Historique du nom: Puteus de Moncellis (1123, Cartulaire de Cormery, charte 110), Puy de Montbazon (1583), Puy d’Artigny (XVe siècle), Le Puy (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Puy de Monts et Puy d’Artigny (XVIIe siècle), Le Puy d’Artigny (1765, Carte de Cassini), Château du Puits d'Artigny (1819, Cadastre A2), Le Puy-d'Artigny (1820, Carte de l'état-major), Château du Puy d’Artigny (1952, Cadastre A4), Le Puits d'Artigny (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de la seigneurie d'Esvres à foi et hommage simple, et de Montbazon à foi et hommage lige. En 1410, il appartenait à Jean d'Artannes; en 1467, à un autre Jean d'Artannes; en 1481, à Jacques Hardillon, écuyer; en 1500, à Philippe Porcher, écuyer; en 1521, à François Porcher; en 1529, à Françoise Hardillon; en 1556, à Thomas de Coustelier; en 1560, à André de Coqueborue; en 1563, à Antoine Isoré, prieur de Saint-Baud, qui l'acheta le 29 juin de cette année et le revendit, le 10 juillet 1565, à son frère, Jacques Isoré, commandeur de Ballan; en 1586, à Bertrand Pelloquin, commandeur de Ballan; en 1605, à Jean Porcher; en 1627, à Marie Peguineau, veuve de Thomas Le Coustelier; en 1639, à Achille du Gast, marié à Marie Le Coustelier; en 1681, à Achille Roger du Gast; en 1699, à Louis Pierre Scipion de Grimoard, comte du Roure, lieutenant-général des armées du roi, marié à Claude-Marie de Gast; en 1708, à Antoine Michel de Gast qui vendit ce domaine, le 30 décembre 1713, à Jean Léonard Boutinot, seigneur des Rivaux, capitaine du château de Montbazon; en 1738, à Marie René Joachim François Testard des Bournais, trésorier de France, marié à Madeleine Marguerite Lambron de Boisleroy, et décédé à Tours en 1764; en 1764, à Luc René Testard des Bournais, trésorier de France à Tours, mort le 22 février 1780; en 1780, à Jacques Nicolas Lambron de Maudoux, écuyer, du chef de sa femme, Marguerite Testard, décédé à Tours le 13 octobre 1786; en 1786, à Madeleine Henriette Lambron, mariée, en premières noces, à Louis Marie Aubry, et, en secondes noces, à Christophe Nicolas Gailliet de Boufferé, qui vendit ce domaine, en 1836, à David Bacot. En 1898, il appartenait à Raymond Bacot, ancien ingénieur des constructions navales.
En 1769, un château fut rebâti sur les ruines d'une ancienne forteresse. Une chapelle en dépendait. Elle fut mentionnée dans le Registre de visite des chapelles domestiques du diocèse de Tours, en 1787. Ce château fut rasé pour faire place, en 1913, au bâtiment actuel.

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