faye-la-Vineuse - Les Timbrelles

Historique du nom: Les Timbrelles (1725, Archives 37, E158), Les Timbrelles (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Timbrelles (1820, Carte de l'état-major), Les Timbrelles (1836, 1955, Cadastre), Les Timbrelles (2013, Carte IGN).
En 1725, ce domaine appartenait à Bertrand Poirier. Il a fait partie de l'ancienne commune de Marnay.

Faye-la-Vineuse - Saint-Jouin

Historique du nom: Monachis Sancti Jovini (1130, Cartulaire de Noyers, charte 471), Saint Jouin de Faye, Saint Jouin sous Faye (XVIIe siècle), Saint Jouin de Marnes lès Faye (XVIIIe siècle, Archives nationales, H 1, 13702) Saint Jouin de Faye (XVIIe siècle, 37, C600), Saint Jouin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint Jouin (1836, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1955 et la carte IGN de 2013.
Cette ancienne paroisse dépendait de l'élection de Richelieu et de l'archiprêtré de Faye-la-Vineuse, diocèse de Poitiers. Par délibération du Conseil des Cinq-Cents, du 28 messidor an VII (16 juillet 1799), elle fut réunie à celle de Faye-la-Vineuse. Par décret du 22 août 1813, l'église fut vendue et il fut stipulé que le produit de la vente serait employé à consolider l'église de Faye. On la démolit totalement en 1834. La cure était desservie par un des chanoines de la collégiale de Faye. Son revenu était peu important. Elle possédait un petit domaine situé à La Coudre, paroisse de Braye-sous-Faye.
A Saint-Jouin, il existait un prieuré indépendant de la cure et qui appartenait à l'abbaye de Saint-Jouin-de-Marnes, en Poitou. Il fut desservi, jusqu'au début du XVIIe siècle, par un religieux de ce monastère. Prégent de Nuchèze, chantre de l'église de Saint-Jouin-de-Marnes, était prieur de Saint-Jouin-sous-Faye en 1550. Vers 1610, son revenu fut cédé au Chapitre de Faye qui délégua un de ses membres pour exercer les fonctions de prieur. Le dernier titulaire fut Gabriel-David Bernier (1789). Il avait succédé à Nicolas Gilles, sieur du Perron. Ce prieuré constituait un fief relevant du château de Faye.

Faye-la-Vineuse - La Croutière

Historique du nom: La Croutière (1553, Archives 37, C600). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.
En 1553, ce fief relevait de Faye.

Faye-la-Vineuse par Tourainissime

Faye-la-Vineuse - Marnay

Ce village s'est appelé Marnay: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1799 (Archives nationales), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1836 (Cadastre), en 1955 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
Le 14 juillet 1799, cette ancienne paroisse fut réunie à celle de Faye-la-Vineuse. L'étendue de son territoire était de 2210 arpents. L'église, dédiée à saint Pierre, a été vendue par décret du 22 août 1813. Le prix fut employé à réparer l'église de Faye.
Cette paroisse dépendait de l'archiprêtré de Faye-la-Vineuse, diocèse de Poitiers. Le chefcier du Chapitre de Faye était tenu d'entretenir le chœur de l'église paroissiale et de fournir les ornements nécessaires.
Curés de Marnay: Denis Congneron, 1531; Gilles Champeigné, chanoine de Faye, 1613; Jacques Lesleu, 1627; Jean Duvivier, 1671; Pierre Garnier, 1691; Pierre Boivin, 1692-1722; Philippe-Jacques Hulin, 1778; Pierre-André-Gilles Delaveau, 1786-1790.
La paroisse formait un fief appelé la Grande-Maison-de-Marnay. En 1406, ce fief appartenait à Charles de Saint-Gelais; en 1441, Jean de Faye; vers 1445, à Renaud de Mauléon; vers 1450, à Guillaume Petit; en 1613, à Jacques de Messémé, écuyer.

Faye-la-Vineuse - La Bonnette

Historique du nom: Bornets (1242, Archives 37, B17), La Bonnet (1553, Archives 37, C600), Grand Bonnette (1765, Carte de Cassini), La Bonnette (1820, Carte de l'état-major), La Bonnette (1836, 1955, Cadastre C1), La Bonnette (2013, Carte IGN).
Ce fief, faisant partie de l'ancienne paroisse de Marnay, relevait du château de Faye-la-Vineuse à foi et hommage simple, et un cheval de service valant 60 sols. En 1242, il appartenait à Hugues Peloquin; en 1553, aux héritiers de Jean de Mosson, chevalier, mariée à Jeanne de Montbon; en 1618, à Gilbert de Gatineau, écuyer.

Faye-la-Vineuse - La Grillière

Historique du nom: La Grelière (1468), La Grelière (1486, Archives 86, Société des Archives historiques du Poitou), La Greslière (1489, Archives 86, Société des Archives historiques du Poitou), La Grelyère (1583, Archives 86, Société des Archives historiques du Poitou), La Grelière (1626, Archives 86, Société des Archives historiques du Poitou), La Grillière (1752, Archives nationales, X1B-9673), La Grillere (1765, Carte de Cassini), Château de la Grillère (1820, Carte de l'état-major), Château de la Grillère (1836, Cadastre B3), La Grillère (1955, Cadastre B3), Château de la Grillière (2013, Carte IGN). Ce lieu faisait partie de l'ancienne paroisse de Marnay.
Ce fief relevait de Faye-la-Vineuse à foi et hommage lige, et un éperon doré. En 1468, il appartenait à Jean Luillier. Il eut un fils, portant le même prénom que lui, qui épousa, le 29 décembre 1456, Catherine d'Escoubleau de Sourdis. De cette union naquit une fille qui apporta La Grillière à son mari René de Blom, lequel était en procès en 1483 avec Jean de Sazillé.
En 1553, La Grillière appartenait à Nicolas de Remefort, écuyer; en 1618-1622, à Jean de Remefort, conseiller du roi; en 1732, à Mathieu d'Armagnac, lieutenant des maréchaux de France; en 1775, à Barthélémy Olivier Gauffereau, trésorier de France à Tours. Jean Barthélémy Gauffereau vendit le château, le 13 juin 1815, à François Jautrou, de La Tour-Saint-Gelin.
Jean de Remefort (décédé le 25 décembre 1622) et Élisabeth de Machecot (morte le 26 septembre 1626), sa femme, eurent leur sépulture dans la chapelle Saint-Michel dépendant du logis seigneurial.