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Chambray-lès-Tours - Le Télégraphe

Historique du nom: La Poulettrie (1765, Carte de Cassini), Télégraphe (1820, Carte de l'état-major), La Poulétrie (1821, Cadastre A1), Le Télégraphe (1939, Cadastre A), Le Télégraphe (1985, Cadastre AI), Le Télégraphe (2014, Carte IGN).

A cet endroit, situé à 93 mètres d'altitude, la station de télégraphe Chappe comprenait une tour carrée haute de 5,60 mètres, à toit pyramidal doté d'une plateforme. Cette tour, faisant partie de la ligne Paris-Bayonne, a été démolie vers 1880.

Chambray-lès-Tours par Tourainissime

Chambray-lès-Tours - La Motte

Historique du nom: La Motte (1473, Dom Housseau, XI-4900), La Mothe Guesdon (XVIe siècle, Archives 37, G517), La Mantherie (XVIIe siècle), La Motte (1768, Archives 37, E323). Ce lieu ne figure plus sur le cadastre et la carte IGN.

Ce fief relevait de Montbazon. En 1473, il appartenait au prieuré de Saint-Côme; en 1768, à Louis Benoist de la Grandière, maire de Tours.

Chambray-lès-Tours par Tourainissime

Chambray-lès-Tours - Bois-de-Sainte-Apolline

Historique du nom: Ecclesia de valle Rocherii (1243, Dom Housseau, VII-2710), Domus de valle Rocherii (1342, Archives 37, G, Prieuré de Saint-Jean du Grais), Sainte Apolline du Rochier (1342, Archives 37, H, Prieuré de Saint-Jean du Grais), Prieuré du Rocher (XVIe, XVIIe siècles, divers baux), Le Prieuré de Sainte Apoline (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), Sainte Apoline (1821, Cadastre B2), Bois de Sainte-Apoline (1939, Cadastre B2), Bois de Sainte Apoline (1985, Cadastre BH), Bois de Sainte-Apolline (2014, Carte IGN).

Cet ancien prieuré et fief dépendait du prieuré régulier de l’ordre de Saint-Augustin de Saint-Jean du Grais. L'époque de sa fondation et le nom du fondateur sont inconnus. Vers 1231, Aimery Savary, seigneur de Montbazon, fonda, par son testament, une chapelle dans l'église de ce prieuré, appelée alors ecclesia de valle Rocherii, et affecta une rente à son entretien. Douze ans après, André de Chauvigny, seigneur de Montbazon, et Aalis, sa femme, veuve d'Aimery Savary, confirmèrent la création de cette rente qui sera prise à l'avenir sur leur dîme de Chambray. Ils donnèrent aux prieurs une autre rente annuelle à prendre sur le revenu de la forêt de Bréchenay. Ces dispositions furent consignées dans une charte de Juhel, archevêque de Tours, datée de 1243.

En 1458, Jean Salmon était prieur du Rocher. Un de ses successeurs, Jean Bouton, rendit hommage au seigneur de Montbazon pour le fief du prieuré en 1529. Il était dit dans l'acte que le domaine se composait de 28 arpents de terre au milieu desquels se trouvait la chapelle. Jean Remonneau fut prieur après Jean Bouton (1533).

La propriété de Sainte-Apolline comprenait un étang appelé l'étang du Rochier (1456). Cet étang était asséché avant 1820.

La chapelle était détruite en 1791. On y conservait jadis une statuette de sainte Apolline, très vénérée dans la région, et qui fut placée dans l'église de Chambray.

Chambray-lès-Tours par Tourainissime

Chambray-lès-Tours - Le Buisson

Historique du nom: Le Buisson (1750, acte Michau/Tours), Le Buisson (1768, acte Hubert/Tours), Le Buisson (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Buisson (1791, Archives 37, Q308-84-9, Biens nationaux), Le Buisson (1818, Archives 37, 3Q, Tours), Le Buisson (1820, Carte de l'état-major), Le Buisson (1821, Cadastre D1), Le Buisson (1939, Cadastre D1). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette propriété des Ursulines de Tours fut vendue, comme bien national, le 22 août 1791,

Chambray-lès-Tours par Tourainissime

Chambray-lès-Tours - La Folie

Historique du nom: La Folie (1704, Archives 37, G24), La Folie (1821, 1939, Cadastre B2). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.

Cette terre devait une rente au prieur de Bois-Rahier selon une déclaration féodale du 13 septembre 1704.

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Chambray-lès-Tours - Le Bois-des-Hâtes

Historique du nom: Hastae comitis nemus (1276), Forêt de la Haste de la Lande aux Chevaliers (1536), La métairie des Hattes (1791, Archives 37, 1Q311-113-5), Bois des Hâtes (1821, Cadastre E1), Les Hâtes (1939, Cadastre E1), Le Bois des Hâtes (2014, Carte IGN).

Par acte du 7 juillet 1781, Henri-Louis-Marie et Jules-Hercules, princes de Rohan, vendirent le bois des Hattes à Élisabeth-Marguerite-Magloire Abraham, veuve de Jean-Baptiste René Prégent, chevalier, seigneur du Breuil, conseiller du roi, correcteur des comptes de Bretagne, et l'érigèrent en fief relevant, à perpétuité, noblement, du duché de Montbazon, à charge de foi et hommage simple, et pour tout devoir un éperon doré du prix de 20 sols.

Chambray-lès-Tours par Tourainissime

Chambray-lès-Tours - Les Touches

Historique du nom: Les Tousches (1511, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours), Les Grandes Touches (1775, acte Gaudin/Tours), Les Touches (1820, Carte de l'état-major), Les Touches (1821, Cadastre), Les Touches (1930, acte Galichon/Tours), Les Touches (1939, Cadastre), Les Touches (2014, Carte IGN).
En 1511, ce domaine appartenait à la collégiale Saint-Martin de Tours.

Chambray-lès-Tours - La Torcerie

Historique du nom: La Torserie (1781, acte Bidault/Tours), La Torcerie (1784, acte Archambault de Beaune/Tours), La Torscérie (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Torserie (1791, Archives 37, 1Q301, Biens nationaux), La Torcerie (1820, Carte de l'état-major), La Torcerie (1821, 1939, Cadastre), Le Torcerie (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété des religieux de La Riche, de Tours. Il fut vendu comme bien national le 11 mars 1791.

Chambray-lès-Tours - Les Perriers

Historique du nom: Hospicium de Periers (1346, Archives 37, G, Charte de Bois-Rahier), Les Perriers (XVIIe, XVIIIe siècles, Archives 37, C336, C587, C588, C602, C603, C639; G, Prévôté de La Varenne), Perriere (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Perriers (1820, Carte de l'état-major), Perriers (1821, Cadastre), Les Perriers (1939, Cadastre), Les Perriers (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait du château de Tours, à foi et hommage lige. Le droit de haute, moyenne et basse justice lui fut accordé en 1610. En 1576, il appartenait à J. Lucas; en 1620, à Claude Poictras; en 1622, à Jacques Poictras, en 1743, à Madeleine Fouquet, veuve de Jacques Lenormand; en 1776, à André-René Mayaud, écuyer, contrôleur des guerres, qui rendit aveu le 4 octobre. Le 12 avril 1783, René Mayaud le vendit, pour 42.000 livres, à Jacques-Louis-Maurice Gaultier qui le céda, le 12 août 1785, à Adrien-Louis Lecomte, écuyer.

Chambray-lès-Tours - La Péraudière

Historique du nom: La Perrauderie (1794, Archives 37 (1Q365, Biens nationaux), La Péraudière (1794, acte Gaudin/Tours), La Perauderie (1794, acte Mahiet/Joué-lès-Tours), La Perauderie (1795, acte Mahiet/Joué-lès-Tours), La Péraudière (1820, Carte de l'état-major), La Péraudière (1821, 1939, Cadastre), La Péraudière (2014, Carte IGN).
En 1793, ce domaine fut vendu comme bien national sur Jacques des Essarts, émigré.

Chambray-lès-Tours - La Gastière

Historique du nom: La Gastière (1329, Archives 37, G, Chapitre de Saint-Martin de Tours, prévôté de la Varenne), La Gatier (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Gatière (1794, Archives 37, 1Q366, Biens nationaux), La Gastiere (1820, Carte de l'état-major), La Gastière (1821, Cadastre), La Gastière (1939, Cadastre), La Gastière (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de Montbazon. Vendu comme bien national, le 15 pluviôse an II (3 février 1794), sur Jacques-François-Henri des Essards, chevalier, seigneur de Trizay, officier au régiment de Bourgogne, il fut adjugé à N. Lesuire. Une chapelle, qui a été démolie après la Révolution, dépendait du logis seigneurial. Elle est mentionnée comme étant une chapelle publique dans le Registre de visite du diocèse de Tours, de 1787. On y célébrait la messe une fois par semaine. Elle avait 22 pieds de longueur sur 10 de largeur et était surmontée d'un petit clocher.

Chambray-lès-Tours - La Galanderie

Historique du nom: La Galanderie (1791, Archives 37, 1Q300, Biens nationaux), La Gallanderie (1795, acte Mahiet/Joué-lès-Tours), La Galandrie (1820, Carte de l'état-major), La Galandrie (1821, Cadastre), La Galandrie (1939, Cadastre), La Galanderie (2014, Carte IGN).
Ce domaine est une ancienne propriété du couvent des Ursulines de Tours sur lequel il fut vendu, comme bien national, le 8 février 1791, pour 18.900 livres.

Chambray-lès-Tours - La Fourbisserie

Historique du nom: La Fourbisserie ou Le Carroi des Jumeaux (1704, 1710, 1735, Archives 37, G24), La Fourbisserie (1793, acte Gaudin/Tours), La Fourbisserie (1820, Carte de l'état-major), La Fourbisserie (1821, Cadastre), La Fourbisserie (1939, Cadastre), La Fourbisserie (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait censivement du prieuré de Bois-Rahier selon des déclarations féodales du 13 septembre 1704, de 1710 et du 20 juin 1735.

Chambray-lès-Tours - Les Fossés-Blancs

Historique du nom: Les Fossés Blancs (1820, Carte de l'état-major), Les Fossés Blancs (1821, Cadastre), Les Fossés-Blancs, ou La Hacqueterie, ou La Hacquetière (1880, J.-X. Carré de Busserolle, Dictionnaire d'Indre-et-Loire), Les Fossés Blancs (1939, Cadastre), Les Fossés Blancs (2014, Carte IGN).
Ce domaine relevait du fief de Bois-Rahier et appartenait, en 1607, au Chapitre de l'église de Tours. La dîme était perçue par le prieur de Bois-Rahier.

Chambray-lès-Tours - Fosse-Sèche

Historique du nom: Fosse Bacon (1283, Archives 37, G, Prieuré de Grandmont), Fosse Bacon (1306, Archives 37, G22), Fosse Seche (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fosse Sèche (1791, Archives 37, 1Q620, Biens nationaux), Fosse Seche (1820, Carte de l'état-major), Fosse Sèche (1821, Cadastre), Fosse Sèche (1939, Cadastre), Fosse Sèche (2014, Carte IGN).
En 1284, Jean Fetmau, seigneur d'Izernay, vendit ce domaine au prieuré de Bois-Rahier. En 1791, il appartenait aux religieuses, dites de La Riche, à Tours.

Chambray-lès-Tours - La Coudre

Historique du nom: Val Codre (XIe siècle, Martyrologium sancti Juliani), Valle Codre (1469, Archives 37, G423, G517, H878), Val de la Coudre alias Les Créneaux (XVIIe siècle), La Coudre (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Coudre (1820, Carte de l'état-major), La Coudre (1821, Cadastre), La Coudre (1939, Cadastre), La Coudre (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait de La Bardinière, pour une partie, et de la Trésorerie de Saint-Martin de Tours, à foi et hommage simple, et 4 sols de service. En 1428, il appartenait à Jacquet Garreau; en 1435, à Pierre Aymer; en 1469, à Jehan de Cordon; en 1556, à François Joret; en 1604, à Hélie Deodeau qui rendit hommage le 11 mai; en 1651, à Pierre Deodeau qui rendit hommage le 25 février; en 1652, à Charles Verdetti; en 1674, à Michel Caton; en 1690, à Guillaume Guillot de Courtivron; en 1699, à Marie Ozanne, veuve du précédent; en 1740, à René Pion; en 1741, à Marie Guillot, veuve de René Pion.

Chambray-lès-Tours - Le Clos-Robert

Historique du nom: Clos Robert (1820, Carte de l'état-major), Clos-Robert (1821, Cadastre), Le Clos Robert (2014, Carte IGN).
En 1670, ce domaine relevait du fief de Bois-Neuf et appartenait à François Béranger.

Chambray-lès-Tours - La Charpraie

Historique du nom: La Charpraye (1322, Cartulaire de Cormery, charte 194), La Charpraye (1583, Dom Housseau), La Charpraye (1599, Archives de Chambray-lès-Tours), La Charpraye (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Montbazon), La Charpraye (1768, acte Hubert/Tours), La Charprais (1776, acte Archambault de Beaune/Tours), La Charpraye (XVIIIe siècle, Archives 37, E320), La Charprais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Charpraye (1791, Archives 37, Biens nationaux), La Charpraie (1795, acte Juge/Tours), La Charpraie (1820, Carte de l'état-major), La Charpraie (1821, Cadastre), La Charpraie (1939, Cadastre). Ce lieu ne figure pas sur la carte IGN de 2014.
Ce fief relevait du château de Montbazon, à foi et hommage lige. En 1322, il appartenait à Pierre de la Charpraie, chevalier; en 1581, à Jean du Faultray, écuyer, conseiller du roi, trésorier général de France en la généralité de Tours, maire de cette ville; en 1624, à Isaac Frezeau, marquis de La Frezelière; en 1667, à Denis Pasquier. Les religieuses Ursulines de Tours possédaient près de ce fief une métairie appelée aussi La Charpraie, composée de 74 arpents de terres labourables et qui fut vendue comme bien national, le 25 juin 1791, pour 26.600 livres.

Chambray-lès-Tours - La Chapelle

Historique du nom: La Chapelle (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Chapelle (1779, 1781, 1783, 1775, Archives 37, G14), La Chapelle (1821, Cadastre), La Chapelle (1825, acte Chotard/Tours), La Chapelle (1939, Cadastre), La Chapelle (2014, Carte IGN).
On y voit une chapelle qui, depuis 1791, est à usage de servitude. On ignore par qui et à quelle époque elle fut fondée. La messe y était célébrée en 1787. A cette époque, elle appartenait à la veuve Hurtault, bouchère à Tours.

Chambray-lès-Tours - Bois-Neuf

Historique du nom: Bornuef ou Bourneuf (XIIe siècle), Bourgneuf (1282), Boisneuf (1477, Charte), Bois-Neuf (1821, 1939, Cadastre B1), Bois-Neuf (1985, Cadastre BK), Bois Neuf (2014, Carte IGN).
Ce fief relevait d'Izernay. En 1282, Philippe de Mareuil le céda à Agathe, sa sœur, qui, en 1285, le donna au prieuré grandmontain de Bois-Rahier. En 1400, Étienne Menge, seigneur de Chambray, possédait, dans la circonscription de ce fief, une métairie, nommée Boisneuf, et qu'il donna au même prieuré. En 1790, ce domaine appartenait à l'archevêché de Tours.