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Reignac-sur-Indre - Le Grand-Rochette

Historique du nom: Les Rochettes (1558, Aveu du Chapitre Notre-Dame de Loches), Grand Rochet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Grand Rochette (1820, Carte de l'état-major), Grand Rochette (1825, 1934, Cadastre), Le Grand Rochette (2014, Carte IGN).
En 1558, ce fief appartenait au Chapitre de Loches (Déclaration féodale du 4 juillet).

Reignac-sur-Indre - Rochette

Historique du nom: La Rochette (1304, Archives 37, H167), La Petite Rochette (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C702), Petit Rochet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Rochette (1820, Carte de l'état-major), Rochette (1825, Cadastre), Petit Rochette (1934, Cadastre), Rochette (2014, Carte IGN).
Le 5 décembre 1546, Jeanne de Basses légua La Petite-Rochette à Jean Trotet, commandeur d'Antigny. En 1739, ce fief appartenait à Marc Olivier, receveur de la terre de Reignac.

Reignac-sur-Indre - Le Battereau

Historique du nom: Battereau (1287, Archives 37, H167), La Batereau (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Batereau (1825, Cadastre), Moulin de Batereau (1934, Cadastre), Le Battereau (2014, Carte IGN).
En 1287, ce domaine appartenait à la Chartreuse du Liget.

Reignac-sur-Indre - La Piquetterie

Historique du nom: La Picquetière (XVIIe siècle, Archives 37, E31), La Piquetterie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Piquetterie (1820, Carte de l'état-major), La Piquettrie (1825, Cadastre), La Piquetterie (1934, Cadastre), La Piquetterie (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait d'Azay-sur-Indre et appartenait, en 1569, à Jean de Menou, seigneur de Boussay; en 1695, à Guyon de la Touche.

Reignac-sur-Indre - Mazère

Historique du nom: Macerias (862, Actes de Charles II le Chauve, Dom Bousquet, Recueil des Historiens des Gaules), Villa Maseriae (Xe siècle, Dom Housseau), Maceriae (1015, Bibliothèque nationale, Dom Martène, Charte de l’abbaye Saint-Julien de Tours), Mazere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Mazère (1820, Carte de l'état-major), Mazère (1825, 1934, Cadastre), Mazère (2014, Carte IGN).
Au IXe siècle, ce domaine appartenait à l'église Saint-Martin de Tours qui fut confirmée dans cette possession par Charles II le Chauve.

Reignac-sur-Indre - La Jacquelinière

Historique du nom: Jaquelinière (1273, Archives 37, C336, C603, C702), La Jaqueniller (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Jacquelinière (1820, Carte de l'état-major), La Jaquelinière (1825, Cadastre), La Jacquelinière (1934, Cadastre), La Jacquelinière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loches. Vers 1250, il appartenait à Guillaume d'Azay; en 1254, à Pierre de la Brosse, sergent d'armes de saint Louis. En 1269, sa veuve, Perronnelle Pinet, donna cette terre à Pierre de la Brosse, troisième du nom, son fils, chambellan de France, qui fut condamné à mort et exécuté en 1278. Vers 1276, Pierre de la Brosse avait vendu La Jacquelinière au Chapitre de Notre-Dame de Loches. Celui-ci la vendit, à réméré, le 14 mars 1676, à Jean Boureau, curé de Fondettes, et aux Minimes de Saint-Grégoire de Tours. Vers 1680, il la reprit et la posséda jusqu'à la Révolution.

Reignac-sur-Indre - Le Moulin-de-la-Fosse

Historique du nom: Molendinum de la Fousse (1470, Bibliothèque de Tours, Martyrologium Sancti Juliani), Moulin de la Fosse (1820, Carte de l'état-major), Moulin de la Fosse (1825, Cadastre), Moulin de la Fosse (1876, DDAF-37, Bassin de l’Indre, ruisseau de Rochette, dossier 12, moulin 2), Moulin de la Fosse (1934), Le Moulin de la Fosse (2014, Carte IGN).
Vers 1470, Pierre de Montplacé, abbé de l'abbaye Saint-Julien de Tours, donna à son monastère une rente de 6 setiers de froment à prendre sur ce moulin à la fête de la Toussaint.

Reignac-sur-Indre - Batilly

Historique du nom: Betulum (1190, Archives 37, H167), Baastellum, Bastille (XIIIe siècle, Dom Housseau), Batilly (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Batilly (1820, Carte de l'état-major), Batilly (1825, Cadastre), Batilly (1934, Cadastre), Batilly (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loches. Les comtes d'Anjou le donnèrent à la collégiale de Loches qui le posséda jusqu'à la Révolution.
En 1972, un souterrain-refuge a été découvert dans ce lieu. Il est constitué par une galerie taillée donnant accès à deux salles. Des éboulis obstruent des prolongements possibles.

Reignac-sur-Indre - La Bruère

Historique du nom: Brueria super Breisum (1150, Archives 37, Charte de l’abbaye de Beaumont-lès-Tours), Bruère du Fau (1736), La Bruère (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bruère (1820, Carte de l'état-major), La Bruère (1825, Cadastre), La Bruère (1934, Cadastre), La Bruère (2014, Carte IGN).
Ce fief appartenait à l'abbaye de Beaumont-lès-Tours. Au milieu du XVIIIe siècle, la famille Saget y possédait une métairie.

Reignac-sur-Indre - Trion

Ce lieu s'est appelé: Trium (1007, Gallia Christiana, Instrumenta), Crieu (1358, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 172), Trion (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Trion (1820, Carte de l'état-major), Trion (1825, 1934, Cadastre), Trion (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la baronnie de Beaulieu. Il appartenait à l'abbaye de Beaulieu à laquelle il avait été donné par Foulque Nerra.

Reignac-sur-Indre - Bas-Ville-Pays

Historique du nom: Domus de Villa Pagani, in parochia de Breis (XIe, XIIe siècles, Gallia Christiana), Villepays (1668, Archives 37, G76), Villepays (1684, Archives 37, G76), Villepays (1760), Villepays (XVIIIe siècle, Archives 37, C585, C603, E223), Bas Villepays (1765, Carte de Cassini), L’Hermitage de Villepays (1826, Archives 37, 3Q, Hypothèques de Loches), Bas Ville-Pays (1820, Carte de l'état-major), Ville Pays (1825, Cadastre B1+B2+B3), Bas Villepays (1934, Cadastre B2+B3), Bas Ville Pays (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Loches et, pour une partie, du fief du May. Foulque Nerra le donna à l'abbaye de Beaulieu. Au XVIIe siècle, Villepays appartenait au chapitre d l'église de Tours. Par un bail mis à l'adjudication le 18 juin 1668, Jean Brisset, huissier et archer en la maréchaussée générale de Touraine, obtenait la métairie de Villepays pour sept années consécutives, à commencer à Noël 1667, pour finir en 1674 et moyennant 150 livres tournois. Le 11 juillet 1684, le chapitre donna à bail à vie canoniale le fief de Villepays à Honoré Desprès, chanoine et trésorier de l'église de Tours.
En 1760, le fief appartenait au comte de la Rivière. Mais, à la fin du XVIIIe siècle, la terre était la possession des époux Robin. Le 15 décembre 1826, Villepays est vendu par François Marie Japhet, ancien magistrat demeurant à Loches. Il avait hérité de Marie Robin, sa mère, décédée veuve de François Vincent Japhet, également ancien magistrat, et suite au partage avec sa sœur, Appoline Colette Marie, par acte sous seing privé du 27 novembre 1812. Mme Japhet l'avait possédé pendant plus de trente ans et en était propriétaire comme héritière de Mme Bertrand, veuve Robin, sa mère.
L'acquéreur, pour 58.000 francs, était Pierre Joseph Pinaudier, d'Amboise. Le 13 décembre 1831, le manoir fut acheté, pour 59.000 francs, par le colonel Claude Antoine Charpentier, commandant le 4e régiment d'artillerie en garnison à Rennes. Décédé en 1855, il laissa par testament Villepays à ses frères, sœurs et neveux qui le vendirent, le 21 septembre 1884, à Édouard Louis Muller pour 131.500 francs.
Le 18 décembre 1952, en l'étude de Me Gourbil à Loches, Bas-Ville-Pays fut acheté par Camille Pirondeau, champignonniste à Saint-Paterne et à son épouse. Cette dernière en était propriétaire en 1979.
En 1864, on trouva à Ville-Pays huit pièces d'or dont deux à l'effigie des empereurs romains Justin et Marcien.