Historique du nom: La Tabardiere (1765, Carte de Cassini), La métairie des Tabardières (1791, Archives 37, 1Q208-31-47, Biens nationaux), Les Tabardières (1820, Carte de l'état-major), Les Tabardières (1823, 1933, Cadastre C2), Les Tabardières (2014, Carte IGN).
Les Tabardières comprenaient, en fait, deux métairies: la Tabardière sur la plouze et la Tabardière sur la fontaine. Le lundi 8 octobre 1618, Diane Mabilleau, veuve de Jean d'Auvergne, seigneur du Préau, a vendu ces métairies aux Chartreux du Liget.
La Tabardière sur la plouze comportait 35 arpents de terres relevant de La Grande-Hubaudière, 1 arpent de terres relevant de Saint-Julien de Tours, 36 arpents relevant d'Hubert de Cigogné, 11 arpents relevant de Saint-Martin de Tours (à cause de la seigneurie de Sublaines) et 3 arpents de prés.
La Tabardière sur la fontaine comprenait 60 arpents de terres du fief de La Grande-Hubaudière.
Le 23 mars 1685, Le Liget ajoutait à son fief de La Hubaudière La Tabardière de Cangé, achetée 900 livres à Marie Laurencin, épouse de Nicolas de La Lande, chevalier, seigneur de Cangé, ingénieur des armées du roi. La Tabardière de Cangé, faisant partie de la seigneurie de Cangé, relevait aussi des fiefs de Saint-Julien de Tours, d'Hubert de Cigogné et de Saint-Martin de Tours, et était constitué par trois métairies d'une douzaine d'arpents et par le moulin de Cléret, relevant du fief de Cléret ou Clozet.
Enfin, à tout cela s'ajoutaient 110 arpents de fresches qui, en plus de la dîme, fournissaient 37 boisseaux de froment et 69 sols 1 denier de cens. Si les terres restaient 7 ans incultes, les religieux pouvaient s'en saisir sans condition.
Le 6 juillet 1791, Les Tabardières furent vendues comme bien national.
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