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Sainte-Maure-de-Touraine - Vontes

Historique du nom: Le Fief de Vontes (1458, 1495, 1767, Archives 37, G947), Le fief de Vontes (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Vontes (1558, Archives 37, C654, E223). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1458, ce fief appartenait à Catherine Thomasse, veuve de Pierre Cornu; en 1495, à Jacques Jouet, chirurgien du roi, et à Martin Briand; en 1767, à René Pierre Tourneporte, avocat au Parlement, président du grenier à sel de Sainte-Maure.

Sainte-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - La Grande-Barangeraie

Historique du nom: La Barangeraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Brangeraie (1827, Cadastre B4), La Grande Barangeraie (1963, Cadastre YE), La Grande Barangeraie (2013, Carte IGN).

Ce domaine était un fief.

Sainte-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Grand-Menasson

Historique du nom: Grand Benasson (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Grand Menasson (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Menasson (1827, Cadastre), Le Grand Ménasson (1963, Cadastre), Le Grand Menasson (2013, Carte IGN).

Ce fief relevait du château de Sainte-Maure, à foi et hommage simple, un roussin de service et loyaux aides. En août 1343, Jean de Boucade rendit aveu pour le fief de Menasson.

Sainte-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - Haute-Pitière

Historique du nom: La Pitière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Pitiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Pitière (1827, Cadastre), La Haute Piltière (1963, Cadastre), Haute Pitière (2013, Carte IGN).

En 1639, ce fief avait un revenu annuel de 4 livres. Il appartenait alors à Charles Estevou, sieur de La Menaudière.

Sainte-Maure-de-Touraine par Tourainissime

Sainte-Maure-de-Touraine - La Billottière

Historique du nom: Moulin de la Billottière (1827, Cadastre), La Billottière (1963, Cadastre), La Billottière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. Le moulin était actionné par la Manse.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Grande-Ballolière

Historique du nom: La Baillolière (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 245), La Baillolliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Ballolière (1820, Carte de l'état-major), La Ballolière (1827, Cadastre), La Ballolière (1963, Cadastre), La Grande Ballolière (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. Après avoir été possédé, à la fin du XIVe siècle, par la famille de Baillon, il passa aux Gueffault, puis dans la maison de Voyer, par le mariage de Jeanne Gueffault, fille et unique héritière de François Gueffault, chevalier, et de Marguerite de Couhé, avec Jean de Voyer, écuyer, seigneur de Paulmy, Argenson, Ruton, Balesmes, etc..., gentilhomme ordinaire de la chambre du roi. Parmi les autres membres de la famille de Voyer qui furent seigneurs de ce fief, on remarque: René de Voyer, vicomte de Paulmy et de La Roche-de-Gennes, bailli et gouverneur de Touraine (1571), gouverneur des ville et château de Loches, mort en avril 1586; Pierre de Voyer, frère du précédent, chevalier, bailli et gouverneur de Touraine, par lettres du 26 avril 1586, décédé le 22 décembre 1616; René de Voyer, chevalier, conseiller d’État, intendant de Touraine, ambassadeur à Venise, mort le 14 juillet 1651; René de Voyer, chevalier, seigneur d'Argenson, conseiller d’État, ambassadeur à Venise, décédé en mai 1700; Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, vicomte de Mouzay, baron de Vueil, garde des sceaux, membre de l'Académie française, mort le 8 mai 1720.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Volière

Historique du nom: La Volière (1757, Archives de Vallères), La Vollière (1769, Archives de Vallères), La Vollière (1771, acte Gervaize/Tours), La Voliere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Vollière (1820, Carte de l'état-major), La Vollière (1827, 1963, Cadastre), La Volière (2013, Carte IGN).
En 1626, ce fief appartenait à Louis Estevou; en 1729, à Jacques-Charles Bigot; en 1753, Pierre-Louis-Charles Bigot du Puy de Sepmes, écuyer, seigneur de La Séguinière et de La Volière.

Sainte-Maure-de-Touraine - Vaux-le-Grand

Historique du nom: Vaux (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Grand Vau ou Vaux (1730, 1777, Archives 37, E133), Grand Vau (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Veau (1794, Archives 37, 1Q122/143. Biens nationaux), Le Grand Vaux (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vaux (1827, Cadastre), Le Grand Vaux (1963, Cadastre), Vaux le Grand (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. En 1730, il appartenait à Jean-Félix Cantineau de Commacre; en 1777, à Gabriel d'Arsac.

Sainte-Maure-de-Touraine - Vaux-le-Petit

Historique du nom: Le Petit Vau ou Vaux (1460, Dom Housseau), Vaux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Vau (XVIIIe siècle, Archives 37, E163, E255), Le Petit Vaux (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Vaux (1827, Cadastre), Le Petit Vaux (1963, Cadastre), Vaux le Petit (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure, à foi et hommage lige, 15 jours de garde, et 60 sols de service. Le seigneur avait le droit d'éteuf sur les nouveaux mariés des Quatre Grandes portes de Sainte-Maure. Ceux-ci, le jour de Pâques, étaient tenus de chanter une chanson dans la prée. En 1460, ce fief appartenait à Pierre de Betz; en 1539, à Gilles de Commacre; en 1733, à Jean-Félix Cantineau de Commacre; en 1780, à Jean-Gabriel d'Arsac, marquis de Ternay, marié à Marie-Adélaïde-Henriette-Victoire Cantineau de Commacre.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Tournellerie

Historique du nom: La Tournellerie (1782, Archives 37, E15, Aveu), La Tournellerie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Tonnellerie (1820, Carte de l'état-major), La Tournellerie (1827, 1963, Cadastre), La Tournellerie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Louère. Le jour de Saint-Michel, le propriétaire de ce fief devait offrir, au seigneur de La Louère, une oie grasse ayant un chét d'ail pendu au col et 2 deniers (Aveu du 8 mai 1782).

Sainte-Maure-de-Touraine - La Séguignière

Histoire du nom: La Seguinière (1757, 1769, Archives de Vallères), La Sequinière (1771, acte Gervaize/Tours), La Ceguiniere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Seguigniere (1820, Carte de l'état-major), La Seguignière (1827, Cadastre), La Séguignière (1963, Cadastre), La Séguinière (2013, Carte IGN).
En 1625, ce fief appartenait à Joseph de la Rivière; en 1711, à Jacques-Charles Bigot, seigneur du Puy-de-Sepmes; en 1752, Pierre-Louis-Charles Bigot, écuyer, seigneur du Puy-de-Sepmes, de La Seguinière et de La Volière.

Sainte-Maure-de-Touraine - Les Raudières

Historique du nom: Les Araudières (1393, Dom Housseau), Les Araudières (1558, Archives 37, C654, E223), L’Haraudière (1685, 1788-1886, Archives 37, 68J56), Les Rodieres (XVIIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Randières (1820, Carte de l'état-major), Les Raudières (1827, 1963, Cadastre), Les Raudières (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. En 1393, il appartenait à la veuve de Jean de Maulay; en 1465, à Jean Gueffaut; en 1539, à Jean de Voyer; en 1676, à René de Voyer.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Moulin-du-Pré

Historique du nom: Super Molendino dou Pré (XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 112), Le Moulin du Pré (XVe siècle, Dom Housseau), Le Pré de la Rochard (XVIIe siècle, Archives 37, G948), Le Moulin du Pré (1794, Archives 37, 1Q122, Biens nationaux), Moulin du Pré (1820, Carte de l'état-major), Moulin du Pré (1827, Cadastre), Le Moulin du Pré (1842, DDAF-37, Bassin de la Vienne, rivière de la Manse, dossier 10, moulin 6), Le Moulin du Pré (2013, Carte IGN).
Ce fut un fief. Au XVe siècle, c'était un moulin à tan. Il appartenait alors à la collégiale Saint-Martin de Tours. Au siècle suivant, il passa dans la famille de Voyer d'Argenson.

Sainte-Maure-de-Touraine - Les Poteries

Historique du nom: Les Poteries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Potteries (1820, Carte de l'état-major), Les Potteries (1827, 1963, Cadastre), Les Poteries (2013, Carte IGN).
On y voyait les restes d'un camp de l'époque gallo-romaine. Il couvrait, en forme de triangle, un espace de 8 à 10 hectares. Au-dessous de ce camp, dans les rochers, sont des cavernes appelées dans le pays Caves des Princes, Caves du roi ou Caves des Bohèmes. Dans ce lieu, on a recueilli des fragments de vases antiques et des tuiles à rebords.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Plessis

Historique du nom: Le Plessis Baillon (XVe, XVIe siècles), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis (1820, Carte de l'état-major), Le Plessis (1827, 1963, Cadastre), Le Plessis (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Sainte-Maure. En 1443, il appartenait à Pierre Cournu; en 1458, à Thomas Denis; en 1558, à Anne Jouet; en 1658, à Henri d'Arsay; en 1672, à Guillaume de Villeret; en 1685, à N. Denis.

Sainte-Maure-de-Touraine - Le Petit-Bois

Historique du nom: Le Petit Bois des Araudières (1546, Dom Housseau), Le Petit Bois (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Petit Bois (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Petit Bois (1820, Carte de l'état-major), Le Petit Bois (1827, 1963, Cadastre), Le Petit Bois (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Anzay. En 1546, Jean de Voyer d'Argenson en était seigneur du chef de sa femme, Jeanne Gueffault, héritière de Louis Gueffault.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Perrière

Historique du nom: La Perillère (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Perriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Perrière (1820, Carte de l'état-major), La Perrière (1827, Cadastre), La Perrière (2013, Carte IGN).
Ce domaine a été un fief.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Gravière

Historique du nom: La Graviere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gravière (1820, Carte de l'état-major), La Gravière (1827, Cadastre), La Gravière (1963, Cadastre), La Gravière (2013, Carte IGN).
En 1711-1714, ce domaine appartenait à Louis Guiet, receveur au grenier à sel de Sainte-Maure puis grènetier au grenier à sel de Loches.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Crosneraie

Historique du nom: La Croneraie (1676, Dom Housseau), La Couronneraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Croneraie (1820, Carte de l'état-major), La Crôneraie (1827, Cadastre), La Crôneraie (1963, Cadastre), La Crosneraie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait de Sainte-Maure. En 1676, il appartenait à René de Vaillant, écuyer.

Sainte-Maure-de-Touraine - La Cochetière

Historique du nom: La Cochettiere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Cochetière (1820, Carte de l'état-major), La Cochetière (1827, Cadastre), La Cochetière -1963, Cadastre), La Cochetière (2013, Carte IGN).
En 1543, ce domaine appartenait à Pierre Dudouet, écuyer, lieutenant du roi à Loches.