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La Celle-Saint-Avant - La Piogerie

Historique du nom: La Piogerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Piogerie (1796, Archives 37, Q465-342, Biens nationaux), La Piogerie (1820, Carte de l'état-major), La Piogerie (1833, 1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

Ce domaine fut vendu comme bien national, le 19 messidor an IV (7 juillet 1796), sur N. du Puy, émigré.

La Celle-Saint-Avant par Tourainissime

La Celle-Saint-Avant - Beaulieu

Historique du nom: Beaulieu (1690, Archives 37, E317), Beaulieu (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beaulieu (1820, Carte de l'état-major), Beaulieu (1833, Cadastre), Beaulieu (1937, Cadastre), Beaulieu (2013, Carte IGN).
En 1690, ce domaine appartenait à René Morin.

La Celle-Saint-Avant - Seigre

Historique du nom: Terra de Segre (1263, Archives 86, 3H), Seigre ou Sègre (XVIIIe siècle), Saigre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Seigre (1820, Carte de l'état-major), Seigre (1833, 1937, Cadastre), Seigre (2013, Carte IGN).
En 1666, ce fief appartenait à Jacques de Sègre; en 1708, à Gabriel-François de Ferou.

La Celle-Saint-Avant - La Rue-Blondeau

Historique du nom: Rayer ou La Rue (XVe siècle, 1505, Dom Housseau), La Rue (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Blondeau (1820, Carte de l'état-major), La Rue Blondeau (1833, Cadastre), La Rue Blondeau (1861, acte Scoumanne/Tours), La Rue Blondeau (1937, Cadastre), La Rue Blondeau (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage simple, selon un aveu rendu le 22 avril 1505 par François d'Arcy.

La Celle-Saint-Avant - Le Puy

Historique de nom: Le Puy (XVIe siècle, Dom Housseau), Puy Rivet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Puy (1820, Carte de l'état-major), Le Puy (1833, 1937, Cadastre), Le Puy (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure.

La Celle-Saint-Avant - Le Puisard

Historique du nom: Le Puisart (1500, 1535, Dom Housseau), Le Puisard (1833, 1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
En 1500, ce fief appartenait à Jean du Bois; en 1535, à Louis du Bois, curé de Rivarennes; en 1559, à Antoine du Val; en 1589, à René Anguille.

La Celle-Saint-Avant - La Piraudière

Historique du nom: La Piraudière ou L’Hereau (1409, Dom Housseau), La Piraudière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Piraudière (1820, Carte de l'état-major), La Piraudière (1833, 1937, Cadastre), La Piraudière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Nouâtre. En 1409, il appartenait à Jean Thomas.

La Celle-Saint-Avant - La Martinière

Historique du nom: La Martinière (1483, 1500, Dom Housseau), La Martinière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Martinière (1833, 1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait de Nouâtre, à foi et hommage simple, et une paire de gants blancs. En 1500, il appartenait à Jean Philippe qui rendit aveu le 2 novembre; en 1684, à André Pillet.

La Celle-Saint-Avant - Longueville

Historique du nom: Longeville (1244, Cartulaire de Noyers, charte 646), Longueville (1436, Archives 37, E327), Longeville alias Fief Bernier (1453, Dom Housseau), Longueville ou Le Fief Berruyer (1483, Dom Housseau, Aveu de Jean du Fou), Longueville (XVIIe siècle, Archives 37, E327), Longeville (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Longueville (1820, Carte de l'état-major), Longueville (1833, 1937, Cadastre), Longueville (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage simple. Par acte du 6 mai 1244, Guillaume de Scentent donna à l'abbaye de Noyers une rente de 3 deniers et d'une obole due par terrain sis à Longueville. En 1447, Jean Barreau vendit à cette abbaye, pour 4 écus d'or, une rente de 3 provendiers de seigle due par la terre de Longueville. En 1436, le fief appartenait à Thibault de la Vallée, écuyer, qui le vendit à Jean Barbin. En 1505, François d'Arcy en était propriétaire.

La Celle-Saint-Avant - La Jouardière

Historique du nom: La Jouardière (1658, Archives 37, E228), La Jouardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Jouardière (1820, Carte de l'état-major), La Jouardière (1833, Cadastre), La Jouardière (1937, Cadastre), La Jouardière (2013, Carte IGN).
En 1658, Claude Chaudefond était qualifié de sieur de La Jouardière.

La Celle-Saint-Avant - La Hardraye

Historique du nom: La Hardraye (1685, Dom Housseau, Titre de Nouâtre), La Hardraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hardrais (1820, Carte de l'état-major), La Hardrais (1833, Cadastre), La Hardrais (1937, Cadastre), La Hardraye (2013, Carte IGN).
En 1685, ce fief appartenait à Charles Mathé, procureur fiscal de Nouâtre.

La Celle-Saint-Avant - La Guéritaude

Historique du nom: La Gueritaude (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Gueritaude (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guériteaude (1820, Carte de l'état-major), La Guériteaude (1833, Cadastre), La Guériteaude (1937, Cadastre), La Guéritaude (2013, Carte IGN).
En 1522, ce fief appartenait à Antoine Huilier; à la fin du XVIIIe siècle, à la famille de Thubert.

La Celle-Saint-Avant - La Gauteraie

Historique du nom: La Gaulteraye (1483), La Gauterye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Gautrie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gauteraie (1833, Cadastre), La Gautereaie (1937, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage simple.

La Celle-Saint-Avant - La Ganneraie

Historique du nom: La Gannerais (1407, 1448, 1534 et 1540), La Gagneraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gannerais (1820, Carte de l'état-major), La Gannerais (1833, Cadastre), La Gannerais (1937, Cadastre), La Ganneraie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à un chapeau de roses de service annuel. En 1407, il appartenait à Jean Gannes; en 1448, à Charles Gannes, valet; en 1534-1540, à René Gannes, écuyer.

La Celle-Saint-Avant - Le Corps-de-Garde

Historique du nom: Le Corps de Garde (1820, Carte de l'état-major), Le Corps de Garde (1833, Cadastre), Le Corps de Garde (1937, Cadastre), Le Corps de Garde (2013, Carte IGN).
Avant la Révolution, il existait dans ce lieu un poste d'employés des gabelles.

La Celle-Saint-Avant - La Verdinière

Ce domaine s'est appelé: La Verdinière (1408), La Vardinière (1483), La Verdinière (1833, Cadastre), La Verdière (1861, acte notarié), La Verdinière (1937, Cadastre).
Ce fief relevait de La Guerche et, pour une partie, de Nouâtre. En 1408, il appartenait à Pierre de Bagneux; en 1706, à N. Aubery, conseiller au Parlement de Paris, qui le vendit à la famille de Voyer d'Argenson.

La Celle-Saint-Avant - L'Aunaye

Historique du nom: Aunay (1335), Aulnaye, Launaye ou Sebraye (XVe siècle), L’Aunaye ou Launay (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, E), Launay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Launaye (1820, Carte de l'état-major), Launaye (1833, Cadastre B2), Launay (1937, Cadastre), L'Aunaye (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du fief de Bruneau, à foi et hommage plain, au devoir d'un cheval de service apprécié 30 sols tournois, et de la châtellenie de Nouâtre, à foi et hommage-lige, et 15 jours de garde. Il avait le droit de haute, moyenne et basse justice. En 1546, le propriétaire du domaine fut autorisé à fortifier son manoir. En 1455, ce fief appartenait à Étoin de Baigneux; en 1537, à Adrien de Vernon, écuyer, seigneur de Montreuil-Bonnin, lieutenant de la compagnie de 50 lances de M. de Boissy; en 1546, à Maurice de Baigneux; en 1551, à Jeanne de Faye, veuve de Maurice de Baigneux.
Le 17 septembre 1604, au château de L'Aunaye, est signé le contrat de mariage de Jeanne de Baigneux avec François du Puy, seigneur de La Chevalerie. La fiancée était la fille de Mathieu de Baigneux, seigneur de L'Aunaye. En 1602, avait été célébrée l'union de Charles de Puy Nivet avec Anne de Baigneux. Un demi-siècle plus tard, par un acte du 21 février 1661, Gabriel de la Chétardie, chevalier, seigneur de Paviers et y demeurant, loua à René Clopin, sieur de L'Aigremont, le lieu de Launay, consistant en château, maison, terres labourables... Le même Clopin fut cité comme fermier de la seigneurie de Launay en 1666, 1669,1670. Antoine René de Voyer de Paulmy semble en être devenu propriétaire en 1760.
En 1866, on a découvert dans ce lieu les fondations d'une villa romaine et les restes d'un ancien hypocauste. Le bâtiment de cette villa avait une longueur de 33 mètres et une largeur de 7 mètres. Une grande quantité de tuiles à rebords, des fragments de poteries romaines, un certain nombre de médailles d'empereurs romains, depuis Marc-Aurèle jusqu'à Constantin, furent trouvés dans le voisinage. On a aussi recueilli quelques armes de l'époque mérovingienne. Un petit canal, dont on voyait encore les traces à l'époque où la découverte a été faite, conduisait à la villa les eaux d'une fontaine peu éloignée de L'Aunaye.

La Celle-Saint-Avant - Villiers

Ce domaine s'est appelé: Ad Vilers (1064, cartulaire de Noyers), Villiers (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Villiers (1833, 1937, cadastre).
En 1545, ce fief appartenait à René de Chargé; en 1582, à René de la Rochefoucauld; en 1666, à Charles de la Barre.

La Celle-Saint-Avant - La Tourballière

Historique du nom: La Tourballière ou La Turballière (XVe, XVIe siècles), La Turballière (1558, Archives 37, C654, E223), La Tourballière (janvier 1623, lettres patentes d’érection du marquisat de Montgauger), La Tourballiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Château de la Tourballière (1820, Carte de l'état-major), Château de la Tourballière (1833, 1937, Cadastre D2), La Tourballière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait des châteaux de Sainte-Maure et de Nouâtre. Il fut réuni à la terre de Montgauger, érigée en marquisat, en janvier 1623, en faveur de Roger du Guast (ou du Gast).
En 1498, il appartenait à Maurice Philippe, écuyer; en 1540, à Jean Philippe, chevalier, qui rendit hommage le 2 novembre, au seigneur de Nouâtre, pour son fief de La Martinière; en 1559, à Paul Turpin, chevalier, seigneur de Montoiron, marié à Catherine Philippe; en 1623, à Roger du Guast; en 1666, à Benjamin de Pierre-Buffière, seigneur de La Tourballière et du Châtelier; en 1700, à Louise d'Aubery, épouse du précédent, qui le vendit à la famille de Voyer. Marc René de Voyer de Paulmy, comte d'Argenson, grand bailli de Touraine et baron des Ormes où il mourut en 1782, eut plusieurs enfants. L'une de ses filles, Marie Marc Aline, née le 14 juillet 1762, fut marié à Paul, comte de Murat. Ce sont eux qui firent construire le château.