Historique du nom: La Burerie (XVIe siècle, Archives 37, G956), Les Bureries (1765, Carte de Cassini), La Burerie (1820, Carte de l'état-major), La Burérie (1835, Cadastre C2+C3), La Burérie (1948, Cadastre C3), La Burerie (2014, Carte IGN).
La Berurie relevait en roture du fief et seigneurie d'Ambille dépendant de l'abbaye royale de Beaumont-lès-Tours, chargée envers elle des droits coutumiers plus 7 septiers de blé, 1 de seigle, 1 d'avoine et 3 livres 10 sols en argent. A la fin du XVIIe siècle, il appartenait à Alexandre de la Forge, sieur de La Martinière, exempt des gardes du roi et ex-commissaire des guerres. Il passa par succession à Marie de la Forge, épouse de Julien François Baubin, ancien lieutenant de la maréchaussée générale de Touraine, puis à leur héritier pour partie, Julien François Baubin, prêtre vicaire perpétuel de Saint-Martin de Tours. Celui-ci le vendit pour 7.000 livres, le 14 décembre 1748, à Jean Gombault, marchand à Beaumont-la-Ronce. Sa veuve, Magdelaine Lesourd, le 17 avril 1779, le céda à ses trois neveux qui licitèrent entre eux. Martin Chauvin, fermier de la seigneurie de Vaux, s'en rendit adjudicataire, pour 9.200 livres, au nom de sa mère, veuve de Martin Chauvin, fermier de la seigneurie de Valmer à Chançay et y demeurant, le 17 septembre 1786. Après sa mort, ses huit enfants mirent La Berurie en vente. Le 6 février 1792, elle fut adjugée, pour 17.500 livres, à Auguste Eugène Vauquer, imprimeur puis receveur général du département d'Indre-et-Loire, et son épouse Louise Marie Vauquer, qui la revendirent, le 2 décembre 1794, à François Théodore Serrurier dit la Fuye. Celui-ci leur en redonna la propriété après un procès verbal de conciliation. La Berurie passa ensuite à Jean Isaïe de la Motte, le 5 juillet 1798, qui la revendit pour 30.000 francs, le 5 septembre 1805, avec La Simonnière, La Sirotière et Le Bassin-Badier, à Jacques Louis Catherine Le Mesle de Beaufonds, conseiller de préfecture. Ce dernier céda, le 12 juin 1819, La Berurie à François Martinez et Marie Lucas. Le 9 juillet 1855, ceux-ci partagèrent leurs biens entre leurs deux filles, Marie, épouse Goujon, et Clarisse, femme de Georges Mauclair. Les descendants ont cédé le domaine à Arthur Blanchard qui le possédait toujours en 1992.
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