Affichage des articles dont le libellé est Azay-sur-Cher. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Azay-sur-Cher. Afficher tous les articles

Azay-sur-Cher - La Pescherie

Historique du nom: La Grande Pescherie (1763, acte Hubert/Tours), La Haute Pescherie (1763, acte Hubert-Tours), La Pêcherie (1826, Cadastre B1), La Haute Pescherie (1842, acte Dunain/Athée-sur-Cher), La Pêcherie (1960, Cadastre AB+AC), La Pecherie (2014, Carte IGN).

Au milieu du XVIIIe siècle, cette ferme appartenait à Jacques Laillier, garde du roi. Il laissait à sa mort, pour seuls héritiers, ses quatre frères et sœurs: César Auguste, prêtre chanoine de l'église collégiale de la paroisse Saint-Venant, où résidaient aussi Louise, célibataire majeure, et Anne, épouse de Pierre Louis Bretonneau, docteur en médecine (les parents de Pierre Fidèle Bretonneau). Françoise Antoinette habitait Saint-Hilaire avec son mari Antoine Bouault, commis général à la Descente et emplacement des sols du département de Tours. Le 20 juin 1763, en l'étude de Me Hubert, notaire à Tours, tous donnèrent à bail à rente à Bernard Besnard, notaire royal à la résidence d'Azay-sur-Cher, et Françoise Roguet, sa femme, le lieu et la closerie de la Grande Pescherie. Ce bail était fait moyennant 200 livres de rente annuelle et perpétuelle qui commencèrent à avoir cours au jour de Noël 1763. Le 20 juillet 1763, Bernard Besnard prit possession de la Haute Pescherie.

Mais, par suite du décès du chanoine César Auguste Laillier et de sa sœur Françoise Antoinette, épouse Bouault, l'acquéreur dut, le 15 février 1765, effectuer un versement de 1.000 livres pour l'extinction et amortissement de 50 livres de rente. Celle-ci se trouvait ramenée pour Bernard Besnard et sa femme à 150 livres annuelles. Les biens de celui-ci dépassaient en valeur plus de 30.000 livres quand ils furent partagés le 19 septembre 1788. La Pescherie échut à François Alexis Besnard. Notaire et gros propriétaire terrien lui-même, il eut, avec sa femme Félicité Girard, deux fils, Justin Laurent et François Alexis, et deux filles devenues Mmes Touchard et Lebled. Ce fut le premier qui, lors de la donation-partage du 8 février 1842 devant Me Dunain, notaire à Athée, reçut la Haute Pescherie, moyennant une rente viagère à ses parents. Le père mourut le 18 juin 1850, mais Justin Laurent décéda à Paris le 6 mars 1861, un an avant sa mère qui disparut le 2 février 1862. Il ne laissait pour héritiers que des neveux et nièces dont Delphine Célina Lebled qui s'était unie, le 9 avril 1861, à Louis Léonide Petiot de Laluisant. C'est à elle, lors du règlement de la succession, les 15 et 16 juillet 1863, que fut attribuée la Haute Pescherie. M. et Mme Petiot de Laluisant vendirent la propriété, le 31 décembre 1876, à Étienne Guiet, vigneron, qui la revendit, le 30 novembre 1909, à Anna Joséphine Suppligeau, alors veuve d'un premier mariage. Elle épousa, en secondes noces, Émile Aimable Guiet, grand-père de Marguerite Ganeval, artiste peintre, dont les parents rachetèrent la maison le 19 février 1936.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - La Varenne

Historique du nom: La Varanne (1913), La Varenne (1826, Cadastre C2), La Varenne (1960, Cadastre AH), La Varenne (2014, Carte IGN).

En 1913, ce domaine était possédé par Georges Fouassier qui hérita, le 7 mai, de La Halbutterie, à Athée-sur-Cher. Il fut tué à Verdun le 25 mars 1916.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Le Haut-Thuillay

Historique du nom: Le Hault Thuillay (1427, acte Huet/Azay-sur-Cher), Le fief de Thiollay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La châtellenie de Thuillay (1750, acte Delaporte/Tours), La seigneurie de Thuillay (1793, acte Fourcault de Pavant/Paris). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Au début du XVe siècle, ce fief appartenait à Arnould du Puy et à sa femme Jacqueline. Leur succession fut partagée, le 15 juin 1427, entre trois de leurs enfants et ce fut Jean, seigneur des Roches Saint-Quentin, qui hérita de ce fief. En 1750, il appartenait à André Portier qui rendit aveu au duc de Luynes le 29 août.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - La Bodine

Historique du nom: La Grande Bodine (1826, 1960, Cadastre A2), La Bodine (2014, Carte IGN).

Jadis, à cet endroit, se trouvait un important site gallo-romain entouré par des fossés.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - La Claie

Historique du nom: La Claie (1820, Carte de l'état-major), La Claie (1826, 1960, Cadastre E2+F1), La Claie (2014, Carte IGN).

Vers 1901, une école fut construite à La Claie selon les plans de l'architecte Henri Prath. En 1914, 55 élèves fréquentait cette école. En 1931, elle est agrandie et possédait alors une cantine scolaire. Cette école a fermé en 1976. Depuis, elle est devenue un logis privé.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Les Ursulines

Historique du nom: La Moutonnerie (1771, acte Archambault de Beaune/Tours), La Moutonnerie (1791, Archives 37, 1Q306-65-14, Biens nationaux), La Moutonnerie (1796, acte Hubert/Tours), Les Ursulines (1820, Carte de l'état-major), Les Ursulines (1826, Cadastre A1), Les Ursulines (1960, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette propriété des Ursulines de Tours fut vendue comme bien national, le 8 juillet 1791, pour 6.225 livres. Son étendue était alors de 7 arpents.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Les Vergnes

Historique du nom: Les Vergnes (XVIIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, fief d’Azay-sur-Cher), Les Vergnes (1826, 1960, Cadastre F1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Au XVIIIe siècle, ce domaine devait une rente à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Le May

Historique du nom: Le Mée (XVe siècle, Archives 37, Baronnie de Châteauneuf), Le May (1820, Carte de l'état-major), Le May (1826, Cadastre B1), Le May (1960, Cadastre AC), Le May (2014, Carte IGN).

Ce fief relevait de la baronnie de Châteauneuf. Au XVe siècle, il appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours; en 1643, à François Jacqueau.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - La Mercerie

Historique du nom: La Mercerie (1702, Archives 37, E148, G5), La Mercerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Mercerie (1796, acte Juge/Tours), La Mercerie (1820, Carte de l'état-major), La Mercerie (1826, Cadastre B2), La Mercerie (1843, acte Robin/Tours), La Mercerie (1960, Cadastre AO). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait de la prévôté de Larçay selon une déclaration féodale du 12 juillet 1702 et appartenait à Armand-Charles, duc de Mazarin.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - La Rolandrie

Historique du nom: La Rolanderie ou La Rolandière (XVIIIe siècle, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, terrier d’Azay-sur-Cher), La Rolandrie (1826, Cadastre B1). Ce lieu ne figure pas sur le cadastre de 1960 et la carte IGN de 2014.

Ce domaine relevait de la châtellenie d'Azay.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Le Teignard

Historique du nom: Teignard (1780, Archives 37, E323), Le Teignard (1826, 1960, Cadastre E1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le 7 décembre 1780, Henri Louis-Marie et Jules-Hercule, princes de Rohan, vendirent ce domaine à Louis-Barbe de Juchereau de Saint-Denis, pour être réuni au fief de La Roche-Bezard.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Le Vau-de-Larçay

Historique du nom: Le Vau-d’Ercé (XVIIIe siècle), Le Vau de Larçay (1826, Cadastre D2), Le Vau de Larçay (1960, Cadastre), Le Vau de Larçay (2014, Carte IGN).

En 1507, ce fief appartenait à Regnaud Bernard, licencié ès lois.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Rochecave

Historique du nom: Métairie de Rochecave (1719, Archives 37, 111J1), Roche Cave (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Rochecave (1819, acte Juge/Tours), Roche Cave (1820, Carte de l'état-major), Rochecave (1826, Cadastre B1), Roche-Cave (1960, Cadastre AM), Rochecave (2014, Carte IGN).

En 1750, la métairie de Rochecave appartenait à Marc Menard, avocat au Parlement, bailliage et siège présidial de Tours.

Azay-sur-Cher par Tourainissime

Azay-sur-Cher - Les Rochardières

Historique du nom: La Rocardière (1536, Archives 37, C634), La Rochaudière (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), La Rechardière (1683, Archives 37, C634), Les Richardières (1820, Carte de l'état-major), Les Rochardières (1826, 1960, Cadastre), Les Rochardières (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château d'Amboise. En 1523, il appartenait à Jean de la Barre.

Azay-sur-Cher - La Tuilerie

Historique du nom: La Thuillerie (1550, Bibliothèque nationale), La Tuilerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Thuillerie (1791, Archives 37, 1Q13, Biens nationaux), La Tuilerie (1820, Carte de l'état-major), La Tuilerie (1826, Cadastre), La Tuilerie (1856, acte Robin/Tours), La Tuilerie (1946, acte Viot/Tours), La Tuilerie (1960), La Tuilerie (2014, Carte IGN).
En 1550, ce fief appartenait à François Brisson. Il fut vendu comme bien national, le 1er juin 1791, sur les Augustins de Tours, pour 14.000 livres.

Azay-sur-Cher - La Touche

Historique du nom: Tuscia Rocinda (1273, Charte du prieuré Saint-Jean du Grais), La Tousche Benier (1399), La Touche du Bois, La Touche de la Croix du Grais (1500, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, châtellenie d’Azay-sur-Cher), La Touche du Bois Brandon (1773, acte Bellin/Amboise), La Touche (1820, Carte de l'état-major), La Touche (1826, 1960, Cadastre), La Touche (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon. En 1399, il appartenait à Jean de Villebret qui rendit hommage le 8 juin; en 1635, à Noël Gouron.

Azay-sur-Cher - La Rigaudière

Historique du nom: La Rigaudière (1787, Archives 37, H, Abbaye Saint-Julien de Tours, Châtellenie d’Azay-sur-Cher), La Rigaudière (1789, acte Guiot/Noizay), La Rigauderie (1820, Carte de l'état-major), La Rigauderie (1826, 1960, Cadastre), La Rigaudière (2014, Carte IGN).
En 1787, ce fief appartenait au collège de Tours.

Azay-sur-Cher - La Renardière

Historique du nom: La Regnardrie (1769, acte Thenon/Tours), La Regnardière ou La Retardière (XVIIIe siècle, 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, terrier d’Azay-sur-Cher), La Renardiere (1820, Carte de l'état-major), La Renardière (1826, 1960, Cadastre), La Renardière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie d’Azay.

Azay-sur-Cher - Le Puits-d'Arcé

Historique du nom: Arceium (début XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, Livre de Eschequeste), Erceio (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 102), Erce (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 273), Ercé (XIVe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 166), Le Puy d’Arçay (1536, Archives 37, C634), Le Puy d’Arçay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Le Puy d’Arsay (1652, Archives d’Azay-le-Rideau), Le Puy d’Arçay (1698, Archives d’Amboise), Le Puy d’Arcé (1709, Archives 37, C336, C555, C603, C634, C651), Le Puy d’Arcé (1736, Archives 37, E130), Le Puy d’Arsay (vers 1740, Archives 37, C633, État du domaine d’Amboise), Le Puy d’Arçay (1769, Archives 37, 3B330), Le Puits d’Arçay (1770, acte Renaud/Paris), Le Puy d’Arçay (1773, acte Bellin/Amboise), Le Puy d’Arçay (vers 1775, Archives 37, A7), Le Puits Darcé (XVIII siècle, Carte de Cassini), Le Puy d’Arçay (1799, acte Besnard/Azay-sur-Cher), Le Puits d'Azé (1820, Carte de l'état-major), Le Puits d’Arcé (1826, 1960, Cadastre), Le Puits d'Arcé (2014, Carte IGN).
Au XIIIe siècle, ce fief relevait de l'archevêché de Tours, à foi et hommage lige, et 5 sols payables le jour de saint Maurice. Par la suite, il releva du château d'Amboise, à foi et hommage lige. Le 15 septembre 1769, ce fief fut réuni à celui de La Michelinière.
Vers 1225, il appartenait à une dame prénommée Pétronille qui donna aux religieux du Gray la dîme de son domaine; en 1227, à André David; vers 1260, à Foulque, dit Chape d'Asne; vers 1290, à Guillaume Lemoyne; en 1506-1528, à Gabriel Miron, premier médecin du roi; en 1576, à Marc de Fortia; en 1577, à Antoine de la Bretonnière; en 1607, à Maurice Roullin alias Roulin, chanoine prébendé de l’église de Tours, élu en l'élection de Tours et secrétaire du roi; en 1672, à René Havart, receveur des tailles en l'élection de Paris; en 1698, à Claude Delorme, conseiller du roi, receveur des tailles en l'élection d'Amboise, en 1709, à Jean Oudin qui rendit hommage le 7 janvier 1710; en 1736, à Claude-François Delorme, prêtre, et à Louis-Thomas Delorme; en 1747-1755, à François Guérin de Bonnac.

Azay-sur-Cher - Le Puits-d'Abas

Historique du nom: Le Puy d’Abas (1780, Archives 37, E323), Le Puy d’Abas (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Puits d’Abas (1826, Cadastre), Le Puits d’Abas (1835, acte Bonneville/Tours), Le Puits d'Abas (1960, Cadastre), Le Puits d'Abas (2014, Carte IGN).
Le 7 décembre 1780, Henri-Louis-Marie et Jules-Hercule de Rohan vendirent à Louis-Barbe Juchereau de Saint-Denis, lieutenant aux gardes françaises, la frèche du Puy-d'Abas, pour être réunie à celles de La Roche-Bezard et du Teignard, sous la dénomination de fief de La Roche-Bezard, relevant du duché de Montbazon.