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Civray-sur-Esves - Les Tournières

Historique du nom: La Tournière (1595, Archives 37, E15), Les Tournières (1820, Carte de l'état-major), Les Tournières (1833, Cadastre C1), Les Tournières (1937, Cadastre).

Ce fief relevait de Bagneux. En 1595, il appartenait à Pierre Berland.

Civray-sur-Esves par Tourainissime

Civray-sur-Esves - La Haute-Ratinière

Historique du nom: La Haute Ratinière (1820, Carte de l'état-major), La Haute Ratinière (1833, Cadastre), La Haute Ratinière (1937, Cadastre), La Haute Ratinière (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de La Louère.

Civray-sur-Esves - La Russaudière

Historique du nom: La Russaudière ou La Grande Russaudière (1697, Titre de propriété), La Russaudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Russaudière (1820, Carte de l'état-major), La Russaudière (1833, 1937, Cadastre), La Russaudière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Maulay, à foi et hommage simple. En 1739, il appartenait à la famille Berland de la Louère qui l'avait acheté, le 12 septembre 1697, à Gabriel de Rigné.

Civray-sur-Esves - La Raudinière

Historique du nom: La Rodinière (XVIe, XVIIe siècles, Archives 37, E15), La Rodiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Baudinière (1820, Carte de l'état-major), La Raudinière (1833, 1937, Cadastre), La Raudinière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Bagneux, à foi et hommage simple, et 2 deniers de franc devoir. De 1595 à 1689, il appartenait à la famille Berland de la Louère.

Civray-sur-Esves - Les Rimbergères

Historique du nom: Les Rimbergeres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Raimbergères (1820, Carte de l'état-major), Les Rimbergeres (1833, Cadastre), Les Reimbergères (1883, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), Les Rimbergères (1937, Cadastre), Les Rimbergères (2013, Carte IGN).
En 1587, ce domaine appartenait à Christophe de Mons, écuyer.

Civray-sur-Esves - La Ratinière

Historique du nom: La Ratinière (XVIIIe siècle, Archives 37, E15), La Ratiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Ratinière (1820, Carte de l'état-major), La Ratinière (1833, 1937, Cadastre), La Ratinière (2013, Cadastre).
Ce domaine relevait de La Louère.

Civray-sur-Esves - La Pommeraie

Historique du nom: La Pommeraie ou La Paulmeraie (1782, Archives 37, E15), La Pommeraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pommeraie (1820, Carte de l'état-major), La Pommeraie (1833, 1937, Cadastre), La Pommeraie (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Bagneux et appartenait, en 1782, à René-Constance-François Dangé d'Orsay.

Civray-sur-Esves - La Pinotière

Historique du nom: La Pinelotière (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 238), La Pinolière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Pinotière (1668, Archives d’Anché), La Pinotière (1740, Archives 37, E15), La Pinotière (1747, acte Gervaize/Tours), La Pinottiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pinotiere (1820, Carte de l'état-major), La Pinotière (1833, 1937, Cadastre), La Pinotière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Maulay et de La Roche-d'Anchailles, à foi et hommage simple, un roussin de service, et 30 sols de loyaux aides. En 1335, il appartenait à Jean Thibaut; en 1668, à Charles Nepveu; en 1689, à Jean Dupont, écuyer; en 1789, à René-Constance-François Dangé d'Orsay. Par lettres patentes de novembre 1740, la justice de ce fief fut réunie à celles de Bagneux, Grillemont et autres, pour être rendue à l'avenir à La Chapelle-Blanche.

Civray-sur-Esves - La Pierre

Historique du nom: La Pierre (XVIe siècle, Archives 37, G779), La Pierre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pierre (1820, Carte de l'état-major), La Pierre (1833, 1937, Cadastre), La Pierre (2013, Carte IGN).
En 1505, ce fief appartenait à Christophe de Mons, écuyer, chapelain de la chapelle Saint-Julien à Crissay; en 1572, à René de Mons, écuyer; en 1580, à Christophe de Mons marié, le 12 août 1587, à Esther de Boislève; en 1600, à Antoine de Mons qui épousa, le 10 juillet 1625, Françoise de Montbel dont il eut Pierre de Mons, écuyer, seigneur de La Pierre, décédé le 4 juin 1699; en à Cosme de Marsay marié, le 8 février 1675, à Françoise-Élisabeth de Mons, fille d'Antoine de Mons, et remarié, le 29 août 1699, à Françoise Theurault dont il eut sept enfants, dont Françoise-Catherine. Cette dernière s'unit, le 27 novembre 1725, à François-Charles-Constant de Pierres de Fontenailles. Leur fils, François Constant, marié à Agathe-Charlotte de Plaisance, âgée de 13 ans, le 7 novembre 1752, est cité deux ans plus tard comme propriétaire du domaine de La Bosnière à Cussay auquel la terre de La Pierre fut incorporée.
François-Augustin-Henri de Pierres, qui leur succéda, naquit à Loches, le 22 février 1767, et mourut à Cussay, le 8 octobre 1838. Il laissait, de son mariage avec Marie-Louise de la Bonnetière: Louise-Geneviève, épouse d'Achille Leviel de la Marsonnière, laquelle décéda le 3 mai 1883, et Victoire-Geneviève qui mourut le 24 mai 1883. La Pierre fut attribuée au petit-fils de la première, Charles-Louis-Albert-Simon de la Mortière, petit-neveu de la seconde. Il mourut à Suresnes, le 29 juillet 1911. Sa veuve, Marie-Jeanne Crussard, et ses deux enfants, Anne et Roger de la Mortière, vendirent La Pierre, le 23 octobre 1922, à Henri-Marie-Martin-Joseph de la Carte, comte de la Ferté Sénectère, à son frère Martin-Marie-Joseph et à leur sœur Josèphe-Marie-Madeleine.
Celle-ci, devenue baronne de Witte, finit ses jours à Allet, le 19 mai 1979, léguant ses biens à son neveu, Stanislas-André-Martin Thibault de la Carte, marquis de la Ferté Sénectère.

Civray-sur-Esves - La Picardière

Historique du nom: La Picardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Picardière (1820, Carte de l'état-major), La Picardiere (1833, Cadastre), La Picardière (1937, Cadastre), La Picardière (2013, Carte IGN).
Au XVIIIe siècle, ce fief appartenait à la famille de Château-Chalons.

Civray-sur-Esves - La Perruche

Historique du nom: La Peruche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Perruche (1820, Carte de l'état-major), La Perruche (1833, 1937, Cadastre), La Perruche (2013, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne dépendance du fief de La Felonnière.

Civray-sur-Esves - Le Moulin-Feschaux

Historique du nom: Moulin de Feschau (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 238), Le Moulin de Fescheau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Fescheau (1833, Cadastre), Le Moulin de Fescheau (1853, DDAF-37, Bassin de la Creuse, rivière d’Esves, dossier 15, moulin 16), Moulin de Fescheau (1937, Cadastre), Le Moulin Feschaux (2013, Carte IGN).
En 1336, il dépendait du fief de Maulay. Il est cité dans un aveu rendu le 6 mai 1336 par Aimery Le Lièvre, seigneur de Maulay, à l'archevêque de Tours.

Civray-sur-Esves - L’Érable

Historique du nom: Larrable (1335, Archives 37, E15), L’Erable (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Erable (1820, Carte de l'état-major), L’Erable (1833, Cadastre), L’Erable (1937, Cadastre), L’Érable (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Maulay. En 1335, il appartenait à Guillaume de l’Érable; en 1782, à Marie Berland de la Louère, fille de René Berland.

Civray-sur-Esves - Chezelles

Historique du nom: Chezelle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Chezelle (1820, Carte de l'état-major), Chezelles (1833, Cadastre), Chezelles (1937, Cadastre), Chezelles (2013, Carte IGN).
Ce fief appartenait, en 1666, à François-Louis Le Maignan, écuyer.

Civray-sur-Esves - La Felonnière

Ce domaine a porté les noms de: La Flonnière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Felonnière (1747, acte notarié), La Felonnière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Felonnière (1820, Carte de l'état-major), La Felonnière (1833 et 1937, Cadastre), La Felonnière (2013, Carte IGN).
Ce fief valait 12 livres en 1639. Le seigneur avait une haute, moyenne et basse justice, et le droit de pêche dans l'Esves. En 1750, les fiefs d'Obigny, de la Rimbaudière et de la Pinotière étaient annexés à cette seigneurie qui, en outre, avait sous sa dépendance les métairies du Pressoir et de La Perruche. Dans le logis seigneurial, il existait une chapelle qui était desservie par le curé de Civray et dans laquelle on devait dire 13 messes par an. Le curé recevait, pour ces offices, une rente de 12 livres.
En 1559, le fief de La Felonnière appartenait à Eustache de Villiers, écuyer; en 1691, à N. Berland de la Louère; en 1750, à François-Balthazar Dangé, secrétaire du roi et fermier général, qui l'avait acheté à François Bérard de Montour et à Madeleine-Geneviève-Henriette de Baurepaire, sa femme.

Civray-sur-Esves - Orbigny

Ce domaine s'est appelé Orbigny: en 1639 (Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), en 1747 (acte notarié), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1820 (Carte de l'état-major), en 1833 et 1937 (Cadastre), en 2013 (Carte IGN).
Ce fief relevait de Bagneux. En 1636, il appartenait à Jean de Mons, écuyer, qui mourut le 28 mars 1708 et fut inhumé dans l'église de Cussay; en 1709, à Côme-Jean de Mons; en 1740, à Côme-Jean-François de Mons, capitaine de dragons, né le 20 avril 1727, mort en 1785; en 1786-1789, à Louis-Hector de Mons d'Orbigny.
Par lettres de novembre 1740, la justice de ce fief fut réunie à celles de Bagneux, de Grillemont et autres fiefs, pour être rendue à l'avenir à La Chapelle-Blanche.

Civray-sur-Esves - Maulay

Ce domaine s'est appelé: Maullaium (XIe siècle, Cartulaire de Noyers), Molay (1336, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Maulay (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Maulay (1820, Carte de l'état-major), Maulay (1833, 1937, Cadastre), Maulay (2013, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait de l'archevêché de Tours à foi et hommage lige et à 60 sols d'aides à muance d'archevêque. En 1336, elle appartenait à Aimery le Lièvre; en 1340, à Jean de Maulay dit le Lièvre; en 1447, à Pierre de Maulay; en 1464, à Guillaume de Maulay; en 1536, à Guillaume de Mausseguier. Le 3 septembre 1771, Balthazar Dangé d'Orsay le vendit à René-François-Constant Dangé d'Orsay. Par lettre de novembre 1740, la justice de Maulay fut réunie à celles de Bagneux, de Grillemont et autres fiefs, pour être rendue à l'avenir à La Chapelle-Blanche. Le seigneur de Maulay jouissait de droits honorifiques dans l'église de Marcé-sur-Esves.

Civray-sur-Esves - Allet

Historique du nom: Allettes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), Aslette (1662, Archives 37, Chapitre et doyenné de Saint-Martin de Tours), Alet (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Allet (1833, Cadastre), Alet (1865, acte Scoumanne/Tours), Alet (1937, Cadastre), Allet (2013, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 20 livres. En 1662, il appartenait à Antoine de Mons, écuyer; en 1666, à Charles-Christophe de Mons. En 1696, il fut vendu par décret sur Pierre de Mons et acquis par le maréchal d'Estrées, petit-fils d'Henri IV. Le 25 août 1703, N. d'Albert, duc de Montfort, le vendit à Cosme de Marsay, seigneur de Blanche-Épine à Sepmes, qui avait épousé à Civray, le 8 février 1695, Françoise-Élisabeth, fille de Pierre de Mons. Il se remaria avec François Theurault dont il eut Cosme-Gabriel, baptisé le 13 octobre 1702. Par contrat du 4 septembre 1730, il s'unit, à Châtillon, à Louise Pellerin et, le 22 mars 1737, en l'église Saint-Ours de Loches, Cosme-Claude-François fut porté sur les fonts baptismaux par François-Robert Boulay, seigneur de Saint-Jean, procureur du roi aux Eaux et Forêts de la ville.Ses parents y achetèrent, le 11 février 1740, la maison dite de l’Écuyer du Roi à l'entrée du fort Saint-Ours. Page de la Petite Écurie en 1754, puis capitaine au régiment du Dauphin dragons, Côme-Claude-François de Marsay, se maria à Saint-Georges-de-la-Haye, avec Marie-Joséphine-Catherine Vidard de la Ferraudière. En 1789, il comparut en personne à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine, en tant que seigneur d'Allet, Pui-Rivé et autres lieux. Le 11 juin 1790, il se sépara du logis du fort Saint-Ours. Mais son fils, Cosme-Pierre, ayant émigré par la suite ainsi que son gendre M. de Ponard, il fut, en 1793, incarcéré au château de Loches avec sa femme et ses trois filles. Sa femme fut libérée le 13 octobre 1794 et les autres par la suite après un et quelques mois de détention. Le 12 novembre 1804, il obtint l'autorisation de créer une chapelle domestique.
Le 31 janvier 1811, Cosme-Claude-François de Marsay et sa femme, demeurant à Loches, vendirent Allet à René-Louis-Ambroise de la Poèze, domicilié à Landemont (Maine-et-Loire), pour 100.000 francs payables après le décès des vendeurs. Le 29 juin 1836, l'acquéreur devenu par son mariage, en 1917, René-Louis de la Poëze d'Harambure, vendit la domaine à Augustin-Marie-Faustin Thibault de la Carte, marquis de La Ferté Sénectère. Celui-ci devait faire donation partage de ses biens à ses enfants, le 15 juin 1878, et Allet passa à son fils aîné, Jacques-Henri-Joseph, qui décéda le 29 février 1888. Son arrière-petit-fils en hérita, le 19 mai 1979, de sa tante, la baronne de Witte.
La terre d'Allet était chargée de quelques redevances envers le titulaire de la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, desservie en l'église de Cussay, et envers le chapelain de la chapelle de Notre-Dame-de-la-Giraude, alias Lescheneau, desservie en l'église Saint-Martin de Tours.