Historique du nom: Anzaicum, Anziacum (1116, Cartulaire de l'abbaye de Noyers, charte 415), Anzai (1142, Cartulaire de Noyers, charte 567), Hôtel d'Anzay (1546, Dom Housseau, XIII), Anzay (1558, Archives 37, C654, E223), Anzay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Anzay (1765, Carte de Cassini), Anzay (1820, Carte de l'état-major), Anzay (1827, Cadastre F2), Anzay (1963, Cadastre ZX), Anzay (2013, Carte IGN).
Ce fief, ayant de moyenne et basse justice, relevait du château de Sainte-Maure à foi et hommage-lige, et 40 jours de garde. Vers 1190, Hugues, seigneur de Sainte-Maure, donna à l'abbaye de Noyers la dîme d'Anzay qui avait appartenu jusque-là à l'église de Sainte-Maure. Il y eut, au sujet de cette donation, des contestations de la part des héritiers d'un nommé Gausbert Etodis. Ceux-ci finirent par s'emparer de la dîme et pour dédommager l'abbaye de Noyers, ainsi dépouillée, Hugues de Sainte-Maure lui donna le moulin de Bonnevoie. En 1407, le fief d'Anzay appartenait à Guichard du Retail, écuyer; en 1546, à René d'Aubigné, écuyer; ensuite à la famille Cantineau de Comacre. En 1630, Pierre et Louis Estevou en étaient propriétaires. Par acte du 3 septembre 1642, Louis Estevou vendit le fief, pour 1.600 livres de principal, à René de Voyer d'Argenson, chevalier, conseiller au parlement de Rouen.
Les fiefs du Petit-Bois et du moulin du Pré relevaient d'Anzay.

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