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Maillé - Les Rajeaux

Historique du nom: Les Rajeaux (1827, 1957, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1668, Claude Thion, procureur fiscal de la seigneurie de Roziers, était qualifié de sieur des Rajeaux.

Maillé par Tourainissime

Maillé - Les Voisinières

Historique du nom: La Voisinière (1483, Dom Housseau, XIII-8279), Les Voisinières (1827, 1957, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2013.

En 1483, ce fief appartenait à Jean de la Barde.

Maillé par Tourainissime

Maillé - La Bourellière

Historique du nom: La Bourlière, La Burellière, La Bournatière (XVe siècle, Dom Housseau, XIII-8252-79), La Bourliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bourellière (1820, Carte de l'état-major), La Bourellière (1827, Cadastre C1), La Bourellière (1957, Cadastre AC), La Bourrelière (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait de la châtellenie de Nouâtre, à foi et hommage lige. En 1568, il appartenait à Anne Jouet.

Maillé par Tourainissime

Maillé - Les Godins

Historique du nom: Le Clos des Godins (1827, Cadastre B1), Les Godins (1957, Cadastre B1), Les Godins (2013, Carte IGN).

En 1827, les bâtiments de cette métairie étaient en ruines.

Maillé par Tourainissime

Maillé - Le Puits

Historique du nom: Le Puy (1483, Dom Housseau, XIII/8043), Le Puy de la Barde de Maillé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Pui de la Borde (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Puits (1820, Carte de l'état-major), Le Puits (1827, Cadastre A1). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1957 et la carte IGN de 2013.

Ce fief, ayant un revenu annuel de 35 livres en 1639, relevait du château de Nouâtre. En 1483, il appartenait à Jean de la Barde.

Maillé par Tourainissime

Maillé - Château-d'Argenson

Historique du nom: Argenson (XVe siècle, Dom Housseau), Argenson (1496, Archives 37, E220, E223, E255), Argenson (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Château d’Argenson (1784, Archives 37, 181B1), Argenson (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Château d'Argenson (1820, Carte de l'état-major), Château d’Argenson (1827, Cadastre), Château d’Argenson (1957, Cadastre), Château d'Argenson (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage lige, 60 sols d'aides et 15 jours de garde dans le château du Suzerain. En janvier 1700, il fut érigé en châtellenie, avec union des fiefs d'Argenson, Puy-de-la-Barde, La Baillolière, La Burelière, La Piaudière, Le Petit-Bois de Araudières, Anzay, Talvois, Le Genicottières et Le Pressoir.
En septembre 1718, la châtellenie fut érigée en marquisat, en faveur de Marc-René de Voyer d'Argenson, garde des sceaux de France, avec union des fiefs et seigneuries d'Argenson, La Turballière, La Verdinière, Les Granges, La Celle, Launais, La Chevalière, Séligny, La Roche-Ramé, La Bosnelière, Parigny, Sepmes, Fresnay, La Guérinière, Grignon.
Entre 1436 et 1445, une forteresse fut bâtie à Argenson par Jean Gueffault, avec l'autorisation du roi Charles VII.
Le 8 juillet 1667, René de Voyer d'Argenson fonda, dans cette localité, une église sous le vocable du Père-Éternel, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle seigneuriale. Cette église fut consacrée le 15 août 1671. En 1673, on y ajouta, derrière le grand-autel, une chapelle, dite du Calvaire, destinée à la sépulture des seigneurs du lieu.
En 1666, c'est-à-dire avant que l'église ne fut construite, Argenson fut érigé en paroisse, que l'on forma avec les villages et fermes d'Argenson, des Godeberts, des Doucets, de Nimbré, du Puy, de La Borde, de Beauregard et de Gâtebourse. Cette paroisse se trouva comprise dans le doyenné de Noyers et dans l'archidiaconé d'outre-Vienne. La cure était à la présentation du châtelain d'Argenson.
La nouvelle paroisse fut dotée d'un marché tous les mercredis et de quatre foires par an. En 1791, on la réunit à la commune de Maillé. En 1762, on y comptait 95 feux.
Le premier seigneur connu est Jean Baillou, qui rendit aveu au château de Nouâtre le 17 mars 1392. Il eut pour successeurs: Guillaume Gueffault, chevalier, 1420-1430; Jean Gueffault, chevalier, 1465; Antoine Gueffault, chevalier, 1498; François Gueffault, chevalier, 1500, mari de Marguerite Couhé; Louis Gueffault, chevalier, 1546; Jean de Voyer, écuyer, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, seigneur d'Argenson, par suite de son mariage avec Jeanne Gueffault, dame d'Argenson, fille de François Gueffault, il mourut le 10 février 1571; Pierre de Voyer, fils du précédent, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et bailli de Touraine, décédé le 22 décembre 1616; René de Voyer, chevalier, fils du précédent, né en 1596, intendant des provinces de Touraine, Berry, Angoumois, Haute et Basse-Marche, ambassadeur à Venise, mort le 14 juillet 1651; René de Voyer, chevalier, né à Blois le 13 décembre 1634, conseiller au Parlement de Rouen, conseiller d’État et ambassadeur à Venise, mort en mai 1700; Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, né à Venise le 4 novembre 1652, ministre d’État, mort le 8 mai 1720; René-Louis de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, né le 18 octobre 1593, conseiller d’État, puis ministre et secrétaire d’État au département des affaires étrangères (1744), mort le 26 janvier 1757; Antoine-René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, né le 22 novembre 1722, ambassadeur en Suisse, en Pologne et à Venise, décédé le 13 août 1787; Marc-René-Marie de Voyer d'Argenson, né le 19 septembre 1771, grand bailli de Touraine, dernier seigneur d'Argenson, qu'il eut par héritage d'Antoine-René de Voyer, mort à Paris le 1er août 1842.

Maillé - La Rabaudière

Historique du nom: La Rabaudière (1472, Dom Housseau), La Rabodière (1539, Dom Housseau), La Raimbaudière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Rabodiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rabandière (1820, Carte de l'état-major), La Rabaudière (1827, 1957, Cadastre), La Rabaudière (2013, Carte IGN).
Ce fief, valant 29 livres en 1639, relevait du château de Nouâtre. En 1472, il appartenait à Jean de la Jaille; en 1539, à François d'Allemagne; en 1557, à René de la Jaille; en 1639, à Louis d'Aviau, veuve de Jean d'Armagnac, chevalier.

Maillé - Le Moulin

Historique du nom: Le Moulin ou Le moulin de la Tourtellière (1794, Archives 37, 1Q471, Expertise), Le Moulin de Maillé (1799, Archives 37, 1Q471, Biens nationaux), Moulin de Maillé (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Maillé (1827, Cadastre), Le Moulin de Maillé (1853, DDAF-37, Bassin de la Vienne, ruisseau de Réveillon, dossier 3, moulin 1), Moulin de Maillé (1957, Cadastre), Le Moulin (2013, Carte IGN).
En 1790, ce moulin appartenait à Charles-François-Pierre-Henri d'Aviau de Piolant. En 1853, c'était un moulin à blé.

Maillé - La Guignardière

Historique du nom: La Guinardiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guignardière (1820, Carte de l'état-major), La Guignardière (1827, Cadastre), La Guignardière (1957, Cadastre), La Guignardière (2013, Carte IGN).
En 1684, ce fief appartenait à Jean Daguindeau.

Maillé - Les Éguets

Historique du nom: Les Esguiers (1626) Éguet, les Éguées (1770, Archives 37, H, abbaye de Noyers), Les Hegues (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Eguets (1820, Carte de l'état-major), Les Eguets (1827, Cadastre), Les Eguets (1957, Cadastre), Les Éguets (2013, Carte IGN).
Ce domaine relevait de l'abbaye de Noyers selon des déclarations féodales faites: en 1700, par Louis Pasquier, sieur des Prés; en 1704, par Anne-Marie de Monnery, veuve de Philippe de Beauvillain; le 5 septembre 1745, par Madeleine de Beauvillain, Joseph-Jacques Renaud de la Blonnière et René Tourneporte, conseiller honoraire au grenier à sel de Sainte-Maure; le 14 novembre 1770, par Jean-Aimery Tourneporte.

Maillé - L’Écueillé

Historique du nom: Esculium, Escullé (1134, Cartulaire de Noyers, charte 483), Esculiacum (1177, Cartulaire de Noyers, charte 606), Escueilly (1758), L’Ecueillé (1820, Carte de l'état-major), L’Ecueillé (1827, Cadastre), L’Ecueillé (1957, Cadastre), L’Ecueille (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de l'abbaye de Noyers, à foi et hommage simple, et cinq sols de service à chaque mutation d'abbé. Vers 1134, un chevalier nommé Boson le donna à l'abbaye de Noyers qui le vendit quelques années après. En 1289, Pierre de Julligné le donna de nouveau à ce monastère qui, vers 1300, le céda à Colin Fouchier. Vers 1320, Marc Fouchier, dit de Vendôme, fils de Colin, était seigneur d’Écueillé. En 1758, le même fief appartenait à Jean de Maulles.

Maillé - Les Doucets

Historique du nom: Les Doucets (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Doucet (1820, Carte de l'état-major), Les Doucets (1827, Cadastre), Les Doucets (1957, cadastre), Les Doucets (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Nouâtre. Il a fait partie de l'ancienne paroisse d'Argenson.

Maillé - La Coupellière

Historique du nom: La Coupellière (1690, Archives 37, E317), La Coupeliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Coupellière (1820, Carte de l'état-major), La Coupellière (1827, Cadastre), La Coupellière (1957, Cadastre), La Coupellière (2013, Carte IGN).
En 1690, René Morin était qualifié de sieur de La Coupellière.

Maillé - Les Aubœufs

Historique du nom: Les Aubuis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Aubeufs (1820, Carte de l'état-major), Les Aubœufs (1827, Cadastre), Les Aubœufs (1957, Cadastre), Les Aubœufs (2013, Carte IGN).
Ce domaine, relevant censivement du fief de l'abbaye de Noyers, appartenait, avant 1527, à Charles de la Jaille, et, en 1527, à François d'Almaigne.

Maillé - La Borderie

Historique du nom: La Bordière (1670, Archives 37, E288), La Borderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bordrie (1820, Carte de l'état-major), La Borderie (1827, Cadastre), La Borderie (1957, Cadastre), La Borderie (2013, Carte IGN).
Ce fief est cité dans un acte de 1670.

Maillé - Le Pressoir

Historique du nom: Le Pressouer (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Pressoir (1700), Le Pressoir (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Pressoir (1820, Carte de l'état-major), Le Pressoir (1827, 1957, Cadastre), Le Pressoir (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Roche-Ramé, à foi et hommage simple. En 1639, il appartenait à Louise d'Aviau, veuve de Jean d'Armagnac, chevalier. En 1700, il fut réuni à la châtellenie d'Argenson.

Maillé - La Roche-Ramée

Historique du nom: La Roche (1398), La Roche Ramé (1483), La Roche Ramé (1527, Archives A 86, D172), La Roche Rami (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Roche Ramé (1784, Archives 37, 181B1), La Roche Rame (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Roche (1820, Carte de l'état-major), La Roche (1827, 1957, Cadastre A2), La Roche (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 34 livres en 1639, relevait du château de Nouâtre. Il avait le droit de haute, moyenne et basse justice. En 1398, il appartenait à Aymar de la Jaille, écuyer; vers 1430, à Jean de la Jaille; en 1472, à un autre Jean de la Jaille; en 1478, à Aymar de la Jaille; en 1497, à un autre Aymar de la Jaille, marié à Catherine de la Touche, et qui eut une fille, Françoise, mariée à François d'Allemaigne, et un fils, mort jeune. En 1527, François d'Allemaigne et sa femme fondèrent une chapelle dans leur château. En 1787, cette chapelle, dédiée à sainte Barbe, était encore signalée dans Le Registre de visite des chapelles du diocèse de Tours. A cette époque, on y célébrait la messe.
Après la mort de François d'Allemaigne et de Françoise de la Jaille, la terre de La Roche-Ramée passa à René de la Jaille qui est cité dans un acte de 1557.
En 1600, Dimanche du Raynier, écuyer, était seigneur de La Roche-Ramée. Il épousa Marguerite Charbonneau dont il eut Marguerite, qui fut mariée, le 5 janvier 1642, à Louis de Tusseau, baron de Maisontiers, seigneur de La Tour-Savary, et Louise, dame de La Roche-Ramé, vivant encore en 1664.
En 1707, Charles Odart, chevalier, seigneur de La Fuye, de Vauguerin et de Paviers, vendit la Roche-Ramée à la famille de Voyer de Paulmy, qui la possédait encore en 1789. Le 19 septembre 1794, cette famille céda le domaine, ainsi que plusieurs maisons à Draché et à Maillé, pour 70.000 livres, à M. Vinet. Le 22 juillet 1817, la métairie, sans les terres, était estimée à 4.500 francs.

Maillé - La Chetallière

Historique du nom: La Chedallière (1614), La Chedalière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Chidalliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chetallière, Archives 37, 1Q443, Biens nationaux), La Chataillière (1799, Archives 37, 1Q471, Biens nationaux), La Chetallière (1820, Carte de l'état-major), La Chetallière (1827, 1957, Cadastre A3), La Chetallière (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant un revenu annuel de 15 livres en 1639, relevait de la châtellenie de Nouâtre, à foi et hommage lige. Le propriétaire devait, tous les ans, 8 jours de garde au château de Nouâtre. Un acte de 1678 indique que le manoir était fortifié. De hautes murailles, pourvues de canonnières, en défendaient l'accès. En 1614, ce fief appartenait à Renaud de la Fontaine, écuyer; en 1625, à Eymar de la Fontaine; en 1689, à Jean Daguindeau, prévôt des maréchaux de France, à Chinon; au milieu de XVIIIe siècle, à François Jean Le Breton. Par mariage de Geneviève Agnès Le Breton, La Chetallière passa à son mari, Louis René Veau de Rivière, qui la vendit, le 22 avril 1791, à Jean Paget, pour 14.000 livres. Le Buisson-Rabault relevait de La Chetallière selon une déclaration féodale du 2 février 1614. Ce fief fut vendu comme bien national, le 19 messidor an IV (7 juillet 1796), sur N. du Puy, émigré.


Maillé - La Heurtelière

Ce domaine s'est appelé: Villa quae dicitur Harotellaria (1158, Cartulaire de Noyers), Hortellière (1483), La Heurtelière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Heurtellière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hurtellière (1794, Archives 37, Biens nationaux), La Heurtellière (1827, Cadastre), La Heurtelière (1944, Archives 37), La Heurtellière (1957, Cadastre), La Heurtelière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Nouâtre, à foi et hommage lige. En 1593, il appartenait à Jean d'Armagnac, second du nom, écuyer, conseiller d’État et maître d'hôtel du roi; en, 1667, à Jean d'Armagnac, troisième du nom, seigneur de la Motte-Piolant; en 1672, à Charles d'Armagnac, chevalier, seigneur d'Isoré; en 1716, à Jean-Joseph-Louis-Bernard d'Armagnac, chevalier, lieutenant des maréchaux de France; en 1730, à Mathieu-Pierre d'Armagnac, chevalier, seigneur de la Mothe-Pressigny; en 1789, à Charles-François-Pierre-Louis d'Aviau, chevalier, seigneur du Bois-de-Sanxay, marié à Catherine-Thérèse Perrin.

Maillé - Pessé

Historique du nom: Bessé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Psé (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Pessé (1820, Carte de l'état-major), Pessé (1827, 1957, Cadastre A1), Pessé (2013 siècle, Carte IGN).
En 1663, ce fief appartenait à André de Villeré; en 1667, à Guillaume de Villeré; en 1768, à François Ambroise de Gain; en 1773, à Anne Pasquaud, veuve de François Bridonneau; en 1778, à Jean-Louis Renault, du chef de sa femme, Jeanne Charlotte Harpaillé du Perray; en 1789, à Louis Charles de la Chesnaye des Pins, écuyer, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis. Ce dernier comparut par fondé de pouvoir à l'assemblée électorale de la noblesse en tant que seigneur de La Chatière, paroisse d'Abilly.