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Saint-Branchs - Le Fresne

Historique du nom: Le Fresne (1583, Dom Housseau, XI-4700), Le Fresne (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Le Fresne (1657, 1677, Archives de Descartes), Le Fresne (1824, Cadastre K3), Le Fresne (1953, Cadastre H1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1639, ce fief, relevant de Montbazon, avait un revenu annuel de 60 sols. En 1514, il appartenait à Jean Ernon, vicaire de Saint-Martin de Tours; en 1583, à Jean Bourreau, prêtre; en 1657, à René de la Gravière, écuyer, qui décéda en février 1677, à l'âge de 62 ans.

Saint-Branchs par Tourainissime

Saint-Branchs - Le Bois-Barrault

Historique du nom: Boisbareau (1654, Archives de Saint-Avertin), Boisbareau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Bois Barrault (1820, Carte de l'état-major), Le Bois Barrault (1824, 1953, Cadastre), Le Bois Barrault (2014, Carte IGN).

En 1654, ce domaine appartenait à François Leleau (alias Melot), chirurgien à Tours.

Saint-Branchs par Tourainissime

Saint-Branchs - Villeprée

Historique du nom: Villeprée (1688, Archives 37, G68), Villepré (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Ville Prée (1820, Carte de l'état-major), Ville-Prée (1824, Cadastre), Villeprée (1953, Cadastre A5), Villeprée (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de la châtellenie de Saint-Branchs selon une déclaration féodale du 18 mars 1688.

Saint-Branchs - La Tour-Rouardière

Historique du nom: Turris Eblonis (1070, Cartulaire de Cormery, charte 41), La Tour Rouardière ou Brouardière (XVIe siècle, Dom Housseau), La Tour Rouardière (1558, Archives 37, C654,E 223), La Tour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tour (1820, Carte de l'état-major), La Tour (1824, 1953, Cadastre), La Tour Rouardière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon, à foi et hommage lige. En 1390, il appartenait à Jacques de Pocé; en 1466, à Jean Bonnart; en 1475, à Gilles de Brion; en 1487, à Jean Morin; en 1505, à Andrée de Montbazon, veuve de Jean Morin; en 1583, à Simon Trottereau; en 1607, à Jean du Plessis, capitaine des gardes du prince de Condé; en 1620, à René du Plessis; en 1631, à à Marie Rouault, veuve de René du Plessis.

Saint-Branchs - Les Touches

Historique du nom: Les Touches (1583, 1732, Dom Housseau), Les Touches-Peau-de-Loup (1771, acte Thenon/Tours), Les Touches (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Touches (1820, Carte de l'état-major), Les Touches (1824, 1953, Cadastre), Les Touches (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la seigneurie d'Esvres. En 1583, il appartenait à Jean Froger; en 1732, à Dominique du Casse; en 1771, à Pierre de Lavernhes, écuyer, seigneur de La Peyrase, demeurant à Tours, qui rendit hommage le 5 juillet; en 1786, à Marie-Louise du Casse.

Saint-Branchs - La Toucherie

Historique du nom: La Toucherie (1668, Archives 37, G68), La Toucherie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Toucherie (1820, Carte de l'état-major), La Toucherie (1824, 1953, Cadastre), La Toucherie (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Saint-Branchs selon une déclaration féodale du 18 mars 1668.

Saint-Branchs - Moulin-Brûlé

Historique du nom: Le Moulin (1794, Archives nationales, F20/291), Moulin Brulé (1820, Carte de l'état-major), Moulin Brûlé ou de Vaulanger (1824, Cadastre), Le Moulin Brûlé (1848, DDAF-37, Bassin de l’Indre, rivière de l’Échandon, dossier 14, moulin 9), Le Moulin Brûlé (1953, Cadastre), Moulin Brûlé (2014, Carte IGN).
En 1848, c'était un moulin à blé.

Saint-Branchs - La Houchinière

Historique du nom: La Hochinière (1688, Archives 37, G, 68), La Houssiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Houchininiere (1820, Carte de l'état-major), La Houchinière (1824, Cadastre), La Houchinière (1953, Cadastre), La Houchinière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Saint-Branchs selon une déclaration féodale du 18 mars 1688.

Saint-Branchs - Hérault

Historique du nom: Hérault (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), L’Aireau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Herault (1820, Carte IGN), Hérault (1824, Cadastre), Hérault (1953, Cadastre), Hérault (2014, Carte IGN).
C'était un fief.

Saint-Branchs - Les Granges

Historique du nom: Les Granges (1728, Archives 37, G68, G90), La Grange du Bois Saint Maurice (XVIIIe siècle, Archives 37, G63, G64), La Grange du Bois Saint Maurice (1791, Archives, 1Q, Biens nationaux), Les Granges (1820, Carte de l'état-major), Les Granges (1824, Cadastre), Les Granges (1953, Cadastre), Les Granges (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la châtellenie de Saint-Branchs selon une déclaration féodale du 17 juin 1728. Il appartenait au Chapitre de l'église de Tours.

Saint-Branchs - Cottereau

Historique du nom: Cottereau (1390, 1479, 1507, 1511), Costereau (1558, Archives 37, C654, E223), Cottereau (1583), Cottereau (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Cottreau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Cottereau (1820, Carte de l'état-major), Cottereau (1824, Cadastre), Cottereau (1953, Cadastre), Cottereau (2014, Carte IGN).
Cette châtellenie relevait de Saine-Maure. En 1390, elle appartenait à Jacques de Ports; en 1479, à Lidoire Berruyer; en 1507, à Jeanne Berruyer, femme de Jean de Masselles; en 1511, à Pierre Berruyer; en 1558, à Louis Berruyer; en 1649, à Marc de la Haye et Pierre Tournier; en 1676, à Claude Lefebvre de la Falluère, trésorier de France à Tours; en 1719-1732, à Dominique Ducasse, seigneur de La Jonchère; en 1740, à Marie Bouchet, veuve de Dominique Ducasse; en 1760, à Pierre de Lawernhes, par suite de son mariage avec Marie-Louise Ducasse.

Saint-Branchs - La Cocardière

Historique du nom: La Cocardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cocardiere (1820, Carte de l'état-major), La Cocardière (1824, Cadastre), La Cocardière (1953, Cadastre), La Cocardière (2014, Carte IGN).
Vers 1250, ce domaine appartenait à Pierre de la Brosse, sergent d'armes du roi Saint-Louis. En 1269, sa veuve, Perronnelle Pinet, le donna à son fils, Pierre III de la Brosse, chambellan de France.

Saint-Branchs - La Chétardière

Historique du nom: La Chétardière (1688, Archives 37, G68), La Chetardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chetardiere (1820, Carte de l'état-major), La Chetardière (1824, Cadastre), La Chétardière (1953, Cadastre), La Chétardière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Saint-Branchs selon une déclaration du 18 mars 1688.

Saint-Branchs - Carré

Historique du nom: Carré (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Carrez (1768, acte Hubert/Tours), Le Carré (1772, acte Hubert/Tours), Carré (XVIIIe siècle, Archives 37, C585), Caré (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Carré (1820, Carte de l'état-major), Carré (1824, Cadastre), Carré (1953, Cadastre), Carré (2014, Carte IGN).
Ce fief, valant 7 livres en 1639, relevait du château de Loches. En 1768, il appartenait à Mlles Claude et Jeanne Dubois, habitant à Tours.

Saint-Branchs - Beauregard

Historique du nom: Beaulieu (1514, Dom Housseau), Beauregard (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Beauregard (1820, Carte de l'état-major), Beauregard (1824, Cadastre), Beauregard (1953, Cadastre), Beauregard (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Esvres.

Saint-Branchs - L'Echandon

Cet endroit a porté les noms de: Le Petit Eschandon alias la Petite Sourdrière (1771, acte notarié), Échandon (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Échandon (1820, Carte de l'état-major), Échandon (1824, Cadastre), L’Échandon (1953, Cadastre), L’Échandon (2014, Carte IGN).
Ce fief avait droit de basse justice en 1771. En 1475, il appartenait à Gilles de Brion; en 1505, à Andrée de Montbazon, veuve de Jean Morin; en 1577, à Marie Jouy, veuve de René Boucher; en 1583, à la veuve de René Laucher; en 1650, à François de Lichany; en 1676, à N. de la Tour; en 1683, à Marie Paris; en 1732, à Dominique du Casse, conseiller et secrétaire du roi, président du bureau des finances à Tours, marié à Marie Bouchet; en 1760, à Pierre de Lauwernhes (ou Lavernhes), écuyer, seigneur de la Peyrase, qui rendit hommage le 5 juillet 1771; en 1786, à Marie-Louise du Casse.

Saint-Branchs - L'Orset

Ce lieu s'est appelé: Dicima de Orcayo (1277, Cartulaire de Cormery, charte 196), Orçay (XIVe siècle), Orsay (1780, Archives de Semblançay), Lorset (1824, Cadastre), L’Orset (1953, Cadastre), L'Orset (2014, Carte IGN).
En 1277, Regnaud de Couffy et ses fils Jean et Regnaud vendirent à l'abbaye de Villeloin la dîme de L'Orset. François-Pierre Martel de Magesse, écuyer, lieutenant des maréchaux de France à Loudun, décédé à Semblançay le 26 août 1780, était qualifié de sieur d'Orsay.

Saint-Branchs - La Richardière

Ce domaine s'est appelé: La Richardière (1490, cartulaire de Cormery), La Richardière (1583), La Richardière (1586, 1589, actes notariés), La Richardière (1639, rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Richardière (XVIIIe siècle, carte de Cassini), La Richardière (1824, 1953, cadastre).
Ce fief, ayant droit de moyenne et basse justice, relevait de Montbazon. En 1490, il appartenait à Mathurin Marques, écuyer; en 1505, à Guillaume Pichot; en 1539, à Étienne Trotereau; en 1593, à François Trotereau; en 1647, à Antoinette de la Martinière; en 1668, à Jacques de Vonnes; en 1686, à N. Bougrier; en 1750, à Marie-Marguerite-Charlotte Lebevre, veuve d’André-Nicolas Bodard, demeurant à Tours.

Saint-Branchs - Montchenain

Ce domaine s'est appelé: Mons Caninus (vers 1025, cartulaire de Cormery), Monchenin (1791, Biens nationaux), Montchenin (1824, cadastre), Mont Chenin (1953, cadastre), Montchenain (2014, carte IGN).
Au XIe siècle, ce domaine fut donné à l'abbaye de Cormery par un seigneur de Nouâtre, nommé Méry. Au XIVe siècle, 33 arpents de vigne en dépendaient. En 1338, ces vignes rapportaient 82 muids de vin. Les terres labourables donnèrent plus de 5000 boisseaux de grains de diverses espèces, ce qui montre que les dépendances de Montchenin avaient alors une grande étendue. En 1358, les bâtiments d'habitation et d'exploitation furent détruits par les Anglais. On les rétablit immédiatement; mais, en 1412, les Anglais y revinrent pour les saccager. Ils échappèrent au pillage et à la destruction moyennant une somme de 350 écus d'or, que les religieux de Cormery consentirent à payer. En 1521, Denis Briçonnet, abbé de ce monastère et évêque de Saint-Malo, fit reconstruire le château de Montchenin et y demeura. Il y mourut le 18 décembre 1535. Au XIXe siècle, le manoir construit par Briçonnet disparu pour faire place à une nouvelle construction, élevée dans le style de la Renaissance. De Montchenin, dépendait une métairie qui était affermée, au XVIIe siècle, pour 300 livres. Le fermier devait, tous les ans, offrir aux religieux un dîner et des crêpes (bail du 30 juin 1669). Par la suite, le prix du fermage fut porté à 550 livres. Montchenin fut vendu comme bien national, pour 41.200 livres, le 26 mars 1791. On y voit une grotte dans laquelle on a placé, en 1877, une statue de Notre-Dame de Lourdes.