Luzé - Le Pont-Amboisé

Ce domaine a porté le nom de: Pont Amboizé, Pontemboizé, Pont Emboizé (XVIIe et  XVIIIe siècles, Archives départementales), Pont Amboisé (1765, Archives départementales), Le Pont Enboizé (XVIIIe siècle, carte de Cassini), Le Pont Amboisé (1836 et 1939, cadastre).
Cet ancien fief relevait de Boizé, à foi et hommage plein, un cheval de service évalué 50 sols, et 16 sols 8 deniers de loyaux aides. Au XVIIIe siècle, il était réuni au Petit-Martigny. En 1626, il appartenait à François de la Touche; en 1657, à Jeanne Veau; en 1666, à Urbain Veau, écuyer; en 1682, à René Veau, capitaine de cavalerie; en 1750, à Louis-René Veau, décédé le 8 juillet 1755; en 1756-1789, à Louis-René Veau de Rivière, seigneur de Rivière. La moitié de la dîme du Pont-Amboisé appartenait au curé de Luzé.
Le fief et la collecte se trouvaient sur les paroisses de Luzé et de La Tour-Saint-Gelin, mais son chef-lieu était situé sur celle de Luzé (alors en Poitou). Cela permettait de ne pas payer la gabelle car le Poitou était redimé. Le Pont-Amboisé formait une communauté avec un syndic et une assemblée générale des habitants qui avait lieu devant la porte de l'église de La Tour-Saint-Gelin. Le canton du Pont-Amboisé disparut en 1787 lors de la formation des municipalités. Chacune de ses parties réintégrèrent sa paroisse d'origine.

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