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Monts - La Fuie

Historique du nom: La closerie de la Fuye (1772, acte Archambault de Beaune/Tours), La closerie de la Fuye (1807, acte Meusnier/Rochecorbon), La Fuye (1820, Carte de l'état-major), La Fuie (1823, Cadastre A2+B2), La Fuye (1831, acte Cotton/Rochecorbon), La Fuie (1937, Cadastre A2), La Fuie (2014, Carte IGN).

En 1572, Gilles Gasteau était qualifié de seigneur de La Fuie.

Monts par Tourainissime

Monts - La Croix

Historique du nom: Les Croix (1823, Cadastre A1), Croix de Monts (1872, Tableau de recensement), La Croix (1937, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1639, ce domaine appartenait à Nicolas Peret, qualifié de sieur des Croix.

Monts par Tourainissime

Monts - Le Bois

Historique du nom: Bois Brandon (1575, Dom Housseau, XII-6972), Le fief du Bois (1583, Dom Housseau, XI-4700), Petit Bois (XVIIe siècle, Dom Housseau, XII-6972), Le Bois (1820, Carte de l'état-major), Le Bois (1823, Cadastre C2), Le Bois (1937, Cadastre C3), Le Bois (1996, Cadastre AN). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait du château de Montbazon, à foi et hommage simple. En 1537, il appartenait à Édouard de Saint-Clerc; en 1575, à Victor Brodeau; en 1583, à Mathurin Poullinet; en 1681, à Jacques Gautier.

Monts par Tourainissime

Monts - La Brosse

Historique du nom: La Brosse (1780, Aveu), La Brosse (1823, Cadastre C1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1996 et la Carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief de La Fresnaye selon un aveu rendu à Louis-Paul de Brancas, marquis de Cereste et seigneur de Gizeux, le 28 juin 1780, par Marie-Madeleine Torterue, veuve de René Bel, conseiller du roi, élu en l'élection de Tours. Les bâtiments, qui étaient situés près de l'ancien château de La Fresnaye, n'existaient plus en 1878.

Monts par Tourainissime

Monts - Le Clos-Perain

Historique du nom: Le Clos Perrain (1780, Aveu), Le Clos Perrain (1823, Cadastre D1), Le Clos Perain (1937, Cadastre D1), Le Clos Perain (1996, Cadastre AS). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait du fief de La Fresnaye selon un aveu rendu, le 28 juin 1780, par Marie-Madeleine Torterue, veuve de René Belle, élu en l'élection de Tours.

Monts par Tourainissime

Monts - La Taperie

Historique du nom: La Tapperie (1583, Dom Housseau), La Taperie (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Taperie (1700, Archives 37, E332), La Taperie (XVIIIe siècle, Carte de l'état-major), La Taperie (1823, 1937, 1996, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 10 livres.

Monts par Tourainissime

Monts - La Sénégonière

Historique du nom: La Senegonnière (1583, Dom Housseau), La Senegonnière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Senegonnière (1773, acte Hubert-Tours), La Senegonière ou La Seignegonnière (XVIIIe siècle, Archives 37, E378), La Senegonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Sénégonnière (1823, Cadastre). Ce lieu ne figure sur le cadastre de 1996 et la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait de Montbazon, à foi et hommage simple. En 1513, il appartenait à Pierre Hurecoq; en 1534-1535, à Jean Hurecoq et à Martin Lopin; en 1573, à Jacqueline Hurecoq, veuve de Charles Hue; en 1574, à Catherine Barillier, veuve de Charles Lucas; en 1639, à Michel Taschereau; en 1789, à Pierre Armand Vallet de Villeneuve, écuyer, trésorier général des domaines de la ville de Paris.

Monts - Les Caves

Historique du nom: Les Caves (1583, Dom Housseau), Les Caves (1823, Cadastre), Les Caves (1996, Cadastre), Les Caves (2014, Carte IGN).
En 1583, Victor Brodeau était seigneur de ce fief.

Monts - Bois-Millet

Historique du nom: Bois Millet (1501, Dom Housseau), Boismillet (1583, Dom Housseau), Boismillet (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Bois Millet (XVIIIe siècle, Archives 37, E332), Bois Millet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bois Millet (1820, Carte de l'état-major), Bois Millet (1823, Cadastre), Bois Millet (1937, Cadastre B1), Bois Mulet (2014, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 25 livres. Il relevait du château de Montbazon, à foi et hommage simple, et un roussin de service à muance de seigneur. En 1501, il appartenait à Jeanne Verjuste; vers 1501, à la famille Le Pelletier; en 1511, à Martin Godeau; en 1535, à Jean Godeau; en 1553, N. de Villepeuple; en 1684, à N. Chavanne; en 1719, Claude-Pierre Testu; en 1755, à Françoise-Madeleine Testu, femme de Christophe Sain des Arpentis.

Monts - La Vasselière

Historique du nom: La Vasselière (1438, 1443, 1583, Dom Housseau), La Vasselière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Vassellière (1749, acte Michau/Tours), La Vasselliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Vasselière (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux), La Vasselière (1820, Carte de l'état-major), La Vassellerie (1823, Cadastre), La Vasselière (1996, Cadastre), La Vasselière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Montbazon et de la châtellenie d'Esvres. En 1443, il fut réuni, sous un même hommage, aux fiefs de Bréviande et de La Guinetière. En 1438, il appartenait à Guillaume de Tranchelion; en 1537, à Jacques de Larçay; en 1563, à Madeleine Voisines; en 1682, à Armand-Séraphin de Voyer de Paulmy; en 1780, à Marie Madeleine Torterue, veuve de René Belle; en 1789, à Pierre Armand Vallet de Villeneuve, écuyer, trésorier général des domaines de la ville de Paris.

Monts - La Toullerie

Historique du nom: La Toilerie (1583, Dom Housseau), La Toullerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Toullerie (1820, Carte de l'état-major), La Toullerie (1823, Cadastre), La Toullerie (1996, Cadastre), La Toullerie (2014, Carte IGN).
Ce fut un fief.

Monts - Le Ripault

Historique du nom: Le Ripault (1785, Archives de Veigné), Le Ripault (1820, Carte de l'état-major), Le Ripault (1823, 1996, Cadastre), Ripault (2014, Carte IGN).
Aux XVIe siècle, les moulins du Ripault étaient appelés moulin de Candé. En 1715, la famille Brodeau les vendit à Pierre Anguille de la Niverdière, commissaire provincial des guerres de Roussillon. En 1770, la famille Anguille les céda à Paul Moulinet, Georges Chicoiseau et Louis Robert, qui y établirent une tréfilerie. Ces moulins furent vendus, le 21 juillet 1784, à MM. de la Chèze, Loiseau, Faisolle et Primois, puis, le 21 avril 1786, à la régie des poudres qui y construisit une poudrerie sous la direction du sieur Riffault. Au XIXe siècle, aux usines fonctionnant par le système hydraulique furent ajoutées 6 usines à vapeur. Les nouveaux bâtiment ont été bénis par le curé de Monts en février 1876.
Plusieurs explosions ont eu lieu dans cet établissement. Celle du 9 août 1825, lors de laquelle de la poudre renfermée dans un grenoir prit feu, tua 12 ouvriers et blessa grièvement 8 autres. Celle du 18 octobre 1943, fit officiellement 55 morts, 19 disparus et 345 blessés.

Monts - Rançay

Historique du nom: De Reinciaco (943, Actes de Louis IV d’Outremer), Rentiacum (1015), De Ranciaco (1231, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 41), Rancay (1820, Carte de l'état-major), Rançay (1823, 1996, Cadastre), Rançay (2014, Carte IGN).
Dès 1015, ce domaine fut possédé par l'abbaye Saint-Julien de Tours qui y fonda un prieuré. Il fut acheté à Hugues, archevêque de Tours, par Gauzbert, abbé de Saint-Julien. Ce prieuré était sous le vocable de Notre-Dame. Il fut réuni à la mense conventuelle de Saint-Julien en 1738. La chapelle fut démolie en 1750.
Jean de Garance était prieur en 1549; Jacques de Bresle, en 1563; Pierre Lauranceau, en 1635; Pierre Rousseau, en 1699.
Rançay formait un fief qui relevait du château de Montbazon. Le prieur, à chaque fois que le seigneur de Montbazon arrivait à ce château ou à celui de Couzières, était tenu de se présenter devant lui, botté et éperonné. Dans cette visite, il devait lui offrir 4 pièces de poisson honnête, dit un document du XVIIe siècle, à savoir: une carpe, un brochet et deux autres poissons.
Le prieuré de Rançay portait pour armoiries: d'argent à une croix d'azur, chargée de cinq croissants d'argent.

Monts - La Morinière

Historique du nom: La Morinière (1618, 1631, Archives 37, H, Prieuré de Relay), La Morinière (1820, Carte de l'état-major), La Morinière (1823, 1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
En 1618, ce fief appartenait à Charles de Garance; en 1631, à Pierre de Garance.

Monts - La Martellière

Historique du nom: La Martellière (XVIIIe siècle, Archives 37, G63), La Martellière (1789, Archives 37, G174), La Martellière (1791, Archives 37, 1Q303, Biens nationaux), La Martelliere (1823, 1937, Cadastre), La Martellière (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours.

Monts - Le Marchais

Historique du nom: Feodum de Marchaio (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Marchais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Marchais (1820, Carte de l'état-major), Le Marchais (1823, 1996, Cadastre), Marchais (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de l’archevêché de Tours et appartenait, en 1375, à Philippe d'Artannes.

Monts - Malicorne

Historique du nom: Malicorne (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Malicorne (1820, Carte de l'état-major), Malicorne (1823, 1996, Cadastre), Malicorne (2014, Carte IGN).
En 1575, ce fief appartenait à Victor Brodeau, seigneur de Candé. Au XXe siècle, ce lieu a abrité une colonie de vacances du Plessis-Robinson.

Monts - La Lionnière

Historique du nom: La Lionnière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Lionnière (1720, acte Couesseau/Tours), Les Lionnières (1732, Archives 37, E117), La Lionnière (1753, acte Bourin/Paris), La Lionniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Lionniere (1820, Carte de l'état-major), La Lionière (1823, Cadastre), La Lionnière (1866, acte Sensier/Tours), La Lionnière (1996, Cadastre), La Lionnière (2014, Carte IGN).
En 1639, ce fief valait 30 livres. Au XVIe siècle, il appartenait à la famille Godeau; vers 1700, à Pierre Gaucher de Sainte-Marthe; en 1703, à Louis Gaucher de Sainte-Marthe, historiographe de France; en 1718, à Michel-Antoine-Ignace Ferrand, conseiller au Parlement de Paris, marié, le 9 novembre 1719, à Françoise-Julie Lefebvre de la Falluère, fille d'Antoine, président à mortier au Parlement de Bretagne, et de Louise-Renée du Plessis de Grenonville; en 1719, à Claude-François Reverdy, président au grenier à sel de Tours, et à Marie Guymon, sa femme, qui le vendirent, le 27 mars 1720, à André-Thomas Clément, écuyer, seigneur des Tourettes.

Monts - La Liborie

Historique du nom: Hébergement de Liberie (XIVe siècle, Archives 37, G, chapitre de Saint-Martin de Tours), Liborerie (1682, Dom Housseau), La Liborerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Liborie (1820, Carte de l'état-major), La Liborie (1823, Cadastre), La Liborie (1996, Cadastre), La Liborie (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon, à 8 jours de garde. Au XIVe siècle, il appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours; en 1682, à Armand-Jean-Séraphin de Voyer de Paulmy.

Monts - La Lande

Historique du nom: La Lande (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Lande (1820, Carte de l'état-major), La Lande (1823, Cadastre), La Lande (1996, Cadastre), La Lande (2014,Carte IGN).
En 1698, Jacques Moreau était qualifié de sieur de La Lande.