Noizay - Anzan

Ce domaine s'est appelé: Ensens (XIVe siècle, Cartulaire de l’Archevêché de Tours), Enzan et Ansans (XVIe siècle), Auxans (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Anzan (1740 et 1741, Archives départementales), Anzan (1751 et 1786, Archives départementales, Luynes), Anzan (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Anzan (1816, Cadastre), Anzan (1829, acte notarié), Anzan (1957, Cadastre), Château d’Anzan (1958, carte IGN). On y signalait une chapelle.
C'est un ancien fief valant 40 livres en 1639. En 1523, il appartenait à François de Mons; en 1537, à Claude de la Ferté; en 1550, à Jean de Faure; en 1639, à François Challineau, conseiller du roi au Châtelet de Paris; en 1741, à Augustin Le Large d'Ervau, capitaine de vaisseau, demeurant à Brest; en 1751, à Madeleine de Sinaudref de Kanvet, veuve d'Augustin Le Large d'Ervau, demeurant à Brest; en 1755, à Charles-Claude-Auguste Le Large d'Ervau; en 1789, à Valentin-Marie Loiseau, écuyer, lieutenant de police à Tours.
Le fief du Coteau, situé dans la paroisse de Noizay, relevait en partie d'Anzan, suivant la déclaration faite le 4 octobre 1671 par Jean Cormier, fourrier ordinaire du roi, seigneur du Coteau.

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