Azay-le-Rideau - Le Val-d'Aunay

Historique du nom: Vau d'Aulnay (1629), Le Vaudonnay (1712), Le Vau (1765, Carte de Cassini), Le Veau (1814, Cadastre I2), Le Vau (1820, Carte de l'état-major), Le Veau (1971, Cadastre AR), Château du Val d'Aunay (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Azay-le-Rideau. En 1404, il appartenait à Philippe Paumard.
Le 26 avril 1712, par jugement au bailliage de Tours, ce fief fut adjugé à Joseph Bertrand Bigot, seigneur des Fourneaux, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des gardes du corps du roi, maréchal des camps et armées de Sa Majesté. Dès le 13 juin 1712, il le revendit, avec le fief de La Baraudière relevant de Candé, par l'intermédiaire de son beau-frère André Thomas Coudreau, à René Guérin et Jeanne Corpel, son épouse, pour 1.800 livres.
René Guérin, notaire royal à Chinon et procureur fiscal de la châtellenie d'Azay-le-Rideau, s'était marié en cette ville, le 13 février 1694, avec Jeanne Corpel. De cette union naquit notamment Catherine qui hérita du Vaudonnay. Elle-même épousa à Azay, le 12 janvier 1723, Louis Delande, maître chirurgien, un veuf de Neuillé-Pont-Pierre. Tous deux étaient décédés en 1752 quand, le 13 avril, il fut procédé au partage de leur patrimoine entre Catherine, encore mineure, et son frère aîné Louis Delande, également chirurgien. Ce fut ce dernier qui hérita du Vaudonnay et de La Baraudière.

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