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Crouzilles - Le Moulin-de-Saussay

Historique du nom: Calcasaccum (1036, Cartulaire de Noyers, charte 9), Chalcasacchum (1104, Cartulaire de Noyers, charte 323), Chalchasac (1105, Cartulaire de Noyers, charte 328), Molendinum Chauchesac (1184, Cartulaire de Noyers, charte 623), Saussay (1765, Carte de Cassini), Moulin de Saussaye (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Saussay (1832, Cadastre C2), Le Moulin de Saussaye (1837, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Manse, dossier 11, moulin 21, Ordonnance Royale), Moulin de Saussay (1960, Cadastre AS22), Le Moulin de Saussay (2013, Carte IGN).

En 1879, ce moulin servait à moudre le blé.

Crouzilles par Tourainissime

💙 Chambres d'hôtes, Gite, Camping

Crouzilles - La Haute-Rive

Historique du nom: Hauterives (1576, Archives 37, G495), Pièce de Hautes Rives (1832, Cadastre de Mougon B2), Pièce de Hautes Rives (1960, Cadastre AI), La Haute Rive (2013, Carte IGN).

Le 7 décembre 1576, Claude Fourateau, écuyer, et Ysabeau de Gueffron, sa femme, vendirent cette terre à François le Roy.

Crouzilles par Tourainissime

Crouzilles - Moulin-du-Puits-Galant

Historique du nom: Moulin du Puits-Galant (1832, Cadastre, 1960, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1843, ce moulin appartenait à René Legros et à sa femme Françoise Destouches qui firent donation à leurs enfants le 7 juillet de cette année. L'une des filles, Jeanne Legros, épouse de Guillaume-Urbain Thomas, boisselier, reçut le moulin.
Ils avaient eu ce moulin une cinquantaine d'année auparavant à la suite d'un échange avec Auguste-Charles-Louis, marquis de Quinemont, demeurant au château de Paviers.

Crouzilles - La Sablière

Historique du nom: Sablée (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Sablière (1820, Carte de l'état-major), La Sablière (1832, 1960, Cadastre), La Sablière (2013, Carte IGN).
En 1897, ce domaine appartenait à Eugène-Charles Voisine de la Fresnaye qui eut ses biens saisis et vendus à la barre du tribunal civil de Chinon, le 23 septembre ce cette année: Le Ponceau, Le Puits-Galant et La Sablière furent adjugés à Blanche-Antoinette-Rosalie-Caroline Dubois, veuve d'Edmond-Jacques-Charles de Fadate de Saint-Gorges.

Crouzilles - La Boussaye

Historique du nom: Bossaye (1484), La Boussaye (1765, Carte de Cassini), Le Moulin de la Boussaye (1796, Archives 37, 1Q126, Biens nationaux), La Boussay (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin de la Boussaye (1831, Ordonnance royale, Archives nationales), La Boussaye (1832, Cadastre C1), Le Moulin de la Boussaye (1857, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Manse, dossier 11, moulin 19), La Boussaye (1960, Cadastre AB), La Boussaye (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de L'Île-Bouchard à foi et hommage simple.
Le 6 août 1796, le moulin et le domaine, appartenant alors au clergé, furent saisis comme biens nationaux.

Crouzilles - Villiers

Historique du nom: Villiers (1500, Dom Housseau), Villiers (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Villiers (1751, acte Georget/Tours), Villiers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Villiers (1830, Carte de l'état-major), Villiers (1832, 1960, Cadastre), Crouzilles (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 26 livres. En 1500, il appartenait à Jacques Turpin; en 1684, à Samuel Perillault.

Crouzilles - Villeneuve

Historique du nom: Villeneuve (1642, Archives 37, C621), Villeneuve (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Villeneuve (1820, Carte de l'état-major), Villeneuve (1832, Cadastre de Mougon), Villeneuve (1833, Ordonnance royale, Archives nationales), Villeneuve (1864, acte Scoumanne/Tours), Villeneuve (1960, Cadastre), Villeneuve (2013, Carte IGN).
En 1642, ce domaine appartenait à Samuel de Chezelles. Il a fait partie de l'ancienne commune de Mougon.

Crouzilles - La Perrière

Historique du nom: La Perrière (1526, Archives 37, H774), La Perrière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Perrière (1920, Carte de l'état-major), La Perrière (1832, 1960, Cadastre), La Perrière (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 7 livres 10 sols. En 1526, il appartenait à Mathurin de Fesques, écuyer.

Crouzilles - Mougon

Historique du nom: Mediconnum (vers 590, Grégoire de Tours, Histoire des Francs), Vicus Metgonensis (Xe siècle, Charte d’Hardouin, archevêque de Tours), Mogon (1247, Archives nationales, JJ274, Querimoniae Turonum), Megon (1247, Archives nationales, JJ274, Querimoniae Turonum), Mougone (XIIIe siècle, Cartulaire de Noyers, charte 632), Mogon (XIIIe siècle, Archives 37, G56), Mougon (XVIIIe siècle, Archives 37, C621, G495), Mougon (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Mougon (1820, Carte de l'état-major), Mougon (1832, Cadastre de Mougon), Mougon (1960, Cadastre), Mougon (2013, Carte IGN).
Par ordonnance royale du 28 janvier 1833, cette ancienne paroisse et commune a été réunie à celle de Crouzilles. Au Xe siècle, Mougon était le chef-lieu d'une viguerie. Elle a fait partie du doyenné de L'Île-Bouchard, de l'archidiaconé d'outre-Vienne, du canton de L'Île-Bouchard et du district de Chinon. Le titre curial était à la présentation de l'abbé de Maubec. L'église était sous le vocable de saint Pierre.
Curés de Mougon: Mathurin Bougreau, 1486; Antoine Taffonneau, 1526; Christophe Blanche, 1538, Collete, curé constitutionnel, 1793.
En 1848, on a découvert, sur son territoire, de nombreuses tombes en pierres paraissant dater du XIIe siècle. En 1871, on a constaté l'existence d'un atelier de poterie romaine entre le pont de Mougon, sur la Vienne, et les fours à chaux de Paviers.
La paroisse formait un fief qui appartenait, en 1642, à Guy-Aldonse de Durfort; en 1668, à Charles Odart, chevalier, seigneur de Le Fuye, de Vauguérin et de Paviers, marié à Françoise Dreux, dont il eut Charles, seigneur des mêmes lieux, qui épousa Jeanne de la Faure. De ce mariage naquit une fille, Marie-Jeanne, dame de Mougon, de Paviers et de Vauguérin, mariée, le 12 février 1736, à Jean-Jacques-Ours de Quinemont.
Maires de Mougon: Le Gros 1801, 29 décembre 1807; Auguste-Charles-Louis de Quinemont, 14 décembre 1812, 1830.

Crouzilles - Manne

Historique du nom: Manne ou Mannes (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E299), Manne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Manne (1820, Carte de l'état-major), Manne (1832, Cadastre), Mannes (1960, Cadastre), Manne (2013, Carte IGN).
En 1596, ce fief appartenait à Guillaume Tortereux, lieutenant du prévôt des maréchaux de France à Chinon; en 1640, à Jean Mereau, marié à Jeanne Tortereux; en 1654, à Jean d'Argy, écuyer, décédé en 1677; en 1696, à Hector d'Argy; en 1698-1720, à Pierre d'Argy; en 1739, à Élie de Jouard; en 1749, à Alexis d'Argy.

Crouzilles - La Dactière

Historique du nom: La Daguettière (1448, Archives 37, G517), La Dattiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Dactière (1832, Cadastre), La Dactière (1960, Cadastre), La Dactière (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief. Le 25 avril 1448, Henri, prieur de Saint-Cosme, vendit, moyennant une rente, 6 arpents de terre à Guillaume Daguet qui construisit des bâtiments dans cette propriété et appela celle-ci La Daguettière. Par la suite, ce domaine devint un fief qui releva du prieuré de Saint-Côme et de la commanderie de L'Île-Bouchard. En 1599, il appartenait à Pierre Bretin; en 1626, à Jehan Gouget de Malinault; en 1660, à N. de Marigny; en 1681, à N. Dupré de la Carte; en 1725, à N. Torterue de la Garnauderie; en 1744, à René-Pierre Tourneporte, président au grenier à sel de Sainte-Maure, bailli de La Haye (Descartes), marié à Geneviève Torterue.

Crouzilles - Le Coudray

Historique du nom: Le Coudray (1622, 1642, Archives 37, C621, E146), Le Coudray (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Coudray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Coudray (1820, Carte de l'état-major), Le Coudray (1832, Cadastre), Le Coudray (1960, Cadastre), Le Coudray (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 20 livres en 1639, relevait de L'Île-Bouchard, à foi et hommage lige, et des Roches-Tranchelion, à foi et hommage simple, et au devoir, à muance d'homme, d'un gant d'oiseau garni de jets et de sonnettes d'argent. En 1622, il appartenait à Marie de Mauléon, veuve de Christophe de Chezelles; en 1642, à Samuel de Chezelles, écuyer.

Crouzilles - Chézelle

Historique du nom: Chezelles (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Chezelet, Chezelle (1689, Archives 37, E6), Chezelle (1717, Archives de Descartes, Balesmes), Chezelle (1765, Carte de Cassini), Chezelle (1794, Archives 37, 1Q124, Biens nationaux), Chezelle (1805, acte Touchard/Manthelan), Chezelle (1820, Carte de l'état-major), Chézelle (1832, Cadastre C2), Chézelle (1960, Cadastre AR), Chézelle (2013, Carte IGN).
En 1689, ce fief appartenait à Jean Sourdeau; en 1717, à Charles de Maignan, écuyer.
Au début du XIXe siècle, Chézelle était la propriété de Mathurin Marie Huet et Jeanne Éléonore Pignonneau. Ils avaient un fils, Marie Mathurin Étienne, praticien à Manthelan, dont le contrat de mariage fut dressé par le notaire de la localité, Me Touchard, le 12 juillet 1805. Il recevait entre autres à cette occasion de son père, par avancement de droits successifs, la métairie de Chézelle avec toutes ses appartenances et dépendances. Mais, il semble que M. Huet père, étant poursuivi pour dettes, avait donné ses biens à son fils espérant, par ce biais, les mettre à l'abri des saisies de ses créanciers. Sur l'action de ces derniers, Chézelle fut vendu par le tribunal civil de Chinon à l'audience du 21 septembre 1809, puis à la suite d'une surenchère, René Desaché s'en rendit adjudicataire à celle du 8 août 1811, pour 21.953 francs. Le 9 août 1812, Chézelle fut remis en vente et adjugé à Jean Pimbert, aubergiste. Il déclara qu'il avait agi tant pour lui que pour Jean Bonneau.
Sur le cadastre de 1834, Chézelle appartenait à Jean Baptiste Pimbert. Vers 1859, le domaine passa à la famille de la Berrurière de Saint-Laon qui en garda la propriété jusqu'en 1945. Une autre mutation intervint le 20 septembre 1958.

Crouzilles - Bordebure

Historique du nom: Bordebure (XVIIe siècle, Archives 37, E8,34), Bordebure (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bordebure (1820, Carte de l'état-major), Bordebure (1831, Cadastre), Bordebure (1960, Cadastre), Bordebure (2013, Carte IGN).
Ce lieu dépendait du fief d'Avon. Au XVIIe siècle, il appartenait à la famille de Tranchelion. La famille Barjot de Moussy en fut propriétaire dans le siècle suivant.

Crouzilles - Le Ponceau

Historique du nom: Le Ponceau (1687, Archives 37, B, Bailliage de Richelieu), Le Ponceau (1765, acte Hubert/Tours), Le Ponceau (1765, Carte de Cassini), La Ponceau (1820, Carte de l'état-major), Le Ponceau (1832, Cadastre B2+C2), Le Ponceau (1960, Cadastre AP), Le Ponceau (2013, Carte IGN).
Le premier seigneur connu est Pierre Périlleau cité vers 1557. Il eut au moins un fils, prénommé comme lui, qui fut aussi seigneur du Ponceau. Ce dernier épousa Claude Doucelle, fille de Jean, pasteur protestant. En 1687, Le Ponceau était considéré comme un fief du Puy-Bascle.
En 1897, ce domaine appartenait à Eugène Charles Voisine de la Fresnaye qui eut ses biens saisis et vendus à la barre du tribunal civil de Chinon, le 23 septembre ce cette année Le Ponceau, Le Puits-Galant et La Sablière furent adjugés à Blanche Antoinette Rosalie Caroline Dubois, veuve d'Edmond Jacques Charles de Fadate de Saint-Gorges.

Crouzilles - La Roche-Guenet

Ce lieu s'est appelé: La Roche Guenet (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Rocheguenet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roche Guenet (1831, 1960, cadastre).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 20 livres en 1639. Selon une tradition locale, La Roche-Guenet fut une léproserie.

Crouzilles - Le Puits-Galant

Historique du nom: La métairie du Puy Gaillard (1764, Archives 37, C9), Puy Galant (1765, Carte de Cassini), Le Puits Galant (1820, Carte de l'état-major), Le Puits Galant (1832, Cadastre C3), Le Puits Galant (1960, Cadastre AP), Le Puits Galant (2013, Carte IGN).
Le registre des Vingtièmes, à la paroisse de Crouzilles pour la période 1764-1789, contient cette déclaration: Demoiselle Pallu du Vignau à la place de René Pallu du Vignau pour la métairie du Puy Gaillard.
Une vingtaine d'héritiers de René Nicolas Pallu du Vignau vendirent Le Puits-Galant, les 27 février et 6 mars 1803, pour 10.000 francs, à René Legros et sa femme Françoise Destouches qui firent donation partage à leurs enfants le 7 juillet 1843.
L'une des filles, Rosalie Legros eut la ferme. Elle était veuve de Laurent Barboy quand, le 16 novembre 1851, elle vendit la propriété à Gabriel Jules Voisine. Celui-ci s'était marié, le 9 avril 1817, à Anne Alexis Poirier des Bournais. Ils décédèrent, lui en 1854, elle en 1869, laissant deux enfants en indivis: Eugène Charles et Anne Thérèse. Cette dernière étant morte à L'Île-Bouchard le 15 novembre 1891, son frère resta seul héritier. Par décret impérial du 22 janvier 1870 et un jugement du tribunal civil de Chinon du 28 février 1872, ils avaient été autorisés à ajouter à leur nom celui de la Fresnaye qui ne fut jamais porté par leurs parents.
Eugène Charles Voisine de la Fresnaye eut ses biens saisis et vendus à la barre du tribunal civil de Chinon, le 23 septembre 1897: Le Ponceau, Le Puits-Galant et La Sablière furent adjugés à Blanche Antoinette Rosalie Caroline Dubois, veuve d'Edmond Jacques Charles de Fadate de Saint-Gorges. Après son décès au château de Vitry-sur-Seine, le 31 juillet 1901, ses enfants échangèrent Le Puits-Galant qui subit une autre mutation le 13 octobre 1975.

Crouzilles - La Touche-Voisin

Historique du nom: La Touche Voisin (1544, Dom Housseau), La Tousche Voisin (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Touche Voisin (1682, Archives 37, C, Aveu), La Touche Voisin (1765, Archives 37, C9), La Touche Voisin (1765, Carte de Cassini), La Touche (1820, Carte de l'état-major), La Touche Voisin (1832, Cadastre A1), La Touche Voisin (1873, acte Pélisson/L’Île-Bouchard), La Touche Voisin (1960, Cadastre AE), La Touche Voisin (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Trogues. En 1639, il avait un revenu annuel de 60 livres. Vers 1544, il appartenait à Joachim Parent. Dans la première moitié du XVIIIe siècle, La Touche-Voisin était la propriété de René Paul Doucet, président du grenier à sel de Chinon, dont la fille Marie Anne, dame de Chezelles, épousa vers 1720 Louis Bouin de Noiré. Celui-ci était l'un des fils de Louis Bouin, seigneur de Noiré, maire perpétuel de Châtellerault, et de Marie Rasseteau. Il devint, par son mariage, l'auteur d'une branche de sa famille dite de Chezelles-Nancré. Il était conseiller et secrétaire du roi, lieutenant général au bailliage de Chinon, seigneur de Nancré. Louis Bouin eut trois fils: Jean Louis François, dont la fille Madeleine se maria à Jean Gabriel Arman de Ruzé, marquis d'Effiat; l'abbé Fortuné Bouin de Noiré, seigneur de La Roche-Clermault, Sassay...; Marie François, capitaine au régiment d'Orléans, général sous la République; et une fille Marie Anne Félicité. Cette dernière se maria à René Henri de Caulx, écuyer, seigneur de Chacé (en Anjou), capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis. Ils durent avoir La Touche-Voisin en partage puisqu'en 1791, Henri René de Caulx, qui comparut à l'assemblée électorale de la noblesse de sa province, était cité comme propriétaire de cette terre. Sa femme mourut le 16 août 1797, et dans les biens de la succession, réglée le 11 février 1798 et se montant à 38.113 francs, figurait La Touche-Voisin.
De nouveau maire le 2 janvier 1808, René Henri de Caulx de Chacé rédigea son testament le 20 mai suivant. Aux termes de celui-ci, il légua au marquis d'Effiat, son petit-neveu, à charge d'en partager la jouissance avec son grand oncle, Fortuné Bouin, La Touche-Voisin, estimée 15.000 livres, un pré et une rente, le tout d'une valeur de 21.750 livres. Il décéda le 5 juin 1808 à Chacé, à 71 ans.
L'héritier, Benoît Jean Gabriel Armand Ruzé, marquis d'Effiat, était né à Tours, le 6 septembre 1780. Chevalier de la Légion d'honneur, ancien pair de France, ancien membre de la Chambre des Députés, il avait épousé, le 28 février 1808, Charlotte Barbe Alexandrine de Mondion dont il n'eut pas d'enfants. A 77 ans, il rédigea son testament le 14 février 1857. Le 10 avril 1866, il rédigea son quatrième testament en faveur des six enfants de sa cousine, Mme Vallois, née Pocquet de Livonnière. Il leur léguait: la ferme de La Touche-Voisin, celle de Migny à Parçay-sur-Vienne et du château du Chillou à Jaulnay et différents autres biens. Il décéda le 7 septembre 1870, à 90 ans, en son château de Chezelles, et le 22 novembre suivant, à 81 ans, son épouse mourut à son tour.
Le 7 janvier 1873, Rosalie Vallois, alors veuve de M. Dupuy, Armande Vallois, religieuse à Sainte-Croix, MM. Henri Vallois à Franc-Palais, Gustave et Théodore Vallois et le comte Geoffroy Marie le Minthier de la Motte-Basse, mari de Clémentine Vallois, vendirent le domaine à Jean Marlet et Marie Adélaïde Rolland.

Crouzilles - Le Puy-Bâcle

Historique du nom: Le Puy Bascle (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Puy Bacle (1765, Carte de Cassini), Le Puy Bâcle (1832, Cadastre A2), Le Puy Bâcle (1960, Cadastre AC), Le Puy Bâcle (2013, Carte IGN).
En 1346, ce fief appartenait à Jean Le Bascle; en 1380, à un autre Jean Le Bascle; en 1411, à un autre Jean Le Bascle; en 1460, Hugues Le Bascle; vers 1500, à Hugues Le Bascle, maître d'hôtel du roi; en 1530, à Artus Le Bascle; en 1538, à Antoine Le Bascle d'Argenteuil, qui épousa Marguerite, fille de Renaut de la Touche et de Françoise de Pontville. En 1684, Samuel Perillault en était propriétaire et sa famille a possédé Le Puy-Bâcle au moins jusqu'en 1949 avec Daniel Perillault (ou Périlleau).
En 2014, le château appartenait à M. et Mme Sjoerd Gosses, ancien ambassadeur des Pays-Bas.

Crouzilles - Paviers

Historique du nom: Paviers (1140, Dom Housseau), Paviers (XVe siècle, Archives 37, G495), Paviers (1446, Archives nationales, P16/82), Pavyers (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Paviers (XVIIIe siècle, Archives 37, E98), Paviers (1765, Carte de Cassini), Château de Paviers (1820, Carte de l'état-major), Château de Paviers (1832, Cadastre de Mougon D2), Paviers (1833, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2, Ordonnances royales), Château de Paviers (1960, Cadastre AI), Château de Paviers (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de L'Île-Bouchard à foi et hommage lige, et 40 sols d'aides. En 1140, il appartenait à Pierre Savary; en 1475, à Jehan de Fontenay; en 1487, à Pierre de Fontenay; en 1581, à François le Roy, comte de Clinchamp; en 1654, à François de la Chétardie; en 1678, à Catherine Picault, veuve de François de la Chétardie; en 1668, à Charles Odart, chevalier, seigneur de La Fuye, marié le 3 octobre 1668 à Françoise Dreux, fille de Jacques Dreux, gentilhomme ordinaire du duc d'Orléans, et de Françoise de la Rochebaucourt; en 1690, à Charles Odart, fils du précédent, marié à N. de la Faure; en 1736, à Jean Jacques Ours de Quinemont, par suite de son mariage, contracté le 11 février 1736, avec Marie Jeanne Odart, fille du précédent; en 1770-1789, à Jean Charles Ours de Quinemont, lieutenant-colonel de cavalerie, qui mourut à Tours le 6 mars 1921 sans laisser d'héritiers directs.
En 1993, le château appartenait à la comtesse de Nouël.