Historique du nom: La Goguerie (XVIIIe siècle, Archives 37, C639, G398), Le château de la Goguerie (1794, Archives 37, 1Q365, Biens nationaux), La Goguerie (1796, acte Juge/Tours), La Goguerie (1820, Carte de l'état-major), La Goguerie (1827, Cadastre C1), La Gaugerie (1829, acte Delamare/Fondettes), La Goguerie (1835, acte Belle/Tours), La Goguerie (1911, acte Marmin/Semblançay), La Goguerie (1933, Cadastre C1), La Goguerie (1997, Cadastre AD), La Goguerie (2013, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours. Le château, bâti vers 1659, par Charles Cherbonnier, ancien échevin de Tours, fut reconstruit vers 1773.
En 1557, ce domaine appartenait à Robin (ou Robert) Fichepain, maire de Tours; en 1572, à Adam de Longuemort, valet de chambre du roi; en 1604, à Thomas Bonneau, seigneur du Garsois, maire de Tours; en 1659, à Charles Cherbonnier; en 1677, à N. Coudreau; vers 1700, à Marie-Marguerite Quentin du Vau; en 1750, à N. le Boucher de Saint-Sauveur, lieutenant particulier des eaux et forêts de Tours, qui le vendit, en 1766, à Claude le Bas du Plessis, chevalier, ancien garde des rôles et offices de France. Marie-Angélique d'Amboise, veuve de ce dernier mourut à La Goguerie le 17 septembre 1785.
Claude le Bas du Plessis vendit La Goguerie, par acte du 17 janvier 1787, à Marie-Louise Adélaïde Jacquette de Robien, chanoinesse-comtesse de L'Argentière. Cette dernière se maria, le 9 juillet 1788 (à 3 heures du matin), avec André Boniface Louis Riquetti, vicomte de Mirabeau.
Le domaine fut vendu comme bien national le 25 mars 1794 et adjugé, pour 52.000 livres, à François Paumier, sellier à Tours, et à Joseph Langlois, contrôleur des postes à Tours.
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