Reugny - Moulin-de-la-Vallière

Historique du nom: Moullin de la Vallière (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin de la Vallière (1819, Cadastre E1+G1), Le Moulin à farine de la Vallière (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 24), Moulin de la Vallière (1954, Cadastre G3). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

En 1573, ce moulin fut acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière. En 1846, il appartenait à la marquise de Rougé.

Reugny par Tourainissime

Reugny - Le Moulin-du-Pont

Historique du nom: Moulin du Pont (1807, acte Guiot/Noizay), Le Moulin du Pont (1836, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Moulin du Pont (1845, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 25), Le Moulin du Pont (1819, 1954 Cadastre G1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Le moulin du Pont, appelé jadis moulin Blanchard, aurait été construit par Denis Blanchard à la fin du XIVe siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin du XVe siècle.

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Rochecorbon - Le Grand-Vaudanière

Historique du nom: Vaudasnière (1760, acte Brisset/Tours), Vaudaniere (1765, Carte de Cassini), Le Grand Vaudanière (1808, Décret impérial du 2 février, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Le Grand Vaudanière (1819, Cadastre H1), Le Grand Vaudanière (1820, Carte de l'état-major), Le Grand Vaudanière (1872, acte Cormier/Rochecorbon), Le Grand Vaudanière (1958, Cadastre BD). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014. Il faisait partie de la commune de St-Georges-sur-Loire.

En 1600, Jacques Gatian, trésorier des gardes du roi, était sieur du Grand-Vaudanière. Il était marié à Catherine Bouet de la Noue dont il eut un fils, Jacques Gatian, écuyer, sieur de La Fonds, maire de Tours de 1659 à 1660.

En 1643, le domaine appartenait à François Chabert, marchand de draps de soie à Tours, marié à Anne Goussard. En 1676, Jean Jaloigne était qualifié de sieur du Grand-Vaudanière.

En 1755, René Guiet, marié à Madeleine Moussard, était le closier du Grand-Vaudanière.

En 1760, Emery Toussaint Le Tors, président trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Tours, et son épouse, Renée Martine Lebon, vendirent Le Grand-Vaudanière à François Audebert, marchand fabricant, et à sa femme, Françoise Cartier.

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Athée-sur-Cher - La Volandrie

Historique du nom: Le bordage de la Volandrie (1766, acte Bellin/Amboise), La Volandrie (1820, Carte de l'état-major), La Volandrie (1826, 1947, Cadastre G2), La Volandrie (2014, Carte IGN).

En 1909, ce domaine appartenait à M. Herbault.

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💙 Gîte + Chambres d'hôtes

Courçay - Les Breuilles

Historique du nom: Les Breuilles (1827, 1936, Cadastre A1), Les Breuilles (2014, Carte IGN).

Dans ce lieu, en 1908-1909, il fut découvert plusieurs sépultures mérovingiennes intactes ainsi que six monnaies gauloises avec à l'avers une tête humaine et au revers un taureau. Il y avait aussi deux monnaies romaines en bronze du Bas-Empire: Gallien (218-268) et Constantin (274-337), dont le revers porte VOT.X, dans une couronne.

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Chançay - Le Moulin-Foulon

Historique du nom: Le Moulin à Foullon (1744, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon de Valmert (1744, acte Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon de Valmer (1758, 1777, actes Regnard/Vernou-sur-Brenne), Le Moulin à Foullon (1791, acte Dubreuil/Vernou-sur-Brenne), Moulin à Foulon (1816, Cadastre A2+B1), Le Moulin à fouler de Valmert (1819, acte Juge/Tours), L’ancien Moulin à Foulon de Valmer (1828, acte Giberton/Vernou-sur-Brenne), L’ancien Moulin à Foulon de Valmer (1835, acte Charcellay Laplace/Vernou-sur-Brenne), Moulin à Foulon (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 27), Moulin Foulon (1956, Cadastre B1), Moulin Foulon (2014, Carte IGN).

Ce moulin, utilisé alors comme moulin à blé, fut baillé en 1599. Il est transformé en moulin à foulon au début du XVIIIe siècle.

Le 2 juin 1813, le locataire résilia le bail par défaut de fabrication d'étoffes en la ville d'Amboise qui fournissait ordinairement ledit moulin qu'il ne lui est plus possible d'exister dans cette manutention. Mentionné comme ancien moulin en 1832, il fut de nouveau mentionné comme moulin à foulon en 1849. En 1860, Monsieur de Chabrefy, propriétaire de Valmer et du moulin, put maintenir en activité cette usine à fouler le drap.

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Reugny - La Babauderie

Historique du nom: La Babaudrie (1765, Carte de Cassini), La Babaudrie (1819, Cadastre D3), La Broderie (1820, Carte de l'état-major), La Babauderie (1954, Cadastre D2), La Babauderie (2014, Carte IGN).

En 1735, cette métairie faisait partie du domaine de La Vallière. Le 5 février de cette année, elle fut louée à René Pénilleau et sa femme, par bail passé devant Me Mangeant, notaire royal, pour 3 setiers de blé, moitié froment, moitié seigle, 2 setiers d'avoine et un chapon.

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Reugny - Chareau

Historique du nom: Moulin de Charost (1765, Carte de Cassini), Moulin de Charreau (1807, acte Guiot/Noizay), Moulin de Chareau (1819, Cadastre D3+E1), Moulin de Chareau (1820, Carte de l'état-major), Moulin de Charreau (1852, DDAF-37, Bassin de la Loire, rivière de la Brenne, dossier 6, moulin 22), le Moulin de Charreau (1925, acte Chauvin/Tours), Chareau (1954, Cadastre D4), Chareau (2014, Carte IGN).

À la fin du XVIIe siècle, ce moulin à blé appartenait aux seigneurs de La Vallière qui l'avaient acquis, en 1633, avec le fief de Boissé. Chaque année, il devait deux setiers de blé froment, mesure d'Amboise, à la commanderie d'Amboise.

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💙 Gite et chambres d'hôtes

Seuilly - Les Cailles-Bornes

Historique du nom: La Caille-Borne (1505), Caillebornes (1695, Archives 37, 11J16), Les Caillebornes (XVIIIe siècle), Les Cailles Bornes (1837, 1959, Cadastre D2), Les Cailles Bornes (2013, Carte IGN).

En 1505, cette métairie appartenait aux familles Frapin et Delopiteau, alliées à celle des Rabelais.

Seuilly par Tourainissime

Chinon - Les Quinquenets

Historique du nom: Quinquenays (1532, Rabelais, Gargantua, chapitre 47), Le Quinquenard (1837, Cadastre F3), Les Quinquenets (1967, Cadastre AE1a), Les Quinquenets (2013, Carte IGN).

A cet endroit, la famille de François Rabelais possédait une petite maison de campagne. Au XVIe siècle, cette propriété, voisine du castel de Roberdeau jadis habité par Agnès Sorel, jouxtait une terre appartenant aux Dusoul, famille alliée des Rabelais. Les Quinquenays se trouve au dernier rang de l'énumération donnée au chapitre 47 de Gargantua. Il est encore question des Quinquenays dans le chapitre 51 de Gargantua et dans Pantagruel, livre IV, chapitre 44.

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Seuilly - La Pomardière

Historique du nom: La mestayrie de la Pomardière (1532, Rabelais, Gargantua, chapitre 31), La Pomardiere (1765, Carte de Cassini), La métairie de la Paumardière (1796, Archives 37, 1Q451-639, Biens nationaux), La Pamardière (1820, Carte de l'état-major), La Pomardière (1837, Cadastre D1). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre de 1959 et la carte IGN de 2013.

Au XVIe siècle, cette ferme appartenait à la famille de François Rabelais qui la cite dans Gargantua. En 1583, elle était en la possession de Jacques Baudelon; en 1640, de Louis Dusoul, d'une famille alliée aux Rabelais. A la Révolution, La Pomardière fut vendue comme bien national.

Seuilly par Tourainissime

Benais - La Noiraie

Historique du nom: La Noerais (1621, Archives 37, G, Chapitre Saint-Martin de Tours, fief de la Salle), La Noiraie (1830, Cadastre E1), La Noiraie (1940, Cadastre E7a), La Noiraie (2016, Carte IGN).

En 1621, ce domaine relevait de La Salle-César.

Benais par Tourainissime

Luzé - Les Places

Historique du nom: Les Places (1765, Carte de Cassini), Les Places (1829, Ordonnance Royale du 22 novembre, Archives nationales, F2 II Indre-et-Loire 2), Les Places (1820, Carte de l'état-major), Les Places (1836, 1939, Cadastre C2), Les Places (2013, Carte IGN).

Le 2 mai 1899, près de la ferme des Places, un laboureur a découvert une sépulture gallo-romaine du milieu du IIIe siècle. Elle comportait des pierres rapprochées et un couvercle en deux parties protégeant un cercueil de plomb (130 kg et 1,57 mètre de long) qui renfermait un squelette bien conservé, cinq petits vases de verre dont un bleu, une statuette en bronze, des poteries noires et rouges, brisées, ainsi qu'une pièce en bronze de Claude II (270). Aux alentours, on repéra un dallage en ciment et de nombreuses tuiles à rebord.

En 1899, Les Places appartenaient à M. Raineau-Robin.

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Langeais - Travaille-Coquin

Historique du nom: La Foucauderye ou Travaille Cocquin (1668, acte Léon/Langeais), La Foucquadrye ou Travail Coquin (1698, acte Courault/Langeais), La Foucaudière ou Travaille Coquin (1699, acte Bruslon/Langeais), Travaille Coquin (1765, Carte de Cassini), Travaille Coquin (1820, Carte de l'état-major), Travaille-Coquin (1829, Cadastre E1), Travaille-Coquin (1974, Cadastre AP), Travaille-Coquin (2014, Carte IGN).

En 1896, cette ferme du XVIIIe siècle appartenait à l'amiral marquis Louis de Rousseau de Fayolle. Elle a fait partie du fief de Bresne.

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Cinq-Mars-la-Pile - Forget

Historique du nom: Forget (1642, acte Boulmer/Cinq-Mars-la-Pile), Forget (1690, acte Bruslon/Cinq-Mars-la-Pile), Forget (1730, acte Pays/Cinq-Mars-la-Pile), Forget (1772, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan A12), Forget (1813, acte Thibault/Cinq-Mars-la-Pile), Forget (1818, Archives de Cinq-Mars-la-Pile, plan B12), Les Bois de Forget (1829, Cadastre B1), Le Bois Forget (1880, acte Rouget/Cinq-Mars-la-Pile), Forget (1967, Cadastre ZA), Forget (2014, Carte IGN).

Jadis, ce domaine était un fief. En 1866, un trésor de 200 monnaies gauloises de potin, réparties dans deux petits vases en céramique, y a été découvert.

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Saint-Pierre-des-Corps - La Petite-Bretèche

Historique du nom: La Petite Breteiche (1811, Cadastre B1), La Petite Bretèche (1858, acte Robin/Tours), Le Magasin Général (1968, Cadastre AV). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

La Petite-Bretèche fut une petite seigneurie, dont les bâtiments étaient inhabitables dès 1665, qui était au franc devoir sauf l'emplacement des bâtiments et l'enclos Jallet pour lesquels il était dû, au chapitre de Saint-Gatien, 30 ou 35 sols de redevance.

Le 8 mars 1515, Jean Sapin, conseiller du roi, receveur général de ses finances en Languedoc acheta ce domaine à Jean Moreau. Le 12 juin 1529, il le céda à Julien Bonacourcy, trésorier de Provence, qui le vendit, le 5 octobre 1529, à Gilles Lemaistre, premier président au Parlement de Paris et gendre de Jean Sapin. En 1561, Gilles Lemaistre aliéna La Grande et La Petite Bretèche à Jehan Desrousseaux, pour 3.000 écus d'or au soleil.

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Autrèche - Champ-de-Faim

Historique du nom: Champ de Faim (1547, Archives 37, C, Aveu), Chantefaim (1765, Carte de Cassini), Le Champ de Faim (1791, Archives 37, 1Q, Biens nationaux). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1547, cette métairie appartenait à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches. En 1791, elle fut vendue comme bien national.

Autrèche par Tourainissime

Autrèche - Maupou

Historique du nom: Maupou (1547, Aveu du 2 février), Maupou (1773, 1782, actes Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), Meaupou (1765, Carte de Cassini). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

En 1547, cette métairie appartenait à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches.

Autrèche par Tourainissime

Montreuil-en-Touraine - La Jousserie

Historique du nom: Le fief de la Jousseraye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), La Jousserie (1765, Carte de Cassini), La Jousserie (1773, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Grande Jousserie (1789, acte Renou/Saint-Ouen-les-Vignes), La Jousserie (1820, Carte de l'état-major), La Jousserie (1833, Cadastre B1), La Jousserie (1874, acte Bodin/Limeray), La Jousserie (1899, acte du Tribunal de Tours), La Jousserie (1934, Cadastre B1), La Jousserie (2013, Carte IGN).

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce fief appartenait à l'abbaye de Fontaine-les-Blanches.

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Saint-Cyr-sur-Loire - Mié

Historique du nom: Magniacum (898, Charte de Robert, abbé de Marmoutier), Magniaco (976, Dom Housseau, I-221), Mignay (1707, 1708, actes Tousche/Vallières), Le fief de Meigné (1768, acte Regnault/Paris), Mié (1765, Carte de Cassini), Meigné (1794, Archives 37, 1Q327-260-1), Meigné (1795, acte Boisquet/Tours), Mié (1811, Cadastre C2), Mié (1820, Carte de l'état-major), Mié (1972, Cadastre AI). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Ce fief relevait de la baronnie de Cinq-Mars-la-Pile. Ce fut une propriété de Saint-Martin de Tours, puis de l'abbaye de Marmoutier et ensuite de l'hôpital de la Charité, de Tours.

Sous le règne de Charles le Simple, Robert, abbé de Marmoutier, concéda à un des vassaux de son monastère, nommé Archambaud, ce domaine que les Normands avaient dévasté et qui était resté inculte.

Près de cet endroit, se trouvait le moulin de Mié (ou de Meigné), sur le ruisseau de Mié, cité, comme un moulin à blé, dès septembre 976. De nos jours, il a totalement disparu.

St-Cyr-sur-Loire par Tourainissime