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Beaumont-la-Ronce - La Chauvellière

Historique du nom: La Chovinière, La Chauvinière (1663, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Chauvinière (1701-1784, Archives 37, 133J365), La Chauvellière (1763, Archives 37, 133J335), La Chauvinière (1770, Archives 37, 133J340), La Chauvelière (1765, Carte de Cassini), La Chauvellière (1820, Carte de l'état-major), La Chauvellière (1828, Cadastre F1), La Chauvelière (1859-1876, Archives 37, 119J271), La Chauvelière (1904, Archives 37, 119J272), La Chauvellière (1937, Cadastre F1), La Chauvellière (2014, Carte IGN).

En 1961, ce domaine appartenait à Marcel Granier.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Le Château

Historique du nom: Les fief et seigneurie de Beaumont de la Ronce (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Plan du Château de Beaumont la Ronce (1759, Archives 37, 133J277-278), Plan du Château de Beaumont la Ronce (1770, Archives 37, 133J351), Château de Beaumont la Ronce (1775-1789, Archives 37, 133J411-420), Château de Beaumont (1820, Carte de l'état-major), Le Château (1828, Cadastre B1), Terres et Château de Beaumont la Ronce (1898, Archives 37, 119J266), Le Château (1937, Cadastre B1), Château (2014, Carte IGN).

En 1639, le fief et seigneurie de Beaumont avait un revenu annuel de 100 livres. La châtellenie relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Maillé (Luynes), avec droit de haute, moyenne et basse justice, et 50 sols de loyaux aides. Le premier seigneur connu, Giraud, était mentionné dans une charte de 1108 du cartulaire de Fontevraud. Les successeurs de Jean de Beaumont, cité en 1261, se succédèrent jusqu'à la fin du XIVe siècle. Ils furent remplacés par Jean Maumoine, puis par Guy de Fromentières, écuyer, qui rendit aveu le 12 juin 1487. Il vivait encore en 1535. Par la suite, le domaine appartint à une branche de la famille de Ronsard, mais pour une partie seulement, le reste étant à des propriétaires différents. Ainsi, François du Daillon du Saultrait était co-propriétaire avec Jean de Ronsard. Celui-ci fut suivi de Philippe qui reçut la visite de son cousin le poète à Beaumont vers 1544, puis de Christophe en 1562 et de Jean en 1569. Guyonne de la Bonninière, veuve de Philippe de Ronsard épousé en 1555, était dame de Beaumont en 1586, mais toujours pour une partie seulement.

Au XVIIIe siècle, Beaumont passa à Jacques, puis Louis le Vasseur, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi. Ses biens, ayant été saisis par ses créanciers, furent acquis, le 11 juillet 1696, par l'un d'eux, Claude de la Bonninière, seigneurs des Châteliers et de Beauvais. Mort à 64 ans, il fut inhumé, le 10 janvier 1707, dans le chœur de l'église devant le grand autel. Les noms de ses successeurs, jusqu'à la Révolution, figurent sur les registres paroissiaux à l'occasion notamment des baptêmes des cloches. Le 1er décembre 1696, Claude Guillaume, page de la Grande Écurie, capitaine au régiment d'infanterie du roi, fut parrain d'une cloche nommée Marie-Martine. Le 14 septembre 1755, la même fonction fut tenue pour la bénédiction de martin, la grosse cloche, par Jean-Claude de la Bonninière. Deux ans plus tard, celui-ci obtenait de Louis XV des lettres patentes érigeant en marquisat la seigneurie de Beaumont-la-Ronce en récompense des services rendus par la famille. Le 20 février 1764, la cloche Marie-Marguerite fut bénie par Anne Claude de la Bonninière et son épouse, Marie Marguerite Le Pellerin de Gauville. Treize enfants naquirent de ce couple dont dix firent souche. Anne Claude n'émigra pas à la Révolution. Il habita un moment à la Gidonnière dans le Maine, puis aux moments les plus dangereux il se cacha dans une cave de la ferme de Moulinas, près de Rezay. L'un de ses fils étant hors de France, il fut considéré comme père d'émigré et les scellés furent apposés sur le château de Beaumont les 19 et 20 janvier 1794. Le 3 novembre 1794, il adressa un rapport aux administrateurs du département faisant valoir que son fils majeur Charles était à Malte, comme affilié à cet ordre et demanda la main-levée des scellés, ce qui lui fut accordé. En fait, Charles aurait combattu à Quiberon avec son frère Armand en 1795. Rentré en France en 1801, il fut commandant de l'école militaire de Paris en 1826. L'Aîné, André de la Bonninière, major en second au régiment d'Anjou-Infanterie, marié à une nièce du marquis de Miroménil, garde des sceaux de France, dame d'honneur de Marie-Antoinette, fut officier supérieur de la maison du roi et, plus tard, chevalier d'honneur de l'impératrice Joséphine. Lui aussi fut parrain d'une cloche nommée Anne, fondue dans la cour du château en 1830. L'un de ses frères, Marc Antoine, était en garnison à Lyon en 1793. Au moment des exécutions des Lyonnais par Collot d'Herbois, il adressa à ce dernier des reproches pour le rôle que l'on faisait jouer à ses dragons. Arrêté, on dut le libérer à la suite des protestations de ses soldats révoltés par cette injustice. Général de brigade en 1795, de division en 1801, il participa à la bataille d'Austerlitz, pacifia le Palatinat et entra à Varsovie en novembre 1806. Comte d'empire en 1807, son titre lui fut maintenu par Louis XVIII qui le nomma pair de France. Un autre frère, Octave, engagé volontairement en 1805, conquit ses grades sur le champ de bataille, blessé en Pologne en 1807, il était chef d'escadron en 1812. Quant à Léopold, page de Napoléon Ier en 1809, il participa à la guerre d'Espagne en 1810 et disparut au cours de la campagne de Russie en 1812.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Les Aunils

Historique du nom: Launay (1753, Archives 37, 2C, Contrôle des Actes, Luynes), Les Aunets, Les Aunils, XVIIIe siècle, Archives 37, C443), Les Aurils (1820, Carte de l'état-major), Les Aunils (1828, Cadastre B1), Les Aunils (1937, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief sans justice relevait de Semblançay à foi et hommage simple. En 1753, il appartenait à Jean-Claude de la Bonninière, seigneur de Beaumont-la-Ronce, qui rendit hommage au duc de Luynes le 17 juillet.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Beauregard

Historique du nom: Beauregard (1610, Archives 37, C443), Le fief de Beauregard (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), Plan de Beauregard (1759, Archives 37, 133J279), Terres de Beauregard (1828, 1937, Cadastre G1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait de la châtellenie de Beaumont. Le 6 mai 1610, Anne Delaunay le vendit à Quentin Petiteau, secrétaire de la chambre du roi, maître des Eaux et forêts, habitant la ville de Tours. Celui-ci rendit aveu, pour ce fief, le 13 juillet 1639. A cette époque, ce fief avait un revenu annuel de 30 sols.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Mon-Nom

Historique du nom: Monan (1320, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté d’Oé), Monnoin (1477), Montnom (1765, Carte de Cassini), Mon-Nom (1820, Carte de l'état-major), Mon-Mom (1828, 1937, Cadastre D2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait de la prévôté d'Oé selon un aveu rendu, en 1320, par Guiot de la Chiflière.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Pièces-de-la-Polusserie

Historique du nom: La Poluisserie (1765, Carte de Cassini), La Polusserie (1820, Carte de l'état-major), La Polusserie (1828, Cadastre G2), Pièces de la Polusserie (1937, Cadastre G2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1828, les bâtiments étaient en ruines.

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Beaumont-la-Ronce - La Bézardière

Historique du nom: Fougues (1666), La Bezardiere (1820, Carte de l'état-major), La Bézardière (1828, Cadastre E3), La Bezardière (1937, Cadastre E3), La Bézardière (2014, Carte IGN).

Ce domaine était un fief.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Les Vaux

Historique du nom: Les Vaux (1758, Archives 37, C443), Les Vaux (1828, 1937, Cadastre E2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1758, ce fief relevait de Beaumont.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Barre

Historique du nom: La Barre (1588, 1620, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Barre (1630-1810, Archives 37, 133J295), La Barre (1759, Archives 37, 133J262-263), La Barre (1776-1777, Archives 37, 133J448), La Barre (1765, Carte de Cassini), La Barre (1820, Carte de l'état-major), La Barre (1828, Cadastre B1+D3), La Barre (1903-1915, Archives 37, 119J272), La Barre (1937, Cadastre B1+D3), La Barre (2014, Carte IGN).

En 1588, ce domaine appartenait à François Gleteraye, notaire royal et greffier de la châtellenie de Beaumont.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Le Boulay

Historique du nom: Le Boulay (1665, 1666, 1668, Archives de Beaumont-la-Ronce), Le Boulay (1765, Carte de Cassini), Le Boulay (1820, Carte de l'état-major), Le Boulay (1828, 1937, Cadastre E3), Le Boulay (2014, Carte IGN).

En 1665, ce domaine appartenait à Noël Bucher, intendant de la maison du marquis de Cognée.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Courtrie

Historique du nom: La Courterye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Courtrie (1674-1746, Archives 37, 133J376), La Courterie (1680, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Courtrie (1828, 1937, Cadastre A2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014. Par contre, on y voit le Rond de la Courterie.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 35 livres. En 1680, il appartenait à François Touchain, écuyer, capitaine de compagnie de dragons.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Grange

Historique du nom: La Grange (1663, 1667, 1675, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Grange (1770, Archives 37, 133J341), La Grange (1765, Carte de Cassini), La Grange (1820, Carte de l'état-major), La Grange (1828, 1937, Cadastre E3), La Grange (2014, Carte IGN).

En 1663, cette terre appartenait à Jacques Jouseau (ou Jouzeau), maitre chirurgien, qui mourut en mai 1675.

En 1919, près de cet endroit, a été trouvé un statère d'or des Carnutes.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - Les Hayes

Historique du nom: Les Hayes (1526-1780, Archives 37, 1J492/6), Les Hayes (1677, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Hays (1682, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Hayes (1765, Carte de Cassini), Les Haies (1820, Carte de l'état-major), Les Hayes (1828, 1937, Cadastre E1), Les Hayes (2014, Carte IGN).

En 1677, ce domaine appartenait à François Nau, chevalier, seigneur des Arpentis, de Panchien, des Hayes, conseiller du roi en son Grand Conseil; en 1682, à Jean Brossard, écuyer, fourrier des logis de Monsieur, frère unique du roi.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Huberdière

Historique du nom: La Huberdière (1672, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Huberdière (1770, Archives 37, 133J346), La Huberdiere (1765, Carte de Cassini), La Huberdière (1820, Carte de l'état-major), La Huberdière (1828, 1937, Cadastre C1), La Huberdière (2014, Carte IGN).

En 1672, ce domaine appartenait à Michel Racoupeau.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Jallière

Historique du nom: La Jallière (1538, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Jaillière (XVIIIe siècle), La Jallière (1820, Carte de l'état-major), La Jallière (1828, 1937, Cadastre D2), La Jallière (2014, Carte IGN).

En 1538, ce domaine appartenait à René Morin.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Tupinière

Historique du nom: La Tupinière (1609, 1653, 1657, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Tapiniere (1765, Carte de Cassini), La Tupinière (1770, Archives 37, 133J349), La Tupinière (1820, Carte de l'état-major), La Tupinière (1828, 1937, Cadastre B1+D1), La Tupinière (2014, Carte IGN).

En 1653, cette terre appartenait à Astremoine Guyet.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Perrière

Historique du nom: La Perrière (1681, Archives de Beaumont-la-Ronce); La Perrière (1828, 1937, Cadastre D1), La Perrière (2014, Carte IGN).

En 1681, Claude de Gaultier, chevalier, était qualifié de sieur de La Perrière et de La Lette.

Au début de 1913, à cet endroit, fut trouvé un polissoir en grès rose dont un côté présentait une profonde rainure et l'autre était creusé en forme de cuvette.

Beaumont-la-Ronce par Tourainissime

Beaumont-la-Ronce - La Cantinière

Historique du nom: La Cantinière (1591, Archives 37, 133J317), La Quantinière (1613, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Cantinière (1632, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Cantinière (1725-1806, Archives 37, 133J322), La Cantinière (1759, Archives 37, 133J264-265), La Quantinière (1765, Carte de Cassini), La Cantinière (1784, Archives 37, 133J314), La Cantière (1813, Lettres patentes), La Cantinière (1820, Carte de l'état-major), La Cantinière (1828, Cadastre F1), La Cantinière (1892-1955, Archives 37, 119J272), La Cantinière (1937, Cadastre F1), La Cantinière (2014, Carte IGN).
En 1514, ce fief appartenait à Mathurin Cantin; en 1613, à François Luillier; en 1618, à Charles du Bouex, marié à la fille du précédent; en 1632, à René Bouault, conseiller du Roi, commissaire ordinaire des guerres; en 1669, à Étienne Bouault, conseiller et secrétaire du roi, seigneur de Fontenailles et de La Perraudière, fils du précédent.
En 1736, ce domaine appartenait à Claude Guillaume de la Bonninière, seigneur de Beaumont-la-Ronce. Au contrat de mariage de son fils, Jean-Baptiste Claude, le 3 mai 1736, il lui donna La Cantinière. Ce domaine appartint à la famille de Beaumont jusqu'au tout début du XXe siècle, où il fut vendu par Guillaume de Beaumont.

Beaumont-la-Ronce - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis (1693, Archives de Beaumont-la-Ronce), Le Plessis (1701-1778, Archives 37, 133J359), Le Plessis Bouchard (XVIIIe siècle, Archives 37, C443), Le Plessis (1828, Cadastre B1), Le Plessis (1937, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait de Beaumont-la-Ronce et dépendait du marquisat de ce nom. En 1693, il appartenait à Jean d’Arnault, écuyer.

Beaumont-la-Ronce - La Flonnière

Historique du nom: La Flonnière (1692, Archives de Beaumont-la-Ronce), Félonnière (1716, Archives de Beaumont-la-Ronce), La Flonniere (1765, Carte de Cassini), La Flonnière (1820, Carte de l'état-major), La Flonnière (1828, 1937, Cadastre C1), La Flonnière (2014, Carte IGN).
En 1692, ce domaine appartenait à Jacques Jouzeau; en 1716, à Joseph Jousseaume.