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Rouziers-de-Touraine - La Grange

Historique du nom: La Grange de l'Encloître (1452), La Frangerie (1577), La Grange Milon (XVIIIe siècle), La Grange (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grange (1820, Carte de l'état-major), La Grange (1827, 1933, Cadastre D2), La Grange (2014, Carte IGN).

En 1452, ce fief appartenait au prieuré de L'Encloître; vers 1770, à Pierre-Claude Lenoir, bourgeois de Tours, qui le vendit à Pierre Martel de Magesse, lieutenant des maréchaux de France à Loudun.

Rouziers-de-Touraine par Tourainissime

Rouziers-de-Touraine - La Picoulière

Historique du nom: La Picoullière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Picoullière (1827, Cadastre), La Picouliere (1933, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cet endroit était un fief.

Rouziers-de-Touraine par Tourainissime

Rouziers-de-Touraine - Les Tenières

Historique du nom: Les Tesnières (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Les Tenieres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Tinières (1820, Carte de l'état-major), Les Ténières (1827, Cadastre), Les Tenières (1933, Cadastre), Les Tenières (2014, Carte IGN).
En 1639, Pierre du Bois, chevalier, était seigneur de ce fief.

Rouziers-de-Touraine - La Sermentaye

Historique du nom: Sermentaye (1563, Archives nationales, P13), La Sermantais (1605, Archives nationales, P17), La Sermantais (1783, Archives 37, C588, C603, C650, C653), La Sermentaye (XVIIIe siècle, Carte de l'état-major), La Sermentaye (1820, Carte de l'état-major), La Sermentaye (1827, 1933, Cadastre), La Sermentaye (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours, à foi et hommage lige. En 1563, il appartenait à Astremoine du Bois, seigneur de Fontaine, Marray et du Plessis-Barbe, qui l'a acheté, le 27 août 1563, à François, Gilles et Emmanuel Les Berthelots; en 1605, à Jean de Bueil, chevalier de l’Ordre, conseiller aux Conseils d’État et privé, grand échanson de France, comte de Sancerre et de Marans, qui rendit hommage, le 28 avril, en son nom et en celui de ses frères et sœurs, héritiers de Louis de Bueil, comte de Sancerre et de Jacqueline de La Trémoille, leurs père et mère; en 1697, à François Forcadel, écuyer; en 1748, à Jeanne-Louise de Mesgrigny, veuve de Joseph-Louis de Broussel, marquis d'Ambouville; en 1768, à Henri-Renault-Nicolas de Lusignan-Lezay; en 1772, à Joseph Barré, marchand, qui rendit aveu au roi, le 11 septembre 1783. Cet aveu fut vérifié au bureau des finances de Tours le 24 décembre 1783.

Rouziers-de-Touraine - La Raudière

Historique du nom: La Rouaulderye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Rouaudière (XVIIIe siècle, Archives 37, C555), La Rouadière, La Rouauderie (XVIIe siècle, Archives 37, C588, C603), La Raudière (1779, Archives 37, E15, E16), La Raudiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Rendière (1820, Carte de l'état-major), La Raudière (1827, 1933, Cadastre), La Raudière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours, à foi et hommage lige. En 1559, il appartenait à Christophe du Vivier; en 1612, à N. Bonneporte, veuve de Pierre Barentin; en 1624, à Louis du Bois; en 1639, à Pierre du Bois, chevalier; en 1658, à Jean du Bois; en 1670, à Philippe Rochin; en 1677, à Louis du Bois, marquis de Givry. Le 8 octobre 1779, Maximilien-Antoine-Armand de Béthune et Léonard de Baylens de Poyanne, comme tuteurs de Maximilienne-Augustine-Henriette de Béthune, héritière de Rosalie-Henriette de Baylens de Poyanne, sa mère, femme d'Alexis-Maximilien de Béthune, rendirent hommage pour ce fief.

Rouziers-de-Touraine - Le Paradis

Historique du nom: Paradis (1658, Acte Richer/Tours, Aveu de Jehan du Bois), Paradis (1721, acte Tousche/Vallières), Paradis (1820, Carte de l'état-major), Paradis (1827, 1933, Cadastre), Le Paradis (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Rouziers et appartenait, en 1658, à Jean du Bois, chevalier.

Rouziers-de-Touraine - Le Moulinet

Historique du nom: Villa Molini (914, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, prévôté d’Oé), Le Hault Moullinet (1722, acte Tousche/Vallières), Le Moulinet (1776, acte Thenon/Tours), Le Moulinet (XVIIIe siècle, Archives 37, E16), Le Moulinet (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Moulinet (1820, Carte de l'état-major), Le Moulinet et Moulin de Moulinet (1827, Cadastre), Le Moulinet et Moulin de Moulinet (1933, Cadastre), Le Moulinet (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la prévôté d'Oé. Le moulin était situé sur la rivière de la Choisille.

Rouziers-de-Touraine - La Basse-Livornière

Historique du nom: Chérouville (1643, Archives 37, E16), Livonnière (XVIIIe siècle), La Basse Livornière (1827, 1933, Cadastre), La Basse Livornière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de la châtellenie de Rouziers et appartenait, en 1643, à Jacques Jouslin (ou Jousselin).

Rouziers-de-Touraine - La Houssaye

Historique du nom: La Houssaye (1526, Archives 37, G90), La Houssaye (1750, acte Delaporte/Tours), La Houssaye (XVIIIe siècle, Archives 37, G86), La Houssaye (1781, Archives 37, G156, Mémoire de Barat), La Houssaye (1789, Archives 37, G174), La Houssaye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Houssaye (1791, Archives 37, 1Q42, Biens nationaux), La Houssaye (1820, Carte de l'état-major), La Houssaye (1827, Cadastre), La Houssaye (1933, Cadastre), La Houssaye (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du Chapitre de l'église de Tours auquel il avait été légué par Martin David, en 1526.

Rouziers-de-Touraine - La Hardonnière

Historique du nom: La Hardonnière (1692, Archives 37, E16), La Hardonniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Hardonnière (1820, Carte de l'état-major), La Hardonnière (1827, Cadastre), La Hardonnière (1865, acte Scoumanne/Tours), La Hardonnière (1933, Cadastre), La Hardonnière (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait de Rouziers. En 1692, l'abbaye de Beaumont-lès-Tours y possédait une métairie.

Rouziers-de-Touraine - La Guérinière

Historique du nom: La Gueriniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guérinière (1791, Archives 37, 1Q43, Biens nationaux), La Guerinière (1794, acte Gaudin/Tours), La Guérinière (1820, Carte de l'état-major), La Guérinière (1827, Cadastre), La Guérinière (1933, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait de la châtellenie de Rouziers et appartenait au prieuré de L'Encloître.

Rouziers-de-Touraine - L'Encloître

Historique du nom: ce lieu a été primitivement connu sous les noms de: Calphorniacus, Calfurnius, Calidus furnesius, Chaufornays, Chaufournais, que l'on donnait aussi à tout le pays compris entre Beaumont-la-Ronce et Neuillé-Pont-Pierre et à un domaine situé dans cette dernière paroisse. A la suite de la fondation du prieuré, il fut appelé indifféremment: Ecclesiolae, locus Cafurnei, prioratus de Calido Furnesio, domus de Chaufornais; ecclesia B. Dei genitricis Mariae de Ecclesiolis (XIe et XIIe siècles). Au milieu du XIIIe siècle, on trouve ces désignations: Conventus de Chaufornays, S. Maria de Calfurnio, auxquelles succédèrent celles de Claustrum (Charte du 30 octobre 1272), La Cloistre, les nonains de la Cloistre (1285). Cependant, dans quelques actes postérieurs, on trouve encore la première appellation: Chaufournais. Par la suite, le nom de La Cloistre fut transformé en celui de Lencloître, Lencloître-en-Chaufournais, Lancloistre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), L'Encloitre (1820, Carte de l'état-major), L'Encloître (1827, 1933, Cadastre B2), L'Encloître (2014, Carte IGN).
Le prieuré fut fondé, vers 1103, par Léon de Langeais qui donna, à cet effet, à Robert d'Arbrissel, le lieu de Chaufournais.
Après la mort de Léon, Barthélemy, un de ses fils, et sa mère Barbote, prétendirent qu'une certaine quantité de terrain, voisine du couvent, n'avait pas été comprise dans la donation; mais ils finirent par reconnaitre l'injustice de leurs contestations et consentirent même à la cession d'une autre propriété en faveur du nouveau monastère.
L'église et le cloître, construits du temps de Robert d'Arbrissel qui avait mis dans ce couvent des religieuses de l'ordre de Fontevraud, furent dévastés et en partie détruits pendant les guerres des Anglais, au XIVe siècle. En 1520, Jean d'Arquené, prieur de L'Encloître, fit rebâtir une partie de l'église et la salle de l'Habit, et répara les charpentes en 1559. En 1579, la maréchale de Souvré donna la somme de 1.176 livres pour reconstruire les murs de clôture du couvent. L'année suivante, Astremoine du Bois, seigneur de Fontaine, fit bâtir une infirmerie, à ses frais, pour 1.287 livres, et légua au couvent, pour être employée en réparations, la somme de 400 livres qui lui était due par Racan. 10 ans après, le cardinal de Bourbon, abbé de Marmoutier, fit don d'une somme assez importante pour réédifier une partie du cloître.
Au début du XVIIe siècle, l'église était en très mauvais état. Le couvent étant parvenu à réunir les fonds nécessaires, on commença la reconstruction qui fut achevée en 1631. Le 28 avril de cette année, Gilles Boutault, ancien archidiacre de l'église de Tours et évêque d'Aire, consacra le nouvel édifice et le grand autel.
Un état de situation du prieuré, dressé en 1289, signale qu'il y avait alors 80 religieuses, un prieur, 3 frères lais et 16 serviteurs. En 1460, le personnel de l'établissement se trouvait réduit à une religieuse et un prieur. Au milieu du XVIIe siècle, on y comptait 30 religieuses.
Le couvent, à la fin du XIIIe siècle, ne possédait, d'après une enquête faite par Jean, prieur de Sainte-Croix à Nantes, que 475 livres de revenus. Cette somme étant insuffisante pour subvenir aux besoins de la communauté, les religieuses se trouvaient dans la nécessité d'aller mendier dans les environs. Aucun changement ne fut apporté par la suite à cette situation. Le 22 octobre 1759, l'archevêque de Tours prononça la suppression du prieuré et déclara ses biens réunis à la mense abbatial de Fontevraud.
L'église devint une grange et elle fut vendue comme bien national, en 1791. Elle existe encore, en partie, de nos jours.
Jadis, on y voyait plusieurs tombeaux, entre autres, celui de Mathurin de Castelnau, seigneur du Rouvre, décédé le 27 septembre 1622 lors du siège de Montpellier. 7 mois après, Marie Genton, sa femme, fut inhumée dans le même lieu.
Jeanne de Fortia, fille de Bernard de Fortia, seigneur de La Branchoire et du Paradis, et femme d'Astremoine du Bois, seigneur de Fontaines-Maran et de Sonzay, décédée vers 1560, avait été inhumée dans l'une des chapelles des Cordeliers de Tours. Plus tard, son mari fit transporter le corps à l'église de L'Encloître où il fut inhumé lui-même vers 1570. Astremoine du Bois avait rempli les fonctions de maire de Tours du 2 novembre 1564 au 21 novembre 1565.
Près de la grille du chœur se trouvaient les tombeaux d'Antoine du Bois (fils aîné d'Astremoine) et de Marie Lhuillier de Saint-Mexmin, mère de sa femme, Marie Prudhomme de Fontenay. Marie Lhuillier avait donné aux religieuses, pour être inhumée dans leur église, la somme de 600 livres.
Antoine du Bois était seigneur de Fontaines-Maran. Après la mort de sa femme, il entra dans les ordres et se fit admettre dans la congrégation des prêtres de l'Oratoire. Vers 1625, il fonda une école gratuite dans le bourg de Rouziers. Il mourut à Paris le 29 avril 1627, âgé de 85 ans. Suivant ses dernières volontés, son corps, rapporté à L'Encloître, fut inhumé dans l'église prieurale. Pour cette inhumation, il avait légué au couvent une somme de 60 livres. Son cœur fut déposé dans la chapelle seigneuriale de Fontaines-Maran.
Les religieuses de L'Encloître comptaient, parmi leurs propriétés, les métairies de Sécheresse, de La Grange, de La Guérinière, de La Belottière, du Petit-Boulay, du Fou, des Jards, de Juchepie, de L’Épinière et la maison de Boisdenier, située dans le bourg de Rouziers. Des rentes leur étaient dues par les seigneur du Plessis-Aleaume, d'Armilly, du Coudray, de Saint-Antoine-du-Rocher, de La Roche-Bourdeil, du Bois, de Fontaines-Maran et de La Motte-Sonzay. Elles tenaient de la libéralité du roi Henri III une rente de 60 livres à prendre sur la Recette général de Tours. Cette rente, accordée par lettres du 10 décembre 1580, fut maintenue par lettres du roi Louis XIII en date du 11 octobre 1629.
Voici les noms de quelques prieurs ou chapelains de L'Encloître: Pierre Ferrand, 1285; Anselme, 1289; Étienne, 1302; Robert de Cœur, 1391; Michel Lucas, 1446, il fut inhumé dans l'église; Pierre Boitard, 1453; Jacques Morand, 1486; Pierre Thibault, 1499, Jean d'Arquené, 1523. Il eut sa sépulture dans l'église. Sa tombe était près de la grande porte. Il avait fait graver ses armoiries sur les deux piliers supportant le pignon Ouest et au-dessus d'une cheminée dans la salle dite de l'Habit; Marquis Dasnez, 1548.
Prieures de L'Encloître: Emma, 1117; G..., 1220; Marie de Chatigny, 1289; Jeanne de Montbazon, 1381-1392; Marie Vallière, 1423; Thomine de Vausenne, 1430; Jehanne Bodin, 1441; Thomine de Vausenne, nommé de nouveau en 1450; N..., 1460; Jeanne Tassard, 1466-1486; Marguerite de Mareuil, 1506; Jeanne de Brecé, 1507; Catherine Galle, 1525; Marie d'Avesnes, 1536; Louise-Nicole Josselin, 1549-1558; Jeanne Gayette, 1561; Baptiste Le Picard, 1562; Marguerite Ancelon, 1571; Madeleine Trotereau, 1577-1578; Anne de Fay, 1582; Madeleine d'Averton, 1585; Marguerite Ancelon, de nouveau nommée en 1599; Marie Lhuillier, 1603; Renée de Ronsard, sœur du poète Ronsard, 1607-1615; Françoise de Préaux, 1616; Madeleine Barolin, 1617-1618; Madeleine Bochard de Champigny, 1619-1620; Agnès de Drulion, 1621-1625; Anne Milet, 1628; Anne Le Maître, 1631; Bénigne de Coutances, 1634-1635; Catherine d'Aloigny, 1636; Anne Milet, nommée de nouveau en 1636; Françoise Pequineau, 1641-1647; Anne Milet, 1648-1650; Marie de Castelnau, 1651-1654; Françoise Desprez, 1655-1657; Françoise Pequineau, 1658; Anne de Montifray, 1719; Anne Billard, 1722-1723; Anne de la Grue, 1737-1738; N. de Montigné, 1740-1744; N. Le Sourd, 1752; Angélique de Salmon de la Brosse, 1754-1759.
Le prieuré de L'Encloîte formait une châtellenie, avec prévôté, relevant du roi à cause du château d'Amboise.
Encore récemment, une foire se tenait dans un champ, près du prieuré, le 21 septembre, jour de la saint Matthieu.

Rouziers-de-Touraine - Le Moulin-de-Crouteau

Historique du nom: Crouteau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Moulin de Crouteau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Crouteau (1827, Cadastre), Moulin de Crouteau (1933, Cadastre), Le Moulin de Crouteau (2014, Carte IGN).
En 1739-1747, il appartenait à François Rochin.

Rouziers-de-Touraine - La Colinière

Historique du nom: La Cousinière (1357-1363, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 196), La Collinière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Saint-Christophe), La Colinière (1672, 1749, 1779, Archives 37, C336, C587, C603, C650), La Collinière (1721, acte Tousche/Vallières), La Coiliniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Colinière (1820, Carte de l'état-major), La Colinière (1827, Cadastre), La Colinière (1864, acte Chambert/Tours), La Colinière (1933, Cadastre), La Colinière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours, à foi et hommage lige. En 1639, il avait un revenu annuel de 25 livres.
Vers 1300, il appartenait à Étienne de Rosiers, chevalier; en 1340, à André de Rosiers; en 1520, à Adrien Laillier, écuyer; en 1639, à Pierre du Bois; en 1672, à Louis du Bois, marquis de Givry; en 1749, à Léonard de Baylens, marquis de Poyanne; en 1779, à Maximilien-Antoine-Armand de Béthune.

Rouziers-de-Touraine - Chantemerle

Historique du nom: Chantemesle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Champnesle (1770, acte Bidault/Tours), Chantemêle (1791, Archives 37, Biens nationaux), Chantemerle (1820, Carte de l'état-major), Chantemerle (1827, Cadastre), Chantemerle (1933, Cadastre), Chantemerle (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement de L'Encloître. Le 14 août 1449, Jehan Renault et sa femme, de Tours, vendirent la métairie de Chantemerle à Pierre le Bouc. Cette métairie fut achetée en 1521 par les religieux des Carmes de Tours qui la conservèrent jusqu'à la Révolution.

Rouziers-de-Touraine - Le Bas-Boisrimont

Historique du nom: Le Bas Bois Rimont (XVIIIe siècle, Archives 37, E16), Grand Boisrimont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Bas Boisrimont (1820, Carte de l'état-major), Le Bas Boisrimont (2014, Carte IGN).
Ce lieu relevait de la châtellenie de Rouziers.

Rouziers-de-Touraine par Tourainissime

Rouziers-de-Touraine - Le Haut-Boisrimont

Historique du nom: Le Haut Bois Rimont (XVIIIe siècle, Archives 37, E16), Petit Boisrimont (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Haut Boisrimont (1820, Carte de l'état-major), Le Haut Boisrimont (2014, Carte IGN).
Ce lieu relevait de la châtellenie de Rouziers.

Rouziers-de-Touraine - La Borde

Historique du nom: La Borde (1598, Archives de Beaumont-la-Ronce), Les Bordes (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Borde (1820, Carte de l'état-major), La Borde (1827, Cadastre), La Borde (1933, Cadastre), La Borde (2014, Carte IGN).
En 1598, ce fief appartenait à Euverte Galloys.

Rouziers-de-Touraine - La Bruère

Historique du nom: Brueria (1184, Archives 37, Charte de l’abbaye de Beaumont), Bruerie (1570, Archives 37), La Bruère (1629, Archives de Beaumont-la-Ronce), Bruères (1658, Archives 37, Biens nationaux). Ce lieu ne figure plus sur la carte IGN et le Cadastre.
En 1184, Guillaume de la Roche, chevalier, donna, aux religieuses de Beaumont-lès-Tours, une rente qu'il avait sur ce fief. En 1629, le fief appartenait à Jean Le François; en 1658, à François Ledevin; en 1790, au prieuré de L'Encloitre.

Rouziers-de-Touraine - La Navette

Historique du nom: La Navette (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), La Navette (1880, Dictionnaire d'Indre-et-Loire, J.-X. Carré de Busserolle). Il ne figure plus sur les cartes et le cadastre.
En 1639, ce fief appartenait à Marie de Boucher.