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Genillé - Le Prieuré

Historique du nom: Allodium de Ys (1156), Le Prieuré (1820, Carte de l'état-major), Le Prieuré (1832, Cadastre A1), Le Prieuré (1966, Cadastre AB), Le Prieuré (2013, Carte IGN).

Le prieuré d'Hys a été fondé vers 1150. En 1282, il fut annexé à l'office du chambrier de l'abbaye de Villeloin et il y resta jusqu'à la Révolution. En 1791, le prieuré fut vendu comme bien national pour 17.200 livres et adjugé à Drouet de Chalus, l'ancien fermier.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Château

Historique du nom: La terre et seigneurie de Genillé (1483, Archives nationales, P12/421), La terre et seigneurie de Genillé (1552, Archives nationales, P13/119), La terre et seigneurie de Genillé (1560, Archives nationales, P13/129), La terre et seigneurie de Genillé (1575, Archives nationales, P13/152), Le fief et seigneurie de Genillé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Château (1820, Carte de l'état-major), Château de Genillé (1832, Cadastre C3), Château (2013, Carte IGN).

Le fief et seigneurie de Genillé, dont le revenu annuel était de 220 livres, relevaient de Montrichard et de Chaumont. Le premier seigneur connu, Adam Fumée, rendit hommage pour sa terre de Genillé le 3 octobre 1483. Fils d'un marchand drapier, receveur des deniers de la ville de Tours, il avait fait ses études de médecin à Montpellier. Charles VII, en 1457, le choisit pour être son médecin personnel et dès l'année suivante en fit un maître des requêtes. Il remplit aussi ces diverses fonctions sous Louis XI et Commynes le cita parmi les personnes entourant le roi aux Forges lors de sa première attaque de paralysie. Sous le règne de Charles VIII, Adam Fumée devint garde des sceaux. Il avait acquis, le 1er février 1488, la terre des Roches Saint-Quentin et mourut à Lyon en novembre 1494 ayant eu plusieurs enfants de ses deux mariages. Son fils, Adam, second du nom, obtint en 1515 l'érection en châtellenie des fiefs de Genillé et de Saint-Quentin et ses descendants s'y succédèrent jusqu'à Martin Fumée qui rendit hommage pour Genillé le 30 mai 1573. Gentilhomme de la chambre du duc d'Anjou, chevalier de l'ordre du roi, il avait épousé, en 1573, Marie Louet qui lui donna trois filles. La dernière, Madeleine, se maria, le 21 juin 1591, avec Jean de Menou, seigneur de Boussay. La mère, devenue veuve après 1602 épousa Jean de Ronsard, petit-neveu du poète.

Alors et jusqu'en 1840, les de Menou possédèrent Genillé sans interruption. Lors de l'enquête sur la recherche de la noblesse en 1666, Louis de Menou, demeurant à Genillé, fut cité comme l'aîné de sa maison dont il a devers lui tous les titres de sa noblesse. René Louis Charles de Menou, qui comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine en 1789, avait épousé, le 31 janvier 1769, Anne Michelle Isabelle Chaspoux de Verneuil et mourut le 29 janvier 1822. Genillé passa à son fils, René Louis François, alors que les Roches Saint-Quentin étaient attribuées à sa sœur Anne Denis Félicité, marquise de Lancosme. Quelque temps avant son décès, survenu le 9 octobre 1841, il avait vendu Genillé le 21 juin 1840 à Alphonse Bodin, officier de santé de la localité qui en garda la propriété jusqu'à sa mort, le 26 mars 1878. Après celle de son épouse, le tribunal de Loches, par jugement du 14 juin 1895, attribua le château à l'une de ses filles, Mme Chandonné. Le 13 février 1901, celle-ci vendit l'immeuble à Anthyme Vénier dont le fils, Gabriel, racheta en 1929 l'aile qui avait été vendue par M. Bodin le 19 décembre 1849. Par héritage, Pierre Chaumier en devint propriétaire en 1961 et en a transmis la possession à l'un de ses fils.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Morandière

Historique du nom: La Morandière (1832, Cadastre A3), Ferme de la Morandière (1850, acte Robin/Tours), La Morandière (1966, Cadastre AE), La Morandière (2013, Carte IGN).

En 1786, le fermier de cette métairie était Pierre Berthault. Le 2 avril 1786, il plaida pour Jean Lucas, de Courtay, et son beau-frère Mandé Signolet, pris en flagrant délit de braconnage par Louis Julien, garde-chasse de Rassay.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Moulin-Neuf

Historique du nom: Le Moulin Neuf (1817, DDAF-37, Bassin de l’Indre, rivière de l’Indrois, dossier 2, moulin 16), Moulin Neuf (1820, Carte de l'état-major), Le Moulin Neuf (1832, Cadastre C1 et M2), Moulin Neuf (1850, acte Robin/Tours), Le Moulin Neuf (1966, Cadastre AH), Le Moulin Neuf (2013, Carte IGN).

Le Moulin-Neuf appartenait au domaine de Rassay. Il fut bâti à la demande de Pierre François Xavier Le Gardeur de Repentigny, propriétaire de Rassay de 1804 à 1825 et maire de Genillé. Le premier meunier a été Jean Pinault qui s'occupa ensuite, en 1807, du moulin du Pont. Par la suite, quatre familles se succédèrent. L’activité du moulin fut arrêtée entre 1850 et 1860. A cette époque, le domaine de Rassay est acheté par Louis Constant Le Barillier, député du Calvados. L'activité du moulin est relancée vers 1860 par Louis Le Barillier, puis reprise en 1882 par Florence Le Barillier, née Marnay, sa veuve. Les familles de meuniers furent alors: les Billault (de 1881 à 1891), les Mouray (de 1891 à 1921) et les Bonnin (de 1921 à 1936).

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Moulin-du-Pont

Historique du nom: Pont (1765, Carte de Cassini), Le Pont (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Pont (1832, Cadastre C3), Moulin du Pont (1966, Cadastre ZS), Le Moulin du Pont (2013, Carte IGN).

Venant du Moulin Neuf à Genillé, son premier meunier fut, en 1807, Jean Pinault. Le moulin passa ensuite entre les mains de plusieurs familles de meuniers jusqu’en 1906 où il fut vendu à Auguste Babault, maire de Genillé entre 1909 et 1929, et Blanche Brédif. Le moulin cessa son activité en 1936 lorsqu’il fut légué à Marie-Louise Babault, leur fille unique, et à leur gendre Constant Bas.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Moulin-de-Jérémie

Historique du nom: Le Moulin de Jérémie (1781, Archives 37, E99), Pièce de Jérémie (1832, Cadastre K1), La Pièce de Jérémie (2013, Carte IGN).

Ce moulin, situé sur la rive gauche de l'Indrois, relevait de la seigneurie de Pont. Avant 1781, les bâtiments du moulin étaient en ruines. En 1698, Clément Arrault en était le meunier. Ce dernier fut assassiné le 30 août de cette même année.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Moulin-de-Pont

Historique du nom: La Grande Minoterie de Pont (1765, Carte de Cassini), Moulin de Pont (1820, Carte de l'état-Major), Moulin de Pont (1832, Cadastre I3), Moulin de Pont (1966, Cadastre BD), Le Moulin de Pont (2013, Carte IGN).

Vers 1278, ce moulin banal appartenait à Jean et Renaud de Pont, vassaux de l’archevêque de Tours. En 1698, les premiers meuniers connus de Pont étaient François et Antoine Mouzay. De 1790 à 1926, ce moulin fut la propriété de la famille Bournigal. A partir de 1926 et jusque dans les années 1950, Eugène Cousin et sa femme exploitèrent le moulin de Pont.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Huttière

Historique du nom: La Hutière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Grande Huttiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hutière (1794, Archives 37, 1Q225-349, Biens nationaux), La Huttière (1820, Carte de l'état-major), La Huttière (1832, Cadastre M2 et M3), La Huttière (1966, Cadastre ZT), La Huttière (2013, Carte IGN).

Le 15 floréal an 2 (4 mai 1794), ce fief a été vendu comme bien national.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Métairie-de-Pont

Historique du nom: La Grande Mestayrie de Pont ou Métairie des Hutiers 25 mai 1665 (Archives 37, C602, Aveu), La Grande Métairie de Pont Bournigal (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Métairie de Pont (1820, Carte de l'état-major), Grande Métairie de Pont (1832, Cadastre I3), Grande Métairie de Pont (1966, Cadastre BD), La Métairie de Pont (2013, Carte IGN).

Ce fief dépendait du fief de Pont et a été appelé La Huttière dans quelques titres.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Le Portail

Historique du nom: Le Portail (1580, Archives 37, H168), Le Portail (1719, Archives 37, H168). Ce lieu ne figure pas sur la cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de Logny. Robert Chauveau et N. Carré rendirent hommage pour ce domaine le 17 octobre 1580. Les Barnabites de Loches en étaient propriétaires en 1700. Par acte du 28 mars 1719, ils le vendirent aux Chartreux du Liget.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Touche

Historique du nom: La Touche (1832, Cadastre M2), La Touche (1966, Cadastre ZT). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1638, ce fief appartenait à Louis Fumée, aumônier du roi.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Beauloire

Historique du nom: Beaulouère (XVIIe siècle, Archives 37, H, Abbaye de Baugerais), La Beauloire (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bouloire (1820, Carte de l'état-major), La Bauloire (1832, Cadastre H1 + H2), Beauloire (1843, acte Delaroche/Genillé), La Bauloire (1966, Cadastre AT), La Beauloire (2013, Carte IGN).

Ce domaine relevait censivement de l'abbaye de Baugerais.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Beauge

Historique du nom: La Beaugerie (1665, Archives 37, C602, E102), La Bauge (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bauge (1820, Carte de l'état-major), La Beauge (1832, Cadastre K2), La Beauge (1966, Cadastre BE), La Beauge (2013, Carte IGN).

Ce domaine relevait censivement du fief de Bourdain appartenant, en 1665, aux religieuses Viantaises de Beaulieu.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Blonnerie

Historique du nom: La Blonnerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Blonnerie (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Blonnerie (1820, Carte de l'état-major), La Blonnerie (1832, Cadastre K2), La Blonnerie (1966, Cadastre ZL), La Blonnerie (2013, Carte IGN).

Cette ancienne propriété des religieux du Liget fut vendue comme bien national, en 1791, pour 12.000 livres.

Genillé par Tourainissime

Genillé - La Dondinière

Historique du nom: La Naudinière (XVIIIe siècle, Archives 37, C602, E100), La Naudiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Naudinière (1794, Archives 37, Q221-32, Biens nationaux), La Dondinière (1820, Carte de l'état-major), La Dondinière (1832, Cadastre I2), La Dondinière (1966, Cadastre BC), La Dondinière (2013, Carte IGN).

Ce domaine relevait du fief de Pont. Il fut vendu comme bien national, en 1793, sur N. Gigault de Bellefonds, émigré.

Genillé par Tourainissime

Genillé - Courchamp

Historique du nom: Courchamp (1966, Cadastre N1), Courchamp (2013, Carte IGN).
Il s'agit d'un domaine sans construction situé dans la forêt de Loches, près des routes de Mayenne et de François-de-Paule.

Genillé - Le Grand-Courchamp

Historique du nom: Courchamp alias fief de Préaux (1343), Courchamp (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Le Grand Courchamp (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Courchamp (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Courchamp (1832, Cadastre), Le Grand Courchamp (1966, Cadastre), Le Grand Courchamp (2013, Carte IGN).
En 1343 et 1579, ce fief appartenait à la famille de Préaux.

Genillé - Le Petit-Courchamp

Historique du nom: Le Petit Courchamp (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Courchamp (1820, Carte de l'état-major), Courchamp (1832, Cadastre), Courchamp (1966, Cadastre), Le Petit Courchamp (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Genillé - Le Carroir-Piou

Historique du nom: Le Carroy Piou (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Carroi Pion ou Haterre (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), Carroi Piou (1820, Carte de l'état-major), Le Carroir Pion (1832, Cadastre), Carroir Piou (1966, Cadastre), Le Carroir Piou (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours.

Genillé - L'Abbée

Historique du nom: L’Abée (1712, Archives 37, E), L'Abbée (1820, Carte de l'état-Major), L’Abbée (1832, Cadastre), L'Abbaye (1872, Tableau de recensement), L’Abbée (1966, Cadastre), L'Abbée (2013, Carte IGN).
Ce domaine dépendait de l’abbaye de La Bourdillière mais relevait censivement du fief du Petit-Marsin.