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Saint-Martin-le-Beau - Le Moulin-de-Battereau

Historique du nom: Le Moulin de Battereau (XVIe siècle, Archives 37, C336, C633, C651, G, Châtellenie d’Azay-sur-Cher), Le Moulin de Batereau (1765, Carte de Cassini), Moulin de Batreau (1810, Cadastre A1), Moulin de Battereau (1859, DDAF-37, Bassin du Cher, ruisseau de Battereau, dossier 6), Le Moulin (1958, Cadastre AN7), Battereau (2014, Carte IGN).

En 1524, ce moulin dépendait de la châtellenie d'Azay-sur-Cher. En 1736, il appartenait à Françoise de Pompadour de Laurière, veuve de Philippe Hégon, marquis de Courcillon. Les meuniers affermés étaient alors Étienne Mercier, Charles Guillerault et un sous-fermier, Pierre Gaudron. En 1858, le propriétaire du moulin était Jean Blaive.

St-Martin-le-Beau par Tourainissime

Saint-Martin-le-Beau - Le Moulin-de-Nitray

Historique du nom: Le Moulin de Nitray (1612, Archives 37, C633), Le Moulin de Nitray (1752, acte Michau/Tours), Le Moulin de Nitray (1769, Archives 37, 3B330), Le Moulin de Nitray (1779, Archives 37, 3B330), Le Moulin (1810, Cadastre D1), Le Moulin de Nitray (1824, Ordonnance royale 17040), Nitray (1958, Cadastre AR14), Le Moulin de Nitray (2014, Carte IGN).

Ce moulin existait avant le XVIe siècle. En 1518, il appartenait à Jean Lopin, seigneur de Nitray, puis le moulin échut à Émery Lopin, en héritage de son père. De 1569 à 1587, Émery Binet, conseiller au présidial de Tours, en était propriétaire. Marie Binet, sa fille, hérita de la seigneurie et du moulin de 1587 à 1617. En 1673, le moulin fut vendu par adjudication à René Morier, président de justice de Tours. De 1684 à 1752, le moulin fut déclaré inféodé au fief du Coudray, dépendant de La Bourdaisière.

Mathieu Carré, meunier, eut le bail à rente de 1752 à 1777, quand le sieur Mignon devint le propriétaire de la terre de Nitray par contrat d'acquis, cédé par le duc de Choiseul, puis du moulin en 1779. Ce fut un moulin banal jusqu'à la Révolution.

Pierre Nicolas Saint-Bris, propriétaire depuis 1807 du moulin à fer, acheta, en 1822, la concession du moulin de Nitray pour agrandir sa production de limes, armes et autres objets en fer étiré.

En 1874, le propriétaire du moulin était M. Vincendeau, fermier, mais son moulin n'eut plus d'activité jusqu'en 1921. En 1922, le nouveau propriétaire du moulin, P. Véry, le loua à R. Beuret, ingénieur, qui le transforma en usine produisant de l'électricité. Mmes Gir et Wargny, filles de Mme Véry, étaient propriétaires du moulin en 1942 quand le moulin fut détruit en partie, dans la nuit du 2 au 3 juillet, par un incendie. Par la suite, la Société des forces motrices de l'Ouest, concessionnaire, exploita le moulin qui cessa son activité en 1954.

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Saint-Martin-le-Beau - Les Plantes-Baron

Historique du nom: La closerie des Plantes Baron (1806, acte notarié/Amboise), Les Plantes Baron (1810, Cadastre B1), Les Plantes Baron (1820, Carte de l'état-major), Les Plantes Baron (1958, Cadastre AE), Les Plantes Baron (2014, Carte IGN).

En 1804, ce domaine appartenait à Françoise Berruer, mariée à Léonard Perrault, entrepreneur de travaux publics. Celle-ci décéda à Amboise le 15 décembre 1805 et le règlement de sa succession eut lieu le 3 avril 1806.

L'inventaire de ses biens ayant été dressé du 28 janvier au 6 février 1806, il fut composé deux lots. Le second, comprenant entre autres Les Plantes-Baron, échut à ses enfants, alors que le premier alla à son mari.

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Saint-Martin-le-Beau - La Daguetterie

Historique du nom: La Daguetrie (1683, Archives 37, E65), La Daguenettrie (1736, acte Tousche/Vallières), La Dagueterie (1756, Archives 37, 2C195-39-35), La Dagueterie (1798, Archives 37, 1Q467-137, Biens nationaux), La Dagueterie (1799, Archives 37, 1Q470-147, Biens nationaux), La Dagueterie (1810, Cadastre C1), Daguetrie (1820, Carte de l'état-major), La Dagueterie (1958, Cadastre AC), La Daguetterie (2014, Carte IGN).

Ce domaine relevait du fief de Nouy. Le 24 mai 1683, Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, l'acheta à Madeleine Bibault, veuve de Georges Pelissary. Le 19 ventôse an VI (9 mars 1798), il fut vendu comme bien national sur Louise Marie Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.

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Saint-Martin-le-Beau - La Renardière

Historique du nom: La Renardière (1683, Archives 37, E65), La Regnardière (1736, acte Tousche/Vallières), La Renardière (1756, Archives 37, 2C195/39/35), La Renardière (1763, Archives 37, E66). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre et la carte IGN.

Ce domaine relevait du fief de Nouy. Par acte du 24 mai 1683, Madeleine Bibaut, veuve de Georges Pelissary, le vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau. En 1763, il appartenait au duc de Choiseul.

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Saint-Martin-le-Beau - Vaumorin

Historique du nom: Les Vaumorins (1660, Archives nationales, Y199/4153/36), Vaumorin (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vaumorin (1810, Cadastre), Vaumorin (1820, Carte de l'état-major), Vaumorin (1958, Cadastre), Vaumorin (2014, Carte IGN).

En novembre 1660, ce domaine appartenait à Alexandre Cantat, pâtissier du commun de la maison du roi.

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Saint-Martin-le-Beau - La Rochère

Historique du nom: La Rochere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rochere (1810, Cadastre), La Rochere (1958, Cadastre), La Rochère (2014, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, on y voyait une chapelle qui constituait un fief dépendant de l'église Saint-Florentin et relevait du château d'Amboise.

Saint-Martin-le-Beau - Nitray

Historique du nom: Le Petit Nitray (1583), Le Petit Nitray (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Le Petit Nitray (XVIIIe siècle, Archives 37, E147, E323), Nitré (1765, Carte de Cassini), Nitray (1810, Cadastre), Nitray (1820, Carte de l'état-major), Nitray (1821, acte Gaudron/Saint-Martin-le-Beau), Nitray (1958, Cadastre), Nitray (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon et de Véretz. En 1728, il appartenait à Mathieu Duchamp; en 1789, à Philippe-Jean-Baptiste Mignon. En 1842, ce domaine était possédé par le baron Liébert.
En ce lieu, il y avait une chapelle.

Saint-Martin-le-Beau - La Maison-Blanche

Historique du nom: La Maison Blanche (1770, Archives 37, G16), La Maison Blanche (1865, acte Scoumanne/Tours), La Maison Blanche (1958, Cadastre), La Maison Blanche (2014, Carte IGN).
Ce domaine dépendait du fief de Leugny. Les bâtiments furent démolis vers 1770.

Saint-Martin-le-Beau - Coulaine

Historique du nom: Coullaines (1536, Archives 37, C634), Coulaine alias Hervau ou Hervault (1577, Archives 37, C563, C651), Coulaines (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Coulenne (1726, Archives 37, E123) Coulenne (1766, Archives 37, 3B330), Hervault (vers 1775, Archives 37, A7), Coulaine (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Couleine (1791, Archives 37, 1Q11, Biens nationaux), Coulaine (1810, Cadastre), Coulante (1820, Carte de l'état-major), Coulaine (1835, acte Bonneville/Tours), Coulaine (1958, Cadastre), Coulaine (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 10 livres en 1639, relevait d'Amboise. En 1524, il appartenait à Henri Bohier; en 1577, à Robert du Pré; en 1687, à Marie Sallier, veuve de François Daen; en 1775, à Lucien-François Daen; en 1787, à François-Pierre Daen.
A Coulaine, se trouvait un autre fief portant aussi ce nom et appartenant au Chapitre de Saint-Pierre-de-Puellier, à Tours. Il fut vendu comme bien national, le 5 mars 1791, pour 16.000 livres.

Saint-Martin-le-Beau - Le Coudray

Historique du nom: Le Codroy (1317), Le Couldray (1536, Archives 37, C634), Le Coudray (XVIIe siècle, Archives 37, C651), Le Coudray (vers 1740, Archives 37, C633, état du domaine d’Amboise), Le Coudray (vers 1775, Archives 37, A7), Le Coudray (XVIIIe siècle, Archives 37, E64, E65), Le Coudray (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Coudray (1958, Cadastre), Le Coudray (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1317, il appartenait à Huet Marques auquel il avait été concédé par l'abbaye Saint-Julien de Tours. Le 12 juin 1431, Jean Marques rendit hommage au roi pour ce domaine qui passa, quelques mois après, à Pierre Marques qui le vendit, en 1494, à Jehan Loppin. Louis de Montigny, écuyer, seigneur de Pierrefitte, reprit Le Coudray sur Jehan Loppin en vertu des droits de sa femme, en 1495. Ce fief fut ensuite possédé par les Bohier (1510); par Nicolas de Cerisay (1525), marié à Anne Bohier; par François Olivier de Leuville, marié, le 14 mai 1538, à Antoinette de Cerisay; par François Bohier, évêque de Saint-Malo, qui fit hommage au roi en 1565; par Antoine Bohier qui le vendit, par acte du 19 juillet 1578, à Marie Gaudin, veuve de Philibert Babou.
Le 24 mars 1629, Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet de la Curée, acquit cette terre qui était vendue par décret sur les héritiers de Saladin d'Anglure. Madeleine Bibaud, veuve de Georges de Pelissary, en était propriétaire en 1680. Le 24 mai 1683, elle la vendit à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, qui l'annexa à la terre de La Bourdaisière.
L'Hôtel-Dieu d'Amboise possédait, au Coudray, une métairie qui est mentionnée dans des titres de 1683, 1703 et 1744.

Saint-Martin-le-Beau - La Côte

Historique du nom: La Couste (1464, Archives 37, C570), La Cote (1536, Archives 37, C634), La Coste (1547, Archives nationales), La Couste (1573), Closerie des Costes (1594), La Coste (1600, Archives 37, C651), Côte d’Arnaud (1717, Archives 37, E64, E65, E66), La Coste (1736, acte Tousche/Vallières), La Coste (vers 1740, Archives 37, C633, état du domaine d’Amboise), La Coste (1756, Archives 37, 2C195), La Côte (vers 1775, Archives 37, A7), La Côte (1810, Cadastre), La Côte (1958, Cadastre), La Côte (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Thuisseau et du château d'Amboise. En 1464, il appartenait à Jean Berard qui rendit hommage le 22 mai; en 1479, à Martine Berard qui rendit hommage le 17 avril; en 1484, à Pierre Marques. Par la suite, il passa aux mains des chanoines du Plessis-lès-Tours qui, le 25 novembre 1573, le vendirent à Antoine Bohier. Celui-ci le céda, par acte du 19 juillet 1578, à Marie Gaudin, veuve de Philibert Babou. Le 24 mars 1629, le même domaine, vendu par décret sur les enfants de Saladin d'Anglure, fut adjugé à Jeanne Hennequin, femme de Gilbert Filhet, écuyer, seigneur de La Curée. Le 5 septembre 1676, Georges de Pelissary, trésorier général de la marine, l'acquit, par décret, sur Charlotte Sallier, veuve de René Daen. Il mourut dans la même année.
Par contrat du 24 mai 1683, Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau, acheta le fief de La Côte, à Madeleine Bibaud, veuve de Georges de Pelissary et l'unit à son marquisat de La Bourdaisière, créé en juin 1719. Depuis 1719 jusqu'à la Révolution, ce fief est resté uni à La Bourdaisière.

Saint-Martin-le-Beau - Le Chesnay

Historique du nom: La Chenaie (1439, 1604, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours), Chesnay (1567, Archives 37, 1J299), Chesné (1820, Carte de l'état-major), Le Chesnay (2014, Carte IGN).
En 1439, ce fief appartenait à la famille du Puy; en 1604, à Mathurin du Hamel.

Saint-Martin-le-Beau - Chandon

Historique du nom: Chandon (1536, Archives 37, C634), Petit Chandon, (1577, Bibliothèque nationale), Chandon (XVIIe siècle, Archives 37, C651, E64), Chandon (1748, acte Petit), Chandon (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Chandon de Bonneau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chandon (1810, Cadastre), Chandon (1820, Carte de l'état-major), Chandon (1958, Cadastre), Chandon (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. En 1436, il appartenait à Jehan Hardouin; en 1524, à Anne Bohier, fille de Thomas Bohier et femme de Nicolas de Cerisay, baron de la Rivière et bailli du Cotentin de 1514 à 1517. En 1525, ce dernier rendit hommage pour ce fief et pour ceux du Coudray et de Bastereau. Le fief passa ensuite aux mains d'Antoinette de Cerisay et d'Anne Bohier, mariée, le 14 mai 1538, à François Olivier, chevalier, seigneur de Leuville, qui fut chancelier de France en 1545. François Olivier mourut à Amboise le 30 mars 1560. Chandon rentra, à cette époque, dans le famille Bohier. François Bohier, évêque de Saint-Malo, rendit aveu pour ce domaine en 1565. Antoine Bohier, son successeur, en fit hommage en 1572 et, le 26 novembre 1573, il le céda, par échange, aux chanoines de Plessis-lès-Tours.

Saint-Martin-le-Beau - Saint-André

Historique du nom: Saint André (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Saint André (1791, 37, District d’Amboise, Biens nationaux), Saint André (1810, Cadastre), Saint André (1864, acte Scoumanne/Tours), Saint André (1958, Cadastre), Saint-André (2014, Carte IGN).
Il y avait une chapelle dépendant du prieuré Saint-Jean du Grais et qui fut vendue comme bien national, le 21 décembre 1791.

Saint-Martin-le-Beau - Nouy

Historique du nom: Nobjentis (852, Actes de Charles II le Chauve), Noiento (910, Charte de Gauguin, doyen de la collégiale Saint-Martin de Tours), Noit (1035), Noiz, Nouys (1256, Charte de la collégiale Saint-Martin et de l’abbaye de Fontaines-les-Blanches), Nouys ou La Touche de Nouys (1498, Aveu de Jean des Aubuis), Nouys (1580), Nouy (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Nouis (XVIIe siècle, Archives 37), Nouys (1736, acte Tousche/Vallières), Nouis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Vieux Château ou Nouy (1798, 1799, Archives 37, Biens nationaux), Nouy (1810, Cadastre), Nouy (1820, Carte d l'état-major), Nouy (1958, Cadastre), Nouy (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 60 livres en 1639, relevait de la baronnie de La Haye (Descartes), à foi et hommage lige, et 15 jours de garde dans la tour Feu-Hugon. De son côté, le baron de La Haye devait au seigneur de Nouy 15 boisseaux de fèves. Ce fief appartenait, en 1498, à Jean des Aubuis, écuyer, qui rendit aveu le 13 novembre; en 1563, à un autre Jean des Aubuis qui le vendit pour 15.000 livres, le 7 janvier, à Philibert Babou; en 1568, à Jean Babou; en 1600, à Georges Babou, comte de Sagonne; en 1614, à un autre Georges Babou; en 1617, à Charles Saladin de Savigny, dit d'Anglure; en 1629, à Jeanne Hennequin, veuve de Georges Babou; en 1640, à Nicolas-Alexandre Gouffier, marquis de Crèvecœur; en 1670, aux enfants de ce dernier; en 1674, à Georges de Pelissary; en 1683, aux mineurs Pelissary; en 1684, à Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau; en 1729, à Charles-François d'Albert, d'Ailly, duc de Pecquigny, à cause de sa femme, Sophie-Marie de Courcillon. Il rendit hommage pour la terre de Nouy le 26 août 1730 et mourut le 14 juillet 1731; en 1757, à Charles-Philippe d'Albert, duc de Luynes et de Chevreuse, décédé le 9 novembre 1758; en 1759, à Marie-Charles-Louis d'Albert, duc de Luynes et de Chevreuse; en 1768, à Étienne-François de Choiseul-Stainville, duc de Choiseul-Amboise, mort le 8 mai 1785; en 1786, à Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre et d'Amboise; en 1793, à Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, veuve de Philippe d'Orléans.
Du logis seigneurial dépendait une chapelle qui, en 1789, servait de grange. Nouy fut le champ de bataille où, en 1044, Geoffroy Martel, comte d'Anjou, remporta la victoire sur Étienne de Champagne et Thibault, comte de Blois. Au début du XVIIIe siècle, on trouva dans les campagnes voisines un assez grand nombre de tombeaux de pierre, où des officiers des 2 armées furent ensevelis. A la même époque, il existait, près de Nouy, une chapelle qui, d'après la tradition, avait été fondée après la bataille de Nouy, et dans laquelle des prières étaient dites pour ceux qui avaient succombé.

Saint-Martin-le-Beau - Cangé

Historique du nom: Cangé alias Les Esguillons (1536, Archives 37), Cangé (1547, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Cangé ou Les Esguillons (1547, Archives 37), Cangé (1583, Archives d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Cangé ou Les Éguillons (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle d’Amboise), Cangé (1654, Archives 37), Cangey (1740, Archives 37), Cangé ou Le Plessis aux Éguissons (1748, Archives 37, Tours), Cangé (1754, acte notarié), Cangey (1766, Archives 37), Cangé (1770, acte notarié), Cangé jadis Le Plessis aux Éguillons (vers 1775, Archives 37), Cangé (1775, acte notarié), Cangé (1787, Archives de Veigné), Cangey (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Cangé (1810, Cadastre), Cangé (1820, Carte de l'état-major), Cangey (1865, acte notarié), Cangé (1865, acte notarié), Cangé (1958, Cadastre), Cangé (2014, Carte IGN).
Cet ancien fief relevait du château d'Amboise. En 1356, il appartenait à Jean de Malicorne, à cause de sa femme, fille de Pierre Descartes; en 1431, à Macé de la Bretonnière; en 1436, à Jean de la Bretonnière; en 1519, à René de la Bretonnière, seigneur de Cangé, conseiller du Roi, juge de la Prévôté d’Amboise; en 1563, à Charles de la Bretonnière, maître des eaux et forêts d'Amboise et maire de cette ville; en 1577, à Antoine de la Bretonnière, premier valet de la chambre de Monsieur, capitaine du Plessis-lez-Tours; en 1659, à François Édeline, écuyer; en 1666, à Catherine Cop, veuve Chesnon; en 1677, à César de Bellodeau, qui rendit hommage, à Amboise, le 20 juillet de cette année. Il fit de nouveau hommage le 20 décembre 1679; en 1740, à Louis-François Touroux de Morangelle; en 1755, à Charles-Antoine-Nicolas Scourion de Provinlieux de Beaufort, chevalier, seigneur d'Ervau. En 1789, il comparut à l'assemblée de la noblesse de Touraine.
En 1862, le sieur Truffault, conducteur des Ponts et Chaussées, fit arranger, comme chapelle, une pièce de sa maison au hameau de Cangé.

Saint-Martin-le-Beau - La Molardière

Cet endroit s'est appelé: La Molardière (1749, Archives 37, bailliage d’Amboise), La Molardière (1773, acte notarié), La Moulardière (1791, Archives 37), La Molardière (1810, Cadastre), La Molardière (1862, acte notarié), La Molardière (1958, Cadastre).
Ce domaine fut donné à la collégiale du Plessis-lès-Tours par Philippe Rossignol, chanoine.

Saint-Martin-le-Beau - Battereau

Historique du nom: Bastereau (1536, Archives 37, C634), Batreau (1810, Cadastre A1), Battereau (1958, Cadastre AI), Battereau (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1524, il appartenait à Anne Bohier; en 1525, à Nicole de Cerisay; en 1577, à Georges Babou. En 1676, il fut vendu par décret, sur Charlotte Sallier, veuve de René Daën, seigneur de Ris, et adjugé, le 5 septembre de cette année, à Georges Pelissary. Au XVIIIe siècle, il devait une rente à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Saint-Martin-le-Beau - Fombèche

Ce lieu a porté les noms de: Fontbesche (1485), Fonbesches (1536), Fombeiche (1547), Fontbèche (XVIIe siècle), Fondbesche (1704, acte notarié), Fombèche (1724), Fombesche (1748, acte notarié), Fonbesche (vers 1740, état du domaine d’Amboise), Fombesche (1773, acte notarié), Fonbesche (vers 1775), Fombèche (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Fombèche (1791, Biens nationaux), Fombêche (1810 et 1958, cadastre), Fombèche (carte IGN).
Ce fief relevait d'Amboise. En 1397, il appartenait à Pierre d'Amboise; en 1468, à Jean Berard; en 1479-1485, à Pierre Marques; en 1515, au Chapitre de Plessis-lès-Tours, qui le posséda jusqu'à la Révolution. Le Chapitre rendit hommage au château d'Amboise le 20 novembre 1724. Les port et passage de Chandon dépendaient de ce fief. Fombêche fut vendu, comme bien national, les 7 et 8 mars 1791, pour 82.565 livres.