Genillé - Chaume

Historique du nom: Chaulmes (1505), Les Chaumes (1765, Carte de Cassini), La Chaume (1791, Archives 37, Biens nationaux), Chaume (1820, Carte de l'état-major), Chaume (1832, Cadastre M1), Chaume (1966, Cadastre 1D), Chaume (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait, pour un tiers, du château de Loches et, pour les deux autres tiers, de Courçay et de Saint-Quentin. Le moulin, situé sur l'Indrois, s'appelait jadis Taumer. Il fut construit vers 1490. Le 26 juin 1491, le Chapitre de Saint-Martin, propriétaire de tout le domaine, donna le moulin à bail, sa vie durant, à Guillaume du Ru, chanoine de Loches, qui, en 1497, prenait le titre de seigneur du moulin de La Chaume. Le fief, le moulin et une métairie qui en dépendait appartenaient, en 1505, à Étienne de Rouvray; en 1584, à Claude Rousseau; en 1590, à Nicolas Rousseau; en 1586, à Jean Rousseau; en 1639, à Gilles Quentin, héraut d'armes de France; en 1665, à Bertrand Quentin, aussi héraut d'armes de France; en 1683, à Martin Aubert de Beaumontais qui vendit le tout au prieuré de La Bourdillière, par acte du 22 décembre 1688. En 1791, ce domaine fut vendu comme bien national pour 22.800 livres. L'étendue des terrains était alors de 63 arpents. Au XIXe siècle, il a appartenu au baron Liébert.
Au XIXe siècle, dans deux vases, l'un en terre et l'autre en bronze, fut découvert, près de ce lieu, un trésor de monnaies romaines. Ces pièces, en grand, moyen et petit bronze, comprennent une série d'empereurs romains allant de Constantin le Grand à Philippe père. Les médailles les plus nombreuses sont celles de Constance Chlore, Dioclétien et Maximien Hercule. Une seule représentait l'impératrice Magnia Urbica.

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