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Véretz - Le Château

Historique du nom: Verez (1342, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 79), Veretz (1354, Archives nationales, JJ82/228-159), Veretz (1484, Cartulaire de l’archevêque de Tours), Château de Véretz (1638, Archives 35, fonds Brilhac), Le fief, terre et seigneurie de Veretz (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La terre de Véretz (1674, Archives nationales, Y, Châtelet), La baronnie de Veret (1714, Archives 37, 2C, Tours), La seigneurie de Véret (1727 , Archives 37, 2C, Tours), La terre de Véretz (1728, acte Belluot/Véretz), La châtellenie, terre et seigneurie de Véretz (1769, Archives 37, 2C, Tours), Le Château de Véretz (1796, Archives 37, 1Q438/167, Biens nationaux), Le Château de Véretz (1786, acte Petit/Tours), Château de Véretz (1796, acte Besnard/Azay-sur-Cher), Le Château de Véretz (1796, Archives de Tours), Le Château (1967, Cadastre AC), Château (2014, Carte IGN).

En 1342, Guillaume Trousseau, chevalier, possédait le château de Véretz. En 1714, cette seigneurie avait droit de moyenne et basse justice.

Le château de Véretz était jadis fortifié. Il fut incendié par les Anglais au XIVe siècle. Il fut reconstruit d'abord au début du XVIe siècle par Jean de la Barre, puis au milieu du XVIIIe par Armand Louis Vignerot du Plessis, duc d'Aiguillon. Il fut presque totalement détruit pendant la Révolution. Il a été une troisième fois reconstruit au XIXe siècle.

En 1836, ce domaine est acheté par le comte de Richemont.

En 1902, le château appartenait à Georges Drake del Castillo.

Véretz par Tourainissime

Véretz - La Roche-Morin

Historique du nom: La Roche Marin (1750, acte Mouys/Tours), La Roche (1765, Carte de Cassini), La Roche Morin (1820, Carte de l'état-major), La Roche Morin (1821, Cadastre D1), La Rochemorin (1844, acte Robin/Tours), La Roche Morin (1967, Cadastre ZH), La Roche Morin (2014, Carte IGN).

En 1715, ce domaine appartenait à Irène de Beauvais, veuve de Messire Bouilleux (ou Rouilleux). En 1821, le château et le domaine furent acquis par le marquis Adolphe Doumet de Siblas. En 1830, ce dernier fut élu maire de Véretz mais n'exerça ses fonctions que pendant 6 mois jusqu'au 31 mars 1831. Le château fut vendu en 1834 à la famille Huret qui le posséda jusqu'en 1918.

Véretz par Tourainissime

Véretz - La Bussardière

Historique du nom: La Bussandière (1820, Carte de l'état-major), La Bussardière (1821, Cadastre C2), La Bussardière (1967, Cadastre ZE), La Bussardière (2014, Carte IGN).

En 1823, cette closerie fut achetée par Paul-Louis Courier.

Véretz par Tourainissime

Véretz - L'Armerie

Historique du nom: L’Hermerie (1622, Archives 37, E147), La Harmerie (1820, Carte de l'état-major), La Harmerie (1821, Cadastre C1), L'Harmerie (1967, Cadastre ZE), L'Armerie (2014, Carte IGN).

En 1823, cette closerie fut achetée par Paul-Louis Courier. En 1967, elle appartenait à Roger Gamba.

Véretz par Tourainissime

Véretz - La Pidellerie

Historique du nom: La Pidellerie (1820, Carte de l'état-major), La Pidellerie (1821, Cadastre C2), La Pidellerie (1967, Cadastre ZD), La Pidellerie (2014, Carte IGN).

Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, ce domaine appartenait à Joseph Boutet, écuyer, secrétaire des commandements de la reine, qui était marié à Marie Soulet. En 1800, La Pidellerie était la propriété de Jacques François Bruère et, en indivis, de sa nièce, Joséphine Françoise Bruère. Le 28 juin 1804, Jacques Bruère en devint le seul propriétaire. Le 15 octobre 1804, devant Me Juge, notaire à Tours, il céda le domaine, moyennant une rente viagère annuelle de 2.000 francs, à Me Charles Armand Callaud, avocat. La fille de ce dernier, Athénaïs, épouse de Sincère Lanly, ancien notaire à Tours, devint propriétaire de La Pidellerie le 12 mai 1846. En avril 1851, eut lieu une saisie immobilière et le 19 juillet suivant, le tribunal de Tours adjugeait La Pidellerie à Michel Constant. A la mort de ce dernier, elle fut remise en vente par les héritiers le 9 octobre 1858. La propriété fut acquise par trois acquéreurs différents et fut démembrée. Elle fut par la suite l'objet de nombreuses mutations avant d'être achetée, en 1925 (par André Rivière, décédé à La Pidellerie en 1968 ?), par une famille qui la possédait encore en 1977.

Véretz par Tourainissime

Véretz - La Moissonnière

Historique du nom: La Moissonnière (1590, Archives 37, G557), La Moisonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Moissonnière (1821, 1967, Cadastre), La Moissonnière (2014, Carte IGN).

En août 1590, Claude Hallouin était qualifié de seigneur de La Moissonnière.

Véretz par Tourainissime

Véretz - Villiers

Historique du nom: Villiers (1358, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 163), Villiers (1484, Cartulaire de l’archevêque de Tours), Villiers (XVIIIe siècle, Archives 37, E147), Petit Villier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Villiers (1820, Carte de l'état-major), Villiers (1821, 1967, Cadastre), Villiers (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Véretz et de l'archevêque de Tours, à foi et hommage simple. En 1358, il appartenait à Gillet de Villiers; en 1484, à Jean Grenet. Au XVIIIe siècle, il était réuni à la terre de Véretz.

Véretz - Le Vieux-Moulin

Historique du lieu: Le Vieil Moulin (1698, Archives 37, 2B950), Le Vieux Moulin (1719, Archives 37, E147, E150), Le Vieux Moulin (1794, Archives 37, 1Q380, Biens nationaux), Le Vieux Moulin (1820, Carte de l'état-major), Le Vieux Moulin (1821, Cadastre A2), Le Vieux Moulin (1967, Cadastre ZB), Le Vieux Moulin (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du château de Véretz. Le 26 novembre 1719, Léonard Barré le vendit au seigneur de Véretz. En 1923, il appartenait à Fidèle Didry.

Véretz - Roujoux

Historique du nom: Roujou ou La Bercellerie (1726, Archives 37, E150), Roujou (1776, acte Petit/Tours), Roujou (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Roujoux (1820, Carte de l'état-major), Roujou (1821, Cadastre), Roujoux (1967, Cadastre), Roujoux (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du château de Véretz et appartenait, en 1726, à Jacques Rouillé, bourgeois de Tours.

Véretz - La Philiponière

Historique du nom: La Philipponière (1724, Archives 37, E150), La Philiponière (1821, 1967, Cadastre), La Philiponnière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du château de Véretz et appartenait, en 1724, à Anne-Françoise de Fargues.

Véretz - Les Nauderies

Historique du nom: Les Nauderies (1794, Archives 37, Q373, Biens nationaux), Les Nauderies (1820, Carte de l'état-major), Les Nauderies (1821, 1967, Cadastre), Les Nauderies (2014, Carte IGN).
Le 23 brumaire an III (13 novembre 1794), ce domaine fut vendu comme bien national sur N. Gauguin, prêtre déporté.

Véretz - Beauregard

Historique du nom: Beauregard (1765, Carte de Cassini), Beauregard (1820, Carte de l'état-major), Beauregard (1821, Cadastre C2), Beauregard (1986, Cadastre ZD), Beauregard (2014, Carte IGN).
En 1706, François Olivier était qualifié de sieur de Beauregard. En 1650, la propriétaire du lieu était Marie-Marguerite Soulet. En 1823, ce domaine fut acheté par Paul-Louis Courier. En 1827, Mme Courier le céda à Louis-Philippe Crépaux-Dutillet, ancien capitaine de la Garde, qui le revendit, en 1867, à la famille Freslier-Caillard. Mme Lecomte, née Freslier, en hérita en 1892. Son mari, Paul Lecomte, était un ami de Paul-Étienne Courier, un des fils de Paul-Louis. Sa petite-fille, Mme Lenient, résidait à Beauregard en 1960.

Véretz - La Bretonnière

Historique du nom: Berthonnière (1622, Archives 37), La Brétonnière (1794, Archives 37, Biens nationaux), La Bretonnière (1795, acte Besnard/Azay-sur-Cher), La Bretonnière (1820, Carte de l'état-major), La Bretonnière (1821, Cadastre), La Bretonnière (1967, Cadastre), La Bretonnière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Véretz. Le 27 brumaire an III (17 novembre 1794), ce domaine fut vendu, comme bien national, sur Armand-Désiré Vignerot du Plessis-Richelieu, duc d'Aiguillon, émigré.

Véretz - La Chavonnière

Historique du nom: La Chavonnière (1651, Archives 37, E147), La Chavonnière (1794, Archives 37, 1Q374, Biens nationaux), La Chavonnière (1820, Carte de l'état-major), La Savonière (1821, Cadastre), La Chavonnière (1844, 1845, actes Robin/Tours), La Chavonnière (1967, Cadastre), La Chavonnière (2014, Carte IGN).
Cette ferme relevait censivement de la seigneurie de Véretz. En 1651, elle appartenait à Gabriel Gitton et, en 1676, à Jean le Maire. En 1815, elle a été achetée par l'écrivain Paul-Louis Courier.
En 1855, on y a découvert, parmi des restes de constructions gallo-romaines, un vase contenant près de 4.000 pièces romaines de cuivre du IIIe siècle, portant l'effigie de Postumus, Valérien, Gallien, Gordien, Philippe père et fils, d'Estruscus, d'Herennia Estrucilla, de Herenius, ...

Véretz - Le Verger

Historique du nom: Le Verger (1751, acte Gaudin/Tours), Le Verger (1820, Carte de l'état-major), Le Verger (1821, Cadastre B1+C1), Le Verger (1855, acte Duvigneaux/Tours), Le Verger (1967, Cadastre ZE), Le Verger (2014, Carte IGN).
Le Verger était qualifié de fief de Véretz dans un acte du 4 août 1751.
En 1921, Le Verger appartenait à René Caruel. Par la suite, le manoir fut transformé en maison de retraite.