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Saint-Michel-sur-Loire - La Grange-de-l'Île

Historique du nom: L’Ile Bertrand (1653, Bodet/Langeais), Le fief et seigneurie de l’isle Bertrand (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), L’Isle (1765, Carte de Cassini), La Grange (1820, Carte de l'état-major), La Grange de l’Ile (1829, 1934, Cadastre F1), La Grange de l'Île (2016, Carte IGN).

La Grange de l'Île était le poste de péage sur la Loire des seigneurs de Saint-Michel. Parmi eux il y eut Jehan de Bueil en 1427 et Charles d'Espinay en 1557.

Au début du XIXe siècle, la grange faisait partie de la terre de Planchoury achetée en 1719 par François Girault, trésorier de France à Tours. Auguste Jean Marie Desmé, seigneur de Chavigny à Lerné, qui mourut en 1808, avait épousé sa cousine germaine, Marie Marthe Girault de Planchoury. Ils eurent cinq enfants qui se partagèrent leurs biens. Alors que le château de Chavigny allait à Charles, Planchoury était attribué à Thomas Marie Ferdinand, époux de Félicité Françoise Le Poittevin de la Croix de Vaubois, dont elle était veuve en 1858. Le ménage avait eu un fils et cinq filles dont l'aînée, Amélie Marie Félicité Jeanne, devint Mme Arnaud et mourut au Mans le 11 décembre 1883. Son fils, Paul Marie Ferdinand Arnaud, capitaine des chasseurs à pieds à Amiens, vendit, pour 2.000 francs, en l'étude de Me Colin à Langeais, le 16 septembre 1900, une parcelle de pré et de terre de 53 ares à prendre au couchant de la pièce de la Grange de l'Ile, avec la grange en ladite parcelle, à Ferdinand Moreau. Les petits-enfants de ce dernier en avaient toujours la propriété en 1979.

Saint-Michel-sur-Loire par Tourainissime

Saint-Michel-sur-Loire - La Touche

Historique du nom: La Tousche Saint Michel (1633, acte Le Roy/Langeais), La Tousche (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Tousche (1646, acte Léon/Langeais), La Touche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Touche Saint Michel (1806, acte Tulasne/Langeais), La Tauche (1820, Carte de l'état-major), La Touche (1829, 1934, Cadastre), La Touche (2016, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 35 livres.

Saint-Michel-sur-Loire - Le Petit-Morier

Historique du nom: Le Petit Morier (1802, Carte de l'état-major), Le Petit Morier (1829, 1934, Cadastre), Le Petit Morier (2016, carte IGN).

Saint-Michel-sur-Loire - Le Grand-Morier

Historique du nom: Le Morier (1636, acte Le Roy/Langeais), Moriers (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Morier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Morier (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Morier (1829, 1934, Cadastre), Le Grand Morier (2016, Carte IGN).
En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 15 sols. Il relevait de La Forterie selon un aveu rendu, le 29 mars 1743, par René Gousset.

Saint-Michel-sur-Loire - Les Mauriflères

Historique du nom: Les Moriflères (XVIIIe siècle, Archives 37, G962), La Moriflière (1829, Cadastre), Les Mauriflères (1934, Cadastre), Les Mauriflères (2016, Carte IGN).
Ce domaine était la propriété de la cure de Saint-Michel.

Saint-Michel-sur-Loire - La Milletrie

Historique du nom: La Millotière (1556, 1567, Archives 37, G958), La Milletrie (1646, Archives de Benais), La Miltrie (1765, Carte de Cassini), La Milletrie (1829, 1934, Cadastre D2), La Milletrie (2016, Carte IGN).
En 1556, ce fief appartenait à Jean Gautier, conseiller du roi, trésorier des guerres, marié à Anne de Troyes. En 1567, Jacques de Perrouin le vendit à Pierre de Laval, baron de Lezay. En 1829, ce domaine était la propriété de Louis-Aubin de Louy. Ce dernier avait épousé Adélaïde-Magdeleine-Cécile de Follin qui avait reçu par son contrat de mariage dressé par Me Reuffé, notaire à Restigné, le 16 septembre 1795, le château de Louy. Louis-Aubin de Louy mourut le 14 février 1835, laissant un fils unique, prénommé comme lui, qui décéda célibataire au château de Louy le 14 avril 1857. Un acte dressé par Me Robin à Tours, le 17 août de la même année, attribua, après transaction, Le Milletrie à ses cousins Adrien-Louis Nau de Noizay et sa sœur Églantine Zoé, veuve du comte de Montlivault, ainsi qu'au baron de Cassin, demeurant avec son épouse, Sidonie Mac-Curtain de Kainlis, au château de Piolant à Dangé. Tous trois vendirent la propriété pour 40.000 francs, le 28 janvier 1860, à Me François Michel Félix Biermant, notaire qui la transmit à son fils, Louis Alfred Félix, notaire aussi. Ce dernier, qui avait deux filles, leur fit donation le 27 septembre 1909 et La Milletrie, dont il s'était, avec sa femme, réservé l'usufruit, échut à Marie Madeleine, veuve d'Albert Pergeline. Après le décès du père, survenu le 18 mars 1915, Mme Biermant en tant qu'usufruitière et Mme Pergeline comme ayant la nue-propriété vendirent, pour 35.000 francs, le 18 janvier 1923, La Milletrie. Les acquéreurs furent Alfred Ferdinand Chauveau et Héloïse Galleau, son épouse. Revendue par eux pour 125.000 francs, le 18 mars 1938, La Milletrie le fut de nouveau le 19 janvier 1944 pour 580.000 francs et les 21 et 27 décembre 1957, pour 2 millions d'anciens francs. Quelques années plus tard, elle fut saisie et vendue à l'audience des criées du tribunal de grande instance de Tours, le 21 mars 1961. Une nouvelle adjudication judiciaire, le 30 septembre 1966, en a donné la propriété à M. et Mme Pierre Fréon, professeur à l'université de Paris.

Saint-Michel-sur-Loire - La Guerche

Historique du nom: La Guerche (1495, Bibliothèque nationale), La Guerche (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Guyerche (1739, acte Tousche/Vallières), La Guerche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guerche (1806, acte Tulasne/Langeais), La Grande Guerche (1820, Carte de l'état-major), La Grande Guerche (1829, Cadastre), La Grande Guerche (1934, Cadastre), La Guerche (2016, Carte IGN).
Ce fut un fief. La métairie fieffée de La Chauvelière, à Savigné-sur-Lathan, en dépendait. En 1495, il appartenait à Marie de Montfort, veuve Jehan de la Bossaye, écuyer, seigneur de La Guerche et Pont-Boutard; en 1747, à Charles-Philippe d'Albert, duc de Luynes.

Saint-Michel-sur-Loire - Les Girards

Historique du nom: L’Hereau des Girards (1728, acte Bruslon/Langeais), Les Girards (1776, 1781, actes Tulasne/Langeais), Les Girards (1820, Carte de l'état-major), Les Girards (1829, Cadastre), Les Girards (1934, Cadastre), Les Girards (2016, Carte IGN).
Ce fief fut réuni à la terre de Rochecotte, érigée en marquisat, en janvier 1767, en faveur de Fortuné Guillon.

Saint-Michel-sur-Loire - Les Échelleries

Historique du nom: Les Eschelleryes (1645, acte Tallecourt/Langeais), Les Chelleries (1736, acte Douault/Langeais), L’Échellerie ou Les Échelleries (1742, 1746, Aveu), Les Chelleries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Echelleries (1820, Carte de l'état-major), Les Echelleries (1829, Cadastre), Les Echelleries (1934, Cadastre), Les Échelleries (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de Saint-Michel-sur-Loire, à foi et hommage lige. André Girault, chevalier, seigneur de Planchoury, trésorier de France à Tours, rendit aveu pour ce fief les 10 novembre 1742 et 25 novembre 1746. Il avait eu ce domaine en héritage de son père François Girault, trésorier de France à Tours.

Saint-Michel-sur-Loire - Bifomont

Historique du nom: Biffaumont (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Biffaumont (XVIIIe siècle, Archives 37), Biffamont, Biffaumont (1757, acte Douault/Langeais), Bifomon (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bifomont (1820, Carte de l'état-major), Bifomont (1829, Cadastre), Bifomont (1934, Cadastre), Bifomont (2016, Carte IGN).
Ce fief, valant 30 livres en 1639, relevait de la baronnie de Saint-Michel, à foi et hommage lige, cinq sols et un denier de devoir, et, à muance de seigneur, un roussin de service valant 60 sols. Vers 1740, il appartenait à François Girault, trésorier de France à Tours; en 1746, à André Girault, écuyer, seigneur de Planchoury, qui rendit hommage le 25 novembre.

Saint-Michel-sur-Loire - Île-Bertrand

Historique du nom: L’Isle Bertherand (1643, acte Bodet/Langeais), I. Bertrand (1820, Carte de l'état-major), L’Ile Bertrand (1829, 1934, Cadastre F1), Île Bertrand (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait, à foi et hommage lige, de la baronnie de Saint-Michel-sur-Loire selon des aveux rendus les 10 novembre 1742 et 25 novembre 1746. En 1485, il appartenait à Jacques d'Espinay; en 1742, à François Girault, trésorier de France à Tours; en 1746, à André Girault, écuyer, seigneur de Planchoury.

Saint-Michel-sur-Loire - La Boutarderie

Historique du nom: La Boutardière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Boutarderie (1746, Archives 37), La Bouterderie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Boutarderie (1829, Cadastre), La Boutarderie (1934, Cadastre), La Boutarderie (2016, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Saint-Michel, à foi et hommage simple, et 10 sols de service annuel. En 1670, il appartenait à Joseph du Buisson, écuyer; vers 1720, à François Girault, écuyer, trésorier de France à Tours. André Girault, fils de ce dernier, écuyer, trésorier de France, seigneur de Planchoury, rendit hommage au baron de Saint-Michel-sur-Loire, le 25 novembre 1746.

Saint-Michel-sur-Loire - Château-de-Planchoury

Ce domaine s'est appelé: Planchoury (1592 et 1621), Le Grand Planchoury (1639, rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Planchoury (1644, 1719), Planche Choury (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Château de Planchoury (1829, cadastre), Planchoury (1934, cadastre), Château de Planchoury (2016, carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Saint-Michel-sur-Loire à foi et hommage lige. En 1592, la veuve de Gilles Nau le vendit à Baptiste Gentil de Languedoue, qui le céda, en 1621, à Jean Mioguet. Celui-ci le vendit, par acte du 30 avril 1644, à Michel Sorin qui, le 12 novembre 1644, le revendit à André Coudreau, écuyer, conseiller du roi, trésorier général de France à Tours, maire de cette ville. Catherine, fille d'André, épousa Louis Bernin de Valentinay, seigneur d'Ussé, contrôleur général de la maison du roi.
Planchoury passa ensuite à Louis Coudreau, marié à Marie Simon de Bois-David, décédée le 10 décembre 1713, et qui fut inhumée dans l'église de Saint-Michel-sur-Loire.
En 1719, ce fief fut vendu à François Girault, écuyer, trésorier de France à Tours. André Girault, fils de François, trésorier de France, rendit hommage au baron de Saint-Michel les 29 mars 1743 et 25 novembre 1746. En 1789, il comparut à l'assemblée électorale de la noblesse de Touraine.
Ensuite, ce domaine a appartenu à Frédéric Desmé de Chavigny, chevalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, héritier de Mme Desmé de Chavigny, née Girault de Planchoury.

Saint-Michel-sur-Loire - La Cave-Banchereau

Historique du nom: La Cave Banchereau (1672, 1678, actes Pottier/Saint-Patrice), La Cave Bachereau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cave Bachereau (1829, Cadastre F2), La Cave Banchereau (1934, Cadastre F2), La Cave Banchereau (2016, Carte IGN).
A la fin du XVIIIe siècle, ce domaine appartenait à Pierre Armand Prévost, receveur des tailles de l'élection de Chinon, mais résidant à Saumur avec son épouse Thérèse Catherine Allaire. Tous deux avaient acheté, le 24 mars 1768, La Flanière à Saint-Patrice. Le 9 juillet 1792, ils donnèrent à bail La Cave-Banchereau à Martin Ragot et Marguerite Brisson, sa femme. La Cave-Banchereau fut vendue par adjudication, le 16 septembre 1800, par les trois frères Prévost: Antoine, Armand René, agent forestier à Tours, et Pierre Joachim, brigadier au 7ème régiment d'artillerie à cheval. Il était bien précisé dans l'acte transcrit aux hypothèques de Chinon, le 4 novembre 1800, qu'il s'agissait des biens hérités de leurs père et mère. L'acheteur, Louis François Rambur, ne garda la propriété que peu de temps car une nouvelle vente intervint le 14 décembre 1803 qui la fit passer à Jacques François Vincent Lemerle de Brulenne, officier de marine en retraite, habitant à Vannes. Le 22 décembre 1814, devant le même notaire Me Pelletier à Ingrandes, La Cave-Banchereau fut cédée à Jean Baptiste Grivot de la Fresnaye. On le disait ancien commandant de la maison du roi, écuyer et officier de la Chambre de Madame son Altesse royale la Duchesse d'Orléans et, pour l'heure, contrôleur des contributions directes du département d'Indre-et-Loire, demeurant à Sainte-Radegonde, près de Tours. Devenu veuf, il mit le domaine en vente. Il fut acquis, le 8 mars 1834, par un juge au tribunal de Tours, Félix Budan de Russé.
Dès lors, des ventes vont se suivre en 1844, 1859, 1860, 1863 et le 10 avril 1881 où Louis Honoré Lemesle, maire de Saint-Patrice et propriétaire de La Flanière, où il vit avec son épouse Justine Assier, se rendit acquéreur de La Cave-Banchereau. Quand il mourut à La Flanière le 17 octobre 1895, il légua ce manoir à son neveu Albert Lemesle, conseiller général et maire de Saint-Michel-sur-Loire, demeurant au château de Panchoury, alors que La Cave-Banchereau, à titre particulier et sans charge, était attribuée à Urbain René Boisgirard, directeur de la compagnie d'assurances le Zénith, demeurant à Paris. Décédé le 6 août 1921, ce fut son fils, René Henri Boisgirard, et la mère de ce dernier, usufruitière légale, qui ayant hérité de la propriété la vendirent, en 1932, au propriétaire qui la possédait encore en 1977.
Lors de travaux exécutés au niveau de la terrasse supportant le manoir, plusieurs monnaies du XVIIe siècle furent découvertes.

Saint-Michel-sur-Loire - La Riboisière

Historique du nom: La Soubrossière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Riboisière et Le Clos (1829, Cadastre), La Riboisière (1934, Cadastre), Montbrun (1962, Carte IGN).
Le château bâti au lieu-dit de la Riboisière prit le nom de Montbrun en 1934.

Saint-Michel-sur-Loire - La Rue-Millet

Historique du nom: La Rue Millet (1820, Carte de l'état-major), La Rue Millet (1829, 1934, Cadastre), La Rue Millet (2016, Carte IGN).
Dans ce lieu, ont été découverts une hache en pierre polie, d'importation, et des fragments d'objets de l'Âge du Bronze. Il y a été aussi repéré un habitat gallo-romain.

Saint-Michel-sur-Loire par Tourainissime

Saint-Michel-sur-Loire - Montbrun

Ce lieu s'est appelé: La Soubrossière (1765, Carte de Cassini), La Riboisière, Le Clos (1829, Cadastre), La Riboisière (1934, Cadastre), Montbrun (1962, Carte IGN).
Le château, bâti au lieu-dit de la Riboisière, prit le nom de Montbrun en 1934.

Saint-Michel-sur-Loire - Pont-Boutard

Ce hameau s'est appelé: Pontboutard (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Pont Boutard (1739, acte notarié), Pont Houtard (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Pont Boutard (1829, 1934, Cadastre), Pont Boutard (2016, Carte IGN).
Ce fut un fief. Il y avait une chapelle placée sous le vocable de saint Antoine et qui fut fondée en 1528 par Nicolas Lebeau, curé de Saint-Michel. En 1790, le revenu de cette chapelle était de 350 livres. Le bâtiment avait 24 pieds de longueur sur 18 de largeur. Il fut vendu comme bien national le 21 septembre 1791. Les chapelains étaient nommés par l'archevêque de Tours. Jean Fayet possédait ce bénéfice en 1776. En 1790, la chapelle était desservie par le curé de Saint-Michel.